Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier week-end seule depuis longtemps — Chapitre 2 · La surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier week-end seule depuis longtemps
Chapitre 2 · La surprise
Quelle folie ! Mais qu'est-ce qui t' a pris ma pauvre Delphine ? T'exhiber sans pudeur à ton jeune voisin, te doigter et te faire jouir, les yeux dans les yeux ou presque. Que va-t-il penser de toi ? Que tu es une belle salope ? Et si tu le recroises ? Forcément, tu vas le recroiser enfin, tu vas même croiser Anne et Jean, aller manger chez eux, les inviter. Et s'il s'en vante ? Delphine, la belle salope BCBG du quartier. Tu peux être sûre que tu es bonne pour un divorce défavorable et tutti quanti. Et tes enfants ? Tu as pensé à tes enfants ? L'image qu'ils vont avoir de toi, leur mère sage et pleine de principes qui s'offre au jeune voisin.
Cette petite voix interne, je la connais. Depuis toujours, elle est là. A ma grande surprise, aujourd'hui, je n'ai pas peur d'elle. Je ne suis même pas gênée, comme si j'assumais ce plaisir que je me suis offert avec ce petit voyeur consentant, comme si le plaisir que je lui ai donné me faisait du bien, tout simplement. Je suis même fière d'avoir osé, de m'être laissé aller à mon envie.
Nue et souriante, je range un peu ma chambre, remets en place les draps de mon lit, je redresse les oreillers sur la tête de lit. J'ouvre mon placard, enfile un petit brésilien jaune pâle, passe le soutien-gorge assorti, un tee-shirt blanc, un petit short bleu clair. Je ferme la vitre, descends avec un bouquin sur la terrasse, après être passée me servir une bonne citronnade fraîche et un petit en-cas.
Allongée sur mon transat, je jette un coup d'œil à cette fenêtre. Personne. J'esquisse un sourire en me disant que finalement, le seul vis-à-vis possible de notre maison est une fenêtre qui donne sur la chambre parentale et la terrasse. Le rêve pour un voyeur. J'ouvre mon livre. Enfin.
Allongée sur mon transat, je jette un coup d'œil à cette fenêtre. Personne. J'esquisse un sourire en me disant que finalement, le seul vis-à-vis possible de notre maison est une fenêtre qui donne sur la chambre parentale et la terrasse. Le rêve pour un voyeur. J'ouvre mon livre. Enfin.
Il fait presque nuit quand je remonte dans ma chambre pour me coucher. Un passage par la salle de bain, je ferme les rideaux et me déshabille. Après une petite réflexion, j'opte finalement pour ma nuisette d'été à fines bretelles, ma préférée, à la fois féminine, sensuelle et sexy, suggestive, mais classe. Je me couche. Je m'endors en quelques minutes. Profondément.
Je ne sais pas quelle heure il est quand une sensation bizarre me réveille, la sensation de ne pas être libre de mes mouvements. Il me faut une demi-seconde pour réaliser que j'ai les deux mains attachées à la tête de mon lit. Je ne comprends pas, je jette un regard à gauche et à droite. Mes poignets sont accrochés avec des bas. Je crie. Le cœur battant, paniquée, je distingue une silhouette assise sur le fauteuil, jambes croisées, au pied de mon lit, me regardant dans une nuit à peine éclairée par un croissant de lune.
— Qui êtes-vous ? dis-je finalement assez calmement étant donné la situation.
Comme seule réponse, je reçois la lumière dense d'une lampe torche dans le visage. Mes yeux ont à peine le temps de s'habituer à la lumière qu'ils replongent dans la pénombre alors que le cercle lumineux descend sur ma poitrine, mon ventre. J'ai le réflexe instinctif de croiser les jambes lorsque la lumière glisse sur mes jambes nues. Je me surprends à être étonnamment calme et analytique pour la situation. Je n'ai pas peur. J'analyse la silhouette, la carrure, la main légèrement éclairée par la lampe torche. Je suis sûre de moi.
— Rodolphe ?!? Que fais-tu là ? Comment es-tu entré ?
— Par la porte-fenêtre de la terrasse, tout simplement.
— Mais pourquoi ? Et pourquoi tu m'as attaché les mains ? Et Golden ? Il n'a pas aboyé ? Et quelle heure il est ?
— Il est tellement gentil ce chien, et il me connaît. Un câlin et je lui ai dit que j'avais rendez-vous avec sa maîtresse.
— Mais qu'est-ce qui t'a pris ?
— Je ne pouvais pas dormir. Vous êtes trop belle madame, et tout à l'heure, c'était...
— Par la porte-fenêtre de la terrasse, tout simplement.
— Mais pourquoi ? Et pourquoi tu m'as attaché les mains ? Et Golden ? Il n'a pas aboyé ? Et quelle heure il est ?
— Il est tellement gentil ce chien, et il me connaît. Un câlin et je lui ai dit que j'avais rendez-vous avec sa maîtresse.
— Mais qu'est-ce qui t'a pris ?
— Je ne pouvais pas dormir. Vous êtes trop belle madame, et tout à l'heure, c'était...
Je suis presque soulagée que ce soit lui. C'est un gentil garçon, bien élevé. Au fond de moi, je sais que je ne risque pas grand-chose. Quelque part, je comprends même que la séance de masturbation mutuelle lui ait donné l'envie d'en voir encore un peu. Au fond de moi, je me sens même flattée. S'introduire chez moi, en pleine nuit, c'est un geste insensé et risqué. Pour un garçon timide et réservé, exactement comme mon fils Thomas, c'est qu'il a vraiment apprécié le spectacle de l'après-midi.
Mais je dois reprendre le dessus, le raisonner et qu'il aille finir sa nuit dans sa chambre, chez lui.
Mais je dois reprendre le dessus, le raisonner et qu'il aille finir sa nuit dans sa chambre, chez lui.
— C'était fou et insensé Rodolphe. Ça doit rester entre nous, et il ne peut pas y avoir de suite.
— C'était magique madame. Vous êtes tellement belle. Et coquine.
— Tu es gentil Rodolphe, mais on doit en rester là. Tu dois aller vers des filles de ton âge. Tu es adorable comme un cœur, je suis sûre que tu as du succès.
— Pas vraiment non...
— C'était magique madame. Vous êtes tellement belle. Et coquine.
— Tu es gentil Rodolphe, mais on doit en rester là. Tu dois aller vers des filles de ton âge. Tu es adorable comme un cœur, je suis sûre que tu as du succès.
— Pas vraiment non...
La pénombre et la lampe torche dans le visage ne sont pas des plus agréables, alors je lui demande d'allumer la lumière. Il hésite et refuse, parce qu'il ne sent pas à l'aise à l'idée que nos regards se fassent face. J'insiste et obtiens néanmoins de lui qu'il allume la lumière de la salle de bain, porte entrouverte. Enfin, je le distingue. Il s'est assis dans le fauteuil, et son regard fuit le mien, peut-être aussi pour mieux me mater dans ma petite nuisette, à moitié nue crucifiée sur ma tête de lit, la poitrine en avant.
Je suis surprise par son allure, son port de tête, son calme apparent. Il regarde mes courbes, mes bras nus, mes seins à peine cachés par la dentelle de ma nuisette, mes jambes nues collées l'une contre l'autre. Il porte un jean et chemise blanche. Pieds nus, comme s'il savait ou se s'était souvenu que mes principes de mère de famille stricte interdisent les chaussures à l'étage. C'est troublant.
— Tu as jamais eu de copine ? Même pas un flirt ? Jamais embrassé ?
— Non, dit-il en baissant la tête. Jamais eu de copine. Embrassé, oui, et un peu peloté sa poitrine et ses fesses, mais...Jamais couché. Et ouais, 18 ans et encore puceau ; je suis trop nul sans doute.
— Non, dit-il en baissant la tête. Jamais eu de copine. Embrassé, oui, et un peu peloté sa poitrine et ses fesses, mais...Jamais couché. Et ouais, 18 ans et encore puceau ; je suis trop nul sans doute.
Je me suis donc offerte et doigtée devant un petit puceau ! Intéressant. Une sensation agréable me parcourt quand l'idée d'être la première femme qu'il ait vue nue me traverse l'esprit. Mon côté protectrice et mère poule sans doute. Je crois mesurer ce que ça a dû être pour lui. La voisine, la femme mûre mère de famille BCBG, la jolie brune toujours tirée à quatre épingles qui lui offre un show privé gratos ! Tu m'étonnes qu'il en veut encore un !
Les mains toujours accrochées en croix, alors que je devrais tout faire pour sortir illico de cette situation et le renvoyer chez lui avec une bonne remontrance, je suis prise par la curiosité et l'envie d'en savoir plus.
— Et... jamais vu de filles nues avant ? Même pas sur le Net ?
— Si, mais c'est pas pareil, pas réel... là avec vous, c'était... c'était en entier et vous saviez que j'étais là ; c'était magnifique !
— Pourquoi ? Tu en as vu d'autres, mais elles savaient pas ? dis-je, un peu perturbée.
— Ben oui... ! dit-il avec une sincérité et une évidence qui m'auraient fait tomber les bras s'ils n'étaient pas encore accrochés. Mais... c'est gênant...
— Ben qui ? Dis-moi ! ordonné-je comme s'il était mon fils et qu'il me cachait quelque chose.
— Et... jamais vu de filles nues avant ? Même pas sur le Net ?
— Si, mais c'est pas pareil, pas réel... là avec vous, c'était... c'était en entier et vous saviez que j'étais là ; c'était magnifique !
— Pourquoi ? Tu en as vu d'autres, mais elles savaient pas ? dis-je, un peu perturbée.
— Ben oui... ! dit-il avec une sincérité et une évidence qui m'auraient fait tomber les bras s'ils n'étaient pas encore accrochés. Mais... c'est gênant...
— Ben qui ? Dis-moi ! ordonné-je comme s'il était mon fils et qu'il me cachait quelque chose.
Après au moins cinq secondes d'hésitation, et après avoir éclairé et maté sans vergogne mes seins dans ma nuisette, et mes cuisses jusqu'à la bordure de dentelle, le voilà qui avoue sans honte, après ma promesse de ne rien dire.
— Ben... Maman ! dans la salle de bain, quand elle se douche, dit-il comme si c'était d'une normalité confondante.
— Anne ?? Ta maman ?? Comment ? Souvent ?
— Oui, quand même.
— Mais tu l'as vraiment vue ? Comment peut-elle ne pas s'en être rendu compte ?
— Ben ça dépend des fois, c'est chaud quand même, je fais gaffe parce qu'il faudrait pas qu'elle sache... Mais ouais, j'ai vu son dos et ses fesses, plusieurs fois... Ses seins aussi... et sa chatte, une demi-seconde, deux fois.
— Ben... Maman ! dans la salle de bain, quand elle se douche, dit-il comme si c'était d'une normalité confondante.
— Anne ?? Ta maman ?? Comment ? Souvent ?
— Oui, quand même.
— Mais tu l'as vraiment vue ? Comment peut-elle ne pas s'en être rendu compte ?
— Ben ça dépend des fois, c'est chaud quand même, je fais gaffe parce qu'il faudrait pas qu'elle sache... Mais ouais, j'ai vu son dos et ses fesses, plusieurs fois... Ses seins aussi... et sa chatte, une demi-seconde, deux fois.
Je suis bouche bée. L'image d'Anne dans sa douche, et son vicieux de fils la matant par l'embrasure de la porte me vient en tête. Est-ce qu'elle sait et ne dit rien ? Non, pas possible !
La vision d'Anne nue m'est plutôt agréable. C'est une jolie femme, avec du charme, douce et élégante. Je sais depuis longtemps qu'elle attire les regards des hommes... et aussi du mien. Mais qu'elle consente à laisser son jeune fils la mater discrétos sous sa douche, c'est au-delà de mon imaginable. Et lui qui trouve normal et naturel de me dire qu'il a vu la chatte de sa mère ! Ce mot « chatte » a claqué dans l'air, je l'entends rarement, et là, je dois avouer qu'il me trouble.
— Ah oui quand même, tu l'as bien vue alors. Et ça t'excite ? C'est peut-être juste parce que tu n'avais pas besoin de te cacher.
— Oui, j'avoue. Mais vous, c'était la classe au-dessus... vos seins, vos fesses, c'était incroyable. Et j'étais encore plus excitée qu'avec maman.
— Je crois que j'ai vu oui, dis-je, amusée. Et c'est la seule femme que tu aies vue nue, avec moi ? Tu m'avais déjà observée avant ?
— Oui... mais vous, je vous avais juste vue en string et soutien-gorge... Et aussi une autre femme, deux fois, mais soft.
— Ah ? Qui donc ?
— Vous direz rien ? Vous serez pas fâchée ?
— Promis, et je ne vois pas pourquoi je serais fâchée.
— Ben parce que c'est... Sophie.
La vision d'Anne nue m'est plutôt agréable. C'est une jolie femme, avec du charme, douce et élégante. Je sais depuis longtemps qu'elle attire les regards des hommes... et aussi du mien. Mais qu'elle consente à laisser son jeune fils la mater discrétos sous sa douche, c'est au-delà de mon imaginable. Et lui qui trouve normal et naturel de me dire qu'il a vu la chatte de sa mère ! Ce mot « chatte » a claqué dans l'air, je l'entends rarement, et là, je dois avouer qu'il me trouble.
— Ah oui quand même, tu l'as bien vue alors. Et ça t'excite ? C'est peut-être juste parce que tu n'avais pas besoin de te cacher.
— Oui, j'avoue. Mais vous, c'était la classe au-dessus... vos seins, vos fesses, c'était incroyable. Et j'étais encore plus excitée qu'avec maman.
— Je crois que j'ai vu oui, dis-je, amusée. Et c'est la seule femme que tu aies vue nue, avec moi ? Tu m'avais déjà observée avant ?
— Oui... mais vous, je vous avais juste vue en string et soutien-gorge... Et aussi une autre femme, deux fois, mais soft.
— Ah ? Qui donc ?
— Vous direz rien ? Vous serez pas fâchée ?
— Promis, et je ne vois pas pourquoi je serais fâchée.
— Ben parce que c'est... Sophie.
Mon cœur sursaute dans ma poitrine. Sophie ?? Sophie ma fille ? Nue ? Mais comment est-ce possible ?
— Sophie ? MA Sophie ? Mais quand ? Où ? Mais enfin, ce n'est pas possible.
— Si, sur votre terrasse, l'année dernière. Elle bronzait et elle a enlevé son haut. Le bas aussi, mais j'ai rien vu, j'ai juste vu ses seins. Trop beaux aussi.
— Sophie ? MA Sophie ? Mais quand ? Où ? Mais enfin, ce n'est pas possible.
— Si, sur votre terrasse, l'année dernière. Elle bronzait et elle a enlevé son haut. Le bas aussi, mais j'ai rien vu, j'ai juste vu ses seins. Trop beaux aussi.
Je n'en reviens pas. Rodolphe, d'apparence si sage et réservée, est en fait un bon petit mateur. Et moi, au lieu d'être outrée, je m'émoustille légèrement au fur et à mesure de ma curiosité malsaine. L'idée de savoir s'il se masturbe en matant sa mère ou en y pensant me traverse l'esprit, mais je ne dis rien. Je ne veux pas savoir si ce petit cochon s'est branlé en matant la poitrine de ma fille !
Mes bras commencent à me faire mal, et un éclair de lucidité me dit que cette petite plaisanterie a assez duré. C'est étonnant de se rendre compte que dans le mot « plaisanterie » il y a « plaisant ». Car je dois m'avouer que cette petite discussion et cette situation sont loin de me faire peur, ni même de me déplaire, au contraire. Est-ce simplement la petite fierté de lui avoir soutiré quelques confidences ? Est-ce le fait d'assumer ce que j'ai partagé avec lui ? Est-ce le fait de me sentir belle à ses yeux, troublante, excitante ? Sans doute les trois à la fois. Je regarde mes mains à droite et à gauche.
— A qui sont ces bas d'ailleurs ?
— A maman. Je les lui ai piqués avec un string et un soutif. Ça fait longtemps, elle a oublié maintenant.
— Parce que tu fouilles dans sa lingerie en plus ?
— Ben oui ! Comme beaucoup de mecs de mon âge !
— Détache-moi s'il te plaît, dis-je, faisant mine de ne pas avoir entendu. Je commence à avoir mal aux bras là, détache-moi s'il te plaît !
— Euh non...
— Comment ça pas tout de suite ?
— Pas maintenant...Pas tout de suite. Non... Pas avant de vous avoir vue nue.
— Comment ça pas maintenant ? Rodolphe, s'il te plaît. Arrête, tout ça reste entre nous, mais là il faut me détacher ! Surtout que tu m'as déjà vue nue, enfin !
— Oui, mais de loin... Je n'arrivais pas à dormir parce que c'était trop beau, mais frustrant, dit-il calmement en jouant de sa lampe torche sur mon corps.
— Frustrant ?? Tu es devenu fou Rodolphe. J'ai vraiment mal aux bras là.
— A qui sont ces bas d'ailleurs ?
— A maman. Je les lui ai piqués avec un string et un soutif. Ça fait longtemps, elle a oublié maintenant.
— Parce que tu fouilles dans sa lingerie en plus ?
— Ben oui ! Comme beaucoup de mecs de mon âge !
— Détache-moi s'il te plaît, dis-je, faisant mine de ne pas avoir entendu. Je commence à avoir mal aux bras là, détache-moi s'il te plaît !
— Euh non...
— Comment ça pas tout de suite ?
— Pas maintenant...Pas tout de suite. Non... Pas avant de vous avoir vue nue.
— Comment ça pas maintenant ? Rodolphe, s'il te plaît. Arrête, tout ça reste entre nous, mais là il faut me détacher ! Surtout que tu m'as déjà vue nue, enfin !
— Oui, mais de loin... Je n'arrivais pas à dormir parce que c'était trop beau, mais frustrant, dit-il calmement en jouant de sa lampe torche sur mon corps.
— Frustrant ?? Tu es devenu fou Rodolphe. J'ai vraiment mal aux bras là.
Pour toute réponse, il se lève et vient près de la tête de lit et de mon poignet droit. Il me regarde, jouant encore de sa lampe torche sur mes courbes.
— Maman, elle fait 95 B. Je vais vous détacher, mais dites-moi... s'il vous plaît... et vous ? Et Sophie ?
— Hein ? Rodolphe s'il te plaît !
Après tout, je peux bien le lui dire:
— 90 C... Sophie 90 B. Mais Rodolphe, arrête avec ça, enfin.
— J'en étais sûr. Vous les avez déjà vus les seins de Sophie ?
— Quoi ?! Oui bien sûr, mais pourquoi tu me demandes ça ?
— Pour rien, pour savoir. Et vous les avez déjà touchés ?
— Les seins de Sophie ?? Mais non enfin, qu'est-ce qui te prend ? C'est ma fille !
— Rien, c'était pour savoir. J'ai envie de toucher vos seins. Je peux ?
— Détache-moi Rodolphe !
— Maman, elle fait 95 B. Je vais vous détacher, mais dites-moi... s'il vous plaît... et vous ? Et Sophie ?
— Hein ? Rodolphe s'il te plaît !
Après tout, je peux bien le lui dire:
— 90 C... Sophie 90 B. Mais Rodolphe, arrête avec ça, enfin.
— J'en étais sûr. Vous les avez déjà vus les seins de Sophie ?
— Quoi ?! Oui bien sûr, mais pourquoi tu me demandes ça ?
— Pour rien, pour savoir. Et vous les avez déjà touchés ?
— Les seins de Sophie ?? Mais non enfin, qu'est-ce qui te prend ? C'est ma fille !
— Rien, c'était pour savoir. J'ai envie de toucher vos seins. Je peux ?
— Détache-moi Rodolphe !
Il passe sa main sur ma main, la caresse presque, puis glisse le bout de ses doigts le long de mon bras. Quand ils passent sur mon aisselle, un frisson incontrôlable me parcourt.
— Oh, vous aimez !
— Non Rodolphe, c'est un réflexe, c'est tout.
— Pas sûr. Regardez, votre téton durcit, on le voit à travers le tissu !
— Oh, vous aimez !
— Non Rodolphe, c'est un réflexe, c'est tout.
— Pas sûr. Regardez, votre téton durcit, on le voit à travers le tissu !
Ses doigts passent sur mon épaule, descendent le long de la bretelle, glissent vers le décolleté et font le tour de mon sein droit, faisant glisser le tissu de ma nuisette. Le contact du tissu sur mon téton, l'ambiance tamisée, notre discussion, la situation de faiblesse dans laquelle je me trouve, sa voix douce et rassurante, en contradiction complète avec ce qu'il fait depuis une heure, la douceur de ses doigts... Hmm un frisson me parcourt, et ce n'est pas un réflexe cette fois.
Rodolphe sourit et recommence cette caresse autour de mon sein. Il joue avec ses doigts sur la bretelle de ma nuisette, sa main fait maintenant le tour de mon sein et assume sa caresse. Le frôlement du fin tissu sur mon téton le fait darder. Son regard est comme hypnotisé par de petits centimètres carrés de tissu tendu et relevé par mon téton, signe de mon trouble et de la légère excitation que je sens monter. Je ne cherche même pas à la freiner, la contrôler ou la cacher. Je la laisse prendre place, je l'accueille en gonflant ma poitrine et respirant plus profondément.
Le sourire de Rodolphe me dit qu'il comprend que le trouble commence à m'envahir.
— Si je détache votre main, vous me laisserez voir votre sein ?
Je devrais dire non. Mais j'entre dans son jeu:
— Peut-être... sans doute.
Le sourire de Rodolphe me dit qu'il comprend que le trouble commence à m'envahir.
— Si je détache votre main, vous me laisserez voir votre sein ?
Je devrais dire non. Mais j'entre dans son jeu:
— Peut-être... sans doute.
Me voilà consentante. Je ne sais pas où va nous amener ce petit jeu, mais j'ai de plus en plus envie d'y jouer. Que c'est gratifiant de voir les étoiles dans les yeux de ce jeune homme, puceau et mateur patenté, à l'idée de découvrir mon sein.
Il desserre lentement le bas d'Anne ; j'arrive enfin à sortir mon poignet et bouger le bras. C'est un soulagement, d'autant plus que je peux maintenant remuer sur le lit et modifier la position de mon bras gauche. Rodolphe me regarde, j'ai l'impression d'entendre son cœur battre, ou alors c'est le mien que j'entends. Je lui souris et alors qu'il tient la bretelle de ma nuisette entre ses doigts, je passe mon bras dedans puis le repose sur le lit, le long de mon corps. Mon sein est uniquement caché par ce triangle de tissu. Un souffle pourrait le faire glisser et mettre à nu l'objet de son désir.
— Je n'arriverai pas à le découvrir pour toi, dis-je, souriante, en le regardant dans les yeux.
Doucement, centimètre carré par centimètre carré, il écarte la nuisette, prenant bien soin de libérer le téton, puis tout le globe de chair tendre.
— Je peux ? me demande-t-il en approchant sa main.
— Il est à toi, pour cette nuit uniquement.
— Merci madame !
— Delphine, rectifié-je, souriante.
— Je n'arriverai pas à le découvrir pour toi, dis-je, souriante, en le regardant dans les yeux.
Doucement, centimètre carré par centimètre carré, il écarte la nuisette, prenant bien soin de libérer le téton, puis tout le globe de chair tendre.
— Je peux ? me demande-t-il en approchant sa main.
— Il est à toi, pour cette nuit uniquement.
— Merci madame !
— Delphine, rectifié-je, souriante.
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Commentaires ()
A quand la suite ?? vite stp
A quand la suite ?? vite stp
Vivement la suite.