Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vie d'une femme mariée — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vie d'une femme mariée
Chapitre 2
J’ai commencé à savonner méticuleusement le dos et les fesses de Pascaline, puis je lui ai demandé de se tourner ce qu'elle a fait de plein gré. Je lui ai savonné le cou puis suis descendue sur ses seins. Hormis les miens, c’est la première fois que je touchais les seins d’une femme. Pascaline a eu l’air d’apprécier, je me suis attardée sur ses tétons qui avaient durci. Elle avait vraiment une petite poitrine, mais que c’était joli.
Je suis descendue sur son ventre, elle avait une toison brune, ma main s’est posée dessus. Je l’ai savonnée doucement, j’étais terriblement excitée. Mes seins étaient dressés et je sentais mon bas-ventre s’humidifier. Je lui ai lavé le sexe à l’eau claire pour ne pas l’irriter. Je lui ai ensuite passé le savon et elle m’a demandé de me retourner. J’étais dos à elle. Elle m’a frotté les épaules, le cou, les omoplates puis sa main est descendue sur mes fesses les écartant légèrement. J’ai eu peur qu'elle ne se doute de mon excitation, je ne pouvais plus rien cacher. Je me suis retournée et elle s’est attaquée à ma poitrine 90B. Mes seins étaient durs et mes tétons dardaient, je ne pouvais nier que cela m’excitait. Elle me lava les seins doucement, s’attardant sur mes tétons et me disant que j’avais une jolie poitrine par rapport à la sienne. Je lui dis que j’adorais ses seins, que tout ce qui était petit était gentil, cela ne voulait rien dire.
Elle descendit alors sa main sur ma toison blonde. D’un doigt elle ouvrit mes lèvres et me caressa plus qu'elle me lava. J’étais terriblement excitée. Je l’ai embrassée sur la bouche et nos langues se sont mélangées. Nous nous sommes embrassées tendrement. Sa main n’avait pas quitté mon sexe et j'en fis de même. Ma main se posa de nouveau sur sa toison et je lui fis la même chose. Mon doigt s’insinua entre ses lèvres et je commençais à la caresser. Pascaline commença à gémir alors que mon ventre allait à la rencontre de ses doigts dans ma chatte.
Nous étions en train de nous masturber sans aucune gêne. Comme si cela était naturel alors qu'il y a dix minutes nous discutions dans le canapé.
Pascaline me dit alors : « et Jean Paul qu'est-ce qu'on fait ».
: »On se sèche, on lui dit de se laver et de nous rejoindre dans la chambre, mais sans rien faire juste regarder »
Je pris deux draps de bain, j'en tendis un à Pascaline et je pris l'autre. Nous nous sommes essuyées et j’ai dit à Jean Paul de venir prendre sa douche. Nous sommes allées dans la chambre. Pascaline a fait comme chez elle, elle s’est allongée sur le lit. Je l’ai rejointe. Nous avons repris nos caresses où nous les avions laissées. J’ai caressé la chatte de Pascaline doucement tendrement avec douceur lui écartant les lèvres doucement. Je me suis penchée sur elle et j’ai embrassé ses seins Dieu qu'ils étaient petits, mais si durs.
Pascaline me dit alors : « et Jean Paul qu'est-ce qu'on fait ».
: »On se sèche, on lui dit de se laver et de nous rejoindre dans la chambre, mais sans rien faire juste regarder »
Je pris deux draps de bain, j'en tendis un à Pascaline et je pris l'autre. Nous nous sommes essuyées et j’ai dit à Jean Paul de venir prendre sa douche. Nous sommes allées dans la chambre. Pascaline a fait comme chez elle, elle s’est allongée sur le lit. Je l’ai rejointe. Nous avons repris nos caresses où nous les avions laissées. J’ai caressé la chatte de Pascaline doucement tendrement avec douceur lui écartant les lèvres doucement. Je me suis penchée sur elle et j’ai embrassé ses seins Dieu qu'ils étaient petits, mais si durs.
Pascaline se laissait faire en gémissant. J’ai entendu la douche couler. Jean Paul était monté se laver.
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