Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trio plus 1 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trio plus 1
Chapitre 2
Pascal reprit la parole et se pencha sur la table: « Je vais vous laisser finir la soirée ensemble. Demain, j’ai du taf de bonne heure pour une mamie ». En se tournant vers moi « Ne t’inquiète pas Clo, j’ai peut-être l’air d’un gros con poilu avec des idées dirigées par son zob, j’ai des valeurs qui dirigent ma vie bien plus fortes et ça me permet d’être fier de ce que je suis et de ce que je fais. Calme toi et passe une bonne soirée ». En se tournant vers Laurence « Sans vouloir te choquer, je trouve la dentelle de ton soutif très belle. J’ai mangé en louchant toute la soirée et j’ai dû perdre 2 dixièmes mais c’était chouette ». Pendant que Laurence jetait vers son décolleté qui était vraiment très ouvert, et le refermait tardivement, Pascal ajouta vers Carole « Bisous ma chérie et tu m’appelles demain pour qu’on se retrouve ». Il se leva, nous embrassa à tour de rôle, même moi. S’il savait le pauvre… et il se leva pour aller payer. Carole l’accompagna en me laissant avec Laurence à table. Laurence me lança un « Calme toi un peu ma grande, tu vivras plus vieille! ». « Mais tu as entendu ce mec, il veut coucher avec nous trois! ». « Bien sûr, grande nouille et tu devrais être contente parce qu’il faut qu’il soit courageux ou fou furieux pour vouloir coucher avec toi. Tu ne te rends pas compte à quel point tu es désagréable avec lui. Il est sympa et ce qu’il a dit, c’est avec l’aval de Carole. Tu es une tigresse qui ne réfléchit pas beaucoup. ».
Pour éviter l’esclandre, je ne répondais pas. Laurence continuait: « C’est en grande partie grâce à Carole que nous sommes ensemble toutes les trois donc si elle pense que Pascal peut nous apporter quelque chose, je pense que nous devrions y penser. Je ne dis pas que me retrouver à poil devant lui est dans mon projet immédiat mais je le trouve correct et je pense qu’avec le temps, c’est dans le possible. Toi, tu es toujours avec tes colères et je pense que Pascal a raison quand il dit que tu as un manque en toi. C’est un mec et je pense qu’il a trouvé ton problème en moins de temps qu’il faut pour le dire. Et si c’était un mec qu’il te fallait! Tu es tellement fière que tu refuses d’y penser mais ta maigre expérience avec un mec ne t’a pas donné l’occasion d’aller au fond des choses. Réfléchit un peu avant de monter sur tes grands chevaux et va voir au fond de toi. Même si on s’éclate entre nanas, je pense que tu es avec nous parce que le jeu t’apporte du plaisir et que tu as la trouille d’aller chercher ce que la nature t’offre. Carole nous a montré le sexe entre filles et nous sommes ensemble. Maintenant, Carole nous montre la relation avec un mec. Est-ce que cela ne veut pas dire que nous devrions nous ouvrir vers une relation normale entre un homme et une femme? Pour moi, je suis en mutation intérieure et je pense qu’un équilibre avec un homme devrait m’apporter du bien. C’est pour cela que je ne rejète pas brutalement la discussion avec Pascal. Il n’est pas con et Carole… je lui fais confiance. Je l’aime et elle ne fera rien de bête envers nous… Nous sommes les trois mousquetaires. Peut-être que Pascal sera notre Dartagnan! ».
Là, je ne pût m’empêcher de répondre: « C’est con comme image! »
Carole arriva et nous demanda de quoi nous parlions. Je dis: « Des histoires de mousquetaires! ».
Bien que je fasse ma dure, l’explication de Laurence me toucha et seule dans le noir au fond de ma chambre, je pensais à ce que serait ma vie avec un homme, ou avec Pascal, ou avec les filles, ou avec Pascal et les filles…Pffft, quelle merde!
Pascal se retrouva souvent mêlé avec nos activités mais il restait assez discret. Nous avions régulièrement nos activités sexe entre nanas et plus jamais Pascal ne refit de proposition. Carole était toujours aussi heureuse avec Pascal et la voir ainsi me comblait de joie. Laurence avait une facheuse tendance à penser que Pascal pourrait entrer dans notre relation lesbienne et devenir l’homme de la situation pour nous trois. Pour moi, j’étais beaucoup plus dure à convaincre, mais c’est ma mère, qui m’aida.
Ma mère mourut dans l’année de mes 21 ans. Un cancer du pancréas qui lui fit perdre plus de 20 kilos en un temps record. Juste le temps de se dire l’essentiel et elle était devenu un ange. Mon père étant parti depuis longtemps pour une pouf, je vivais seule avec ma mère. En 6 mois, ma mère partit en hospitalisation, je vécu seule dans le grand appart et je vis ma mère réduite à l’état de souvenir chaque jour un peu plus. Avant qu’elle ne puisse plus parler à cause des traitements et des appareils, elle me demanda des blocs de papiers et des crayons. Ensuite, elle passa le plus clair de son temps à écrire une lettre à sa fille qui me fait toujours frissonner. Aujourd’hui, j’ai 3 cahiers complet rédigé par ma mère sur son lit de mort. Sa vie se résume à trois cahier! Pendant cette période, nous parlions souvent et je lui avouai que j’étais lesbienne avec Carole et Laurence. Elle ne s’en offusqua pas mais me posa des questions sur mon état d’esprit vis à vis de cette situation. En discutant avec ma mère sur ce sujet qui dériva vers le sexe, les hommes, les peurs, les expériences, … Ma mère voulu rencontrer Carole, Laurence et Pascal séparément. Laurence eut beaucoup de mal car elle s’imaginait au chevet de sa mère et cela lui fit énormément de peine. Pascal revint souvent et ma mère avait l’air de l’apprécier. Carole vint souvent aussi avec moi.
Un jour où ma mère avait eu une crise plus forte que les précédentes, je la vis avec les larmes aux yeux me dire que je devais m’ouvrir à mes amis et vivre l’amour qui m’était offert, car la vie est trop courte pour la bouder. Cette période de ma vie a été très dure et la présence de mes amies m’ont aider à la supporter. Pascal aussi fut là et me prit souvent dans ces bras où, vers la fin, je fondais en larme. Jamais il ne profita de la situation et il était toujours là pour aider. Souvent, en rentrant dans l’appart, je trouvais le ménage fait, le frigo rempli et des petits mots d’amitié et d’amour.
Ma mère mourut le 4 février.
Impossible de retourner dans mon appart. Laurence et sa mère m’accueillirent. Carole et Pascal se débrouillèrent pour changer d’appart et en trouver un plus grand dans un ensemble immobilier super chouette. 5ème étage avec terrasse, une vraie cuisine et 3 chambres. Laurence participa aussi activement au changement et quand je me remis à sortir, ils m’invitèrent dans ma nouvelle demeure. J’avais l’impression de vivre une émission de Déco car j’avais ma chambre personnalisée, Laurence la sienne et Carole aussi. Ils avaient bossé comme des tarés pour regrouper ce que maintenant on pouvait appeler les mousquetaires. D’ailleurs, Laurence avait chiné une vieille reliure d’époque avec les trois mousquetaires qu’elle avait mise au mur dans un cadre. En l’a voyant, cela me fit rire malgré le chagrin. Tout ce travail fut fait en regroupant le pognon de chacun. C’était une colocation qui nous permettait de vivre dans cet appart pour une bouchée de pain. Royal!
Pascal avait trouvé le temps de venir me voir chez Laurence pour me forcer à sortir. Il fut persévérant et avec l’aide des filles, je sortais avec lui pour parler ou simplement pour se geler dans les courant d’air. Mon idée sur lui évolua dans le bon sens et quand la situation de vivre ensemble dans le même appart se présenta, je ne fut nullement choquée. Au contraire, j’en fut contente et cela me rassura de l’avoir près de moi.
Pour éviter l’esclandre, je ne répondais pas. Laurence continuait: « C’est en grande partie grâce à Carole que nous sommes ensemble toutes les trois donc si elle pense que Pascal peut nous apporter quelque chose, je pense que nous devrions y penser. Je ne dis pas que me retrouver à poil devant lui est dans mon projet immédiat mais je le trouve correct et je pense qu’avec le temps, c’est dans le possible. Toi, tu es toujours avec tes colères et je pense que Pascal a raison quand il dit que tu as un manque en toi. C’est un mec et je pense qu’il a trouvé ton problème en moins de temps qu’il faut pour le dire. Et si c’était un mec qu’il te fallait! Tu es tellement fière que tu refuses d’y penser mais ta maigre expérience avec un mec ne t’a pas donné l’occasion d’aller au fond des choses. Réfléchit un peu avant de monter sur tes grands chevaux et va voir au fond de toi. Même si on s’éclate entre nanas, je pense que tu es avec nous parce que le jeu t’apporte du plaisir et que tu as la trouille d’aller chercher ce que la nature t’offre. Carole nous a montré le sexe entre filles et nous sommes ensemble. Maintenant, Carole nous montre la relation avec un mec. Est-ce que cela ne veut pas dire que nous devrions nous ouvrir vers une relation normale entre un homme et une femme? Pour moi, je suis en mutation intérieure et je pense qu’un équilibre avec un homme devrait m’apporter du bien. C’est pour cela que je ne rejète pas brutalement la discussion avec Pascal. Il n’est pas con et Carole… je lui fais confiance. Je l’aime et elle ne fera rien de bête envers nous… Nous sommes les trois mousquetaires. Peut-être que Pascal sera notre Dartagnan! ».
Là, je ne pût m’empêcher de répondre: « C’est con comme image! »
Carole arriva et nous demanda de quoi nous parlions. Je dis: « Des histoires de mousquetaires! ».
Bien que je fasse ma dure, l’explication de Laurence me toucha et seule dans le noir au fond de ma chambre, je pensais à ce que serait ma vie avec un homme, ou avec Pascal, ou avec les filles, ou avec Pascal et les filles…Pffft, quelle merde!
Pascal se retrouva souvent mêlé avec nos activités mais il restait assez discret. Nous avions régulièrement nos activités sexe entre nanas et plus jamais Pascal ne refit de proposition. Carole était toujours aussi heureuse avec Pascal et la voir ainsi me comblait de joie. Laurence avait une facheuse tendance à penser que Pascal pourrait entrer dans notre relation lesbienne et devenir l’homme de la situation pour nous trois. Pour moi, j’étais beaucoup plus dure à convaincre, mais c’est ma mère, qui m’aida.
Ma mère mourut dans l’année de mes 21 ans. Un cancer du pancréas qui lui fit perdre plus de 20 kilos en un temps record. Juste le temps de se dire l’essentiel et elle était devenu un ange. Mon père étant parti depuis longtemps pour une pouf, je vivais seule avec ma mère. En 6 mois, ma mère partit en hospitalisation, je vécu seule dans le grand appart et je vis ma mère réduite à l’état de souvenir chaque jour un peu plus. Avant qu’elle ne puisse plus parler à cause des traitements et des appareils, elle me demanda des blocs de papiers et des crayons. Ensuite, elle passa le plus clair de son temps à écrire une lettre à sa fille qui me fait toujours frissonner. Aujourd’hui, j’ai 3 cahiers complet rédigé par ma mère sur son lit de mort. Sa vie se résume à trois cahier! Pendant cette période, nous parlions souvent et je lui avouai que j’étais lesbienne avec Carole et Laurence. Elle ne s’en offusqua pas mais me posa des questions sur mon état d’esprit vis à vis de cette situation. En discutant avec ma mère sur ce sujet qui dériva vers le sexe, les hommes, les peurs, les expériences, … Ma mère voulu rencontrer Carole, Laurence et Pascal séparément. Laurence eut beaucoup de mal car elle s’imaginait au chevet de sa mère et cela lui fit énormément de peine. Pascal revint souvent et ma mère avait l’air de l’apprécier. Carole vint souvent aussi avec moi.
Un jour où ma mère avait eu une crise plus forte que les précédentes, je la vis avec les larmes aux yeux me dire que je devais m’ouvrir à mes amis et vivre l’amour qui m’était offert, car la vie est trop courte pour la bouder. Cette période de ma vie a été très dure et la présence de mes amies m’ont aider à la supporter. Pascal aussi fut là et me prit souvent dans ces bras où, vers la fin, je fondais en larme. Jamais il ne profita de la situation et il était toujours là pour aider. Souvent, en rentrant dans l’appart, je trouvais le ménage fait, le frigo rempli et des petits mots d’amitié et d’amour.
Ma mère mourut le 4 février.
Impossible de retourner dans mon appart. Laurence et sa mère m’accueillirent. Carole et Pascal se débrouillèrent pour changer d’appart et en trouver un plus grand dans un ensemble immobilier super chouette. 5ème étage avec terrasse, une vraie cuisine et 3 chambres. Laurence participa aussi activement au changement et quand je me remis à sortir, ils m’invitèrent dans ma nouvelle demeure. J’avais l’impression de vivre une émission de Déco car j’avais ma chambre personnalisée, Laurence la sienne et Carole aussi. Ils avaient bossé comme des tarés pour regrouper ce que maintenant on pouvait appeler les mousquetaires. D’ailleurs, Laurence avait chiné une vieille reliure d’époque avec les trois mousquetaires qu’elle avait mise au mur dans un cadre. En l’a voyant, cela me fit rire malgré le chagrin. Tout ce travail fut fait en regroupant le pognon de chacun. C’était une colocation qui nous permettait de vivre dans cet appart pour une bouchée de pain. Royal!
Pascal avait trouvé le temps de venir me voir chez Laurence pour me forcer à sortir. Il fut persévérant et avec l’aide des filles, je sortais avec lui pour parler ou simplement pour se geler dans les courant d’air. Mon idée sur lui évolua dans le bon sens et quand la situation de vivre ensemble dans le même appart se présenta, je ne fut nullement choquée. Au contraire, j’en fut contente et cela me rassura de l’avoir près de moi.
Le couple Carole/Pascal vivait bien. Le trio de nanas vivait bien. Les parties de jambes en l’air entre nanas reprirent doucement. La vie à quatre se mit en place avec quelques réglages obligatoire. Laurence changea de boulot pour ne plus avoir de transport. Carole en fit autant. Pascal garda son travail à Bagneux. Moi, je trouvais un travail à côté de celui de Pascal. Le soleil revint avec les rires et comme disait ma mère, la vie continue et elle est unique donc, vivons là.
Un week-end gîte fut préparé par Laurence pour un week-end de Juillet. La famille de Laurence a une vieille ferme et nous avions les clefs pour le W.E. voire un peu plus. En prenant un jour de congé, nous avions 4 jours de W.E. avec le 14 juillet. A table, je dis aux filles que c’était en pleine période d’éclipse. L’éclipse était le terme très technique pour dire que Pascal devait s’éclipser pour nous laisser toutes les trois à nous brouter le minou. Effectivement, une fois par mois, nous avons environ deux semaines sans règle et c’est dans ces périodes où nous faisons l’amour à fond. Le reste du temps, c’est juste des baisers et des caresses gentilles.
Carole fit la mou sans rien dire de particulier. Laurence souffla et dit: « On peut s’en passer pour une fois, on ne va pas mettre Pascal dehors! ». Et moi, après un petit moment de réflexion: « Et bien, c’est peut-être le moment d’intégrer Dartagnan! ». Les filles me regardèrent avec étonnement pendant que Pascal continuait à manger l’air de rien. Je lui dis « Fait pas le sourd, on parle de toi! ». En se relevant, il souriait et dit d’un air très bête: « Pardon… je n’ai pas entendu… ». « Mon œil, espèce de vicieux! »
Carole me demanda « J’ai bien entendu? »… Je me demandais si je n’avais pas été un peu vite dans ma phrase mais depuis la mort de ma mère, je réfléchissais beaucoup à la situation et depuis que nous vivions à quatre, j’avais vraiment l’impression de me sentir plus équilibrée. Bon… de là à écarter les cuisses, c’était un peu extrême! Laurence me coupa dans ma réflexion et dit « Moi, je suis d’accord mais étape par étape ». Pascal ne disait rien. Il devait savourer d’avance ce qui allait se passer… tu parles, trois nanas qui se caressent et lui au milieu de tout ça!
Avant que je ne reprenne la parole, Pascal dit doucement : « Perso, je vous aime toutes les trois. Comme je vous l’avais dis dès le début de notre rencontre, c’est vous qui décidez. Pour moi, je serais évidemment ravi d’être avec vous pour autre chose que faire la vaisselle. Depuis environ 4 mois, je vois vos petites affaires traîner à droite et à gauche et je ne vous dis pas dans quel état ça me met. Quelque fois, j’en entends une faire des petits bruits quand elle se caresse et il faut savoir qu’un sexe d’homme est très léger car une seule pensée le soulève! Ici, depuis 4 mois, je suis un vrai garde barrière. Avec Carole, nous en avons discuter depuis un moment et nous avions une idée… Je ne sais pas si cela est faisable mais je la sort… d’accord? » demanda-t-il à Carole qui lui fit oui de la tête.
« Voilà, Carole peut prendre la caméra et filmer nos ébats pour que vous puissiez voir… ce que c’est… je ne sais pas moi… pour voir! L’autre idée mais je ne sais pas si je pourrais, c’est que vous soyez là avec nous quand nous faisons l’amour… Quand je le dis, j’ai l’impression de dire de grosses conneries mais, avec Carole, nous avions l’impression que c’était mieux que bonjour, on se fout à poil et on baise! »
L’idée de la caméra était pas mal mais ça faisait voyeur et j’étais gênée de le faire. Pareil pour regarder Carole et Pascal ensemble.
Laurence proposa une autre idée sous la forme d’un jeu: « Et si on créaient un jeu avec des cartes et des actions à faire… Par exemple, se déshabiller, se caresser, se mettre avec le voisin ou la voisine… »
Je pris la parole: « Et si on laissait faire la nature tout simplement. Maintenant, quand on est entre nous 4, on fait ce que nous cachons depuis toujours à nous 3. Nous nous embrassons sur la bouche. Nous couchons avec qui on veut et comme on veut. On ne ferme plus un seul verrou et on apprend à se connaître simplement. »
Pascal sourit et dit: « La voix de la sagesse… Ton idée est très simple et je vote ‘pour’ ».
Laurence sourit et leva la main.
Carole se leva et s’avança vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Les mains de Carole se mirent sur mes fesses et son baiser était fougueux comme dans les grands moments.
Pascal proposa un apéro et tout le monde s’activa pour sortir verre et bouteille.
A la cuisine, en sortant les glaçons, je me retournais et me retrouva face à Pascal. Il tendit le bras pour fermer la porte du congel. J’étais coincée entre le plan de travail, le bras tendu et Pascal qui me faisait face. Pascal me regarda droit dans les yeux et me dit « Alors, la dame qui rêve à la sortie du métro, vous savez que vous êtes très belle? » Je rougis d’un coup, je sentais la chaleur envahir mes joues. « Arrête! ». Je sentis la main de Pascal se poser entre mes omoplates et faire légèrement pression pour m’approcher de lui. Je sentais son odeur comme lorsqu’il me prenait dans ses bras pour me consoler. Il me dit doucement: « Je t’aime Clo. Tu es très belle et je t’aime. Je suis très fier de te connaître. Tu es une personne merveilleuse et j’espère que je pourrai t’offrir ce que tu attends ». A ces mots, les larmes me montèrent aux yeux sans rien pouvoir contrôler et Pascal me serra contre lui. Carole entra dans la cuisine et nous dit: « Hep les tourtereaux, il serait bon d’avoir les glaçons! »
Pascal me déposa un baiser sur la joue mais je tournais la tête pour que nos lèvres se touchent. Notre baiser furtif s’alongea et devint un long baiser tendre et humide de mes larmes. Après un long moment accroché ensemble, Pascal me dit « On va allez donner les glaçons avant qu’ils ne soient tous fondu dans mon dos! ». Oups, j’avais complètement oublié la barquette de glaçons qui devaient bien fondre le long de l’échine de Pascal. Le pauvre avait le bas de la chemise glacé et trempé. Ce fut une franche rigolade pour ce début d’apéro de notre nouvelle équipe. Il n’y avait pas de geste déplacé, pas de pelotage, pas de cochonnerie, nous étions juste des amis ensemble pour un apéro. Laurence se leva pour faire un toast aux mousquetaires et Pascal demanda si ils couchaient ensemble ou non. Laurence lui répondit le plus sérieusement possible que personne ne dormait ensemble, ni eux, ni nous et qu’elle ne comprenait pas le sens de la question. Après un silence de mort, tout le monde piqua un fou rire mais j’avais bien vu Pascal la prendre au sérieux et c’était bien une rare fois où il se faisait avoir. Il fit la moue en disant « Maligne, va! ». Pour se faire pardonner, Laurence alla s’asseoir à côté de Pascal et l’embrassa tendrement sur la joue. Je vis Pascal mettre sa main autour de la taille de Laurence et cela me fit un pincement dans le ventre. Voilà que je devenais jalouse! Cette réaction me fit sourire tellement elle aurait été impossible quelques mois avant. La soirée se termina tranquillement et tous les préparatif du prochain week-end étaient fait. Au moment d’aller se coucher, je n’avais pas envie de me retrouver seule dans mon lit alors que Carole aurait eu Pascal. Comment le demander?
J’attrapa Carole à la sortie des WC et lui demandait si elle voyait un inconvénient à ce que je dorme avec Pascal. Elle haussa les épaules et me dit le plus naturellement du monde: « Mon dieu ce que tu peux être nouille toi. Va te préparer et je vais dormir avec Laurence. Je te laisse faire la surprise à Pascal. Ca va le mettre sur le cul mais je crois que vous êtes fait pour être ensemble depuis le début. Il a un faible pour toi et je suis heureuse que tu avances. Je t’aime ». Elle me déposa un baiser sur la bouche et alla directement dans la chambre de Laurence lui proposer un duo pour la nuit.
Maintenant, je devais passer à l’action et j’avais peur. La grande Clothilde dans toute sa splendeur qui tremblait comme une feuille pour aller dormir! A mourir de rire! Après un tour au WC, passage dans la salle de bain où je me trouvais moche avec les cernes sous les yeux, les jambes poilu du Yeti et un disgracieux bouton encore présent suite à mes règles. Qu’est-ce que Pascal allait trouver d’attirant? Je mis un bel ensemble boxer et caraco dans lequel ma poitrine dansait généreusement. En sortant, j’attrapais un peignoir pour me couvrir au maximum. A chaque pas vers la chambre, j’avais envie de faire demi-tour et de mettre mon plus gros pyjama couvrant tout mon corps. Pascal était encore dans le salon et dès qu’il me vit, il me demanda si la salle de bain était libre. J’eu juste la force d’esquisser un petit oui de la tête et il parti comme une fleur se mettre en pyjama sans faire attention à moi. J’en profitais pour entrer dans la chambre de Pascal et Carole et me glisser dans le lit en ayant retirer mon peignoir quand même. En regardant sur la table de chevet, je découvrit le côté de Pascal et je me mis sur le côté opposé. J’avais peur, j’étais gelée et ma tête tournait à pleine vitesse. Pascal revint et fut étonné de me voir ici : « Ok! Je comprend ce que voulais dire Carole! Elle est parti avec Laurence ou elle revient? ». « Je crois qu’elle va dormir avec Laurence ». « Mouais, de là à dormir, j’ai un doute. Et toi, tu me surprends chaque jour! ». Il me tourna le dos et se glissa dans les draps. Un espace restait entre nous et je n’osais bouger. Pascal se tourna vers moi et je sentais son regard sur moi. En tournant la tête, je le vis avec un léger sourire me poser la question: « Tu veux que j’éteigne la lumière? ». « oui s’il te plait ».
Un clic et un noir relatif nous recouvrit. Je n’allais pas mieux et le noir me donnait même le vertige avec des questions sur ce que pensait Pascal, ce qu’il faisait, … malheur! Pourquoi j’étais là. Pascal me parla « Je vais m’approcher et t’embrasser sur la joue ». Une peur panique m’envahie et je lui dis « Non! allume s’il te plait, j’ai peur! ». Aussitôt, Pascal alluma alors que je me sentais super cruche d’avoir dit que j’avais peur. Bravo pour l’image de la Clothilde dure, sure d’elle, meneuse d’hommes, chef de service en puissance à fort caractère…tout s’effondrait d’un coup. Pascal me demanda de quoi j’avais peur. « Je…j’en sais rien… j’ai peur, c’est tout! « Viens contre moi et réchauffes toi, tu dois être gelée. Carole à toujours le cul gelé et elle se colle à moi pour se réchauffer. » C’est vrai que j’étais grelottante et après un petit moment d’hésitation, je m’approchais de Pascal. Il mit son bras autour de mon cou, et ma tête se posa contre son épaule. C’était impressionnant comment il rayonnait. Aussitôt, sa chaleur m’enveloppa et petit à petit, mon cœur arrêta sa chamade et mes peurs partirent. Pascal me demanda si j’allais mieux. « Oui, je te remercie. Tu dois me prendre pour une cruche ». Pascal rigola. Mon oreille contre lui entendait les battements réguliers de son cœur et ses paroles résonnaient. Il me dit : « Une cruche comme toi, avec une plastique aussi généreuse…On n’en voit pas tous les jours!… On n’a jamais parler de tes rapports avec les mecs d’un point de vue sexe. Tu veux qu’on en parle un peu? Si ça peut t’aider à passer le cap de tes peurs! »
D’un seul coup, sans forcément contrôler le flot de paroles, je lui racontais mon enfance et ma seule et triste expérience avec un garçon. Sans m’en rendre compte, j’étais redevenu maître de ma personne et au fur et à mesure, Pascal me caressait l’épaule pendant que ma propre main se promenait sur son torse. Je me sentais bien et quand j’eu fini mon histoire, Pascal me raconta sa propre expérience avec sa fameuse Laurence avec qui il avait eu une suite de haut et de bas. La découverte de l’Amour avec tous les échanges possible dans le don de plaisir à l’autre. Comment il adorait les femmes et leur plastique, les courbes, l’érotisme et les odeurs. Il me dit que depuis que j’étais contre lui, il sentait la pression de ma poitrine contre lui et qu’il avait une envie folle de la caresser, l’embrasser, la regarder et que l’Amour, c’était ça avec son lot de frustrations. Je lui posais une question un peu stupide : « Tu me trouves belle? » et il me répondit directement: « Belle? non, simplement splendide ». « Ce que je peux être cruche des fois! » me sentant comme une toute petite enfant.
Pascal bougea son bras et ma tête se reposa sur l’oreiller. Il me regarda, s’avança pour m’embrasser sur la bouche et notre baiser fut d’une douceur extrême. Je fondais littéralement et mon ventre était tout tourneboulé de la chaleur du désir qui naissait en moi. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne avec la même douceur que son baiser. Délaissant ma bouche, il m’embrassa sur la joue et, par petites touches, il descendit dans mon cou, puis mon épaule juste recouverte par la fine lanière de mon caraco. Je le laissais se promener sur mon corps avec ses baisers qui étaient maintenant sur mon bras. Tout mon corps le réclamait, hurlait qu’il s’aventura sur des zones plus intimes. Ma respiration était devenue saccadées et je brulais intérieurement d’un désir de plus en plus fort. Mes seins étaient contractés et mes tétons me faisaient même mal. Je posais mes mains sur sa chevelure et le dirigea sur mon ventre qu’il se mit à embrasser. Sans aucune peur, je tirais sur le tissu pour découvrir mon ventre pour que les baisers de Pascal soient directement sur ma peau. Coincé par le tissu du caraco bloqué par mes gros seins, Pascal reparti vers mon ventre. Mon sexe était bouillant et les baisers s’approchant de ma toison me fit écarter les cuisses sans vraiment contrôler les mouvements. Il n’y avait rien de typiquement masculin dans les baisers de Pascal, je vivais les mêmes sensations avec les filles. Dans un geste rapide et sans hésitation, je retirais le caraco qui fut jeté au bout de la chambre. Pascal m’embrassait ma toison par dessus mon string. Il devait me sentir, toucher quelques poils pubiens. C’était mon cadeau, mon trésor, mon corps que je lui offrais. Ses mains me caressaient les jambes en remontant sur l’intérieur de mes cuisses sans toutefois aller jusqu’à mon sexe. Seul sa bouche avançait et descendait vers mon entrecuisse humide. Je me pelotais les seins et me cambrais. Pascal glissa un doigt sous le tissu et me caressa ma toison. Je sentais la pression légère de ses baisers sur mon sexe à travers le tissu. N’en pouvant plus, je retirais mon string qui fini lui aussi au fond de la chambre. Pascal en profita pour remonter sur mes seins qu’il lécha avec un réel plaisir car il fermait les yeux. Je vibrais à chaque contact avec lui. Pendant qu’il me tétait les tétons, sa main se glissa sur mon sexe et ses doigts se perdirent dans ma chatte complètement ouverte. Je ne pu retenir mes gémissements et tout mon corps s’abandonna à ses caresses. Pascal lâcha mes seins et descendit vers mon ventre pour enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue attrapa d’un coup mon clito et il me lécha avec une belle maîtrise de mon anatomie. De temps en temps, ses mains s’aventuraient vers mes seins mais il restait collé à mon sexe. Les draps avaient glissé depuis un moment et j’étais complètement nue avec les cuisses écartées de manière très impudique. J’arrivais à regarder la tête de Pascal s’agitant sur mon sexe. C’était merveilleux et j’avais envie à mon tour d’offrir à Pascal du plaisir. Mes mains allaient entre mes seins, que j’adorais caresser pendant les moments forts, et mes cuisses pour ouvrir mon sexe à la bouche de Pascal. Pascal me dit « Tu es merveilleuse… masturbe toi ma chérie ». Sans même réfléchir, mes doigts écrasèrent mon clito pendant que mon index et mon majeur me pénétraient lentement. Pascal devait me regarder. C’était super bon et je sentais de temps en temps Pascal me lécher les doigts à la sortie de mon vagin. Il était merveilleux de douceur et d’attention. J’atteignis plusieurs fois des orgasmes avec quelques difficultés pour retenir mes cris et gémissements.
Carole fit la mou sans rien dire de particulier. Laurence souffla et dit: « On peut s’en passer pour une fois, on ne va pas mettre Pascal dehors! ». Et moi, après un petit moment de réflexion: « Et bien, c’est peut-être le moment d’intégrer Dartagnan! ». Les filles me regardèrent avec étonnement pendant que Pascal continuait à manger l’air de rien. Je lui dis « Fait pas le sourd, on parle de toi! ». En se relevant, il souriait et dit d’un air très bête: « Pardon… je n’ai pas entendu… ». « Mon œil, espèce de vicieux! »
Carole me demanda « J’ai bien entendu? »… Je me demandais si je n’avais pas été un peu vite dans ma phrase mais depuis la mort de ma mère, je réfléchissais beaucoup à la situation et depuis que nous vivions à quatre, j’avais vraiment l’impression de me sentir plus équilibrée. Bon… de là à écarter les cuisses, c’était un peu extrême! Laurence me coupa dans ma réflexion et dit « Moi, je suis d’accord mais étape par étape ». Pascal ne disait rien. Il devait savourer d’avance ce qui allait se passer… tu parles, trois nanas qui se caressent et lui au milieu de tout ça!
Avant que je ne reprenne la parole, Pascal dit doucement : « Perso, je vous aime toutes les trois. Comme je vous l’avais dis dès le début de notre rencontre, c’est vous qui décidez. Pour moi, je serais évidemment ravi d’être avec vous pour autre chose que faire la vaisselle. Depuis environ 4 mois, je vois vos petites affaires traîner à droite et à gauche et je ne vous dis pas dans quel état ça me met. Quelque fois, j’en entends une faire des petits bruits quand elle se caresse et il faut savoir qu’un sexe d’homme est très léger car une seule pensée le soulève! Ici, depuis 4 mois, je suis un vrai garde barrière. Avec Carole, nous en avons discuter depuis un moment et nous avions une idée… Je ne sais pas si cela est faisable mais je la sort… d’accord? » demanda-t-il à Carole qui lui fit oui de la tête.
« Voilà, Carole peut prendre la caméra et filmer nos ébats pour que vous puissiez voir… ce que c’est… je ne sais pas moi… pour voir! L’autre idée mais je ne sais pas si je pourrais, c’est que vous soyez là avec nous quand nous faisons l’amour… Quand je le dis, j’ai l’impression de dire de grosses conneries mais, avec Carole, nous avions l’impression que c’était mieux que bonjour, on se fout à poil et on baise! »
L’idée de la caméra était pas mal mais ça faisait voyeur et j’étais gênée de le faire. Pareil pour regarder Carole et Pascal ensemble.
Laurence proposa une autre idée sous la forme d’un jeu: « Et si on créaient un jeu avec des cartes et des actions à faire… Par exemple, se déshabiller, se caresser, se mettre avec le voisin ou la voisine… »
Je pris la parole: « Et si on laissait faire la nature tout simplement. Maintenant, quand on est entre nous 4, on fait ce que nous cachons depuis toujours à nous 3. Nous nous embrassons sur la bouche. Nous couchons avec qui on veut et comme on veut. On ne ferme plus un seul verrou et on apprend à se connaître simplement. »
Pascal sourit et dit: « La voix de la sagesse… Ton idée est très simple et je vote ‘pour’ ».
Laurence sourit et leva la main.
Carole se leva et s’avança vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Les mains de Carole se mirent sur mes fesses et son baiser était fougueux comme dans les grands moments.
Pascal proposa un apéro et tout le monde s’activa pour sortir verre et bouteille.
A la cuisine, en sortant les glaçons, je me retournais et me retrouva face à Pascal. Il tendit le bras pour fermer la porte du congel. J’étais coincée entre le plan de travail, le bras tendu et Pascal qui me faisait face. Pascal me regarda droit dans les yeux et me dit « Alors, la dame qui rêve à la sortie du métro, vous savez que vous êtes très belle? » Je rougis d’un coup, je sentais la chaleur envahir mes joues. « Arrête! ». Je sentis la main de Pascal se poser entre mes omoplates et faire légèrement pression pour m’approcher de lui. Je sentais son odeur comme lorsqu’il me prenait dans ses bras pour me consoler. Il me dit doucement: « Je t’aime Clo. Tu es très belle et je t’aime. Je suis très fier de te connaître. Tu es une personne merveilleuse et j’espère que je pourrai t’offrir ce que tu attends ». A ces mots, les larmes me montèrent aux yeux sans rien pouvoir contrôler et Pascal me serra contre lui. Carole entra dans la cuisine et nous dit: « Hep les tourtereaux, il serait bon d’avoir les glaçons! »
Pascal me déposa un baiser sur la joue mais je tournais la tête pour que nos lèvres se touchent. Notre baiser furtif s’alongea et devint un long baiser tendre et humide de mes larmes. Après un long moment accroché ensemble, Pascal me dit « On va allez donner les glaçons avant qu’ils ne soient tous fondu dans mon dos! ». Oups, j’avais complètement oublié la barquette de glaçons qui devaient bien fondre le long de l’échine de Pascal. Le pauvre avait le bas de la chemise glacé et trempé. Ce fut une franche rigolade pour ce début d’apéro de notre nouvelle équipe. Il n’y avait pas de geste déplacé, pas de pelotage, pas de cochonnerie, nous étions juste des amis ensemble pour un apéro. Laurence se leva pour faire un toast aux mousquetaires et Pascal demanda si ils couchaient ensemble ou non. Laurence lui répondit le plus sérieusement possible que personne ne dormait ensemble, ni eux, ni nous et qu’elle ne comprenait pas le sens de la question. Après un silence de mort, tout le monde piqua un fou rire mais j’avais bien vu Pascal la prendre au sérieux et c’était bien une rare fois où il se faisait avoir. Il fit la moue en disant « Maligne, va! ». Pour se faire pardonner, Laurence alla s’asseoir à côté de Pascal et l’embrassa tendrement sur la joue. Je vis Pascal mettre sa main autour de la taille de Laurence et cela me fit un pincement dans le ventre. Voilà que je devenais jalouse! Cette réaction me fit sourire tellement elle aurait été impossible quelques mois avant. La soirée se termina tranquillement et tous les préparatif du prochain week-end étaient fait. Au moment d’aller se coucher, je n’avais pas envie de me retrouver seule dans mon lit alors que Carole aurait eu Pascal. Comment le demander?
J’attrapa Carole à la sortie des WC et lui demandait si elle voyait un inconvénient à ce que je dorme avec Pascal. Elle haussa les épaules et me dit le plus naturellement du monde: « Mon dieu ce que tu peux être nouille toi. Va te préparer et je vais dormir avec Laurence. Je te laisse faire la surprise à Pascal. Ca va le mettre sur le cul mais je crois que vous êtes fait pour être ensemble depuis le début. Il a un faible pour toi et je suis heureuse que tu avances. Je t’aime ». Elle me déposa un baiser sur la bouche et alla directement dans la chambre de Laurence lui proposer un duo pour la nuit.
Maintenant, je devais passer à l’action et j’avais peur. La grande Clothilde dans toute sa splendeur qui tremblait comme une feuille pour aller dormir! A mourir de rire! Après un tour au WC, passage dans la salle de bain où je me trouvais moche avec les cernes sous les yeux, les jambes poilu du Yeti et un disgracieux bouton encore présent suite à mes règles. Qu’est-ce que Pascal allait trouver d’attirant? Je mis un bel ensemble boxer et caraco dans lequel ma poitrine dansait généreusement. En sortant, j’attrapais un peignoir pour me couvrir au maximum. A chaque pas vers la chambre, j’avais envie de faire demi-tour et de mettre mon plus gros pyjama couvrant tout mon corps. Pascal était encore dans le salon et dès qu’il me vit, il me demanda si la salle de bain était libre. J’eu juste la force d’esquisser un petit oui de la tête et il parti comme une fleur se mettre en pyjama sans faire attention à moi. J’en profitais pour entrer dans la chambre de Pascal et Carole et me glisser dans le lit en ayant retirer mon peignoir quand même. En regardant sur la table de chevet, je découvrit le côté de Pascal et je me mis sur le côté opposé. J’avais peur, j’étais gelée et ma tête tournait à pleine vitesse. Pascal revint et fut étonné de me voir ici : « Ok! Je comprend ce que voulais dire Carole! Elle est parti avec Laurence ou elle revient? ». « Je crois qu’elle va dormir avec Laurence ». « Mouais, de là à dormir, j’ai un doute. Et toi, tu me surprends chaque jour! ». Il me tourna le dos et se glissa dans les draps. Un espace restait entre nous et je n’osais bouger. Pascal se tourna vers moi et je sentais son regard sur moi. En tournant la tête, je le vis avec un léger sourire me poser la question: « Tu veux que j’éteigne la lumière? ». « oui s’il te plait ».
Un clic et un noir relatif nous recouvrit. Je n’allais pas mieux et le noir me donnait même le vertige avec des questions sur ce que pensait Pascal, ce qu’il faisait, … malheur! Pourquoi j’étais là. Pascal me parla « Je vais m’approcher et t’embrasser sur la joue ». Une peur panique m’envahie et je lui dis « Non! allume s’il te plait, j’ai peur! ». Aussitôt, Pascal alluma alors que je me sentais super cruche d’avoir dit que j’avais peur. Bravo pour l’image de la Clothilde dure, sure d’elle, meneuse d’hommes, chef de service en puissance à fort caractère…tout s’effondrait d’un coup. Pascal me demanda de quoi j’avais peur. « Je…j’en sais rien… j’ai peur, c’est tout! « Viens contre moi et réchauffes toi, tu dois être gelée. Carole à toujours le cul gelé et elle se colle à moi pour se réchauffer. » C’est vrai que j’étais grelottante et après un petit moment d’hésitation, je m’approchais de Pascal. Il mit son bras autour de mon cou, et ma tête se posa contre son épaule. C’était impressionnant comment il rayonnait. Aussitôt, sa chaleur m’enveloppa et petit à petit, mon cœur arrêta sa chamade et mes peurs partirent. Pascal me demanda si j’allais mieux. « Oui, je te remercie. Tu dois me prendre pour une cruche ». Pascal rigola. Mon oreille contre lui entendait les battements réguliers de son cœur et ses paroles résonnaient. Il me dit : « Une cruche comme toi, avec une plastique aussi généreuse…On n’en voit pas tous les jours!… On n’a jamais parler de tes rapports avec les mecs d’un point de vue sexe. Tu veux qu’on en parle un peu? Si ça peut t’aider à passer le cap de tes peurs! »
D’un seul coup, sans forcément contrôler le flot de paroles, je lui racontais mon enfance et ma seule et triste expérience avec un garçon. Sans m’en rendre compte, j’étais redevenu maître de ma personne et au fur et à mesure, Pascal me caressait l’épaule pendant que ma propre main se promenait sur son torse. Je me sentais bien et quand j’eu fini mon histoire, Pascal me raconta sa propre expérience avec sa fameuse Laurence avec qui il avait eu une suite de haut et de bas. La découverte de l’Amour avec tous les échanges possible dans le don de plaisir à l’autre. Comment il adorait les femmes et leur plastique, les courbes, l’érotisme et les odeurs. Il me dit que depuis que j’étais contre lui, il sentait la pression de ma poitrine contre lui et qu’il avait une envie folle de la caresser, l’embrasser, la regarder et que l’Amour, c’était ça avec son lot de frustrations. Je lui posais une question un peu stupide : « Tu me trouves belle? » et il me répondit directement: « Belle? non, simplement splendide ». « Ce que je peux être cruche des fois! » me sentant comme une toute petite enfant.
Pascal bougea son bras et ma tête se reposa sur l’oreiller. Il me regarda, s’avança pour m’embrasser sur la bouche et notre baiser fut d’une douceur extrême. Je fondais littéralement et mon ventre était tout tourneboulé de la chaleur du désir qui naissait en moi. J’avais envie qu’il me touche, qu’il me prenne avec la même douceur que son baiser. Délaissant ma bouche, il m’embrassa sur la joue et, par petites touches, il descendit dans mon cou, puis mon épaule juste recouverte par la fine lanière de mon caraco. Je le laissais se promener sur mon corps avec ses baisers qui étaient maintenant sur mon bras. Tout mon corps le réclamait, hurlait qu’il s’aventura sur des zones plus intimes. Ma respiration était devenue saccadées et je brulais intérieurement d’un désir de plus en plus fort. Mes seins étaient contractés et mes tétons me faisaient même mal. Je posais mes mains sur sa chevelure et le dirigea sur mon ventre qu’il se mit à embrasser. Sans aucune peur, je tirais sur le tissu pour découvrir mon ventre pour que les baisers de Pascal soient directement sur ma peau. Coincé par le tissu du caraco bloqué par mes gros seins, Pascal reparti vers mon ventre. Mon sexe était bouillant et les baisers s’approchant de ma toison me fit écarter les cuisses sans vraiment contrôler les mouvements. Il n’y avait rien de typiquement masculin dans les baisers de Pascal, je vivais les mêmes sensations avec les filles. Dans un geste rapide et sans hésitation, je retirais le caraco qui fut jeté au bout de la chambre. Pascal m’embrassait ma toison par dessus mon string. Il devait me sentir, toucher quelques poils pubiens. C’était mon cadeau, mon trésor, mon corps que je lui offrais. Ses mains me caressaient les jambes en remontant sur l’intérieur de mes cuisses sans toutefois aller jusqu’à mon sexe. Seul sa bouche avançait et descendait vers mon entrecuisse humide. Je me pelotais les seins et me cambrais. Pascal glissa un doigt sous le tissu et me caressa ma toison. Je sentais la pression légère de ses baisers sur mon sexe à travers le tissu. N’en pouvant plus, je retirais mon string qui fini lui aussi au fond de la chambre. Pascal en profita pour remonter sur mes seins qu’il lécha avec un réel plaisir car il fermait les yeux. Je vibrais à chaque contact avec lui. Pendant qu’il me tétait les tétons, sa main se glissa sur mon sexe et ses doigts se perdirent dans ma chatte complètement ouverte. Je ne pu retenir mes gémissements et tout mon corps s’abandonna à ses caresses. Pascal lâcha mes seins et descendit vers mon ventre pour enfouir sa tête entre mes cuisses. Sa langue attrapa d’un coup mon clito et il me lécha avec une belle maîtrise de mon anatomie. De temps en temps, ses mains s’aventuraient vers mes seins mais il restait collé à mon sexe. Les draps avaient glissé depuis un moment et j’étais complètement nue avec les cuisses écartées de manière très impudique. J’arrivais à regarder la tête de Pascal s’agitant sur mon sexe. C’était merveilleux et j’avais envie à mon tour d’offrir à Pascal du plaisir. Mes mains allaient entre mes seins, que j’adorais caresser pendant les moments forts, et mes cuisses pour ouvrir mon sexe à la bouche de Pascal. Pascal me dit « Tu es merveilleuse… masturbe toi ma chérie ». Sans même réfléchir, mes doigts écrasèrent mon clito pendant que mon index et mon majeur me pénétraient lentement. Pascal devait me regarder. C’était super bon et je sentais de temps en temps Pascal me lécher les doigts à la sortie de mon vagin. Il était merveilleux de douceur et d’attention. J’atteignis plusieurs fois des orgasmes avec quelques difficultés pour retenir mes cris et gémissements.
A suivre...
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