Il est temps de commencer à faire les magasins pour préparer l'arrivée du petit. Aujourd'hui, nous allons donc faire un peu de shopping d'autant que Milena a de plus en plus de peine à rentrer dans ses habits. Nous déambulons amoureusement dans les rues du centre-ville, Milena accrochée tendrement à mon bras, le ventre bien mis en valeur par son manteau bleu ciel qui devient tellement moulant qu'il est temps d'en acheter un autre.
Nous entrons dans un premier magasin de vêtements pour futures mamans et nous n'y voyons personne. Après avoir choisi quelques habits, nous nous dirigeons vers la caisse où trône une sonnette. Nous appuyons dessus et quelques instants plus tard, une femme arrive. Nous la prenons d'abord pour une cliente — elle est manifestement aussi enceinte que Milena —, mais elle se glisse derrière la caisse et la question est réglée. Le magasin est désert, alors on engage la conversation.
— Nous vous avions pris pour une cliente. La grossesse vous va bien.
— Non, je suis la gérante, et en effet j'accouche dans deux semaines. Je suis Fabienne.
— Vous êtes resplendissante. Et pardon de vous demander ça, mais sur le plan sexuel, vous faites comment ?
— Avec mon mari, c'est le calme plat — il craint de faire mal au bébé. Et vous ?
— Ah ben on a des rapports au moins deux fois par jour, les hormones font de Milena une vraie chaudière. On adore faire une bonne levrette avant le déjeuner et un petit missionnaire le soir.
— Chanceux, dit-elle avec un sourire en coin. Moi ça fait quatre mois que j'attends.
Elle nous dit alors qu'elle vient de recevoir des sous-vêtements sexy pour futures mères et nous propose de les découvrir dans le dépôt. Toujours ouverts à la nouveauté, nous l'accompagnons après qu'elle a mis une pancarte « Absente » sur la porte. Une fois dans le dépôt, Fabienne — une brune au look androgyne d'un mètre soixante-dix, la trentaine, à la poitrine généreuse de future mère — suggère d'accompagner Milena à l'arrière pour que toutes deux me fassent un défilé de mode. Nous acceptons avec plaisir. Quelques instants plus tard, je les vois revenir dans des tenues très aguichantes : bas résilles noirs rehaussés de porte-jarretelles laissant transparaître la chatte, et soutien-gorge ouvert pour l'allaitement pour
Note de l'auteur
Milena, tandis que Fabienne porte la même tenue en bleu marine. Le spectacle me plaît énormément et nous décidons de prendre les deux ensembles.
C'est alors que Fabienne remarque que mon jean moulant laisse apparaître une bosse. Elle chuchote quelque chose à Milena, et elles repartent toutes les deux chercher une autre tenue. Elles reviennent nues comme des vers et commencent à frotter leurs culs contre ma bite qui enfle de plus en plus.
Note de l'auteur
Fabienne me lance, cette fois avec une familiarité gourmande : « Dis-donc mon cochon, ça t'excite les femmes enceintes hein ? Moi ça fait quatre mois que j'attends ça — t'as intérêt à ne pas me décevoir. » Je suis bien obligé de reconnaître que oui. Elle se penche alors devant mon engin en érection. La chaleur de ses seins lourds de future mère se referme autour de moi et elle commence à me branler entre eux à toute vitesse. Je sens la pression monter rapidement, chaque mouvement de ses seins me rapprochant du bord. Je pousse de petits cris qui lui font comprendre que je suis proche de l'explosion et elle s'arrête donc net pour aller lécher le minou de Milena qui n'avait pas besoin de ça tant elle mouillait déjà. Milena est secouée par un premier orgasme très puissant, très vite suivi par un second. Fabienne me demande alors si je veux bien la baiser. Autant vous dire que je ne me fais pas prier. Elle se met à quatre pattes et je la prends en levrette, ce qui la fait très vite jouir une première fois dans un long frisson incontrôlable. Je sors d'elle pour la laisser reprendre ses esprits et c'est alors qu'elle m'ordonne de changer de trou. Je commence donc par lui bouffer le cul pour préparer le terrain avant d'y enfiler ma bite. Cette chienne jouit comme pas permis et le spectacle offert par ses seins et son ventre qui balancent dans tous les sens me fait très vite jouir à mon tour sur sa raie.
Elle retrouve alors Milena et elles entament un 69 lesbien endiablé pendant lequel les deux balancent de généreuses décharges de plaisir avant de passer en position des ciseaux. Voyant que j'ai recommencé à me branler devant leurs occupations, elles s'arrêtent pour venir s'embrasser tendrement et se frotter leurs seins laiteux les uns contre les autres. Je balance une dernière dose de sperme sur leurs bouches enlacées. Il est temps maintenant pour nous de passer à la caisse et de continuer nos emplettes, mais nous ne manquerons pas de revenir voir Fabienne dans les quinze prochains jours.
Nous reprenons notre chemin pour rejoindre la grande surface de bricolage. Je propose à Milena de m'attendre sur la terrasse d'un café pour se remettre de nos récentes émotions, mais elle tient à m'accompagner dans tout ce que je ferai aujourd'hui. Peut-être a-t-elle peur que je ne me fasse le chef de rayon, pourquoi pas après tout s'il est mignon ?
Arrivés dans un petit magasin de bricolage, nous prenons deux seaux de peinture avant de nous diriger vers le rayon menuiserie. Là, nous donnons les mesures des planches à débiter et le spécialiste se rend dans l'atelier situé à l'arrière du magasin. Milena me glisse que le gars ne lui paraît pas très dégourdi et qu'on devrait aller contrôler s'il coupe comme il faut.
Nous arrivons dans l'atelier et constatons en effet qu'il a deux mains gauches — on commence à craindre pour lui. On le lui dit franchement et là le type fond en larmes et nous explique qu'en fait il liquide les affaires courantes de la boutique de son père décédé récemment avant de la fermer, et qu'à la base il développait des programmes dans une grosse boîte informatique. Il ajoute que sa femme vient de le quitter et que le fait de voir une femme enceinte le déprime encore plus.
Ma douce épouse s'approche alors de lui et tente de le consoler en lui disant que c'est un mauvais moment à passer et qu'il va retrouver l'âme sœur bientôt. Il semble se ressaisir et se met à caresser doucement le ventre de ma chérie en lui glissant des mots doux, puis monte vers ses énormes seins pour les palper. Il n'a pas échappé à Milena que ce brave homme commence à avoir une érection qui pointe et elle se met à lui ouvrir la braguette de salopette. Je leur lance, un sourire en coin : « Ça va, je ne vous dérange pas ? » — il devient écarlate, bafouille des excuses. Milena le rassure en prenant sa bite dans la bouche et le suce comme une bête. Cette fois-ci, il n'est plus du tout déprimé.
Dans son état, Milena ne peut pas rester à genoux plus longtemps et elle le prend par la bite puis l'emmène sur la table où se trouvent les plans. Elle se met à quatre pattes, bras en avant sur la table, en l'invitant à la baiser en levrette. Il ne se fait pas prier tant il est déjà excité. Milena m'a complètement oublié tant elle prend son pied avec lui. Moi je me branle en les matant, tout seul dans mon coin — ça me va très bien. Après quelques allers-retours dans Milena, il se retire pour balancer une bonne grosse dose de foutre sur ses nibards. Pour une fois, je me contente de mater, ce qui ne m'empêche pas de prendre mon pied en déchargeant à la main.
Note de l'auteur
Note de l'auteur
Malgré ce bon moment pris avec lui et pour des raisons de sécurité, nous décidons d'abréger le calvaire du menuisier et nous irons faire découper nos planches ailleurs. Il nous remercie pour cette sage décision et pour le moment de consolation.
Milena est maintenant trop fatiguée pour continuer à faire les magasins. Nous décidons donc de rentrer et continuerons un peu nos achats sur le web, ce qui ne nous empêchera pas de faire encore quelques boutiques. Quelle belle matinée, même si nous n'avons pas acheté beaucoup de choses. On espère que la prochaine session de shopping sera aussi chaude que celle-ci.
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Le jour du déménagement de Rocco et Milena, enceinte jusqu'au cou, s'annonce chargé : un appartement au quatrième sans ascenseur, une poignée d'amis courageux pour porter les meubles, et des allers-retours entre les deux adresses. Très vite, la journée déborde de ce qui était prévu, et ce que personne n'avait inscrit sur le planning risque bien de prendre plus de place que les cartons.
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Commentaires ()
Oh oui, comme tu as raison Michelle 78