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✦ Kama666 John & Jane XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

John & Jane — Chapitre 4 · Visite d'Eve

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kama666
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John & Jane

Chapitre 4 · Visite d'Eve

Je file à la gare, retrouver Eve qui arrive de Montpellier. Comme elle me l'a demandé je me suis habillée comme Jane, avec bas et sous-vêtements, jupe, blouse et mon imper qui dénote un peu mais nécessaire avec la fraîcheur du soir. Par chance sur le chemin je passe devant une vitrine où une jolie petite veste avec un beau décolleté me séduit. Par impulsion féminine ? j'entre dans la boutique. Une nouvelle fois je trompe mon monde et ressors plus féminine que jamais avec la veste sur le dos et l'imper dans le sac.
Le train entre en gare, mon cœur bat à tout rompre. Je vois Eve, elle s'approche, ne me reconnaît pas, en 6 mois ai-je tellement changé ? ma coiffure, mes habits, elle est arrivée à mon côté , je murmure :
— Eve !... bonsoir ma chérie.
Elle me regarde, bouche bée, sans dire un mot, elle lâche sa valise et se jette à mon cou, la chanson de Piaf me revient en tête :
''Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne, écrasés l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corps''.
Nos lèvres s'unissent, nos yeux se ferment, on apprécie l'instant présent après six mois de séparation, les bruits de la gare deviennent un brouhaha sourd, puis elle murmure :
— Jane, petite sœur, que tu es belle !, ta coiffure, ton ensemble, tu es méconnaissable !
— Et toi Eve tu es magnifique. Viens ma chérie, partons ! As-tu fait bon voyage ?
— Très bien, merci... Alors vrai, tu es installée, tu es chez toi ? Et tes parents ?
— Oui, je suis chez moi. Mes parents savent que je ne suis pas libre ce week-end. Allez, viens !
— Tu es devenue une grande fille indépendante, et elle éclate de rire.
Nous rejoignons la rue Galande et discrètement nous montons jusqu'à ma chambre. Travestie, j'ai toujours peur de rencontrer les propriétaires dans l'escalier.
Arrivées dans ma chambre nous laissons libre-cours à nos envies. Les bisous deviennent baisers brûlants, les jupes, blouses, robes volent. Elle en slip brésilien rouge et moi en sous-vêtements blancs tombons sur le lit.
Sevrées les mains effleurent, caressent, palpent ; assoiffées les bouches embrassent, lèchent, sucent. Eve brûle les étapes, abandonne son dernier vêtement et s'offre sur le dos, genoux repliés sur la poitrine. Je lèche longuement son intimité et la pénètre d'un coup. On fait l'amour avec passion, rage, ses bras m'étreignent. Nos gémissements sourds deviennent sonores. On baise sans retenue, rapidement je l'arrose, elle hurle son plaisir :
— OUIIII... puis en murmurant, ouiiiiiiii... oh ! comme c'est bon avec toi !
On reste longtemps unies par le sexe et la bouche. Je caresse ses petits seins, retrouve ses tétons pointus et disproportionnés. Je me dissous en elle puis on se sépare, enlacées face à face, sourires, bisous, silence, les yeux parlent pour nous... Les cloches voisinent sonnent 10 heures.
— Eve, tu n'as pas faim ?
Son sourire et son signe de tête démentent l'adage « se nourrir d'amour et d'eau fraîche ». Je lui passe un peignoir et après un tour au lavabo, en sous-vêtements je prépare le dîner : pâté en croûte et salade.
— Jane tu es très sexy comme ça, ton mini débardeur te moule à merveille, avec ton string en voile, c'est érotique au possible.
Elle découvre ma chambre trouve les photos au mur et l'empreinte du sexe de ma tante sur la table
— Quel superbe cadeau qu'elle t'a fait, j'ai l'impression de le reconnaître, je l'ai tellement vu, caressé, tellement léché... il faut qu'elle m'offre le même !
Tout en mangeant on évoque les souvenirs de l'été dernier, notre rencontre sur la plage, puis celle avec ma tante, les premiers pas de ma féminisation et enfin la folle orgie de mes 19 ans. On rit beaucoup, puis les mains raniment les désirs. Je suis le premier à murmurer en regardant le lit :
— Viens !
On laisse tomber peignoir et sous-vêtements. Déjà elle est au lit et tient les draps ouverts, je la rejoins. Lumière éteinte dans la pénombre nos murmures amoureux sont entre-coupés de bisous, nos bras, nos jambes s'enlacent, nos corps se soudent.
Eve se tourne et colle son dos à mon ventre. Ainsi en cuillère, elle écarte les cuisses en ailes de papillon, ses doigts en deux, trois passages couvrent de salive son puits d'amour. Elle me prend la verge, rapproche son cul et d'un coup de reins je suis en elle. Ventre creusé pour moi, reins cambrés pour elle, nous restons ainsi unis immobiles avant de remuer doucement. Nos gémissements de plaisir sont à peine perceptibles.
Lentement nos bassins se mettent en mouvement, lentement ses muscles se contractent en rythme.
Comme un couple marié on fait l'amour tranquillement, on veut que ça dure. Seuls nos respirations et le chuintement de nos chairs troublent le silence de la nuit. Je couvre son cou, son épaule, son oreille de bisous, je suce le lobe, le mordille. Je lui caresse les seins et réveille son clito semblable à un doigt, je fais coulisser son prépuce sur le bourgeon gros comme mon pouce.
Maintenant nos bassins se coordonnent, s'animent, le chef d'orchestre est ma main sur la baguette. Ma branlette donne le rythme à notre accouplement. Les gémissements de plaisir s'amplifient, s'accélèrent, deviennent de jouissance. Les murmures deviennent audibles de tous. Eve est la première
— Ooooh Oui, ui, ui, ui !..... Ouiiiii, encore, Ooooooooooh, en même temps deux giclées de sperme explosent.
— Han ! Han ! Han …. je viens... Tiens prends tout !
Je jouis avec force, j'inonde son ventre qui me pompe... On reste accouplés ses fesses contre mon ventre, nos corps soudés, je lui fais des suçons dans le cou :
— Doucement Jane ne me fais pas de marques !
Un peu après le calme revenu :
— Tu sais j'ai vu le docteur Juste.
— Aaah ! Oui et alors ?
— C'est assez simple. Elle m'a fait comprendre que mon désir était de Paraître femme, que même si mon corps étaient androgyne mon sexe et mon état d'esprit étaient masculin. Si « L'habit ne fait pas le moine », paraître n'est pas être, donc inutile de penser hormones et chirurgie mais plutôt esthéticienne et coach de gym.
— Ça me paraît très réfléchi … Paraître femme ? Oui et même paraître pute, comme au cinéma ou dans la rue ! Tu ne voudrais pas devenir ma pute ? que je t'oblige, que tu me demandes, me dises avec qui tu baises, qui te baise.
— Euh …
— Et comme signe d'appartenance tu porterais une cage !
— Une cage ?
— Oui pour t'asexuer, ne plus être mâle. Qu'en dis-tu ?
— Euh...
— Euh, c'est décidé, tu m'appartiens et demain je te mettrai en cage... Après un long silence, elle reprend : Tu la porteras fesses nues.... Nouveau silence avant de balbutier : Je te veux avec de gros tétons...
Sa voix se fait de moins en moins audible, elle tombe de sommeil et s'endort dans mes bras sur ces paroles.
….........................
La lumière du jour et les cloches toute proches, nous réveillent. Dans mes bras, d'un frottement de fesses elle me fait signe, d'une caresse sur son sein je lui réponds... quelques soupirs, quelques murmures. Elle sent mon sexe bandé entre ses fesses, fait volte-face. Son « Bonjour » s'évanouit en un long baiser sur la bouche. Rapidement elle descend d'un étage vers mon ventre, ses lèvres me décalottent et sa bouche affamée avale un bon morceau de la hampe. Ma main glisse de ses fesses à sa tête et l'accompagne dans son mouvement de fellation...
Satisfaite de mon érection, elle remonte à ma hauteur, me chevauche et tel Andromaque sur son étrier, s'emmanche sur mon dard. Tout sourire, bien en place, elle s'allonge sur mon torse. Nos lèvres se joignent. Mes genoux relevés entre ses cuisses et appuyé sur mes pieds je prends la relève pour la faire sauter à tous les rythmes du court et lent au profond et rapide.
Je la pourfends, je la sodomise, nos lèvres sont de feu, nos bouches voraces, mes mains se cramponnent à ses fesses. Mon alésage se poursuit... La machine s'emballe, explose, après deux jets puissants, mon jus s'écoule dans le bassin. Eve se redresse, se fige à la verticale de mon ventre, tout son fourreau se contracte pour obtenir encore un peu de nectar avant de s'affaler.
— J'ai faim !
— Je prépare tout, je descends chercher pain et croissants, si tu veux tu te laves au lavabo, pas de douche, pour ta toilette intime il y a une poire à lavement et le seau.
— Super petite sœur, merci.
J'enfile jean, pull et imper. Un quart d'heure après, je retrouve Eve dans ses ablutions. Petit déjeuner en tête à tête, il fait un grand soleil, par la fenêtre on voit les toits de zinc et les tours de la cathédrale, c'est le bonheur.
Nous nous préparons à sortir, j'applique fond de teint et rouge à lèvres, Eve tout en rose et moi en bleu, jupe, blouse et veste, nous partons bras dessus, bras dessous pour remonter le boulevard Saint Michel :
— Jane, toute est toute mignonne avec ton ensemble , j'aime beaucoup la large ceinture qui t'enserre le bas du torse comme un corset.
— Oui, un cadeau de Gaby que j'ai remercié d'une levrette dans le hall de l'immeuble !
— OH ! En bas de chez toi ?
— Ouais hier soir, après le resto il voulait m'emmener dans un club, je n'ai pas voulu et... il s'est servi.
— OK, je vois, par contre tes chaussures ne sont pas de saison, laisse-moi faire.
Sur le boulevard il y a l'embarras du choix de magasins de chaussures. On trouve de beaux escarpins beiges à lanière cheville et talon de 4 cm
— Tu es parfaite, quel chemin parcouru en 6 mois, tu te rappelles de tes premiers pas à Montpellier, qu'est-ce qu'on a rigolé.
On arrive au jardin du Luxembourg, il fait beau presque chaud au soleil. Assises sur des chaises, les pieds appuyés sur le bord du bassin où les enfants jouent avec leurs voiliers, nous découvrons nos cuisses à la limite de l'indécence et ouvrons largement nos vestes. Ce sont les premiers jours de printemps, la sève monte, les étudiants draguent et deux d'entre eux s'assoient face à nous sur le rebord du bassin, ils sont tellement proches que d'un coup de pied on pourrait les pousser et les renverser dans l'eau. Mon admirateur est audacieux, aux paroles s'ajoutent les caresses du mollet, du creux du genou, la petite bête monte sur la cuisse jusqu'à la jupe. Stop suffit, on se lève et quitte les deux Roméos. Non messieurs, nous ne sommes pas celles que vous croyez, c'est le cas de le dire.
Notre balade se poursuit sur les boulevards, on flâne sur les quais, traversons les Tuileries, une pause à une terrasse de café. On se fait draguer, on allume sans rien éteindre, on s'amuse, on rigole. S'ils savaient une bonne partie baisserait pavillon. Le temps passe agréablement et Eve me rappelle son souhait de me mettre en cage !.
Par le métro nous rejoignons Pigalle. Le boulevard de Clichy en fin d'après-midi semble se réveiller, les néons font encore pâle figure au soleil couchant, les putes sont en place, les bars ouvrent leurs portes. Les passants s'intéressent aux boîtes de strip-tease et aux sex-shops. Nous entrons dans l'un d'eux... pourquoi celui-là ? La devanture avec sa lingerie, ses sex-toys, le magasin paraît discret, un peu à l'écart.
Eve décidée écarte le rideau de la boutique et je la suis plus intimidée. A l'entrée un géant barbu installé derrière la caisse nous souhaite la bienvenue. Il y a peu de monde à cette heure, un couple regarde les vidéos tout en chuchotant, deux hommes seuls feuillettent les magazines et un troisième semble intéressé par notre venue. On circule entre les différents rayons de vidéos et revues, après quelques minutes ne trouvant pas l'objet recherché, Eve comme une habituée des lieux demande au géant où trouver les cages. Avec un sourire entendu ils nous indique le sous-sol où se situe le rayon SM.
Nous descendons et trouvons un choix important de lingerie et des vitrines avec toutes sortes d'articles, entre autres : colliers, pinces, rose-buds et... les cages. Là, un grand black vient vers nous :
— Bonsoir mesdemoiselles, puis-je vous aider ?
— Oui, réponds Eve, nous recherchons une cage... pour mademoiselle.
— Oui bien sûr, reprend le vendeur, je comprends, votre amie n'a pas été sage !... Il y a plusieurs types de cage et il faudrait que je voie l'animal à enfermer !
Et là, stupéfaction, Eve soulève ma jupe à hauteur de la poitrine. Bas, jarretelles, string, tout est découvert et dans la foulée la main du vendeur s'empare du rat que l'on veut mettre en cage. Tout en me caressant :
— C'est un gros rat des villes, il vous faut une grande cage en métal. Je vais vous faire voir ce que nos avons.
Devant la vitrine il nous présente trois modèles avec cadenas ou serrure intégrée, avec tube droit, courbe pour le membre ou sans. Eve interrogative se rapproche du vendeur en s'appuyant sur son épaule lui murmure « Croyez-vous qu'il est si gros ? Je préfère le plus discret avec la serrure intégrée» et à ce moment, tout contre elle, il lui passe la main sous la robe :
— Vous êtes deux coquines, et j'aime beaucoup votre genre, autant le rat doit être mis en cage que le vermisseau peut rester dans sa cachette...
Alors qu'il s'active autant sous la jupe que sur ma queue, il poursuit :
— Souhaitez-vous qu'on enferme l'animal tout de suite ?... Eve approuve de la tête. Bien, on va aller derrière mesdemoiselles, il faut que je fasse dégorger la sale bête, elle n'entrera jamais dans son habitat telle quelle.
Il nous amène toutes les deux dans un coin. Pour la forme on se met dans une cabine d'essayage. Face au miroir je me vois jupe relevée et lui de dos à genoux. En arrière entre les rayons circule le type qui en haut s'intéressait à nous. Sans en avoir l'air il regarde ce qui se passe ici. Je murmure « Y'a quelqu'un » mais le vendeur n'en a rien à faire, d'une main il me tient fermement une fesse, de l'autre le manche sorti du string. C'est un pro de la fellation, il sait y faire, lèvres, langue, dents toutes se mettent à l'ouvrage. Il passe de la léchouille du gland, à la gorge profonde. Mon cul guidé par sa main accompagne le mouvement de la bouche. Eve est tout à côté de nous, le black me lâche la queue pour mettre la main sous sa jupe. Elle fléchit les genoux, écarte les cuisses. J'imagine qu'il s'intéresse plus à sa rondelle qu'à son escargot... S'il doigte aussi bien qu'il suce elle va partir. Moi, je ne me retiens pas et lui envoie la sauce qu'il avale.
— Et bien voilà mes jolies, toi tu as le feu au cul mais ne compte plus sur ta copine que je vais emprisonner... Il enferme mon sexe dans la cage en métal argenté, sans difficulté après avoir passé le membre et chaque testicule, il amène le gland contre les bourses et clac referme la boîte. Dans mon état actuel c'est presque confortable et me relève les couilles sur le pubis.
— Voilà ma chérie, quand tu portes ta cage, me dit le vendeur, tu pisses comme une fille, dans la cage tu décalottes le gland et le positionne correctement sous tes couilles. C'est très ergonomique et discret.
— Enlève ton string maintenant, me demande Eve puis s'adressant au vendeur : C'est parfait, on va y aller.
— Tu ne veux pas la clé ma chérie ? Eve reste surprise, un regard interrogatif... dans ce cas il faut me la demander gentiment !
Le visiteur est à présent tout à côté de nous, ce qui ne gêne en rien le black qui se caresse le pantalon et pousse Eve à se tourner vers le mur. Elle a compris, debout en levrette, appuyée contre le miroir de la cabine elle relève sa jupe, de concert lui, baisse son froc et présente un sexe qui fait honneur à sa race. Un morceau qui me rappelle celui de Trespatas. Il a effectivement préparé l'œillet, sans autre attention il pointe, pousse, la défonce en deux temps et commence à la limer à la hussarde. Pendant ce temps le visiteur, la bite au vent se joint à notre trio.
— Putain les filles que vous êtes bonnes, toi avec un étui de soie et toi avec un sacré sucre d'orge.
Le visiteur est un beur, il me prend par les fesses en se caressant la verge
— Dis donc mignonne, elle te plaît pas celle-là ? tout en me la mettant en main.
Le tableau que je partage avec Eve dans le miroir est érotique au possible, elle se faisant enculer par un black et moi masturbant un maghrébin qui me p'lote le cul. Une petite mou de sa part et l'envoi d'un bisou en l'air, je m'agenouille devant le mec... C'est vrai qu'il est bien doté, le gland circoncis, un gros champignon noir que je suce et le tronc un peu arqué, aux veines saillantes que je lèche tout du long tout en lui pelotant les couilles velues. Le type apprécie mon travail, ça commence à gémir de partout, à râler devant et à côté. Avec ma copine en 5 minutes on règle leurs affaires, l'un dans ma bouche, l'autre dans son fion.
Eve passe aux toilettes pour se vider du trop plein, il semblerait qu'il lui ait mis double dose, équipé comme il est, rien d'étonnant. On quitte la boutique, à la caisse Eve demande un jeu de pompes à téton qu'on lui offre et paie la cage. Sur le trottoir je fais un gros bisou à ma chérie :
— Merci grande sœur.
— Alors cul nu ! tu me fais voir le cinéma où tu t'es faite sauter et on rentre tranquillement à la maison.
— Euh.... oui, ça fait un bout de chemin.
— On n'est pas pressé et c'est à pied qu'on visite une ville !
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Justine_
15 mai 2021 à 09:58
Quand Jane et Ève se retrouvent... c’est explosif et très coquin!
Ève se révèle dominatrice à l’égard de Jane qui semble apprécier l’idée. Ca promet !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Pattie
Pattie
15 mai 2021 à 08:22
Les deux sœurs bien délurées sont des vraies cochonnes...
Soyez respectueux
Répondre

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