Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le neveu — Chapitre 1
Auteurs
Le neveu
Chapitre 1
Je me nomme Eva, Hollandaise de trente-sept ans. Avec mon conjoint Adama, Congolais de trente-cinq ans, nous formons un couple heureux, des plus équilibrés aux yeux de nos connaissances. Mais dans notre intimité, nous vivons aussi une sexualité libre et débridée que nous assumons parfaitement. En ce moment, nous hébergeons pour quelques jours le petit cousin de mon conjoint. Il arrive d'un petit village de campagne, à cinq cents kilomètres d'Abidjan, d'où est issue toute leur famille.
Le soir, je rentre en général à la maison vers dix-sept heures trente. Les journées à la banque sont souvent longues et fatigantes, mais je sais ce qu'Adama attend de moi. Dès que je franchis le seuil de notre maison, je dois me déshabiller, ranger mon jean et mon tee-shirt (ma tenue de travail), puis monter me préparer.
Ce soir-là, je brosse ma longue chevelure blonde, me maquille légèrement, j'enfile une petite jupe de cuir noire moulante qui souligne ma taille et met en avant mes courbes. Je suis très fière de mes cinquante-sept kilos et de mon mètre soixante-douze, je passe aussi qu'une chemise en dentelle qui laisse entrevoir mes seins. En dessous, un soutien-gorge à balconnet en cuir noir qui maintient à peine mes seins lourds, et un string minuscule. Je chausse des talons hauts.
Adama l'exige : toujours sexy et apprêtée, même à la maison.
Je passe devant la chambre d'amis. Un bruit étrange m'arrête. La télévision est allumée, le volume est bas, mais on entend clairement des gémissements de femme, ainsi que de petits cris étouffés, masculins, comme ceux de quelqu'un qui se retient.
J'ouvre doucement la porte sans frapper.
Sékou, le petit cousin, est allongé sur le lit, le caleçon baissé jusqu'aux genoux. Ses mains enserrent la plus énorme des queues que j'aie jamais vue. Elle est longue et très grosse : à vue d'œil, elle fait bien vingt-trois ou vingt-quatre centimètres, mais surtout six bons centimètres de diamètre. Sa peau noire, luisante, le gland large et sombre déjà luisant de pré-sperme. Il se branle nerveusement à deux mains en regardant un film X où une femme blonde se fait prendre en double par deux mâles. Ses doigts glissent de haut en bas sur la tige épaisse, tirant la peau, massant le gland avec des gestes rapides et inexpérimentés. Le jeune homme de dix-huit ans, qui vient juste de les avoir un mois plus tôt, est complètement absorbé par l'écran. Quand il m'aperçoit, ses yeux s'écarquillent. Il tente de se couvrir le sexe, mais vu le morceau, il reste bien visible, battant légèrement contre son ventre, tendu et luisant.
— Eva… je… je m'excuse… je savais pas…
J'entre et referme la porte derrière moi, un sourire amusé aux lèvres. Je m'approche lentement, mes talons claquant sur le parquet. Je pense fugacement à Adama — à comment il réagirait en voyant ce garçon, à ce qu'il m'a dit tant de fois : « Si tu trouves quelque chose d'intéressant, tu me le ramènes. »
— Tu n'as pas à t'excuser, Sékou. Tu es un homme maintenant. Et tu as une superbe queue…
Je m'assois sur le bord du lit, regardant sans gêne le sexe encore en érection du jeune Ivoirien.
— Tu regardes ça depuis combien de temps ?
Tu t'ennuies seul ici, hein ?
Sékou rougit sous sa peau noire, gêné, mais son membre ne mollit pas. Il pulse légèrement, quelques gouttes perlant encore au bout du gland. Je tends la main et j'effleure du bout des doigts sa verge chaude. La peau est soyeuse, brûlante, et je sens les veines saillantes sous mes doigts. Je passe un ongle le long de la tige, du gland jusqu'à la base, puis je referme légèrement les doigts pour en sentir le poids et la chaleur.
— Elle est dure… et lourde. Tu n'as jamais touché une femme, n'est-ce pas ?
Il secoue la tête, la voix rauque.
— Non… jamais. Dans mon village… on n'avait pas…
Je souris plus largement. Je me place face à lui et ouvre les pans de ma chemise, révélant mes seins ronds, lourds, les tétons tendus, déjà durs. Ils reposent dans le balconnet de cuir noir, presque à déborder. Je prends ses poignets et place ses deux mains sur ma poitrine.
— Touche-moi, Sékou. Je sais que tu en as envie.
Le jeune homme hésite une seconde, puis ses mains saisissent ma poitrine. Il prend mes seins à pleine paume, les pétrissant avec une fougue désordonnée. Ses gros doigts noirs s'enfoncent dans ma chair blanche, faisant sortir mes seins du balconnet, pinçant mes tétons entre le pouce et l'index. Il les écrase un peu trop fort au début, me faisant grimacer. Mais très vite je gémis légèrement de plaisir, arquant le dos pour pousser ma poitrine dans ses mains.
— Plus fort… oui… comme ça. Pince-les… tire un peu…
Il obéit, pinçant plus fort, tirant légèrement sur mes tétons jusqu'à ce qu'ils soient durs comme des cailloux. Je sens l'humidité monter entre mes cuisses. Je prends sa main et la glisse sous ma jupe et j'écarte mes cuisses. Sékou trouve immédiatement mon string déjà trempé. Ses doigts hésitants caressent les lèvres à travers le tissu fin, puis glissent sous le string. Il découvre ma chatte déjà humide, les lèvres gonflées. Il caresse d'abord en surface, puis glisse un doigt à l'intérieur. Je suis si mouillée qu'il entre sans résistance. J'écarte un peu plus les jambes, lui offrant plus d'accès.
— Tu sens comme je suis mouillée ? C'est pour toi… enfonce un deuxième doigt…
Il obéit. Deux doigts épais s'enfoncent en moi, cherchant, explorant. Il courbe légèrement les doigts et trouve mon point sensible. Je gémis plus fort, mon bassin bougeant contre sa main. Il me regarde faire avec des yeux écarquillés, fasciné, comme s'il ne pouvait pas croire que c'est lui qui provoque ça. Pendant qu'il me doigte, je me penche et l'embrasse. Sékou répond avec une fougue de débutant, langue lourde, baveuse, maladroite mais passionnée. Pendant que nous nous embrassons, je lui enlève complètement le boxer. Son sexe se dresse, libéré de toute entrave, droit et fier, battant contre mon ventre, chaud et lourd.
Je m'agenouille entre ses jambes. Je prends sa verge dans ma main — elle est si grosse que mes doigts peinent à se rejoindre — je la frappe plusieurs fois contre ma joue, laissant des traces de pré-sperme sur ma peau. J'ouvre grand la bouche et j'avale le gland difficilement. Il est énorme, chaud, salé. Sékou pousse un cri étranglé. Je suce profondément, ma langue travaillant le frein, lissant le dessous du gland, puis descendant le plus bas possible. Ma gorge se contracte autour de lui. Une main masse ses couilles lourdes, les roulant doucement, tandis que l'autre pompe la base de sa queue. La salive coule déjà le long de sa tige, dégoulinant jusqu'à ses testicules. Je remonte, lèche longuement le gland, aspire fort, puis redescends en le prenant plus profondément encore. Mes lèvres s'étirent autour de sa grosseur.
— Putain… Eva… c'est trop bon… continue…
Je relève la tête, un filet de salive reliant encore ma bouche à son gland, et laisse tomber ma jupe. Je me retrouve uniquement en string et en talons. Je tire le string sur le côté, m'allonge sur le lit à côté de lui, les jambes largement écartées, lui offrant ma chatte trempée et ouverte.
— Monte sur moi. Enfonce-la. Tout.
Sékou se place entre mes cuisses. Il tâtonne un moment, frottant son gros gland contre l'entrée de mon sexe, le faisant glisser de haut en bas entre mes lèvres, enduisant sa verge de mon jus. Je le prends à deux mains et le guide dans mon ventre humide d'envie. Quand il pousse, son membre épais s'enfonce d'un seul trait jusqu'au fond, m'écartant les chairs comme jamais. Je sens chaque centimètre me remplir, une chaleur dense et profonde qui irradie jusqu'au ventre. Je pousse un long gémissement rauque. Le jeune homme, trop excité, commence à baiser fort, presque brutalement, ses hanches claquant contre les miennes. Mes seins rebondissent à chaque coup de rein. Je sens sa verge frotter contre mon clito à chaque va-et-vient, me remplissant à fond, frappant mon col. Il me prend sans retenue, ses couilles claquant contre mon cul.
— Plus fort… oui… baise-moi comme l'homme que tu deviens… encore plus fort…
Il accélère, les coups de rein devenant plus secs, plus profonds. Je crie presque à chaque impact. Au bout de quelques minutes seulement, il se fige, plante ses mains sur mes hanches, et éjacule profondément en moi, par secousses chaudes et puissantes. Je sens sa liqueur se déverser en moi, jets après jets, remplissant mon ventre de cette semence épaisse. Mais je n'en ai pas fini avec lui.
Je m'étire un instant, puis je me mets à quatre pattes et lui présente mes fesses. Je veux sentir encore cette queue en moi — autrement, jusqu'au bout de ce qu'il peut donner. Je m'écarte à deux mains pour lui montrer mon anus serré.
— Maintenant tu vas me prendre le cul. Puisque c'est ta première fois, alors écoute-moi : vas-y doucement au début… puis, quand je serai bien ouverte, que tu seras entièrement en moi, là tu accélères et tu me défonces.
Sékou, encore en érection, la jeunesse aidant, pose son gland énorme contre mon étoile anale. Il me regarde une seconde, comme pour s'assurer que c'est bien ce que je veux. Je hoche la tête. Il pousse. Le sphincter résiste un instant, puis cède sous la pression de son membre. Je sens sa verge dure s'enfoncer centimètre par centimètre, m'ouvrant de façon presque douloureuse au début. Je serre les dents ; la douleur se transforme rapidement en un plaisir brûlant et intense. Je serre les draps, gémissant fort.
— Oui… tout… mets-la toute… enfonce, plus profond…
Quand il est à fond, son ventre collé contre mon cul, il recommence à baiser, d'abord lentement, sentant mon anus s'adapter à sa grosseur, puis de plus en plus vite. Les coups deviennent puissants, profonds. On entend le bruit de ses couilles qui claquent sur mon cul, le souffle rauque de Sékou, mes râles de jouissance. Il me sodomise sans retenue, s'enfonçant jusqu'à la garde à chaque fois. Mes seins se balancent violemment à chaque impact. Je sens mon anus s'étirer autour de lui, le plaisir montant en vague. Je crie de douleur, de jouissance, je ne sais plus, le rendant encore plus violent dans ses coups de boutoir.
— Je vais encore jouir… Eva !…
— Viens dans ma bouche. Sors vite, retire-toi et jouis dans ma bouche.
Il se retire brusquement. Je me retourne immédiatement, à genoux devant son membre luisant de mon jus, et j'ouvre grand la bouche en sortant la langue. Sékou éjacule, visant directement ma langue. Des jets épais et chauds remplissent ma bouche en plusieurs salves puissantes. J'avale tout, goulûment, puis je lèche le reste sur son gland, nettoyant chaque goutte, suçant doucement le frein, aspirant pour en extraire les dernières gouttes. Je me relève, un filet de sperme encore au coin des lèvres.
Sékou est tremblant, le regard perdu entre la honte et le plaisir. Je lui caresse la joue.
— Eva, dit-il, tu ne diras rien à Adama. Promets-moi…
— Au contraire, tu m'as tellement bien baisée pour une première fois que je vais tout lui raconter en détail. Adama va être content et je suppose qu'il voudra te regarder me baiser la prochaine fois.
Je ramasse ma jupe, je l'enfile sans remettre mon string, que je tends à Sékou en cadeau.
— Tiens, c'est pour toi, un souvenir.
Et je sors de sa chambre en claquant des talons, laissant Sékou allongé, le sexe encore à moitié dur, le goût de son sperme encore dans ma bouche.
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