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Couverture de Le pouvoir d'Elisa, par Elisa_GC
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Le pouvoir d'Elisa

Chapitre 1

Je m'appelle Elisa, j'ai vingt-six ans, un mètre cinquante-huit, un petit quatre-vingt-dix B qui se tient haut et ferme, mais surtout cette cambrure naturelle qui donne à mes fesses une rondeur provocante. Je sais très bien l'effet qu'elles produisent : les garçons de mon âge ralentissent dans la rue, les hommes plus âgés se retournent franchement, parfois sans même essayer de le dissimuler.
Ce soir-là, tout commence autour de la grande table en chêne de la salle à manger chez mes parents, à cette époque, j'avais vingt-deux.
Maman a sorti la vaisselle des grandes occasions, papa a débouché une bouteille de saint-émilion, et moi j'arrive directement du travail : jean slim noir très ajusté, petit haut blanc moulant, cheveux relevés en chignon lâche, un trait d'eye-liner discret et mes escarpins à talons moyens. Rien d'extraordinaire. Juste une tenue de tous les jours.
Luc est là.
Luc, cinquante-cinq ans, l'ami de papa depuis plus de vingt ans. Grand, épaules carrées, tempes argentées, cette voix grave et posée qui remplit toujours un peu trop l'espace. Il arrive avec une bouteille de vin rouge et un sourire tranquille. Quand il me fait la bise, sa main glisse une seconde de trop dans mon dos. Je n'y prête pas attention sur le moment.
Mais très vite, je sens son regard.
Chaque fois que je me lève, pour apporter le plat, pour débarrasser une assiette, pour resservir du vin, ses yeux quittent mon visage pour descendre. Sur mes hanches. Sur mes fesses. Sur la façon dont le jean épouse chaque courbe, sur la cambrure qui s'accentue quand je me penche légèrement. À un moment, alors que je me baisse pour ramasser la fourchette que papa a fait tomber, je sens son regard peser sur moi comme une caresse physique. Il déglutit bruyamment. Je rougis jusqu'aux oreilles et je me redresse trop vite, je tire sur mon haut comme si ça pouvait cacher quelque chose.
Au début, je suis vraiment gênée. Je croise les bras sur ma poitrine, je garde les jambes serrées sous la table, j'essaie de me faire toute petite. Mais la soirée avance, les verres se vident, les rires fusent, et petit à petit cette gêne se transforme. Une chaleur naît dans mon ventre, puis descend, s'installe entre mes cuisses, humide, insistante. Je me surprends à bouger différemment : je cambre un peu plus le dos quand je me lève, je laisse mes hanches rouler naturellement quand je traverse la pièce pour aller chercher de l'eau dans la cuisine. Et à chaque fois, je sens ses yeux me suivre, patients, affamés.
Je comprends, presque malgré moi, que j'ai un pouvoir sur lui. Un pouvoir que je n'ai jamais vraiment testé avant ce soir.
À la fin du repas, quand tout le monde passe au salon pour le café, je monte dans ma chambre en prétextant un léger mal de tête. Personne n'insiste. Je ferme la porte, je m'assois sur le bord du lit, le cœur bat trop fort. Je repense à son regard. À cette façon qu'il a eue de se mordre l'intérieur de la joue quand j'ai traversé la pièce avec le plateau de fromages. À cette bosse discrète, mais évidente que j'ai cru deviner sous la table quand il a croisé les jambes.
Ma main descend toute seule. Sous l'élastique du jean, sous la culotte en dentelle. Je suis trempée. Honteusement trempée. Je ferme les yeux et je revois ses yeux sombres fixés sur mes fesses. J'imagine ses grandes mains qui empoignent mes hanches, son souffle rauque contre ma nuque, sa voix grave qui murmure des choses sales pendant qu'il me prend par-derrière, lentement d'abord, puis de plus en plus fort. Je jouis vite, très vite, en mordant mon poignet pour étouffer le gémissement qui monte dans ma gorge.
Le lendemain matin, papa me tend un portefeuille en cuir noir.
— Luc l'a oublié hier soir. Tu peux lui déposer ? C'est à dix minutes en voiture.
Mon ventre se serre d'excitation pure. Je dis oui sans hésiter.
Dans ma chambre, je choisis ma tenue avec une précision presque calculée : legging noir mat ultra-moulant, celui qui colle à la peau comme une seconde couche et qui sculpte mes fesses en relief parfait. Petit débardeur gris anthracite, fin, sans soutien-gorge dessous, juste assez transparent pour que la forme de mes seins se devine quand la lumière tombe bien. Cheveux détachés, un peu sauvages. Gloss rose pâle. Baskets blanches. L'excuse toute trouvée : je vais à la salle de sport après.
Quand Luc ouvre la porte, son regard me dévore en une fraction de seconde.
— Elisa...
Sa voix déraille sur la dernière syllabe.
Ses yeux descendent immédiatement : le legging, mes cuisses, mes hanches, mes fesses. Il relève la tête, mais trop tard. J'ai vu la pomme d'Adam monter et descendre convulsivement, les pupilles se dilater.
Je lui tends le portefeuille en souriant doucement.
— Papa m'a dit que tu avais oublié ça.
Nos doigts s'effleurent. Exprès, je crois. L'électricité crépite.
— Entre une seconde, je te fais un café, dit-il.
On sait tous les deux que c'est un prétexte.
Je rentre. Il referme la porte derrière moi.
Dans le salon, grand canapé en L. Il me propose de m'asseoir. Je choisis la place qui me permet de lui tourner un peu le dos... et je cambre légèrement quand je me penche pour poser mon téléphone sur la table basse.
J'entends sa respiration s'alourdir.
Quand je me redresse et que je me tourne vers lui, il est toujours debout. La bosse sous son jean est évidente, tendue, sans la moindre tentative de camouflage.
Nos regards se croisent.
— Tu m'as regardée toute la soirée hier... je murmure.
— Oui.
— Et tu continues.
— Oui.
Je m'approche de lui.
— Tu veux toucher ?
Sa main se pose sur ma hanche, puis descend lentement, empoigne ma fesse droite avec une force contenue. Je laisse échapper un petit gémissement.
Il défait les boutons de son jean avec des doigts qui tremblent légèrement. Le tissu tombe à ses chevilles. Il baisse son boxer d'un geste sec. Sa queue jaillit, épaisse, veinée, déjà luisante au bout. Il se colle dans mon dos. Je ne vois rien, mais je sens tout : la chaleur brûlante de son gland qui glisse lentement le long du legging, qui suit la courbe de mes fesses, qui s'enfonce un peu dans le creux entre elles à chaque va-et-vient lent. Le tissu fin amplifie chaque sensation. Mon souffle s'accélère. Des frissons remontent jusqu'à ma nuque.
Au bout de quelques minutes, je n'en peux plus. Ma main droite glisse dans mon dos, entre nos deux corps. Mes doigts trouvent sa queue, chaude, palpitante. Je l'empoigne fermement et je commence à le branler doucement, en rythme avec ses mouvements contre moi. Il lâche un grognement sourd contre mon oreille.
Puis il me retourne, très lentement.
Dans ses yeux, je lis une faim brute : il veut me voir à genoux, avaler sa queue entière, jusqu'au fond.
Mais je ne vais pas lui donner ça tout de suite.
Je souris, un sourire un peu narquois, et je commence à faire descendre mon legging. Très lentement. Le tissu roule sur mes hanches, sur mes fesses, jusqu'en bas et je me baisse pour l'enlever, lui laissant admirer me fesses. Mon string noir minuscule apparaît, trempé, collé à ma peau.
Je me retourne, dos à lui, et je colle mes fesses nues contre sa queue. J'ondule, je frotte mes globes contre lui, je coince son sexe entre eux. Il reprend ses va-et-vient, plus rapides, plus pressants. Je sens son gland écarter le tissu fin du string, le pousser vers l'intérieur de ma chatte à chaque coup de reins. Je suis dégoulinante.
— Putain, Elisa... je veux te baiser... gémit-il.
Mais non. Pas encore.
Je pose une main sur son torse pour le repousser doucement.
— Allonge-toi. Sur le dos.
Il obéit sans un mot. Il s'étend sur le canapé, queue dressée vers le plafond, palpitante.
Je monte sur lui à califourchon, mais je remonte jusqu'à son visage. J'écarte mon string sur le côté et je pose ma chatte épilée directement sur sa bouche.
— Mange-moi.
Il se jette dessus comme un affamé.
Sa langue large et chaude plonge entre mes lèvres dès le premier contact, lèche longuement de bas en haut, recueille mes jus avec avidité. Il tourne autour de mon clitoris avec une pression parfaite, alterne des coups de langue plats et larges puis des pointes rapides et précises qui font tressauter mes hanches. Il aspire doucement mon petit bouton entre ses lèvres, le fait rouler, le relâche pour plonger à nouveau sa langue au fond de moi, la fait tourner en cercles lents et profonds. Ses mains agrippent mes fesses à pleines paumes, les écartent pour aller encore plus loin, ses pouces effleurent parfois mon anus dans un frisson supplémentaire.
Je sens sa barbe de trois jours râper délicieusement l'intérieur de mes cuisses, accentue chaque sensation. Il grogne contre ma peau, le nez enfoui dans mon pubis, respire mon odeur à pleins poumons comme s'il voulait s'en imprégner pour toujours. Mes jus coulent abondamment sur son menton, sur ses joues, et il lape tout, insatiable, vorace.
Je commence à bouger, j'impose mon rythme. Je roule des hanches, descends pour qu'il me pénètre avec sa langue, remonte pour qu'il suce mon clitoris plus fort. À un moment, il glisse deux doigts en moi, les recourbe vers le haut, trouve ce point sensible à l'intérieur et le masse en rythme parfait avec sa langue qui danse sur mon clito. La combinaison est dévastatrice. Le plaisir monte par vagues, de plus en plus hautes, de plus en plus rapides.
J'attrape ses cheveux à pleines mains, tire sa tête contre moi, cambre le dos à l'extrême.
L'orgasme me traverse comme un éclair. Je crie son prénom sans retenue, les cuisses tremblantes autour de son visage. Mon corps se contracte par spasmes violents, je gicle abondamment sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton. Chaque contraction envoie une nouvelle giclée chaude. Il continue à lécher, à aspirer, prolonge l'orgasme jusqu'à ce que je sois obligée de le repousser doucement parce que c'est trop intense, trop sensible. Mes jambes tremblent encore quand je descends enfin de son visage. Il halète, les lèvres et le menton luisants de moi, les yeux brillants d'un mélange de triomphe et d'adoration.
Je me mets à genoux à côté du canapé, juste à la hauteur de sa queue toujours dure.
Et là, je lui donne ce qu'il attend depuis le début.
Je prends son gland entre mes lèvres, lentement, juste le bout. Je suce doucement, je fais tourner ma langue autour de la couronne sensible, je goûte le liquide salé qui perle déjà. Puis je descends, centimètre par centimètre, je laisse ma salive couler abondamment pour que tout glisse. Quand il touche le fond de ma gorge, je contracte les muscles pour le serrer, puis je remonte lentement en aspirant fort. Je répète le mouvement, de plus en plus profond, de plus en plus rapide. Mes mains caressent ses couilles lourdes, les massent doucement, un doigt effleure parfois son périnée pour le faire sursauter. Je le regarde dans les yeux tout le temps, pour qu'il voie que c'est moi qui contrôle chaque instant.
Je joue avec lui : je ralentis juste quand ses gémissements deviennent plus forts, je le prends jusqu'à la garde puis je ressors pour lécher longuement la hampe veinée, je mordille doucement le frein, je fais claquer ma langue sur le gland gonflé. Une pipe longue, appliquée, presque cruelle tellement elle est bonne. La salive coule partout, sur mes lèvres, sur mon menton, sur ses cuisses. Il gémit mon prénom comme une prière.
Quand je sens ses abdos se contracter violemment, ses cuisses trembler, ses gémissements devenir suppliants, je retire ma bouche d'un coup sec.
Je me relève, je me retourne, je me penche en avant, mains posées sur le dossier du canapé, fesses tendues vers lui, cambrées à l'extrême, je fais tomber mon string à mes pieds.
— Jouis sur mon cul, je murmure d'une voix rauque. Sur le cul que tu as maté toute la soirée d'hier.
Il se redresse en grognant, se place derrière moi. Sa main empoigne sa queue, pompe vite, très vite. Je sens son gland qui frôle parfois ma peau.
Et puis il jouit.
Le premier jet arrive brûlant, épais, d'une force presque violente. Il atterrit en plein sur ma fesse droite, juste au creux de la cambrure, et commence à couler lentement le long de la courbe ronde, trace une ligne blanche et crémeuse. La sensation me fait frissonner de la nuque jusqu'aux orteils : chaud, visqueux, presque possessif.
Le deuxième jet suit immédiatement, plus puissant encore, atterrit en travers des deux globes, éclabousse de ma hanche gauche jusqu'au bas de ma fesse droite. Je sens la chaleur se répandre, la texture épaisse qui colle à ma peau, qui glisse doucement entre mes fesses.
Le troisième jet frappe le haut de mes reins, puis redescend en filet abondant le long de mon sillon, effleure mon anus dans un chatouillis électrique qui m'arrache un gémissement involontaire.
Le quatrième et le cinquième continuent à inonder mes globes, se mélangent aux précédents, coulent en ruisseaux chauds sur l'intérieur de mes cuisses, gouttent sur le parquet en petites perles épaisses. Chaque nouvelle giclée me marque un peu plus, me fait l'effet d'une revendication brûlante. L'odeur musquée de son sperme emplit l'air, se mélange à celle de mon excitation. La chaleur initiale de chaque jet contraste avec la lenteur avec laquelle ça descend ensuite, chatouille ma peau sensible, sèche par endroits en laissant des traînées collantes.
Mon clitoris palpite encore de mon orgasme précédent. Cette simple sensation de sperme chaud et abondant sur mes fesses, coulant entre elles, glissant sur mes cuisses, suffit presque à me faire remonter vers un nouvel orgasme sans même me toucher. Je contracte mes fesses instinctivement, sens le liquide se répartir encore plus, s'infiltrer dans chaque creux.
Je ne bouge pas pendant de longues secondes, je savoure chaque détail : la brûlure initiale, la lente descente, la texture qui colle, l'odeur entêtante, le sentiment d'être marquée, possédée, désirée à ce point.
Il s'écroule en arrière sur le canapé, essoufflé, vidé, le regard encore perdu dans le vague.
Moi, je me redresse lentement.
Je passe une main sur mes fesses, j'étale un peu son sperme sur ma peau, juste pour le sentir encore, pour le faire pénétrer un peu plus. Mes doigts sont couverts de lui, je saisis sa queue et étale sur elle sa semence. Je souris.
Parce que je viens de comprendre, vraiment comprendre.
J'ai vingt-deux ans.
Et je viens de découvrir le pouvoir immense que je peux exercer sur les hommes.
Surtout sur les plus âgés.
Et j'ai très, très envie d'en explorer toutes les limites.
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ph9T
4 octobre 2026 à 06:42
Excellente histoire, très très bien racontée, un plaisir à lire, merci Elisa.
Soyez respectueux
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Photo de profil de bale1984
bale1984
23 septembre 2026 à 11:27
Très beau récit, bien écrit.

L'action est bien amenée, on sent bien la tension et le désir qui s'installent entre Elisa et l'ami de son papa.

Avec une scène bien écrite faisant place à toute l'intelligence de la fille qui mène son partenaire par la braguette...euh la baguette !

Je me réjouis de lire la suite.

Merci et bravo Elisa
Modifié 23 septembre 2026 à 11:30
Soyez respectueux
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Al3ks
11 août 2026 à 19:24
Whaou intensément génialissime
Soyez respectueux
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Hector35
3 août 2026 à 11:16
Très bien écrit, j'aime beaucoup ton style.
Soyez respectueux
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GregorSamsa
1 août 2026 à 23:10
Elisa des hauts de ses 22 ans vient de comprendre qu’elle va devenir une belle salope et cette garce va s’en servir pour obtenir ce qu’elle désir, à savoir jouir de la vie.

Le fait de commenter n'exclut en rien le fait de respecter l'auteur surtout lorsqu'il s'agit d'histoires vécues

Tout à fait d'accord Elisa. Pourquoi les insultes dès qu'une femme prend en main (!) sa sexualité ?
Soyez respectueux
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Ced67220
28 mai 2026 à 06:07
Top excitant bravo j’ai adoré
Soyez respectueux
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Photo de profil de kasy
kasy
26 mai 2026 à 10:31
Très belle histoire, incroyablement excitante.
Bravo Elisa et pour une fois que le "pouvoir" est dans ce sens loin des stéréotypes "madchistes" ca fait du bien.
Hâte de vous lire a nouveau !!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Adrdvn
Adrdvn
26 mai 2026 à 09:33
Très belle histoire :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Kdo69
Kdo69
24 mai 2026 à 08:32
Délicieux ce récit Elisa, excitant a souhait.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
23 mai 2026 à 14:15
Elisa des hauts de ses 22 ans vient de comprendre qu’elle va devenir une belle salope et cette garce va s’en servir pour obtenir ce qu’elle désir, à savoir jouir de la vie.
Soyez respectueux
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