Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les ennuis d’Alexandre — Chapitre 2 · Nancy
Auteur
Les ennuis d’Alexandre
Chapitre 2 · Nancy
Après le message, j’ai couru chez Wendy. Je sentais que quelque chose n’allait pas et je me posais plein de questions. J’ai monté les escaliers à toute vitesse, et à peine avais-je frappé à la porte que Wendy l’a ouverte et m’a tiré brusquement à l’intérieur.
Elle était toute décoiffée.
— J’ai eu mon père au téléphone. Il a lu mon travail et il m’a dit que c’était le pire travail que j’aie jamais réalisé !
Elle n’avait plus du tout la voix douce d’avant.
— Mais je ne comprends pas ce que tu veux dire…
— Regarde sur l’ordinateur, je l’ai relu. Tu t’es foutu de moi.
J’ai lu les documents sur l’écran, et là, je me suis aperçu que les réponses n’étaient pas de moi. Cela me paraissait impossible. Alors je me suis souvenu de la canette de Red Bull et de Nancy : c’était sûrement elle qui avait modifié les fichiers pendant que je dormais.
— Ce n’est pas moi qui ai fait ça.
— Ne te fous pas de ma gueule, c’est toi qui me les as donnés !
— Oui, mais ce n’est pas de moi, c’est de Nancy, je crois.
— Gros nul, gros naze ! J’en ai marre de toi, tu m’as humiliée, petite merde que tu es, et que tu resteras !
— Ne dis pas ça, après tout ce que j’ai fait pour toi !
— Je n’ai plus besoin de toi. Sors.
Elle m’a lancé son téléphone sur la tête. Je suis parti en vitesse, complètement paniqué.
Dans l’escalier, j’avais encore ses mots dans les oreilles. Pendant des semaines, j’avais cru être son ami, mais je n’avais pas le temps de pleurer : il fallait que je sache la vérité. Je devais aller voir Nancy et lui demander si c’était elle qui avait fait ça.
Je suis allé la chercher à l’université, mais je ne l’ai pas trouvée. Ensuite, je suis allé boire un café à la cafétéria et j’ai réfléchi à tout ce qui s’était passé. Je me suis dit qu’il était temps de passer à autre chose.
Les jours ont passé. Je me concentrais sur mes études, j’avais beaucoup plus de temps pour moi, et je passais mes journées entières à la bibliothèque, jusqu’au jour où j’ai entendu une voix.
— Eh, le larbin.
C’était Nancy, juste devant moi. Je lui ai tout de suite dit :
— Pourquoi tu m’as fait ça ? Wendy est fâchée contre moi, tu as réussi !
— D’après ta tête, ça ne t’a pas trop dérangé. Et ça m’a fait tellement plaisir que mon oncle la rabaisse encore au repas de famille.
— Ton oncle ?
— Oui, Wendy est aussi ma cousine. C’est pour ça que je me suis retenue pour pas encastrée dans le mur.
Je ne pensais pas qu’elles étaient cousines. Wendy ne me l’avait jamais dit.
— Viens avec moi, je dois te montrer quelque chose.
Je ne sais pas pourquoi je l’ai suivie. Une fois dehors, elle s’est mise à me parler de tout et de n’importe quoi, jusqu’à ce que nous nous approchions d’une voiture. Un garçon en est sorti. Il était assez grand, sportif, avec les cheveux noirs.
— Je te présente Max, mon copain. Max, je te présente Alexandre, le larbin de ma cousine.
— Enchanté.
— Si tu veux, viens avec nous, on va te changer les idées.
— Je ne sais pas si c’est une bonne idée…
— Allez, le larbin, ne sois pas timide.
Elle m’a poussé vers la voiture et, sans savoir pourquoi, je me suis laissé faire.
La voiture a roulé quelques minutes, la nuit commençait à tomber, et nous nous sommes arrêtés devant une maison.
Elle avait l’air très animée. Je suis entré et j’ai découvert une fête, avec pas mal de monde de mon université. Je n’avais pas l’habitude de ce genre de lieu. Tout le monde avait l’air de s’amuser.
Max m’a présenté à quelques personnes. Je ne savais pas pourquoi il m’avait emmené à cette fête. Était-ce la manière de Nancy de s’excuser ?
J’ai passé la soirée à parler avec plusieurs personnes. Nancy ne cessait de danser et de remuer partout avec ses amis et son copain, et ils buvaient beaucoup aussi. Ils ont essayé de me faire danser, mais ils riaient quand j’essayais, car on voyait bien que je n’avais pas l’habitude. Pourtant, étrangement, je me sentais bien.
À un moment, Nancy m’a dit à l’oreille :
— Suis-moi.
Je l’ai suivie jusqu’à une chambre sans poser de question. Était-ce à cause de l’alcool ?
Je suis entré dans une chambre où Max se trouvait déjà, et la porte s’est fermée derrière nous. C’était une petite pièce avec un lit double et un canapé.
— Le larbin, assieds-toi et regarde, sans poser de question !
Je me suis assis, et Nancy s’est mise à embrasser Max.
— Pas devant lui, c’est gênant.
— C’est devant lui, ou je le fais avec lui.
Max a continué à embrasser Nancy. On voyait bien qu’il n’osait pas la contrarier.
Nancy a commencé à retirer les vêtements de Max.
— Il a un beau corps, hein, le larbin ?
Je n’osais rien répondre et je continuais à regarder, curieux.
Nancy s’est ensuite mise nue à son tour. Elle était plutôt fine, avec une poitrine moyenne et un grand tatouage de scarabée au-dessus du pubis. Je la trouvais presque aussi jolie que Wendy.
Elle s’est assise sur le lit et a écarté les cuisses.
— Montre-lui comme tu lèches bien.
Max s’est mis à genoux et a commencé à la lécher. Elle gémissait en me regardant avec un petit sourire. Je regardais le spectacle.
— Oui, vas-y, tu le fais si bien.
Ils ont continué jusqu’au moment où elle a dit :
— Stop.
Elle s’est levée et s’est tournée vers moi. Je ne savais pas quoi faire.
— Maintenant, prends-moi devant le larbin.
— Non, je ne peux pas, c’est gênant. Vas-y ou dégage.
Elle disait cela avec un petit sourire sournois, et ses yeux bruns pétillaient.
Max s’est mis derrière elle et a commencé à faire des va-et-vient en elle.
Elle était cambrée devant moi. Je voyais sa poitrine suivre le mouvement de la pénétration de son copain.
Ils allaient de plus en plus vite et ils me regardaient tous les deux en même temps.
— Vas-y, Max, baise-moi plus fort, tu vois bien que le larbin aime nous regarder.
Il a accéléré la cadence, et elle criait de plus en plus fort.
— Approche !
Je me suis rapproché.
— Retire ton pantalon et masturbe-toi devant ce beau spectacle.
J’ai enlevé mon pantalon timidement, et timidement je me suis masturbé devant Nancy, cambrée devant moi, qui se faisait pénétrer par son copain.
J’appréciais ce spectacle et j’étais très excité à ce moment-là. J’ai continué à me masturber jusqu’au moment où Nancy et Max ont joui, et j’ai joui en même temps. Nous avons joui tous les trois.
Max et moi étions un peu gênés par la situation, mais pas Nancy.
Après cela, j’ai voulu partir, mais Nancy a insisté pour que je dorme sur le canapé, et que son copain et elle dorment dans le lit. J’ai accepté, je me suis couché sur le canapé et je me suis vite endormi comme un bébé.
Le lendemain matin, je me suis réveillé. Max était parti, mais Nancy était sur le lit, nue, avec un léger sourire. Au bout de quelques secondes, ses yeux se sont ouverts doucement.
— Tu veux partir ou dormir à côté de moi ? Mais ne reste pas comme une statue.
J’ai décidé de m’allonger à côté d’elle. Je repensais à la soirée. J’avais de légers remords pour Wendy, mais après tout, je n’étais pas son copain, et c’est elle qui m’avait rejeté.
Une semaine est passée et j’ai reçu un message de Wendy : « Je dois te parler. »
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