Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
camping inattendu — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
camping inattendu
Chapitre 2
Quelques jours se sont envolés après la soirée avec Maxime, mais je ne peux m'empêcher d'y penser encore et encore, bien que Julien soit maintenant avec moi.
En me promenant dans le camping un soir où je suis habillée en t-shirt et short, j'entends une voix familière qui m'interpelle :
En me promenant dans le camping un soir où je suis habillée en t-shirt et short, j'entends une voix familière qui m'interpelle :
— Hé ho, Cindy !
C'est Maxime. Je les regarde avec de grands yeux, lui et son ami, en espérant qu'ils ne disent pas de bêtises.
— Comment tu vas Cindy ? C'est ton copain à côté de toi ?
— Oui, je m' appelle Julien ; si vous voulez, moi et mon ami, on a acheté de l'alcool pour faire un peu la fête. Je vous invite, venez !
— Oui, je m' appelle Julien ; si vous voulez, moi et mon ami, on a acheté de l'alcool pour faire un peu la fête. Je vous invite, venez !
Je n'ai pas le temps de dire un mot, que mon copain, avec son caractère de fêtard, répond déjà par un grand OUI.
On se rend à la tombée de la nuit au bungalow de Maxime. Les bouteilles d'alcool sont posées sur la table. Au fil de la soirée, on discute et on rit, mais je vois clair dans le jeu de Maxime. Il est en train de faire boire énormément Julien pour être tranquille avec moi.
A un moment, j'hésite à partir, mais je ne sais pas pourquoi je reste. Je regarde tout le monde. Maxime et son ami, un peu souls, rigolent de mon copain en le voyant perdre l'équilibre, car il commence à tenir de moins en moins l'alcool. A partir de ce moment-là, je lui dis :
A un moment, j'hésite à partir, mais je ne sais pas pourquoi je reste. Je regarde tout le monde. Maxime et son ami, un peu souls, rigolent de mon copain en le voyant perdre l'équilibre, car il commence à tenir de moins en moins l'alcool. A partir de ce moment-là, je lui dis :
— Stop, tu as trop bu, on devrait rentrer !
Mais il est trop tard, il ne m'écoute pas et continue à boire. Je me sens un peu coupable. Je demande à l'ami de Maxime de raisonner son copain et de le faire arrêter de boire. Alors ils discutent avec et vont dans la deuxième chambre.
A ce moment-là, Maxime commence à mettre sa main dans mon short. On est tranquilles maintenant.
A ce moment-là, Maxime commence à mettre sa main dans mon short. On est tranquilles maintenant.
— Pourquoi fais-tu ça ? Mon copain peut te voir !
— Dans l'état où il est, il voit plutôt des éléphants roses !
— Dans l'état où il est, il voit plutôt des éléphants roses !
Je retire sa main et je vais voir mon copain dans la chambre. L'ami de Maxime est près de lui. Il est en train de dormir. Je décide de le laisser avec mon copain, et de partir, mais là je vois un chocolat chaud servi.
— Qu'est-ce qui ne va pas, tu ne veux pas boire un verre de chocolat chaud avant de partir ? - Je ne sais pas si c'est une bonne idée !
— Bois-le et calme-toi !
— Bois-le et calme-toi !
Là, je me mets à sourire bêtement en pensant à la soirée que je passe. Je décide de boire le chocolat chaud au balcon devant la porte d'entrée avec Maxime. Je discute calmement avec lui. Je suis plus décontractée. J'ai de plus en plus envie. De temps en temps, je repense à la dernière soirée avec Maxime, qui me dit, à un moment :
— Avant de partir, peux-tu me rendre un service et fermer les yeux ?
J'accepte de le faire. Je ferme les yeux et là je sens qu'il ouvre mon short, il me le retire, ainsi que ma petite culotte. Je le laisse faire. Je sens sa langue faire des ronds et je commence à gémir.
Ensuite, j'ouvre les yeux et là je découvre que ce n'est pas la langue de Maxime, mais celle de son ami. Je le frappe, ce sale con, en criant.
Ensuite, j'ouvre les yeux et là je découvre que ce n'est pas la langue de Maxime, mais celle de son ami. Je le frappe, ce sale con, en criant.
— Avoue que tu as envie ! dit-il.
Je réfléchis quelques secondes...
— Oui !
— Alors, suis-moi au lit !
— Alors, suis-moi au lit !
Je suis Maxime au lit. On se met nus et il commence à me caresser, m'embrasser partout. Son ami nous observe. Je m'accroupis et me mets à le sucer lentement d'abord, ensuite de plus en plus vite. Je vois son pénis grossir de plus en plus. Puis il se met sur le dos et je me mets sur son sexe et m'empale dessus.
— Tu aimes ma bite ?
— Oh oui je l'aime, dis-je avec un sourire, en gémissant.
— Oh oui je l'aime, dis-je avec un sourire, en gémissant.
Je vais de plus en plus vite avec l'ami de Maxime qui se masturbe en nous regardant. Mes gémissements se multiplient à mesure que le sommier bruisse de façon plus persistante.
— Et moi je peux participer ? dit l'ami de Maxime.
— Va déjà voir comment va mon copain, et arrête de nous déranger, dis-je d'un ton sec.
— Va déjà voir comment va mon copain, et arrête de nous déranger, dis-je d'un ton sec.
Au moment où je finis ma phrase, je sens un électrochoc venir en moi et en même temps je sens un liquide chaud me remplir. Aussitôt, je me couche avec un sourire à côté de Maxime, qui m'embrasse la poitrine.
— J'adore te voir empalée sur moi et voir ta poitrine remuer !
Je le regarde avec un sourire, mais aussi avec un petit sentiment de culpabilité. Je prends aussitôt mes habits et je vais voir si mon copain va bien. Il dort avec l'ami de Maxime, qui a l'air déçu. Je ne sais pas quoi faire de lui, qui a été gentil de s'occuper de mon copain, mais avec qui je n'ai pas envie de coucher.
Je suis fatiguée, je me rapproche de lui et je l'embrasse en le remerciant. Je lui dis de me suivre et d'aller avec moi en cuisine servir deux verres : un pour moi et un pour lui. On discute. Je suis nue, je sens son regard sur moi. Il admire mon corps et mes parties intimes desquelles du sperme dégouline encore un peu. Il me pose la question :
Je suis fatiguée, je me rapproche de lui et je l'embrasse en le remerciant. Je lui dis de me suivre et d'aller avec moi en cuisine servir deux verres : un pour moi et un pour lui. On discute. Je suis nue, je sens son regard sur moi. Il admire mon corps et mes parties intimes desquelles du sperme dégouline encore un peu. Il me pose la question :
— Pourquoi tu trompes ton copain ? Il est pourtant gentil avec toi.
Je ne réponds pas à sa question, car je sais que ce que je fais n'est pas bien.
Au bout de quelques secondes, Maxime sort de sa chambre.
Au bout de quelques secondes, Maxime sort de sa chambre.
— Parce qu'elle aime mon gros pénis ! C'est quelque chose que ni son copain ni toi n'avez !
Je reste muette en faisant semblant de rien.
— Non ce n‘est pas pour ça ! Tu as peut-être un gros pénis, mais tu es loin d'être beau !
Il se rapproche de moi, nu, avec le sexe qui commence à redevenir en érection. J'ai envie de recommencer, mais je ne veux plus lui donner satisfaction.
— Si tu veux aussi profiter, t'as deux minutes pour trouver un préservatif. C‘est moi qui décide avec qui je couche, pas toi, Maxime.
En moins de deux minutes, il trouve un préservatif, il se met nu en érection et enfile le préservatif. Je me mets ensuite sur la table, j‘écarte mes jambes et il commence à rentrer son gland. Ensuite il va de plus en plus vite. Maxime est à côté qui regarde. Je le vois me pénétrer et je regarde de temps en temps le pénis de Maxime en érection. Je lui dis ‘'plus vite'', il accélère, je gémis encore tout en les regardant, la table commence à bouger dans tous les sens.
— Alors tu aimes aussi ma bite ?
— Oui bien sûr.
— Oui bien sûr.
Il continue de me pénétrer et là il arrête net !
— Pourquoi tu t'arrêtes ?
— Parce que j'ai pas aimé comment tu m'a parlé tout à l'heure et que je suis partageur : à toi, Maxime !
— Parce que j'ai pas aimé comment tu m'a parlé tout à l'heure et que je suis partageur : à toi, Maxime !
Maxime se met à la place de son ami et me pénètre. Je ne sais pas dire non quand je suis excitée. Il me pénètre sauvagement ; tellement sauvagement que je ne sais pas si la table va tenir ou si ça va réveiller mon copain. Je pousse des gémissements de plus en plus forts. Je le regarde me pénétrer, je sens ma jouissance monter.
— Tu veux que je continue ou qu'on arrête ?
— Oui, continue !
— Oui, continue !
Et là, il accélère encore jusqu'à mon orgasme. Je sens à nouveau son liquide en moi. Après, essoufflée, je décide d'aller dormir près de mon copain. Je m'endors vite. Je me réveille assez rapidement, je secoue mon copain et lui dis de partir vite. Je pars avec lui, avec encore un sentiment de culpabilité.
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