Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La pin-up — Chapitre 6 · Retour sur notre première nuit.
Auteur
La pin-up
Chapitre 6 · Retour sur notre première nuit.
Chers lecteur et lectrices.
Dans la précipitation, j'ai complètement oublié de vous raconter notre première nuit. Après ce superbe repas, alors que j'attendais patiemment dans mon lit que Mélanie sorte de la salle de bain pour me rejoindre, Mélanie fait son entrée. Elle porte pour l'occasion une très jolie nuisette presque transparente, avec un motif léopard. Je ne suis pas fan de ce motif-là d'habitude, je trouve ça un peu ringard, mais j'avoue que sur elle, c'était tout de même un peu sexy. De toute façon, elle est extraordinairement belle, donc elle pourrait porter n'importe quoi que ça lui irait bien. Et je devine qu'elle ne porte absolument pas de culotte. Ses gros nichons relèvent le tissu, et je vois ses grands mamelons se dessiner à travers. Elle prend la pose.
— Alors, qu'est-ce que tu en penses ?
— J'adore ! Mais...
— J'adore ! Mais...
Et je n'ai pas le temps de finir ma phrase qu'elle enlève aussitôt sa nuisette. Et les bras en l'air, elle fait un petit tour sur elle-même comme une mannequin. Elle est exactement comme je l'avais fantasmée. De grosses cuisses charnues, un énorme popotin tout rond, à la peau lisse comme un bébé. Pas un gramme de cellulite, pas une trace de vergeture. Des hanches incroyablement larges. Une taille de guêpe marquée comme ces femmes qui portent des corsets pour réduire leur taille. Le ventre plat. J'étais très surpris par le détail. Et sa poitrine ! Énorme ! Imposante ! Majestueuse ! Ses seins lourds en forme de poire et légèrement tombants, mais c'est normal avec une taille pareille. 115H, m'a-t-elle confirmé. Et de grands mamelons roses finissant par un petit téton pointu. Comme je l'avais déjà expliqué, on aurait dit qu'elle avait été dessinée par un illustrateur de manga ou de bande dessinée. Ses formes étaient complètement disproportionnées. Mais rien à faire, je bandais comme un cheval. J'avais une furieuse envie de la baiser.
— Et comme ça ? Tu préfères ?
J'ouvre la couette pour lui montrer ma queue déjà bien dure.
— Je prends ça pour un oui !
Elle s'allonge près de moi dans le lit. Mais on ne s'est étonnamment pas sautés dessus immédiatement. Elle a recouvert son corps avec la couette, posé sa tête sur mon épaule. Et bras dessus bras dessous, nous regardons tranquillement le film. Quelques baisers viennent interrompre le film de temps à autre. D'une main, je caresse délicatement sa cuisse. Ses jambes s'écartent légèrement. Juste assez pour effleurer son entrejambe. Une chaleur moite s'en dégage. Je remonte sur son ventre et toujours sous la couette, j'atteins rapidement sa poitrine. J'ai tellement imaginé ce moment. J'explorais son anatomie avec la plus grande attention. J'aurais cru que ses seins étaient un peu flasques comme le sont souvent les fortes poitrines, mais pas du tout. Sa peau était douce et sa chair ferme. En l'embrassant de nouveau, j'ai testé leur densité en malaxant plus fortement et non. Ils étaient bien fermes. Je fus même surpris qu'ils soient aussi durs. Mais c'était incroyablement agréable. Je n'en pouvais plus maintenant. Il fallait qu'on passe à l'action. Alors je lui ai grimpé dessus. Ses cuisses se sont écartées pour me laisser plus de place. Mon sexe dur en contact avec sa chatte déjà toute mouillée. J'ai commencé par lui embrasser les seins. Je suce, lèche et mordille délicatement ses tétons qui pointent dans ma bouche. Un peu à droite et puis à gauche. Je ne leur laisse aucun répit. Puis tout en la léchant langoureusement entre les seins, je remonte jusque dans son cou pour y déposer plusieurs bisous. Et en suçant le lobe de son oreille, je lui murmure.
— J'ai envie de toi !!!!!!
Mordant ses lèvres et saisissant ma nuque d'une main, elle guida de l'autre mon sexe vers l'entrée de sa minette brûlante. Et c'est très doucement que ma queue pénètre son vagin effectivement très très... Très ! Étroit ! Je ressens une légère douleur, mais qui se transforme petit à petit en plaisir. Les parois de son vagin écrasent ma verge de chaque côté. Je perçois alors la fameuse "déformation". Il semble en effet que ce que j'imaginais être des os comprimait mon pénis. Pour la première fois de ma vie, j'avais l'impression d'avoir un sexe beaucoup trop gros. Mais la sensation était incroyable. Je me suis concentré comme jamais pour ne pas jouir immédiatement. Mélanie accueille ma verge avec un plaisir évident.
— C'est bon !
— Oui oui, vas-y, continue !
— Oui oui, vas-y, continue !
Les allers-retours sont longs et lents. Je prends énormément de plaisir dans ce rapport doux et sensuel. Mélanie glisse ses mains dans mon dos et sur mes fesses. M'attrape fermement. Relève les jambes plus haut qu'elle ne le peut. Et je m'enfonce au plus profond d'elle.
— Annnnnnnnnh.......!
Un long gémissement s'échappe de sa bouche. Je pose un doigt sur ses lèvres.
— Chuuuuuut !!!! On va nous entendre.
— Mmmmmmmmmmmh !!!!
Elle gémit encore très fort, mais tente de garder la bouche fermée. Puis elle tire mes cheveux et glisse à mon oreille.
— Je vais jouir !!!!
— Vas-y plus fort !
— Vas-y plus fort !
Elle attrape ses énormes nichons de chaque main, les serre l'un contre l'autre et bombe la poitrine.
— Suce-moi en même temps !
— Ça va me faire monter !
— Et vas-y bien fort, mon homme, mon mâle, viril oh oui ! Elle est trop bonne ta queue !
— Ça va me faire monter !
— Et vas-y bien fort, mon homme, mon mâle, viril oh oui ! Elle est trop bonne ta queue !
J'ai alors atteint un niveau d'excitation incontrôlable. Ces mots stimulent mon désir à son paroxysme. J'ai dévoré à pleine bouche ses gros tétons tout en lui assénant de violents coups de reins. Un ! Puis deux ! Puis trois !
— Vas-y oui....... Je jouis !!!!!!! Annnnnnnnh!
Et nous jouissons à l'unisson. Je sens ma verge se gonfler et gicler plusieurs importants jets de semence qui remplissent son vagin. Ma queue est presque immédiatement expulsée de sa chatte encore reliée par un épais fil de mouille. Une grande quantité de sperme s'écoule d'elle. Je lui tends un de mes t-shirts pour qu'elle s'essuie. Puis nous nous prenons dans les bras et nous embrassons très langoureusement et très amoureusement..... J'étais en train de tomber amoureux. Et dans son regard, je lisais le même sentiment. Nous étions donc là, nous remettant de nos émotions quand elle me fit remarquer que je bandais toujours.
— T'as encore envie ?
— De TOI ! Toujours !!!!
— De TOI ! Toujours !!!!
Elle rougit un peu et me grimpe dessus.
— Ah oui ! Et t'es pas fatiguée ?
— Non ça va ! J'ai encore très envie de toi !
— Non ça va ! J'ai encore très envie de toi !
Alors elle commence à se frotter et sans même un geste, ma bite pénètre de nouveau sa chatte. Encore cette sensation extrêmement déroutante de douleur et de plaisir. L'étroitesse de son vagin est un délice sans nom. J'ai énormément apprécié cette position aussi. J'avais le loisir de caresser son énorme cul tout en ayant ses gros seins dans la figure. Parfait ! J'étais au paradis !!! Elle m'a chevauché ainsi dix ou quinze minutes. J'aurais aimé que cela dure une éternité. Mais encore une fois, je sentais le plaisir monter de plus en plus et l'inéluctable éjaculation qui s'en suit. Mélanie ondule son bassin à un rythme effréné. Telle une danseuse du ventre. Ses gémissements de plaisir deviennent envoûtants. Ses magnifiques mamelles tapent sur mon visage. Les mains bien cramponnées à ses fesses, je jouis à nouveau. Elle le sent et donne deux ou trois violents coups de rein qui propulsent mon organisme au plus profond de son ventre. Elle s'affale sur moi. Transpirante et essoufflée.
— Bah dis donc !!!!!!
— T'en avais besoin ! De te vider !
— MDR!!!! Oui ! Il faut dire que tu m'as tellement chauffé, j'en pouvais plus.....
— Et tu m'excites tellement aussi !
— Arrête, c'est pas vrai, je sais bien que je suis grosse.
— Quoi ! Tu rigoles, attends ! Tu t'es regardée dans un miroir récemment ?
— T'es carrément renversante, t'as un corps sublime.
— T'en avais besoin ! De te vider !
— MDR!!!! Oui ! Il faut dire que tu m'as tellement chauffé, j'en pouvais plus.....
— Et tu m'excites tellement aussi !
— Arrête, c'est pas vrai, je sais bien que je suis grosse.
— Quoi ! Tu rigoles, attends ! Tu t'es regardée dans un miroir récemment ?
— T'es carrément renversante, t'as un corps sublime.
Elle avait réellement besoin d'être rassurée. Et j'ai toujours tout fait pour lui montrer qu'elle était belle. Nous nous sommes endormis épuisés. J'ai dormi comme une masse. Au petit matin, j'ai été réveillé par une agréable odeur de café et de pain grillé. Mais pas seulement. En ouvrant les yeux, je découvre avec bonheur Mélanie en train de sucer ma queue.
— Tu m'as tellement parlé de ces fameuses érections matinales que j'ai pas pu résister.
Quel bonheur.... Je passe mes bras derrière ma tête et étire mon corps de tout son long, la bite dans la bouche de Mélanie. Merveilleux réveil, je n'aurais pas pu espérer mieux. Je caresse un peu ses fesses. Elle remonte son cul vers moi. Et glisse ma tête entre ses jambes. Cela faisait très longtemps que je n'avais fait un bon 69. Je lèche sa chatte avec gourmandise pendant qu'elle suçait ma queue avec une technique parfaitement au point. C'est absolument somptueux. Et puis j'ai eu une furieuse envie de la baiser.
— Mets-toi en levrette !
— Oh !!!! D'accord !!!!! Tu veux me prendre sauvagement mon bébé ?
— Oh ouais carrément !!!
— Oh !!!! D'accord !!!!! Tu veux me prendre sauvagement mon bébé ?
— Oh ouais carrément !!!
Elle se place à quatre pattes. La poitrine à plat, le derrière bien relevé. La vue de son gros cul ouvert devant moi. J'ai d'abord plongé mon visage au milieu pour lui lécher encore un peu la chatte déjà bien trempée. Elle avait d'ailleurs un très bon goût. Un des meilleurs que j'ai connus, un vrai délice. Puis je l'ai prise. Aux bruits, aux voix, j'ai deviné que tout le monde était déjà descendu pour déjeuner et que nous étions les seuls à l'étage. Sans non plus exagérer, je savais qu'on pouvait faire un petit peu plus de bruit sans craintes d'être entendus. J'ai donc baisé son gros cul avec tout le désir que j'avais pour elle. Clac! Clac! Clac! Mes coups de reins font rebondir ses énormes fesses. Puis au bout d'un moment, Mélanie se redresse, elle attrape mes bras et plaque avec force son cul contre moi. Ma bite s'enfonce au fond de sa chatte, je sens que je touche l'extrémité.
— Tiens-toi !
Me dit-elle.
— Quoi ? Où ça !
— À mes seins !
— Agrippe-toi bien fort à mes nichons et tu vas voir.
— À mes seins !
— Agrippe-toi bien fort à mes nichons et tu vas voir.
Alors j'attrape ses seins, un dans chaque main.
— C'est bon ? Tiens-moi bien hein !!!
Et là, elle commence à donner des coups de bassin....... Incroyable. Elle me twerk littéralement sur la queue. Des coups si violents qu'elle m'extirpe même des gémissements. Putain que c'est bon !!!! Et putain que c'est beau !!!! J'en reviens pas. Le geste, la position, les sensations. C'est incroyable !!!! Je suis au septième ciel. Ce fut l'une des meilleures baises de toute ma vie. Son gros cul claque sur mes cuisses. Je vois entre ses fesses écartées ma queue aspirée dans sa chatte. Fermement agrippé à ses énormes loches. Elle gémit encore.
— T'aimes ça hein ? T'aimes bien que ta femme te baise mon cochon hein ?
— Oh ouais j'adore ça, vas-y baise-moi encore plus fort comme ça oui!!!!!
— Oh ouais j'adore ça, vas-y baise-moi encore plus fort comme ça oui!!!!!
Et j'ai joui une nouvelle fois encore dans cette stupéfiante chatte..... C'était indescriptible. Je m'étais tellement saisi de sa poitrine qu'elle avait des marques rouges.
— Oh là là ! Je suis désolé.
Lui dis-je en m'excusant.
— Non t'inquiète pas c'est rien j'ai pas eu mal du tout et puis c'était trop bon...
On a un peu traîné, se disant des mots d'amour, se câlinant et puis nous sommes descendus déjeuner. Je l'ai raccompagnée à sa voiture et elle est partie. Elle me manquait déjà. Ma merveilleuse Mélanie.......
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