Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La pin-up — Chapitre 5 · Les voisins
Auteur
La pin-up
Chapitre 5 · Les voisins
Nous sommes mi-janvier. Et avec Mélanie, depuis cette fantastique nuit, nous n'avons toujours pas refait l'amour. Incompatibilité de planning de travail. Nous travaillons tous les deux dans le commerce. Souvent indisponibles le samedi et parfois le dimanche. Nous pouvons nous voir que pendant nos jours de repos. Cette situation était très agaçante. J'avais un projet à la base d'acheter un terrain et de faire construire une maison. Mais j'ai changé mes plans, j'ai fait le tour des agences immobilières pour trouver un appartement le plus vite possible. Une semaine me suffit pour en trouver un. J'ai réuni les papiers, obtenu les clés. Le weekend qui suivit, j'ai loué un camion pour récupérer toutes mes affaires qui étaient dans un box. Mélanie m'a accompagné à IKEA afin d'acheter quelques trucs qui me manquaient : un peu de vaisselle, des rideaux, de la décoration. Et je me suis rapidement installé dans cet appartement. Où nous allions pouvoir vivre notre intimité en toute tranquillité. Le premier soir, Mélanie m'a envoyé un SMS pour me dire qu'elle avait prévu quelque chose pour fêter ça.
— On va inaugurer ton appartement !
J'ai compris par là qu'on allait baiser comme des bêtes dans toutes les pièces. Et je n'étais pas loin de la vérité. Mélanie débarque à l'appartement après son travail, il était déjà presque vingt et une heures. Elle portait comme toujours un grand manteau d'hiver en fourrure. Elle rentre pour ces petites affaires, et plusieurs petits cabas remplis de plein de choses. Elle avait tout prévu et dépose petit à petit ses petits sacs sur la table basse du salon. Des chips, des bonbons, des bières aromatisées à la framboise, des petits gâteaux au chocolat et deux pizzas que j'ai reconnues venir de la pizzeria d'en face. Elle nous sert des verres et nous trinquons à ce nouvel appartement. Elle a toujours sa grosse fourrure sur le dos, je lui demande si elle ne veut pas se mettre à l'aise. Ou si elle veut que je monte un petit peu le chauffage, peut-être qu'elle avait froid. Alors elle se lève en me disant :
— Ah oui, j'avais presque oublié ta surprise !
Elle ouvre tout doucement son manteau, le fait glisser sur ses épaules, le long de son dos, et le laisse tomber au sol. J'ai les yeux écarquillés, bouche bée, je ne sais pas quoi dire. Elle est tout simplement divine. Elle avait acheté pour l'occasion, rien que pour moi, un magnifique ensemble de sous-vêtements blancs. Des bas, un porte-jarretelles, un string et un bustier qui lui remontaient la poitrine comme les danseuses du French cancan. Le tout joliment orné de petites dentelles, de plumes et de perles. Elle était magnifique. On aurait dit un ange du sexe. Elle se jette sur moi et m'embrasse. Les mains posées sur ses fesses, mes doigts glissent entre les lanières de son porte-jarretelles. Elle retire ma chemise, les boutons et baisse mon pantalon. Je bande déjà bien fort. Je vais pour retirer son string et elle me dit :
— Non non, pas la peine, t'inquiète, c'est une culotte fendue !
Sérieux ! Incroyablement excitant. Elle attrape ma bite et la fait entrer dans sa petite chatte toujours aussi étroite. Elle comprime ma verge d'une délicieuse façon. Durant les jours qui ont suivi, nous avons fait l'amour absolument partout dans cet appartement. Sur le canapé, dans la chambre, sur le lit, sous la douche, par terre dans la cuisine... Absolument partout. Et dans toutes les positions. Particulièrement la levrette. En apprenant à se découvrir, j'avais compris que Mélanie avait une addiction particulière pour cette position. Qui, selon elle, lui donnait plus de sensations et lui faisait moins mal. À mon plus grand bonheur évidemment. Cela m'a donné le loisir de profiter au maximum de son énorme cul. Elle aimait également les fessées. Elle me demandait souvent pendant l'acte de lui claquer fortement les fesses.
— Clac clac clac clac clac !!!!!!
Ce bruit de nos corps qui s'entrechoquent me rendait complètement dingue ! À chacun de mes coups de reins, j'observais une vague de chair se produire, remonter du haut de ses cuisses, parcourir ses fesses et s'évanouir dans le creux de ses reins. Quel spectacle !!!!
— Ah oui, vas-y, claque-moi le cul !
Me demandait-elle. Et paf !!!! Et paf !!!! Je giflais ses fesses jusqu'à ce qu'elles rougissent. Et à chacune de mes claques, Mélanie criait : Oh oui, comme ça, oui !!!!! Qu'est-ce que c'était cool de baiser avec elle. Durant la semaine, Mélanie s'absentait beaucoup. De par son travail, qui était juste à côté de chez ses parents, du coup c'était plus logique qu'elle passe la semaine chez eux et qu'elle ne descende à l'appartement que pour le weekend. Parfois, elle avait des semaines de cours aussi, des sortes de formation qu'elle devait aller faire vers Toulouse, donc je l'amenais et je retournais la chercher. La semaine, elle me manquait et j'étais très heureux de la retrouver chaque weekend. Durant la semaine, je menais mon petit train-train. Le boulot essentiellement. Quelques potes, c'est un petit coucou chez les parents. Mais je passais souvent mes soirées tranquille à la maison tout seul à me regarder des séries ou à jouer à la console. On avait installé des rideaux mais honnêtement je ne les fermais jamais. La fenêtre du salon et de notre chambre donnait dans une petite rue juste assez large pour laisser passer une seule voiture. Entre nous, l'immeuble d'en face, il devait y avoir six ou huit mètres maximum. Pile-poil face à nos fenêtres, un autre appartement. Il vivait une femme d'une cinquantaine d'années que je croisais souvent en bas dans la rue ou au marché, souvent le dimanche matin. On se disait bonjour poliment mais rien de plus. J'avais deviné qu'elle vivait seule. Veuve, célibataire ou divorcée, je n'en savais rien. J'avais remarqué que nous avions une très bonne vue sur son appartement. Je pouvais la voir arroser ses plantes, nourrir son chat ou regarder la télévision. Je me suis donc douté que de son côté ça devait être exactement pareil, elle devait voir les mêmes choses mais je ne m'en souciais guère et faisais ma petite vie tranquille. Un soir, alors qu'avec Mélanie nous sommes en pleine action sur le canapé, mon regard s'est levé par hasard sur la fenêtre voisine. Elle était là ! À sa fenêtre en train de nous observer ! D'abord j'ai eu un petit temps d'arrêt. Et puis cela m'a finalement excité. J'ai continué à baiser Mélanie sans rien dire. Je tendais de temps en temps un œil pour voir si elle était toujours là. À un moment donné, elle a disparu. Je n'en ai pas parlé à Mélanie. J'avais envie de garder ça pour moi. J'avais par le passé déjà eu une ou deux petites expériences de voyeurisme ou d'exhibitions. Et j'aimais assez ! Je trouve ça plutôt excitant. Dans cet appartement, un autre événement s'est produit. Nous sommes l'été et nous dormons souvent la fenêtre grande ouverte pour profiter de la fraîcheur de la nuit. Alors que je suis tout seul dans l'appartement en pleine semaine. Je suis couché au lit, je m'apprête à éteindre la lumière et à dormir quand soudain des gémissements attirent mon attention. Je me penche à la fenêtre. L'avenir de l'appartement du dessus. En effet, nos voisins du dessus étaient un couple un tout petit peu plus vieux que nous. Je les avais déjà croisés dans l'escalier. Lui était un grand bonhomme mince quelconque. Elle, une petite blonde rondouillette. En entendant ces petits cris, je me suis mis à imaginer cette petite grosse se faisant transpercer par la bite de son mec. J'imaginais que ce grand type devait avoir une bite qui lui ressemble... Longue et fine. Mais j'ai toujours aimé ça. Entendre des couples baiser. Ça m'a toujours fait beaucoup bander. Lorsque j'avais vingt ans, dans mon tout premier appartement, j'avais une jeune voisine qui se faisait déboîter toutes les nuits par son chéri et qui hurlait à la mort. Je me suis branlé un nombre incalculable de fois l'oreille collée sur la porte. Chaque soir, je me suis donc mis à guetter les gémissements de la voisine. Certains soirs, ils ont recommencé et d'autres non. Le weekend arrive, et avec lui le retour de ma dulcinée. Et le samedi soir, alors que nous sommes au lit, j'entends de nouveau les gémissements de la voisine.
— Écoute écoute !!!
Dis-je à Mélanie.
— Tu entends ?
— Quoi ?
— Eh bien les cris, tu ne les entends pas ?
Elle se lève et passe la tête par la fenêtre.
— Ah oui putain, mais oui tu as raison je les entends !!!!
— C'est les voisins du dessus tu penses ?
— Oui c'est ce que je pense oui !
— Qu'est-ce qu'il est moche le mec !
Me dit-elle.
— Tout grand tout sec, et elle c'est pas mieux, une petite boule...
— Voyons Mélanie comment tu parles les pauvres !
— Bah quoi c'est vrai ils sont pas jojo tous les deux.
— Oui c'est vrai tu n'as pas tort mais bon les moches aussi ils ont le droit de baiser.
— Ouais tu as raison !
— En tout cas il la nique bien fort parce qu'elle crie bien là !!!!
— Et c'est un peu excitant quand même !
Me dit-elle.
Alors je lui réponds.
— Moi j'adore ça me fait carrément bander.
Mélanie se retourne, regarde ma queue bien droite.
— Ah oui en effet !
Puis elle se penche un peu plus par la fenêtre pour mieux entendre. Ton gros cul se cambre. Son string lui remonte bien entre les fesses. Cette image de son énorme fessier me donne soudain envie de la baiser. Alors je me lève. Je me place derrière elle. J'écarte son string. Et je la pénètre en la tenant par les épaules.
— Oh mais qu'est-ce que tu fais ?
— J'en peux plus j'ai trop envie de toi.
— C'est moi qui t'excite ou la voisine qui se fait baiser ?
— Les deux !!!
Et je la prends par derrière comme ça derrière la fenêtre. Ses fesses claquent. Elle se met à gémir très fort aussi.
— Vas-y lâche-toi ! Crie plus fort !
Alors Mélanie s'en donne à cœur joie. D'entendre la voisine au-dessus en train de se faire déboîter et en même temps ma chérie se lâcher comme ça. Je bandais comme un taureau. Je lui ai littéralement défoncé le cul tellement j'étais excité........
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