Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La pin-up — Chapitre 7 · La voyeuse
Auteur
La pin-up
Chapitre 7 · La voyeuse
Chers lecteurs et lectrices.
Nous voici de retour dans l'appartement. On peut maintenant dire "notre" appartement. Mélanie vit ici la majorité du temps. Nos voisins du dessus ont déménagé. Et un couple de retraités s'est installé. Fini les séances de baise partagées. Mélanie m'a demandé si eux aussi nous avaient entendus. J'ai croisé la fille seule dans l'entrée de l'immeuble une fois et elle est devenue tout rouge donc la réponse est clairement oui. Ils nous avaient bien entendus. Aussi que nous les entendions.
— Ah oui tu crois ! Oh là là c'est excitant non !
Oui et moi aussi j'aimais ça. Quelques temps passent. Nous faisons notre vie tranquille. J'observe de temps à autre la voisine d'en face. Pour vous la décrire. C'est donc une femme d'environ cinquante ans je pense. Brune avec de longs cheveux ondulés qu'elle remonte et attache souvent avec des baguettes chinoises. Elle est très typée, italienne ou peut-être grecque voire même turque. Je ne sais pas trop. Toujours très élégante, elle porte principalement des robes à fleurs. Une belle poitrine et un joli cul et bien maquillée. Plutôt jolie pour son âge. Je n'ai jamais eu l'occasion de vraiment discuter avec elle. Un discret bonjour et c'est tout. Mais j'étais intrigué depuis le jour où je l'ai surprise en train de nous mater. La semaine seule à l'appart je guette. Et un soir sortant de la douche je l'ai enfin aperçue. Elle était là ! À sa fenêtre à observer chez nous. Et j'ai eu envie de faire une chose folle. Je me suis touché un peu. Juste assez pour avoir une petite érection. Puis, l'air de rien.
J'entre dans la chambre en allumant la lumière. Et je fais semblant de faire ma petite vie. Je passe et repasse devant la fenêtre. Du coin de l'œil je vois qu'elle est toujours là. Je m'allonge sur le lit et commence à me masturber. Elle est toujours là, immobile, dans le noir. Pour ce que je crois, le regard fixé sur ma main branlant ma queue bien droite. J'ai éjaculé et du coin de l'œil je l'ai vue disparaître progressivement dans l'obscurité. J'étais maintenant certain. La petite voyeuse va !
C'est le weekend, Mélanie rentre. Et moi je me balade constamment à poil. Bien évidemment pour offrir à la voisine un peu de spectacle. Mélanie intriguée par mon attitude mais tout à fait ravie de voir passer sous son nez ma bite à longueur de journée me demande :
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
— Moi ? Rien !
— Arrête ta connerie ! Je te connais !
— Moi ? Rien !
— Arrête ta connerie ! Je te connais !
Donc je finis par lui raconter la fois où la voisine nous a matés pendant qu'on faisait l'amour sur le canapé. Mais je ne lui ai au début rien dit au sujet de la branlette.
— Ah ouais ???? Mais non ???? Tu délires ?
— Pas du tout, je te jure !
— Eh bien j'espère qu'elle s'est bien rincé l'œil la cochonne !!!!
— Pas du tout, je te jure !
— Eh bien j'espère qu'elle s'est bien rincé l'œil la cochonne !!!!
Me dit Mélanie.
— C'est-à-dire ? Lui dis-je.
— Bah je suis flattée quoi !
— Flattée ? Pourquoi ?
— Chérie ! Une femme plutôt âgée, qui mate mon mec... Ouais je me sens carrément flattée.
— Ah Oui !
— Bah je suis flattée quoi !
— Flattée ? Pourquoi ?
— Chérie ! Une femme plutôt âgée, qui mate mon mec... Ouais je me sens carrément flattée.
— Ah Oui !
J'étais très heureux. Elle semblait fière qu'une autre femme puisse me trouver beau. À mon tour je me suis senti extrêmement flatté.
Le lendemain soir. Nous sommes dans le lit. Dans le noir mais la lumière de la lune éclaire l'intérieur de la chambre. Nous sommes en train de faire l'amour. Et alors que je jette un regard furtif sur la fenêtre d'en face je vois la voisine debout qui nous observe. Il y a de la lumière et je peux voir qu'elle a une main posée sur le ventre et avec l'autre elle se caresse un sein. Je ressens une grande excitation. Je regarde Mélanie toujours aussi renversante avec son énorme poitrine généreuse et son gros cul qui me fait toujours bander comme un fou. J'avais envie de d'offrir à cette femme un spectacle dont elle se souviendrait longtemps. Je me lance d'abord dans un long et sensuel cunnilingus. Mélanie hurle de plaisir et se tortille dans tous les sens. À un moment donné elle retourne la situation et commence à me sucer comme une chienne en chaleur. Ce qui me donne l'occasion de regarder par la fenêtre. Et quelle ne fut ma surprise. Elle était toujours là. La belle voisine venue du Sud. Mais elle n'avait plus sa robe. Elle était entièrement nue. Face à sa fenêtre. La douce lumière éclairant son corps et me laissant découvrir une ma foi plutôt jolie poitrine aux petits tétons foncés. Mais surtout une magnifique chatte à la toison brune qu'elle était en train de très sensuellement caresser. Toujours une main sur son sein mais en pinçant son téton du bout des doigts. Mélanie aspire ma queue dans sa bouche telle une bête affamée. Je regardais cette femme se masturber. Je pouvais parfaitement voir chaque détail tellement nos fenêtres étaient proches.
— J'ai trop envie de toi ! Prends-moi maintenant.
Me demande Mélanie tout en se penchant en avant et écartant ses fesses avec les deux mains. Je n'ai jamais pu résister à son gros cul ouvert.
— Ma belle tu m'excites tellement avec ton gros cul là !!!!!
— Oh mon amour j'adore quand tu me dis des choses comme ça.
— Comme quoi ? Comme le fait que tu me suces comme une reine.
— Que tes gros nichons me font bander comme un dinosaure.
— Et que quand tu me manques je me branle sous la douche en pensant à toi, et que tu me fais jouir comme personne avant toi......
— Oh putain ! Me répond-elle.
— Ça m'excite tellement que tu me dises ça !
— Baise-moi mon amour, baise-moi comme si j'étais ta petite pute, tu me rends folle.
— Oh mon amour j'adore quand tu me dis des choses comme ça.
— Comme quoi ? Comme le fait que tu me suces comme une reine.
— Que tes gros nichons me font bander comme un dinosaure.
— Et que quand tu me manques je me branle sous la douche en pensant à toi, et que tu me fais jouir comme personne avant toi......
— Oh putain ! Me répond-elle.
— Ça m'excite tellement que tu me dises ça !
— Baise-moi mon amour, baise-moi comme si j'étais ta petite pute, tu me rends folle.
Et nous partons dans une des plus mémorables levrettes de ma vie. Ça claque, je gifle son cul, elle crie de plaisir des (oh oui c'est bon) C'est absolument génial. La voisine n'en perd pas une miette et se branle sa chatte poilue vigoureusement. Nous jouissons en même temps c'est incroyablement bon. Cela faisait un moment que cela ne nous était plus arrivé. C'est rare et difficile. Mais là l'excitation était trop forte. On est tous les deux allongés et essoufflés. Et Mélanie me dit :
— Mon cœur c'est exceptionnel ! Je t'aime !
Et elle ajoute.
— Elle est toujours là la voisine ?
Je me relève dans un sursaut !
— Quoi !
— Oui la voisine qui nous matait ?
— Oui la voisine qui nous matait ?
Puis elle se relève aussi et regarde un instant puis se recouche.
— Non elle n'est plus là !
— Attends mais !
— Attends mais !
Et Mélanie me coupe la parole.
— Oui évidemment que je l'ai vue moi aussi qu'est-ce que tu crois.
— Et c'était cool non ? En tout cas moi j'ai adoré ! C'était trop excitant de voir cette femme se toucher en nous regardant faire l'amour. J'espère qu'elle s'est bien régalée à mater ta belle bite mon chéri.......
— Et c'était cool non ? En tout cas moi j'ai adoré ! C'était trop excitant de voir cette femme se toucher en nous regardant faire l'amour. J'espère qu'elle s'est bien régalée à mater ta belle bite mon chéri.......
J'étais dubitatif ! Très très excité et inquiet.
— Tu as réellement aimé ça ?
— Oui carrément ! C'était génial ! Pas toi ?
— Euh si si, j'ai adoré mais......
— Je suis exténuée mon amour, on peut en discuter demain.
— Oui carrément ! C'était génial ! Pas toi ?
— Euh si si, j'ai adoré mais......
— Je suis exténuée mon amour, on peut en discuter demain.
Elle m'embrasse, ferme les rideaux et se couche. Je t'aime mon amour de ma vie. Fais de beaux rêves. Je t'aime.
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