Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les sans-culotte, ces femmes révolutionnaires — Chapitre 1
Auteur
Les sans-culotte, ces femmes révolutionnaires
Chapitre 1
En France, environ six pour cent des femmes ne portent pas de culotte de façon régulière et ce pourcentage passe à treize pour cent chez les dix-huit à vingt-quatre ans.
À côté de celles-ci, elles sont nombreuses à ne pas mettre de culotte de façon temporaire ou occasionnelle.
Peut-être votre voisine, la femme que vous croisez dans la rue, l'escalier ou l'ascenseur, celle qui voyage à vos côtés dans le bus ou le train, votre voisine au restaurant, votre collègue, votre chef ou votre secrétaire, la professeure de vos enfants, la policière qui vous met un PV, ou même un membre de votre famille (mère, tante, sœur, cousine) fait partie de ces femmes révolutionnaires qui ont décidé de laisser tomber ce petit bout de tissu entre les jambes imposé par une morale bourgeoise puritaine. Ces femmes ne sont pas des dévergondées de mauvaise vie, ce sont tout simplement des femmes qui, pour des raisons diverses, ont décidé d'assumer un choix de vie en laissant tomber les tabous de la morale petite bourgeoise des "gens bien intentionnés".
Voici une enquête qui pose à ces femmes l’origine du choix de vivre sans culotte. Nous avons demandé à ces femmes de répondre à la question suivante :
— « Comment en êtes-vous arrivées à ne plus mettre de culotte ? »
— NICOLE : Pour faire plaisir à un vieux pervers.
J’ai des formes généreuses et je suis aide-ménagère.
Un de mes clients, Albert, est un vieux monsieur de quatre-vingts ans. Un jour, trouvant qu’il se laissait aller au niveau de l’hygiène, je décidai de lui donner un bain. En me penchant vers lui, je lui dévoilai mon décolleté. Plongeant son regard dedans, il me dit que je devais avoir une belle poitrine et me demanda s'il pouvait la voir.
Il me dit : « Ça fait si longtemps que je n’en ai pas touché, je peux les toucher s'il vous plaît ? »
Prise de pitié par son air attristé, je lui permis finalement de me toucher les seins.
Sachant que je ne risquais pas grand-chose vu son âge, je finis par répondre positivement à ses demandes insistantes, déboutonnai mon chemisier, ôtai mon soutien-gorge et lui montrai mes gros roploplos.
Il me caressa les nichons, chatouilla mes tétons de telle façon que je mouillai rapidement. En sortant du bain, il avait la queue toute raide malgré son âge et s’exclama : « Ben merde alors, je ne savais pas que ça marchait encore ! »
Je ne pouvais le laisser comme ça, je le masturbai pendant que lui, s’enhardissant, me mit les mains aux fesses et en remontant vers ma grotte d’amour, il glissa ses doigts sous ma culotte et me titilla le clitoris.
Il finit par éjaculer dans ma main et moi je jouis sous ses caresses.
Ma culotte, dégoulinante de cyprine, était toute gluante. Cette sensation était très désagréable, je pris donc la décision de l’enlever et de continuer mes travaux chez lui sans culotte.
La semaine suivante, je décidai de lui donner une douche. Après l’avoir installé dans la douche, ne voulant pas tremper mes vêtements, je me mis toute nue pour le laver.
Il n’avait pas encore récupéré de son traitement de la semaine précédente (ce qui est normal à son âge), mais cela ne l’empêchait pas de me caresser sur toutes les zones sensibles du corps, et je pris un plaisir fou.
Désormais, quand je me rendais chez lui, c’était sans soutien-gorge et sans culotte, nue sous ma robe que j’enlevais dès mon arrivée pour doucher Albert. En sortant de la douche, je passais un tablier hyper court et décolleté. C’était ainsi, no bra et cul nu, que je faisais son ménage chez lui, pour son plus grand plaisir.
Après ma journée, je faisais quelques courses, toujours sans culotte et de retour chez moi, je restais ainsi pour la soirée.
Au début, j’étais un peu anxieuse quand j’allais faire mes courses. Se balader sans dessous en public au milieu des gens n’était pas dans mes habitudes et cela me stressait.
Petit à petit, l’habitude aidant, je finissais par oublier que je ne portais rien dessous. Finalement, il m’arrivait aussi de me tromper de tenue quand j’allais chez d’autres personnes et je me retrouvais sans dessous chez d’autres de mes clients. Stressée au début, les journées s’écoulaient sans aucun problème et je finissais par oublier que je n’avais pas de culotte. Le week-end, je me retrouvais souvent à ne pas mettre de dessous.
Et puis un jour, voilà c’était décidé, puisque cela ne me dérangeait plus, j’ai pris la décision de ne plus mettre de culotte du tout.
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