Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un barman dominant — Chapitre 2 · Un petit bijou rouge
Auteur
Un barman dominant
Chapitre 2 · Un petit bijou rouge
Le plug anal rouge repose dans ma main. Ophélie me regarde avec cette assurance tranquille qui la caractérise, ses longs cheveux noirs dégageant par mèches son visage aux petites lunettes. On se regarde quelques secondes, puis je lui tends l'objet.
Elle le prend, le fait pivoter entre ses doigts comme un objet qu'on évalue.
Elle glisse le plug dans la poche de son jean noir et je récupère mon caleçon sous le canapé. Le parquet craque sous mes pieds quand je me redresse. Elle me raccompagne jusqu'à la porte, et on s'embrasse une dernière fois — ses lèvres encore un peu enflées de nos baisers passionnés. Puis je descends les escaliers de son immeuble, la Twingo 2 démarre au premier coup de clé, et les routes de campagne défilent sous les phares jusqu'à mon studio.
Elle glisse le plug dans la poche de son jean noir et je récupère mon caleçon sous le canapé. Le parquet craque sous mes pieds quand je me redresse. Elle me raccompagne jusqu'à la porte, et on s'embrasse une dernière fois — ses lèvres encore un peu enflées de nos baisers passionnés. Puis je descends les escaliers de son immeuble, la Twingo 2 démarre au premier coup de clé, et les routes de campagne défilent sous les phares jusqu'à mon studio.
Je m'effondre sur mon lit sans même me déshabiller. Quatre heures de sommeil, peut-être cinq. Mon téléphone sonne l'alarme à quatorze heures. Le service commence à seize.
Mais le sommeil ne vient pas tout de suite. Les images affluent. Ses fesses pleines, rondes, offertes sur le canapé gris. La courbe charnue de son dos quand elle se cambre. Et ce petit trou — cet endroit que personne n'a jamais pénétré, qu'elle m'offre. Mon sexe gonfle dans mon jean. Je me tourne sur le flanc, respire fort. Pas maintenant. Il faut que je dorme.
Mais mon cerveau refuse de coopérer. Je revois le plug, rouge, brillant. Je me suis souvent branlé sur des vidéos pornos anales — ces scènes où une femme est prise par-derrière, son visage déformé par la surprise et le plaisir, l'anus qui s'ouvre autour d'une queue. Ce qui me fascine, c'est l'idée de dominer totalement. De pénétrer l'endroit le plus interdit du corps. De faire de sa chair un objet de plaisir égoïste. C'est obscène, c'est intime, c'est exactement ce que je veux. Je serai le premier à déflorer son petit trou. Personne avant moi. Cette pensée me durcit complètement.
Je finis par m'endormir, la main posée sur ma queue à travers le tissu, et je me réveille en sursaut à l'alarme.
Le service passe sans incident. Je tire des bières, essuie le comptoir, fais la causette avec les habitués. Mais mon esprit reste chez Ophélie. Lundi soir, nous avons décidé de nous retrouver à dix-huit heures. Mon week-end à moi — le lundi et le mardi, les seuls jours où le bar ferme. Je compte les heures.
Dix-huit heures pile. Je sonne à sa porte. Elle s'ouvre.
Ophélie se tient dans l'entrebâillement, vêtue d'une petite jupe rouge qui moule ses fesses pleines, le tissu tendu sur la courbe de ses hanches. Des petites tennis blanches aux pieds. Ses cheveux noirs tombent en vagues décoiffées, ses lunettes glissent sur son nez. Elle a l'apparence d'une femme — pas d'une fille qui surjoue, pas d'un déguisement. Juste une femme qui sait ce qu'elle montre. Ça la change du jean noir de la dernière fois. La couleur rouge me frappe immédiatement. Le parallèle avec son plug anal rouge me traverse l'esprit comme une décharge. Est-ce qu'elle le porte en ce moment ? Est-ce qu'elle s'est préparée ?
« Salut, barman. »
Je la tire contre moi par la hanche et l'embrasse. D'abord timidement — nos lèvres se frôlent, hésitent, se retrouvent. Puis la passion monte. Sa bouche s'ouvre, sa langue cherche la mienne, ses doigts s'accrochent à ma nuque. Je sens la chaleur de son corps à travers le tissu de la jupe. Mes mains descendent sur ses fesses, je les pétris à travers le rouge moulant. Elle gémit contre mes lèvres.
On se détache. Elle referme la porte derrière moi et m'emmène au salon. Le canapé gris, la table basse, le faisceau jaune de la cuisine qui barre le parquet. L'odeur de bougie éteinte et de parfum floral. Ses lunettes sont posées sur la table basse, à côté d'un préservatif froissé — celui de la dernière fois, toujours là.
Elle m'offre l'apéritif. Un whisky pour moi, une bière pour elle. On s'installe côte à côte, le tissu du canapé qui s'enfonce sous nos poids. Je bois une gorgée, pose le verre.
« Comment s'est passée ta journée ? »
Elle hausse les épaules. « Deux appartements à repeindre. Un couloir, une cuisine. Les gens veulent toujours du blanc cassé, tu te rends compte ? »
« Et les hommes sur le chantier ? Ils t'ont reluquée ? »
Son sourire en coin réapparaît. « Toujours. Le mec de l'électricité n'arrêtait pas de me regarder quand je montais sur l'escabeau. »
« Et ton petit bijou anal ? » Je la fixe. « Tu l'as porté au travail ? »
Un silence. Ses doigts tournent le verre de bière sur la table. Puis elle relève la tête.
« Sachant qu'on allait se voir ce soir... je n'ai pas résisté à la tentation. »
Mon sexe tressaille dans mon jean. « Raconte-moi. En détail. Ce que tu as ressenti. »
Elle croise mon regard. « Le matin, quand je l'ai mis, j'ai été prise d'un petit frisson. Le plug rentre, ça pousse contre la paroi, et c'est... plein. Constant. Sur le chantier, chaque mouvement me le rappelait. Quand je me penchais pour peindre le bas des murs, la base du plug s'écrasait contre mes fesses. À un moment, l'électricien m'a parlé de très près, et j'avais le plug en moi, et lui n'en savait rien. Personne ne savait rien. C'était mon secret. »
« Et ça t'excitait. »
« Toute la journée. »
Je pose mon verre. « Montre-moi. »
Elle se lève, fait face au canapé. D'un geste, elle remonte la jupe rouge sur ses hanches. Pas de culotte. Le plug anal rouge est là, sa base plate et brillante entre ses fesses, le silicone exactement de la même couleur que le tissu. Je le contemple. Mon souffle se coupe.
« Ce soir », je dis, « c'est le soir où tu te fais sodomiser pour la première fois. »
Ses yeux noirs ne quittent pas les miens. « Avec plaisir. »
Quelque chose bascule en moi. Un élan dominateur, primitif. Je me lève.
« Mets-toi à quatre pattes. Nue. Avec ton plug dans le cul. Et suce-moi. »
Elle déglutit. Puis ses doigts trouvent le rebord de la jupe. Le tissu rouge tombe sur le parquet. Elle retire ses tennis, reste nue — petits seins fermes aux mamelons rouges, courbe charnue du dos, fesses pleines et rondes avec la base du plug qui dépasse entre elles. Elle s'agenouille sur le canapé, à quatre pattes, face à ma braguette.
Je défais ma ceinture. Mon sexe jaillit, raide, le gland violacé. Elle le prend en main, ses doigts frais sur ma hampe brûlante, et approche ses lèvres. Sa langue lèche d'abord le gland, lentement, en cercles. Puis elle me prend dans sa bouche, sa salive coule sur ma queue, chaude et mouillée. Sa tête va et vient, ses lèvres serrées autour de ma hampe. Je la regarde — ses fesses en l'air, le plug rouge visible entre ses globes charnus, sa bouche qui me suce avec application. C'est obscène. C'est exactement ce que je voulais.
« Plus profond », je dis. Sa main pétrit mes couilles tandis qu'elle m'avale jusqu'à la base. Le gland bute contre sa gorge. Elle bave, la salive coule sur mes testicules. Je lui saisis les cheveux, guide le rythme. « Tu vas devoir bien me lubrifier avec ta bouche. Parce que ce soir, c'est ma queue qui va lubrifier ton cul. »
Elle émet un son mouillé, un gémissement autour de ma hampe, et continue de me sucer. Sa langue travaille le frein, puis remonte le long de la veine. Je me retire de sa bouche, mon sexe luisant de salive.
« Reste à quatre pattes. »
Je me déplace derrière elle. Ses fesses sont offertes, hautes, la base du plug rouge qui dépasse entre ses globes. Je pose ma main sur sa fesse droite, la paume à plat, sens la chaleur de sa peau. Puis je tire doucement sur la base du plug. La silicone glisse, résiste un instant au niveau du sphincter, puis sort avec un petit bruit mouillé. Son anus reste ouvert, légèrement béant, rouge, luisant. Mon sexe tressaille violemment.
Je sors le flacon de lubrifiant de la poche de mon jean que j'avais emmené en prévision de ce moment. Je pompe une noisette de gel sur mes doigts et les approche de son petit trou. Le contact — mon doigt sur sa chair la plus intime — me fait monter un frisson le long de la colonne vertébrale. Je masse l'anus, délicatement, en cercles, le lubrifiant étalé sur les plis de sa peau. Elle émet un petit souffle, son dos se creuse. J'introduis un doigt. Elle est étroite, brûlante, le sphincter serre autour de ma phalange. Je fais quelques va-et-vient, préparant le terrain. Puis un second doigt. Elle gémit plus fort, ses fesses s'écartent d'elles-mêmes.
Je retire mes doigts. J'approche mon gland de sa porte de derrière. Le lubrifiant brille sur son anus ouvert. Ma queue est raide, le gland violacé, tendu à craquer. Enfin. Ce moment. J'en rêve depuis si longtemps.
Je pose le gland contre son anus, sans pénétrer. Juste la pression. Je la sens trembler sous moi.
« Qu'est-ce que tu veux ? » ma voix est rauque, basse.
Elle tourne la tête, ses cheveux noirs collés à ses tempes, ses lunettes de travers. « Je veux que tu me sodomises. »
« Plus fort. »
« Je veux que tu me sodomises. Je veux ta queue dans mon cul. »
« C'est ça. » Mon cœur cogne dans mes tempes. « Tu vas te faire défoncer le cul pour la première fois. Par moi. »
« Par toi. »
Je pousse. Le gland force son anus, le sphincter résiste une fraction de seconde, puis cède. La tête de ma queue pénètre dans son canal. La sensation est exquise — étroite, brûlante, le sphincter qui se serre autour de ma hampe comme un anneau de chair vivante. Je m'arrête là, juste le gland à l'intérieur, la laisse s'habituer. Son souffle est saccadé, ses mains agrippent le tissu du canapé.
« Ça va ? »
« Oui. Continue. Doucement. »
Je pousse un centimètre de plus. Puis un autre. L'anus s'ouvre autour de ma hampe, le lubrifiant facilite le passage. Je la pénètre lentement, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que mes hanches touchent ses fesses. Je suis entièrement en elle. Son cul absorbe ma queue. Je reste immobile, savourant la pression, la chaleur, l'étreinte de sa chair autour de mon sexe.
Puis je commence à bouger. Lentement d'abord — de petits va-et-vient, mon gland qui sort presque entièrement puis rentre. Elle gémit, un son grave, guttural. Son dos se creuse, ses fesses s'offrent davantage. Je sens son sphincter se détendre, s'habituer à ma présence.
« Tu aimes ça ? »
« Oui. Plus fort. »
J'accélère. Mes hanches claquent contre ses fesses, le bruit de chair contre chair résonne dans le salon. Mon sexe la pénètre avec force, le lubrifiant fait des bruits mouillés à chaque coup de boutoir. Elle crie — pas de douleur, de plaisir. Son corps tremble, ses fesses oscillent sous mes coups. Je la tiens par les hanches, mes doigts s'enfonçant dans sa chair charnue, et je la sodomise avec une brutalité croissante. Chaque coup de queue enfonce mon gland au plus profond de son canal, ses fesses rebondissent sous l'impact, le parquet grince sous les pieds du canapé qui bouge.
« Putain, oui, c'est bon, c'est si étroit... » Mes mots sortent en grognements. Je la prends comme un objet de plaisir, mon plaisir égoïste, exactement comme dans mes fantasmes. Son corps est à moi, son cul est à moi, personne n'a jamais été là avant moi.
Elle gémit à chaque coup, sa voix se casse, ses mains quittent le canapé et s'agrippent à l'accoudoir. « Plus fort, plus fort... » Je lui claque une fesse. Le bruit résonne. Sa chair rougit, l'empreinte de ma main apparaissant sur sa fesse droite. Elle hurle de plaisir.
Je la pilonne sans relâche, mon sexe va et vient dans son anus, le sphincter complètement relâché maintenant, mon gland glissant sans résistance. Le lubrifiant coule sur ses cuisses, mêlé à sa transpiration. Ses fesses claquent sous mes coups de boutoir. Je sens la jouissance monter dans mes couilles, mais je me retiens. Pas encore. Je veux la posséder encore, encore, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus prendre.
Son corps se raidit d'un coup. Elle émet un cri aigu, son dos se cambre à l'extrême, et je la sens jouir — son anus se contracte violemment autour de ma queue, des vagues de spasmes qui me serrent la hampe. C'est trop. Je lâche tout. Mon sperme gicle dans le préservatif, au plus profond de son cul, mon sexe qui pulse en elle, mes hanches plaquées contre ses fesses, mon souffle rauque dans le silence du salon.
Je reste en elle, immobile, mon sexe ramollissant lentement. Sa tête est tombée sur l'accoudoir du canapé, ses cheveux noirs en éventail, ses lunettes tombées sur le parquet. Je me retire délicatement. Son anus reste ouvert, béant, rouge, luisant de lubrifiant. Je retire le préservatif, le noue, le pose sur la table basse à côté de l'ancien.
Le faisceau jaune de la cuisine barre toujours le parquet. Ophélie se retourne, s'assoit sur le canapé, ses cuisses écartées, son souffle encore saccadé. Elle me regarde.
« T'es un putain de malade », elle dit. Et elle sourit.
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