Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ladyboss — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Ladyboss
Chapitre 1
Mon carton était sur mon bureau, avec l'objet du crime dépassant de la boîte. Un string en dentelle oublié lors de "l'entretien".
— Et encore Lily, j'ai jeté l'autre objet à la poubelle.
Mes joues s'empourpraient pendant que Murdoch, les bras croisés dans l'encadrement de la porte, me regardait vider le reste des armoires. Il avait cette façon de secouer légèrement la tête — pas de reproche, presque de la tendresse résignée — qui me serrait un peu le cœur.
Oui, ça m'arrivait de me perdre avec des salariés. Les journées étaient longues, ils avaient envie de pause parfois... Et moi aussi. Taylor avait piqué dans la caisse et j'étais censée le licencier. C'était sans compter son corps d'Apollon, ses biceps ondulant sous son t-shirt moulant et ses abdos en fer forgé. J'avais voulu lui tendre un stylo — forcément, sa main avait effleuré la mienne. La main chaude de Taylor... Mmm, je me léchais les lèvres rien qu'à y repenser.
Il m'avait regardée avec son regard félin, prêt à bondir sur une petite proie comme moi, apeurée et sans défense. Je ne me rappelais plus comment ma veste était tombée au sol, ni ce malheureux soutien-gorge de chez Lise Charmel, suffisamment fin pour laisser respirer mes tétons rosés et durs. Tout ça à cause de Taylor. D'ailleurs il n'avait pas son pareil pour embrasser, me chatouillant chaque millimètre carré de langue, caressant mes lobes tout en projetant son souffle chaud dans mon cou. Une braise vivante qui ne demandait qu'à m'explorer.
Ma jupe avait suivi le soutien-gorge au sol. Je n'avais gardé que mon porte-jarretelles. Taylor n'eut qu'à dénouer deux petits nœuds sur mes hanches pour retirer mon string tout mouillé. Sa façon de respirer ma petite chatte humide, de l'embrasser en entier comme une bouche — puis de l'aspirer pleinement, surtout mon bouton durci et sensible à souhait. Je me cambrai sous ses coups de langue. Il lapait divinement bien ma cyprine qui s'écoulait de mon intimité, et j'entendais, dans le silence du bureau, le bruit doux et obscène de sa bouche sur moi — un bruit que j'aurais dû craindre. Je saisis ses cheveux, appuyant sa tête plus fort encore. Je voulais qu'il me savoure. Non : je voulais qu'il bouffe ma chatte, maintenant et tout de suite.
Il retira sa tête, inquiet.
— On va nous entendre Lily !
J'étouffai un gémissement dans mon poing, le souffle court, les cuisses tremblantes. Il avait raison. Mais Taylor était trop doué pour qu'il s'arrête. Je miaulais de plaisir en plantant mes ongles dans ses épaules musclées. Je le vis anxieux et je voulus rassurer ce pauvre chaton.
— Allonge-toi, ordonnai-je.
— Mais Lily...
— C'est un ordre de ta DRH !
— Mais Lily...
— C'est un ordre de ta DRH !
Il s'exécuta en faisant semblant d'avoir peur. Mais l'énorme bosse dans son pantalon disait autre chose. J'embrassai son torse, tournoyai ma langue dans son nombril, puis passai enfin au dessert. Sa jolie et longue queue rose, dure comme une pierre chaude — frémissante, qui ne demandait qu'à être réchauffée encore.
Je crachai abondamment sur son gland et cette fois, la peur s'estompa de son visage. Je mis mes lèvres en O pour qu'il ressente chaque centimètre de pénétration dans ma bouche. Chaque partenaire m'avait prévenue : ma bouche était divine, faite pour ça. Je multipliai les allers-retours dans un bruit de succion humide et délicieux, passai un doigt dans ma chatte. Son gland frottait ma gorge et m'arrachait quelques larmes. La succion était au maximum, son membre palpitait déjà, ses cuisses se raidissaient sous mes paumes. Je sentis le moment venir — ce petit tremblement, ce souffle brisé — et je maintins le rythme, lente et précise, jusqu'au bout. Taylor n'eut pas la force de me prévenir. Le liquide chaud explosa en bouche, divin.
C'est à ce moment-là que Murdoch était entré dans la pièce.
— Si au moins vous fermiez à clé, Lily...
— Si vous ne préfériez pas les hommes, maugréai-je.
— Si vous ne préfériez pas les hommes, maugréai-je.
Murdoch secoua la tête. Un sourire discret — presque malgré lui.
— Le pire c'est que je vais y perdre. Comment vais-je remplacer Ladyboss ? La reine des DRH... Mais je ne peux pas tolérer qu'on baise dans le bureau à côté de la salle de réunion où je reçois mes clients. Désolé, Lily.
Il souriait, n'empêche que mon patron me mettait à la porte. Quant à l'autre objet... Oui, j'avais gardé un plug anal pour les grandes occasions.
Chez moi, je déprimais. Oui, le sexe avait été incroyable... N'empêche qu'un studio à New York n'était pas gratuit. Des relances s'empilaient sur mon bureau avec une lettre d'insulte de mon banquier. Peut-être que mes derniers achats chez Lise Charmel étaient de trop ? Mais c'était aussi des outils de travail, après tout.
Je retirai mes escarpins et me détendis dans un bain moussant à l'odeur de jasmin. Mes muscles se relâchèrent sous l'effet de l'eau brûlante. Je repris un peu confiance et fis mon rituel quotidien. J'étais nue devant un miroir qui faisait l'intégralité du mur. Et je pris la pose de Supergirl. En bombant le torse, mon 95C avait fière allure. Et j'avais fait suffisamment de squats pour faire en sorte que les Kardashian jalousent mes fesses rebondies. Ma crinière rousse venait de chez le coiffeur et tombait sur mes fines épaules.
Oui, j'étais prête pour des entretiens de recrutement. J'étais Ladyboss, après tout. Toujours nue, je me dirigeais vers ma chaise de bureau, baissai l'onglet Xstory puis entamai des recherches. Chez Netix, on cherchait une DRH. Forte et capable d'évoluer dans un univers techno. Je regardai rapidement le site internet de ma cible, qui publiait une photo dans les locaux de travail. Le cheptel avait l'air incroyable. À part un homme qui semblait grincheux au fond, le reste était du même acabit que Taylor. C'était sans aucun doute que j'envoyais ma candidature. J'en profitai pour continuer mes lectures mais n'eus même pas le temps d'aller jusqu'au bout de mon histoire. On venait de me proposer un RDV d'embauche pour demain. Parfait.
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