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✦ rouge22 Anne-C XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Anne-C — Chapitre 18 · Dans ma bouche

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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rouge22
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Anne-C

Chapitre 18 · Dans ma bouche

Anne Charlotte. Dans ma bouche.
Après l'épisode de l'hôtel et de Margaux, notre petite vie a repris son train-train. Je suis heureuse dans ma double vie et j'apprécie le contraste entre mon aspect si professionnel le jour, et mes marques cachées de soumise
Comme d'habitude, je me suis habillée, en parfaite collaboratrice. Petite veste cintrée, boutonnée, un foulard Hermès autour du cou pour camoufler un décolleté profond que je réserve à Monsieur. Comme jupe, j'ai mis un kilt au-dessus du genou. Monsieur aime mes jambes, alors de temps en temps, je mets du court. Mais je fais bien attention de plier les jambes si je dois attraper quelque chose par terre. Sauf si c'est dans le bureau de Monsieur...
Pour notre réunion de fin de semaine, je me suis installée dans le canapé, j'ai ramené mes mollets sous mes jambes. Bien entendu, ma jupe s'est remontée suffisamment pour dévoiler le gras de mes cuisses au-dessus de mes nylons.
J'aime séduire Monsieur, parfois de façon fine et discrète, mais parfois de façon plus directe. Après tout, c'est lui qui m'impose le port de bas.
Mais un fantasme me travaille depuis que j'ai vu cette bourgeoise avilie, contrainte de sucer les bites des complices de son amant. Je rêve régulièrement des mains de Monsieur se crispant dans mes cheveux, et de ma bouche forcée par sa belle queue. Alors, ce soir, il est temps que Monsieur satisfasse mes besoins.Il va y passer
C'est la fin de notre réunion du vendredi soir. Tous nos collègues ont quitté la boite. J'ai Monsieur pour moi toute seule. Je me redresse. Il se lève. Je le repousse doucement dans son fauteuil, il se rassoit. Je fais tomber ma veste. Dessous, je porte un joli balconnet pour supporter mes mamelles bien lourdes. Mes tétons se sont dégagés tous seuls de la dentelle et pointent. Je jette le foulard qui cachait pendant la journée de travail ce décolleté trop aguicheur.
Je dégrafe le bouton de ma jupe de laine. Elle tombe en caressant mes mollets gainés de nylon. Pas de culotte, aujourd'hui, c'est VSC, j'adore la caresse de la laine un peu rêche sur mon cul opulent de mature.
J'ôte la barrette qui maintient mes cheveux, mais je garde mes lunettes carrées. Je fais mousser ma chevelure.
Je jette un grand coussin aux pieds de Monsieur. Je m'agenouille. Je regarde son entrejambe. Aucun doute, mon spectacle lui a fait de l'effet. Je le débraguette. Il est en pleine forme. Sa hampe est tendue, dure sous mes doigts, je distingue sous la peau une veine palpitante. Son gland est énorme, violacé, gonflé par le sang. Comment est-ce que j'arrive à prendre une telle matraque dans mon pauvre petit trou du cul?
Je passe mes mains dans le dos et je verrouille mon poignet droit avec une paire de menottes. Je fais de même avec ma main gauche. Je regarde Monsieur dans les yeux.
— Dans ma bouche, s'il vous plaît.
Anne-Charlotte ne cesse de me surprendre. Elle se soumet avec bonheur à tous mes désirs, même les plus cuisants, mais elle n'hésite pas à réaliser ses propres fantasmes. Il faut que je fasse attention, je vais finir par m'attacher à elle.
Elle s'agenouille devant moi, m'offrant en plongée, le spectacle de sa poitrine opulente. Elle tourne le dos aux portes miroirs des rangements du bureau. Les glaces reflètent sa belle croupe de pouliche, avec des fesses légèrement tombantes, au-dessus de ses cuisses charnues gainées de bas dorés.
Elle se penche légèrement, son cul s'écarte m'offrant la vision de son anus, et de sa fente suintante au milieu de sa fourrure soignée.
Je retourne à son visage. Comme pour son corps, le temps a laissé ses traces, empâtant un petit peu son menton. Ses traits sont doux, presque maternels. Autour de ses yeux, elle porte quelques ridules, que j'imagine provoquées par de fréquents éclats de rire. Elle a gardé une bouche pulpeuse, et les plis amers qui la déformaient vers le bas ont disparu. Maintenant son sourire est embelli par les mêmes rides de bonheur que son regard.
Elle se maquille toujours discrètement, sans chercher à cacher les outrages du temps. Elle préfère mettre en valeur ses yeux rieurs, et ses lèvres charnues avec un rouge marqué.
Elle prend un soin tout particulier de sa chevelure sombre et abondante. Elle varie ses coiffures allant du chignon austère de l'assistante à la crinière de lionne de la femme sensuelle, en passant par la queue de cheval de la femme active et la natte tressée de la soumise que l'on va supplicier.
Et cette merveille est là, à genoux comme en prière devant ma queue dressée.
Je regarde Monsieur dans les yeux.
— Dans ma bouche, s'il vous plait.
Il pose ses mains sur mes tempes et m'attire vers lui. Il introduit son gland entre mes lévres. Je le caresse de la langue. Sa peau est douce, presque veloutée. Une petite goutte perle de son méat, je la cueille au passage. C'est délicieux. Je fais quelques allers-retours, en salivant abondamment autour de sa verge.
Je le suçote. Je le bécote.
Il glisse sa main entre ma joue et mes cheveux. Il rassemble ma chevelure en une queue de cheval. Il m'attire vers sa bite. J'écarte les mâchoires. Je l'embouche. Je câline son gland de ma langue. Il me tire à lui.
Il place une main sous ma gorge, une autre au-dessus de ma nuque. Il m'enfonce sa queue jusqu'aux couilles, il bloque ma tête, puis il me laisse me reculer. Je respire un grand coup. Mais il me force à nouveau.
Il baise mon visage, m'utilisant comme une poupée gonflable, un accessoire de sex shop. A chaque fois, il m'étouffe, pour mieux sentir les contractions de ma gorge autour de sa verge, puis me laisse respirer
Il me défonce la gueule méthodiquement. A chaque fois, je m'étrangle autour de sa bite.
Il s'enfonce à fond. J'ai le nez dans son foin. Je veux me reculer pour respirer, mais sa main me bloque. Il m'étouffe, je m'asphyxie, je bats désespérément des mains menottées. Je vais m'évanouir.
Il se dégage brutalement, je respire. Il lâche ma tête. Je me laisse aller sur le côté, je suis essoufflée, comme après une plongée en apnée. J'aspire l'air à grandes goulées, comme une noyée. Mais ce n'est pas fini.
Sans pitié, il me redresse. J'ouvre ma bouche. Il pousse sa bite entre mes mâchoires. Je l'embouche à fond. Il fait deux trois allers retours, et se retire presque complétement, ne laissant que son gland entre mes lèvres.
Je pose le bout de ma langue sur son méat. Je le sens palpiter. Le jet puissant repousse mon muscle. Il balance son sperme par saccades puissantes. Il remplit ma bouche. Son gout est légèrement salé. Je me dégage doucement et je ventouse mes lèvres juste sur le bout de son priape, et j'aspire les dernières gouttes de son élixir.
Je redresse la tête, je le fixe dans les yeux, J'ouvre mes mâchoires et je lui montre ma bouche remplie d'un mélange lactescent de sperme et de salive. J'agite ma langue au milieu de son éjaculation. Sans le quitter du regard, je déglutis et j'avale sa production.
Ai-je été assez salope pour lui ?
Il se penche et prend ma tête entre ses mains. Il m'embrasse, sa langue me fouille comme s'il voulait nettoyer ma bouche. Je chavire.
Il abandonne mes lèvres, et accompagne ma chute sur le côté.
Monsieur glisse un coussin sous ma joue. Il se rebraguette et resserre sa ceinture.
— Bonne nuit, Anne charlotte.
Il éteint la lumière. J'entends la porte se refermer, il est parti, il m'abandonne, menottée, les seins et le cul à l'air. Un filet de sperme et de salive coule au coin de ma bouche.
Et si un agent de sécurité me trouvait. Que vais-je lui dire? Que je suis la pouffe pipeuse de Monsieur?
Et s'il se payait sur la bête. Je frémis. Je tremble. Moi, la grande salope de Monsieur, j'ai peur du viol.
Un rai de lumière. Une silhouette se dessine sur le parquet. Je ne me retourne pas vers l'intrus. Je ne veux rien voir. Des bras se glissent sous mes aisselles. Des mains empaument mes seins. Je reconnais la douceur des paumes de Monsieur. Je soupire de soulagement. Il me soulève, et me remet sur pied. Toujours derrière moi, il met un genou à terre. Il déverrouille les menottes, il en profite pour bisouter mon cul.
— Rhabillez-vous ma belle Charlotte!
Il rallume la lampe de son bureau, m'éclairant d'une lumière douce.
Je fais un petit strip-tease à l'envers. Monsieur a l'air d'apprécier. Le coin gauche de sa bouche s'est relevé dans un sourire muet
Nous sommes côte à côte dans l'ascenseur. Je pousse doucement ma hanche moelleuse contre lui. Il se tourne vers moi, nos regards se lient dans un intense moment romantique, il va m'embrasser. Et crac, mon estomac gargouille.
— J'ai faim !
— C'est une invitation à diner ? me demande-t-il.
— Oui, et je l'accepte.
— Vous n'avez pas l'impression d'inverser les rôles.
— Si, mais vous avez signé un papier dans lequel vous vous engagiez à soigner mon bien être, et sans attendre de réponse, je continue.
— Alors, nous irons à la pizzeria, à côté de chez moi.
Nous nous sommes installés dans un coin, avec un éclairage tamisé, dans une ambiance propice aux confidences. La commande est partie. Il se penche vers moi.
— Anne-Charlotte, jusqu'à aujourd'hui, je n'avais pas remarqué que vous portiez des lunettes.
— C'est parce que vous ne me regardez pas dans les yeux.
— Euh...
J'éclate de rire.
— Je plaisante, Monsieur, c'est la première fois que je les mets.
— Vous me rassurez. En tout cas, elles vous vont très bien, vous avez un beau look exécutive woman.
Je plante mon regard dans le sien.
— Moi, je trouve que j'ai une belle gueule de bourgeoise salope à sucer des bites.
Je l'ai cueilli à froid. Il et stupéfait de ma répartie. Tout comme le serveur, qui manque de renverser nos plats de pates. Devant la tête du garçon, il éclate de rire, et quand ce dernier s'éloigne, Monsieur me déclare.
— Maintenant, votre réputation est faite.
Le diner est très gai, et moi aussi, alors je lâche.
— Vous me ferez tatouer, comme Margaux?
— Je ne crois pas, un tatouage s'est permanent, c'est comme un engagement, et il continue.
— Et puis, sur le périnée, c'est très douloureux.
— Mais son maitre l'a bien fait marquer.
— Son maitre, c'était son mari, le grand-père que Gabriel n'a pas connu. Quand elle l'a rencontré, elle avait à peine vingt ans, elle était mince et élancée, avec des formes de nageuses olympique, et lui était beaucoup plus âgé qu'elle, il continue.
— Elle était folle de lui. Et pour le séduire, elle a accepté toutes les étapes d'un dressage très dur. On dit même qu'il l'a livrée à des chiens. Ils ont vécu ces rapports dominant-dominé assez longtemps. Et puis un jour, elle a été enceinte d'une fille. Ça a été un déclencheur chez lui. D'un coup il a arrêté toutes pratiques SM comme si ça n'avait plus d'intérêt, et se sont consacrés leur enfant.
Nous sortons. Sur le trottoir, Monsieur me tend son bras, je passe mon coude sous le sien. Il glisse ses doigts entre les miens. Nous marchons vers mon immeuble, en amoureux. J'aurais dû choisir un restaurant plus éloigné, pour que ce moment dure plus longtemps.
Nous arrivons devant la porte de ma résidence.
— Vous montez.
— Non, il faut vous reposer, je crois que votre patron est très dur au travail.
— Un vrai tyran, vous n'imaginez pas à quel point il use et abuse de moi, fais-je en riant.
Il se penche pour me faire un petit bisou sur la joue, mais je tourne la tête au dernier moment, et c'est sur mes lèvres qu'il dépose son baiser. Il sourit à ma petite ruse.
— Vous êtes incroyable.
Je le fixe dans les yeux.
— J'ai vraiment envie de jouer à la secrétaire salope, et que vous me fassiez passer sous votre bureau.
— Ça tombe bien, le plateau de ma table de travail est en verre. Je ne perdrais rien du spectacle.
— Et vous me direz des grossièretés !
Voilà tout est pour le mieux dans mon petit monde d'assistante très personnelle. Mais Tylo allait bientôt faire irruption dans mon petit bonheur...
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carlitou
21 février 2023 à 06:12
vivement la suite
Soyez respectueux
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Sussureur
20 février 2023 à 15:55
C'est toujours un plaisir de retrouver Anne-Charlotte , merci pour ce bon moment passé à vous lire
Soyez respectueux
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