Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée télé — Chapitre 1
Auteure
Soirée télé
Chapitre 1
Le dimanche soir, la table était dressée dans la salle à manger. Les parents de Léa et Maxime discutaient tranquillement de leurs vacances d’été, le vin rouge brillait dans les verres, et l’odeur du rôti remplissait la pièce. Léa était assise à côté de Maxime, cuisse contre cuisse, comme d’habitude. Personne ne se doutait de rien.
Maxime posa discrètement sa main sur le genou de Léa, sous la nappe. Ses doigts glissèrent lentement le long de sa cuisse, remontant le tissu de sa jupe. Léa garda le regard fixé sur son assiette, mais un frisson la parcourut. Elle croisa les jambes, emprisonnant la main de Maxime entre ses cuisses chaudes.
— Passe-moi le sel, mon chéri, demanda la mère d’une voix calme.
Maxime tendit le sel de sa main libre, tandis que l’autre s’aventurait plus haut. Ses doigts trouvèrent la dentelle de la culotte de Léa. Il la caressa doucement à travers le tissu, traçant des cercles lents sur son sexe déjà humide. Léa mordit légèrement sa lèvre inférieure, faisant mine de s’intéresser au récit de son père.
Sous la table, Maxime glissa un doigt sous l’élastique. Il effleura sa fente chaude, écartant un peu les lèvres pour toucher le clitoris gonflé. Léa serra les cuisses plus fort, retenant un soupir. Sa main à elle glissa discrètement vers le pantalon de Maxime, caressant la bosse dure qui s’y dressait. Elle y posa sa paume, appuyant légèrement, sentant le tissu tendu.
Les parents continuaient de parler, riant d’une anecdote. Maxime, le visage serein, entra un doigt en Léa. Lentement, profondément. Léa fit mine de boire une gorgée d’eau, les joues légèrement rosies. Elle massait maintenant le sexe de Maxime à travers le pantalon, remontant et descendant d’un mouvement imperceptible.
Il ajouta un second doigt, la pénétrant avec une lenteur calculée, frottant ce point précis qui la faisait trembler intérieurement. Léa respirait un peu plus vite, mais sa voix resta neutre quand elle répondit à sa mère :
— Oui, maman, c’était délicieux.
Sous la nappe, les doigts de Maxime s’activaient, glissant dans sa chaleur, trempés de son désir. Léa, de son côté, avait réussi à baisser un peu la braguette. Elle enserra sa queue dure, la caressant peau contre peau, le pouce jouant sur le gland déjà perlé.
Maxime sentit son plaisir monter. Il pressa plus fort le clitoris de Léa, la faisant se contracter autour de ses doigts. Elle serra sa queue plus fort, accélérant le rythme juste assez pour le faire frissonner sans qu’il ne bouge.
Maxime sentit son plaisir monter. Il pressa plus fort le clitoris de Léa, la faisant se contracter autour de ses doigts. Elle serra sa queue plus fort, accélérant le rythme juste assez pour le faire frissonner sans qu’il ne bouge.
Le père se leva pour chercher le fromage. Pendant ces quelques secondes, Maxime enfonça ses doigts plus profondément, les faisant aller et venir avec plus d’audace. Léa étouffa un gémissement en toussant légèrement. Sa main pressa plus fort la queue de Maxime, le faisant presque jouir.
Quand le père revint, tout redevint lent, discret, presque tendre. Les doigts continuaient de jouer, la main de Léa continuait de caresser. Ils restèrent ainsi jusqu’au dessert, se donnant mutuellement du plaisir dans le silence de la nappe, sous les yeux innocents de leurs parents.
À la fin du repas, Léa se leva la première, les jambes un peu tremblantes, le regard brillant. Maxime la suivit des yeux, un sourire discret aux lèvres.
La sonnette retentit juste au moment où les parents rangeaient la table. Léa se leva en premier, les joues encore un peu rosies, et alla ouvrir. Louise entra, ultra sexy comme toujours : legging moulant, top court qui laissait deviner le creux de ses seins, cheveux lâchés et ce sourire confident qui promettait déjà du trouble.
— Hey les amoureux, dit-elle en embrassant Léa un peu plus longtemps que de raison. Prêts pour la soirée télé ?
Les trois jeunes avaient prévu de regarder un film dans la chambre de Léa. Une fois la porte fermée, Maxime s’assit sur le bord du lit. Sa queue, encore à moitié dure après les caresses sous la table, faisait une bosse bien visible dans son pantalon.
Louise s’arrêta net, les yeux fixés dessus. Elle n’était pas timide. Elle les connaissait trop bien.
— Oh putain, Maxime… t’as déjà la queue bien tendue, hein ? On dirait qu’elle demande à sortir.
Maxime rougit jusqu’aux oreilles, gêné, tentant de croiser les jambes. Mais Léa, encore excitée par ce qui s’était passé en bas, intervint sans hésiter. Elle s’agenouilla devant lui, dézippa son pantalon d’un geste fluide et libéra son sexe dur, chaud, déjà luisant à l’extrémité.
— T’inquiète pas, chuchota Léa en le regardant. On s’en occupe.
Louise s’agenouilla à côté de sa copine, un sourire coquin aux lèvres. Les deux filles se regardèrent un instant, complices, puis se penchèrent ensemble vers la queue de Maxime. Léa passa sa langue lentement sur toute la longueur, du bas jusqu’au gland, tandis que Louise prenait le testicule gauche dans sa bouche, le suçant doucement.
Maxime laissa échapper un gémissement étouffé. Léa entoura le gland de ses lèvres et le fit glisser profondément dans sa bouche, pendant que Louise léchait la base et montait le long de la verge en suivant les mouvements de sa copine. Leurs langues se croisaient parfois, se touchant sur la peau tendue de Maxime, échangeant des baisers salés autour de sa queue.
Louise releva un instant la tête :
— Elle est tellement chaude… Et elle a bon goût... dit-elle en fixant Léa dans les yeux.
— Elle est tellement chaude… Et elle a bon goût... dit-elle en fixant Léa dans les yeux.
Léa sourit autour de la queue, puis la relâcha pour que Louise puisse la prendre à son tour. Louise s’y attaqua avec plus d’avidité, avalant presque toute la longueur d’un coup, tandis que Léa léchait les bourses et remontait pour embrasser le bas du ventre de Maxime.
Les deux copines alternaient, se passant la queue de l’une à l’autre, se regardant dans les yeux, s’embrassant parfois avec le gland entre leurs langues. Léa tenait la base fermement, guidant le rythme, pendant que Louise suçait plus fort, faisant claquer ses lèvres humides. La salive coulait le long de la verge, brillant sous la lumière de la chambre.
Maxime, complètement livré, les mains dans les cheveux des deux filles, regardait le spectacle : Léa et Louise, genoux au sol, se partageant son sexe avec une complicité torride, se passant la queue comme un jouet qu’elles adoraient.
Louise releva un instant la tête, les lèvres brillantes :
— On va le faire jouir ensemble, d’accord ?
— On va le faire jouir ensemble, d’accord ?
Léa acquiesça d’un regard brûlant et les deux bouches revinrent ensemble sur la queue de Maxime, déterminées à le faire exploser.
Maxime, le souffle court, posa une main sur la tête de chaque fille et murmura d’une voix rauque :
— Stop… arrêtez.
Léa et Louise relevèrent la tête, les lèvres encore brillantes de salive. Maxime regarda Louise longuement, le désir clair dans ses yeux.
— Je vous veux toutes les deux… mais je commence par toi, Louise. J’ai toujours rêvé de te baiser.
Léa sourit, sans la moindre jalousie. Elle se redressa un peu, caressant encore la queue de Maxime d’une main affectueuse.
Léa sourit, sans la moindre jalousie. Elle se redressa un peu, caressant encore la queue de Maxime d’une main affectueuse.
— D’accord… mais d’abord, je veux un bon cunni de Louise. Je veux sentir sa langue avant que tu la prennes.
Louise ne se fit pas prier. Elle embrassa Léa profondément, puis la poussa doucement en arrière sur le lit. Léa releva sa jupe et baissa sa culotte déjà trempée. Louise s’allongea entre ses cuisses, le visage à quelques centimètres de son sexe humide et gonflé.
— Tu vas avoir ce que tu veux, chuchota Louise avant de plonger sa langue.
Elle léchait lentement d’abord, du bas jusqu’au clitoris, traçant de larges mouvements humides. Puis elle se concentra sur le petit bouton sensible, le suçant doucement, le faisant rouler sous sa langue. Léa gémit, les doigts enfouis dans les cheveux de sa copine, les hanches qui se soulevaient déjà.
Maxime se tenait à genoux derrière Louise, sa queue dure frottant contre le legging moulant de la jeune femme. Il descendit le tissu lentement, révélant son string noir, puis le tira de côté. Sa queue glissa le long de la fente déjà moite de Louise. Il s’attarda un instant, frottant le gland contre son entrée, savourant le moment qu’il avait tant imaginé.
Pendant ce temps, Louise continuait de manger Léa avec application : langue plate, puis pointue, deux doigts qui s’enfonçaient doucement pendant qu’elle suçait le clitoris. Léa se cambrait, les yeux mi-clos, regardant Maxime qui s’apprêtait à pénétrer sa meilleure amie.
— Plus fort… oui comme ça…, soupira Léa.
Louise obéit, accélérant le rythme de sa langue, léchant plus profondément, plus avidement. Maxime, ne tenant plus, posa le gland contre l’entrée chaude de Louise et poussa lentement. Il s’enfonça centimètre par centimètre, sentant les parois serrées s’ouvrir autour de lui. Un long gémissement s’échappa de sa gorge.
Louise, la bouche toujours collée au sexe de Léa, gémit à son tour contre la chatte de sa copine, le son vibrant directement sur le clitoris de Léa. Maxime commença à baiser Louise d’un rythme profond et régulier, les mains agrippées à ses hanches, regardant son sexe disparaître en elle pendant que la langue de Louise faisait jouir Léa.
Léa, les cuisses tremblantes, tirait plus fort les cheveux de Louise, offrant son sexe complètement à sa bouche pendant que Maxime la prenait derrière.
Maxime, enfoncé profondément en Louise, ralentit soudain ses mouvements. Son souffle était irrégulier, ses mains serrées sur les hanches de la jeune femme. Il regarda Léa, encore offerte sous la bouche de sa copine, et avoua d’une voix rauque, presque honteuse :
— Putain… je vais pas tenir assez longtemps pour vous satisfaire toutes les deux… vous êtes trop chaudes…
Léa, les yeux brillants d’excitation, releva la tête. Elle tira doucement Louise par les cheveux pour la faire remonter, puis embrassa sa bouche encore trempée de son propre goût.
— Alors on va le faire ensemble, murmura-t-elle. On va te vider jusqu’à la dernière goutte…
Louise se redressa à quatre pattes, laissant la queue de Maxime ressortir, brillante de ses sucs. Maxime s'allongea. Léa se mit à califourchon au-dessus de son visage, offrant son sexe encore tremblant à sa bouche, pendant que Louise s’asseyait à l’envers sur sa queue, l’enfonçant d’un coup sec jusqu’au fond.
Maxime gémit entre les cuisses de Léa, sa langue plongeant immédiatement dans sa chatte humide. Louise, dos tourné, rebondissait sur lui avec un rythme sauvage, les fesses claquant contre son ventre. Léa se pencha en avant, attrapa les seins de Louise et les malaxa, pinçant les tétons durs pendant que sa copine le chevauchait.
Les deux filles s’embrassaient par-dessus le corps de Maxime, langues mêlées, gémissements partagés. Louise accéléra, se tortillant pour sentir chaque centimètre de sa queue. Léa appuya plus fort son sexe contre la bouche de Maxime, le forçant à la lécher plus profondément, plus vite.
Maxime ne put résister. Sa langue tremblait contre le clitoris de Léa, ses hanches se soulevaient sous Louise. Un long gémissement étouffé s’échappa de sa gorge juste au moment où il explosa. Il jouit en rafales chaudes, profondément en Louise, la remplissant à coups de reins convulsifs.
Louise sentit chaque jet et serra ses parois autour de lui, le pressant jusqu’à la dernière goutte.
À peine eut-il fini que Léa glissa de son visage et s’allongea sur le dos. Louise, encore pleine du sperme de Maxime, se pencha entre les cuisses de sa meilleure amie et plongea sa langue dans sa chatte. Elle lécha avec avidité, récupérant du sperme entre ses jambes et le mélangeant avec le goût de la chatte de Léa. Léa, les yeux mi-clos, tirait les cheveux de Louise et la guidait, gémissant de plus en plus fort.
À peine eut-il fini que Léa glissa de son visage et s’allongea sur le dos. Louise, encore pleine du sperme de Maxime, se pencha entre les cuisses de sa meilleure amie et plongea sa langue dans sa chatte. Elle lécha avec avidité, récupérant du sperme entre ses jambes et le mélangeant avec le goût de la chatte de Léa. Léa, les yeux mi-clos, tirait les cheveux de Louise et la guidait, gémissant de plus en plus fort.
Maxime, épuisé mais encore excité par le spectacle, se redressa et s’approcha. Il posa sa queue encore demi-dure contre les lèvres de Léa. Elle l’ouvrit immédiatement, la suçant avec gourmandise pendant que Louise la faisait jouir. Les deux filles se regardèrent un instant, complices, puis Léa tira Louise vers le haut. Elles s’embrassèrent profondément, échangeant le goût du sperme et de leurs sexes, se caressant mutuellement les seins et les chattes avec des doigts rapides et experts.
Louise glissa deux doigts en Léa, puis Léa fit de même. Elles se masturbèrent l’une l’autre face à face, genoux contre genoux, se regardant dans les yeux, accélérant jusqu’à ce que leurs corps se contractent ensemble. Léa jouit la première, un long frisson qui la fit cambrer. Louise suivit immédiatement, gémissant dans la bouche de sa copine, les cuisses tremblantes, le sperme de Maxime encore coulant le long de sa cuisse.
Elles s’effondrèrent ensuite l’une contre l’autre, chaudes et essoufflées, les corps entrelacés. Maxime les regardait, la queue déjà qui durcissait à nouveau sous le spectacle. Léa lui lança un sourire lascif, encore hors d’haleine :
— Tu vois… on s’est très bien occupées de toi… et de nous.
Louise, les lèvres brillantes, ajouta en léchant un reste de sperme au coin de sa bouche :
— Et ce n’est que le début de la soirée télé…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteure en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteure : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()