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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La coloc des salopes — Chapitre 3 · Gagnante contre perdante

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Ephenea69
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La coloc des salopes

Chapitre 3 · Gagnante contre perdante

J'entends la porte d'entrée claquer. Puis des voix. Celle de Léa bien excitée. Celle de Maxime, grave et posée. Je suis dans ma chambre, la porte fermée, le dos contre le mur, les mains moites. Mon cœur cogne si fort que je l'entends dans mes oreilles. C'est dingue d'être excitée comme ça alors que je ne vais même pas me faire baiser. J'ai tellement envie pourtant. Je veux être chienne. Chauffer un mec, le faire éjaculer. Ah putain quel supplice.
— Alors ? demande Maxime.
— Ouais, répond Léa.
Elle rit, un rire très provocant. J'imagine ses yeux brillants. J'imagine Maxime, son torse musclé, sa barbe naissante, ses mains déjà impatientes.
Un silence. Puis un bruit sourd, comme un corps qui tombe sur le canapé. Je ferme les yeux, je colle mon oreille contre la porte. Des frottements, des souffles, des gémissements étouffés.
— Putain, t'es encore plus belle en vrai, dit Maxime.
— Et t'es encore plus baraqué. J'aime ça.
Un baiser. Humide, sonore. J'imagine leurs langues qui s'emmêlent, leurs mains, leurs corps collés. Une chaleur monte entre mes cuisses, l'humidité mouille déjà ma chatte. Je glisse une main sous mon t-shirt, je touche mes seins, mes tétons durs. Je pince, je tire, je gémis en silence.
— Enlève ton t-shirt, dit Maxime.
— Enlève-le-moi.
— Salope.
— T'aimes les salopes ?
— Ouais. J'aime ça.
— Tu vas me bouffer la chatte ? demande Léa.
— D'abord, je vais te sucer les seins. Je vais les mordre. Je vais les couvrir de marques.
— Fais-le. Marque-moi. Je veux sentir ta bouche.
J'entends des bruits. J'imagine Maxime penché sur Léa, sa bouche sur ses seins, ses dents sur ses mamelons. Léa renversant la tête, ses yeux fermés, ses mains dans les cheveux de Maxime.
— Plus fort, dit-elle. Mords plus fort.
— Plus fort ? dit-il.
— Je suis une salope. Et j'aime la douleur.
Un cri. Un cri de douleur, puis un gémissement de plaisir.
— Putain, dit Léa. C'est ça que je veux.
— T'as des seins de déesse.
— Arrête de parler. Bouffe-moi.
Je colle mon oreille contre la porte, je retiens ma respiration. Des baisers, des succions, des gémissements. J'imagine Léa, ses seins nus, ses mamelons bruns, sa bouche ouverte autour de celle de Maxime.
— Ta queue. Je veux la voir, dit Léa.
— Elle est toute à toi.
Un bruit de ceinture, de bouton, de fermeture éclair. Puis un gémissement de Léa, profond, admiratif.
— Putain, Maxime. Elle est énorme. Elle est bien dure.
— Elle est toute dure pour toi.
— Je veux la sucer.
— Vas-y. Montre-moi ce que tu sais faire.
— Tu vas voir. Je vais te faire jouir.
— J'ai hâte de voir ça.
Je ferme les yeux, j'imagine Léa à genoux, sa tête baissée, sa bouche ouverte. Elle prend la queue de Maxime dans sa main, elle la caresse lentement, elle la regarde avec envie. Elle pose sa langue sur le gland, elle le lèche doucement, en cercle. Puis elle ouvre grand la bouche, elle engloutit le gland, elle le suce avec voracité.
— Oh putain, dit Maxime. Ta langue est chaude.
— Mmmh.
— Tu aimes ça ?
— J'adore ça. J'adore ta queue dans ma bouche.
Un bruit humide, répétitif, un va-et-vient. J'imagine la tête de Léa qui bouge, ses cheveux bruns collés à son visage, ses yeux pleins de défi. Sa salive coule, bave sur sa poitrine, sur ses seins.
— Plus profond, dit Maxime. Prends-la plus profond.
— Mmmh.
— Putain, je sens ta gorge. Je sens ta gorge se serrer autour de ma bite.
— Mmmh.
— T'es une vraie pute. Une vraie salope.
— Je suis ta pute. Ta salope.
Le bruit s'accélère. J'imagine Léa qui prend toute la queue, jusqu'au fond, sa gorge qui se contracte, ses yeux qui pleurent. La salive coule le long de sa mâchoire, tombe sur ses seins, sur le sol. Elle bave, elle étouffe, mais elle continue.
— Tu vas jouir ? demande Léa, la voix étouffée.
— Ouais. Je vais jouir. J'ai envie de jouir dans ta bouche.
— Fais-le. Crache-moi dessus.
— Je vais te remplir la bouche.
— Oui. Inonde-moi. Remplis-moi.
Le bruit s'accélère encore. J'imagine Maxime qui tient la tête de Léa, qui la pousse sur sa queue, qui la force à tout prendre. Léa gémit, elle étouffe, mais elle ne résiste pas. Elle veut tout.
— Je jouis, dit Maxime. Je jouis.
Un cri. Un gémissement profond. Puis un silence.
— T'as tout avalé ? demande Maxime.
— Ouais. J'ai tout avalé. J'ai senti ton sperme couler dans ma gorge, glisser le long de mon œsophage. J'ai tout bu. J'ai rien laissé.
— Putain, t'es une vraie salope.
— Et t'as pas encore tout vu.
— Qu'est-ce que tu vas faire ?
— Je vais baiser ta queue jusqu'à ce que tu cries. Te chevaucher. M'emballer sur ta bite.
— Putain, t'es une vraie chienne.
— Ouais. Une chienne comme tu dis. En chaleur. Une pute. Baise-moi comme une pute.
Un rire, puis un bruit de corps en mouvement, de vêtements jetés au sol. J'imagine Léa se déshabiller, retirer son jean, sa culotte. Son corps nu, ses seins fermes, son ventre plat, son sexe glabre déjà trempé.
— Monte sur moi, dit Maxime.
— Avec plaisir.
J'entends Léa qui s'installe. Je l'imagine au-dessus de Maxime, sa chatte ouverte, sa queue énorme qui la pénètre lentement.
— Oh putain, dit Léa. T'es tellement gros. Tu me remplis tellement.
— T'es tellement serrée. Tellement chaude.
— Bouge. Bouge, salaud.
J'imagine Léa qui monte et descend, ses seins qui rebondissent, ses hanches qui roulent. Maxime en dessous, ses mains sur ses fesses, la tirant vers lui.
— T'es une vraie cavalière, dit Maxime.
— Et t'es un vrai étalon.
— Tu vas jouir ?
— Pas encore. Je veux durer. Je veux sentir ta bite en moi plus longtemps.
— Tu veux que je te prenne en levrette par derrière ?
— Oui. Retourne-moi. Défonce-moi.
— À quatre pattes, dit Maxime. Sur le canapé.
— Oui, maître.
J'imagine Léa, son cul en l'air, sa tête baissée, ses seins pendants. Maxime derrière elle, sa queue énorme dans sa main, positionnée à l'entrée de sa chatte luisante.
— Tu es prête ?
— Oui. Défonce-moi.
Un cri. Un cri de douleur et de plaisir mêlés. Puis un bruit de chair claquée, rapide, régulier. J'imagine Maxime la prendre, fort, vite, sans pitié. Ses couilles claquent contre son corps, ses mains tiennent ses hanches, la tirent vers lui.
— Putain, t'es tellement serrée, dit Maxime.
— Et t'es tellement gros. Ça me brûle.
— Tu aimes ça ?
— Ouais. J'aime ça. Continue. Défonce-moi. Allez.
— Tu veux que je te fasse mal ?
— Oui. Fais-moi mal. Frappe-moi le cul.
Un bruit de claque, sec, violent, puis un cri, celui de Léa qui gémit de douleur.
— Encore, dit-elle. Encore.
Une deuxième claque. Un cri plus aigu.
— Encore. Plus fort.
Une troisième claque. Léa hurle.
— Putain, ça brûle.
— Tu veux que j'arrête ?
— Non. Continue. Je veux sentir la douleur. Je veux sentir ma peau rouge.
Une quatrième claque. Un cri déchirant.
— Compte, dit Maxime. Compte chaque claque.
— Quatre. Encore.
Une cinquième claque. Léa pleure presque.
— Cinq. Putain, ça fait mal.
— Tu veux arrêter ?
— Non. Je veux plus. Frappe-moi. Frappe-moi plus fort.
Une sixième claque. Un hurlement.
— Six. Oh putain. J'aime ta bite, tes fessées. Allez, putain.
— T'es vraiment une grosse pute.
— Je suis une chienne. Une chienne qui aime la douleur.
Une septième claque. Léa sanglote.
— Sept. Hmmm, ça brûle, putain.
— Tu veux que je continue ?
— Oui. Continue. Je veux être rouge. Je veux sentir ta main sur mon cul demain.
Une huitième claque. Un cri strident.
— Huit. Putain, Maxime. T'es un sauvage.
— Et t'aimes ça.
— Oui. J'aime ça. J'aime la douleur.
Une neuvième claque. Léa pleure littéralement.
— Neuf. Je vais jouir. Je vais jouir si tu continues.
— Alors je vais continuer.
Une dixième claque. Léa hurle, son corps tremble.
— Dix. Oh putain. Je sens mon cul qui pulse.
— Tu veux que je m'arrête ?
— Non. Je veux que tu continues. Je veux jouir. Je veux jouir avec la douleur.
Une onzième claque. Un cri déchirant.
— Onze. Je vais jouir. Je vais jouir.
— Jouis. Jouis, salope.
Une douzième claque. Léa crie, pleure, son corps convulse.
— Douze. Oh putain. Je jouis. Je jouis. Hmmmm. Oh la la la. J'aime tellement ça, putain.
Un cri. Un long cri, aigu, déchirant, libérateur.
— Putain, dit Maxime. T'as joui comme une chienne.
— Ouais.
— Ton cul est tout rouge.
— Je sais. Je le sens brûler.
— Tu veux que je te prenne dans le cul ?
Un silence. Mon cœur s'arrête. J'imagine Léa, les yeux écarquillés, le corps tendu.
— Vas-y, fais-le. Prends-moi dans le cul si t'en as envie. Sodomise-moi, sale chien.
— T'es sûre ?
— Oui. Je suis sûre. Défonce-moi le cul.
Maxime approche sa bite du trou de Léa, à genoux. Et s'enfonce millimètre par millimètre.
— Putain, ça fait mal, dit Léa.
— Tu veux que j'arrête ?
— Non. Continue. Je t'ai dit que j'aimais la douleur. Encule-moi.
J'imagine Maxime derrière Léa, sa queue dans son cul, ses mains sur ses hanches, la tirant vers lui. Léa crie, gémit, supplie.
— Plus fort, dit-elle. Plus fort, salaud.
— Tu vas jouir ?
— Oui. Je vais jouir. Je vais jouir du cul, putain.
— Jouis, salope.
Et en même pas dix secondes, j'entends un long cri de jouissance. Cette salope de Léa n'a même pas tenu dix secondes.
— Putain, dit Maxime. T'es incroyable.
— Et toi, t'as pas joui ?
— Non. Je vais jouir dans ta chatte. Je vais te remplir.
— Oui. Remplis-moi. Inonde-moi.
J'entends Léa qui se retourne. Cette salope n'en a pas encore assez. Elle veut encore la bite de Maxime. Elle en redemande encore.
— Prends-moi dans la chatte. Remplis-moi.
J'imagine Maxime au-dessus de Léa, sa queue dans sa chatte, ses couilles claquent contre ses fesses. Léa gémit encore et encore, elle supplie.
— Je vais jouir, dit Maxime. Je vais jouir.
— Jouis en moi. Remplis-moi. Inonde-moi.
Je reste assise sur mon lit, le souffle court, les jambes écartées, mon sexe trempé, mes doigts luisants de ma cyprine. J'écoute. J'écoute le silence. Puis des voix, plus basses, plus calmes.
— C'était incroyable, dit Maxime.
— Ouais. Pas mal.
— Pas mal ? T'es une vraie salope.
— Et toi alors ?
— Je dois y aller, dit Maxime.
— Déjà ? En fait tu voulais juste me baiser ? Tu voulais juste une pute ?
— Ouais. Mais je reviendrai. T'étais trop bonne.
— J'espère bien.
La porte se referme et à nouveau un long silence.
J'entends des pas dans le couloir. Léa. Elle s'arrête devant ma porte. Elle frappe doucement.
— Camille ? T'es là ?
Je ne réponds pas. Je tremble encore, mon sexe humide, mes doigts glissants. Mon corps entier vibre de ma dernière jouissance.
— Camille ? J'entre.
La porte s'ouvre. Léa est là, nue, ses cheveux en bataille, sa peau luisante de sueur, son sexe encore humide, ses seins marqués de morsures, son cul rouge vif, marqué par les claques. Elle me regarde, un sourire aux lèvres.
— Alors ? T'as bien écouté ?
Je la regarde, le souffle court. Une bouffée de honte, d'excitation, de frustration.
— À ton avis ? Tu faisais tellement de bruit.
— Ouais. C'est parce que j'ai gagné.
Elle s'approche, s'assoit à côté de moi sur le lit.
— Et toi, t'as fait quoi ? T'as joui ?
Je ne réponds pas. Je baisse les yeux, mes joues rouges.
— T'as joui, hein ? dit Léa. Je le sens. Je sens ton odeur. T'as joui en écoutant.
— Ouais. J'ai joui.
— Combien de fois ?
— Trois fois.
— Putain.
Elle rit, un rire doux, complice. Elle pose sa main sur ma cuisse, sa peau chaude contre la mienne.
— T'as aimé ? T'as aimé m'écouter me faire baiser ?
— Ouais. J'ai aimé.
— Qu'est-ce que t'as aimé le plus ?
— Quand il t'a frappée. Quand tu comptais les claques. J'ai failli jouir juste en t'écoutant crier.
— T'es une vraie perverse, toi.
Elle rit. Ensuite elle se penche et pose sa bouche contre mon oreille.
— Alors, au prochain tour je vais regarder. Je vais t'écouter. Je vais te voir te faire baiser. Et je vais jouir en te regardant.
Je sens un frisson parcourir mon dos, une chaleur entre mes cuisses.
— T'es prête, ma salope ?
— Oh oui.
— Tu vas trouver un mec. Un mec avec une grosse bite. Un mec qui va te défoncer. Et moi, je vais regarder. Je vais te voir supplier. Je vais te voir jouir.
— Et toi, tu vas faire quoi ?
— Je vais me toucher. Je vais jouir en te regardant.
Je sens mon sexe qui pulse d'une nouvelle vague d'excitation.
— T'es une vraie perverse, Léa.
— Et t'es une vraie salope, Camille. On est faites pour s'entendre.
Elle se penche, elle m'embrasse sur la bouche. Un baiser doux, tendre, plein de promesses. Puis elle se lève, elle se dirige vers la porte.
— À toute, la salope, je vais me doucher.
Elle sort, elle ferme la porte. Je reste seule, mon corps encore tremblant d'excitation.
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Tom54
29 octobre 2026 à 14:42
Hmmmmmmm j’adore trop bien ecrit et bandant

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