Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d’une assistante sociale voyageuse — Chapitre 3 · La spécialité du chef
Auteur
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d’une assistante sociale voyageuse
Chapitre 3 · La spécialité du chef
Ma relation avec Thierry était établie. Nous nous retrouvions principalement pour baiser, mais il lui arrivait de me raconter les frustrations qu'il ressentait avec sa copine. Je ne comprenais pas pourquoi il ne la larguait pas et ne faisait pas comme moi, profiter des opportunités quand elles se présentaient, mais c'était sa vie et son choix, à lui d'assumer, du moment que j'y trouvais mon compte, cela me convenait. Pour ma part, j'avais pris la décision de ne pas me remettre en couple. Ma liberté retrouvée après mon divorce était parfaite. Je travaillais, j'étais capable d'assumer l'éducation de mes enfants et de les emmener en vacances et je satisfaisais mes envies de sexe avec qui je voulais quand je le voulais. Pour le moment, c'était avec lui, mon gendarme réserviste qui m'avait fait craquer dans son uniforme.
Une nuit, nous visionnions la vidéo que nous nous étions amusés à filmer de nos ébats lorsqu'il me dit, en voyant mon visage en pleine extase face à la caméra, qu'il avait un fantasme : celui de me faire l'amour dans les toilettes d'un lieu public, en me prenant en levrette face au miroir du lavabo.
— C'est amusant, lui dis-je. J'ai la même envie. Mais assise sur le lavabo, face à toi…
— On verra, me répondit-il avec son sourire enjôleur.
— On verra, me répondit-il avec son sourire enjôleur.
Tandis que la vidéo se finissait, je constatais qu'il était de nouveau excité. Je me suis penchée sur son sexe pour le prendre en bouche. J'ai toujours aimé gober une queue, le nez enfoui dans les poils pubiens et malaxer les couilles avec ma main. Attentive au plaisir qui montait, je m'arrêtais avant l'éjaculation, n'appréciant pas du tout le goût et la texture du sperme dans ma bouche. Je m'empalais alors sur le pieu bien raide pour recevoir sa semence dans mon ventre. Depuis que j'avais découvert le plaisir de la sodomie, Thierry finissait parfois dans mon cul en me faisant couiner. Le plaisir et la douleur se mélangeaient dans une troublante sensation qui me laissait béate.
Quelques jours après cette soirée, j'ai reçu un message de mon amant.
— J'ai réservé un petit resto près de la mer. Prépare-toi. Je passe te prendre à dix-neuf heures.
Heureusement, ma mère ne me posa pas de questions quand je lui ai demandé si elle pouvait prendre les enfants pour la soirée et la nuit. Cette formalité accomplie, je devais me préparer.
L'été approchant, il faisait déjà beau et la température était agréable. J'ai choisi d'enfiler une culotte de dentelle noire, une robe longue assez moulante qui mettait en valeur ma poitrine libre et mon généreux et accueillant popotin. J'ai fini de me préparer par un léger maquillage, une touche de parfum et un dernier coup de peigne dans mes cheveux châtains à reflets roux.
Ponctuel comme toujours, Thierry sonna à dix-neuf heures pile.
— J'ai hâte de retirer l'emballage, dit-il avant de m'embrasser.
Sur la route du restaurant, entre deux virages, il ne résista pas à l'envie de me caresser mes cuisses et de lorgner dans mon décolleté. Je lui souriais, sentant le désir commencer à humidifier ma culotte.
— J'ai repéré ce restaurant, il y a quelque temps… je suis sûr qu'on va pouvoir s'amuser…
— Vraiment ? lui demandais-je, me doutant de quel jeu il parlait.
— Oui, avant la saison touristique, il est relativement peu fréquenté, surtout en semaine.
— Vraiment ? lui demandais-je, me doutant de quel jeu il parlait.
— Oui, avant la saison touristique, il est relativement peu fréquenté, surtout en semaine.
Je ne lui répondis pas. Cette soirée promettait d'être intéressante, excitante et chaude.
Comme il me l'avait dit, le restaurant était presque vide, seules trois autres tables étaient occupées : un couple, un groupe de cinq amis et un homme seul. Le serveur nous installa et nous apporta la carte.
Après qu'il nous eut apporté nos apéritifs et informé que le chef, étant seul en cuisine, nous devrions attendre un peu pour les plats, Thierry me fit un clin d'œil et se leva.
J'attendis un peu pour me diriger vers les toilettes. Elles n'étaient pas très grandes, une première porte donnait sur un espace avec un lavabo et une autre sur la cabine avec la cuvette. Dès que je passai la première porte, Thierry sortit de la cabine et ferma le loquet, nous isolant. J'ai troussé ma robe et pris appui sur le lavabo. Nous n'avions pas beaucoup de temps. Thierry me retira ma culotte, baissa son pantalon et son caleçon et me pénétra sans préliminaires. Nous étions excités, il était raide, j'étais trempée. Il entra en moi sans problème. Je serrais les dents pour ne pas faire trop de bruit. La peur d'être surprise m'excitait encore plus et j'étais sûre que mon amant était dans le même état. Il me donna un coup de rein plus puissant, je laissai échapper un ultime soupir et je sentis ses jets de sperme remplir ma chatte. Il se retira alors que je tremblais encore. Je suis entrée dans la cabine pour essuyer ce jus qui coulait entre mes cuisses et reprendre contenance. Quand je suis sortie, Thierry avait regagné notre table et m'attendait en souriant.
— Tu as oublié ça sur le carrelage !
Il me tendit discrètement ma culotte que je réussis à remettre sans attirer l'attention des autres clients.
Nous avons ensuite dîné comme un couple d'amoureux normal, nous souriant, nous prenant parfois la main et discutant pour partager des banalités.
Quand Thierry régla la note, le serveur eut un sourire qui me troubla. Avait-il deviné ce qu'il s'était passé dans les toilettes ? Je ne le saurais jamais, mais il nous est arrivé de recommencer dans d'autres restaurants que mon amant repérait pour évaluer les risques. Pour satisfaire ses fantasmes, j'acceptais parfois de me faire prendre face au miroir, même si je ne suis pas une adepte inconditionnelle de la levrette et même parfois par la porte arrière, quand j'étais particulièrement chaude. J'aime voir le regard de mon amant quand il jouit.
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