Je poursuis le récit de mes souvenirs des sports d'hiver. Un des petits plaisirs des vacances à la neige, pour moi, c'est de regarder Top Chef au lit après le dîner, le ventre plein, bien au chaud. C'est mon péché mignon. J'aime regarder collée contre mon mari, après une bonne journée sur les pistes.
Ce soir-là, j’avais posé ma main sur sa bite presque sans y penser, comme on pose une main sur le bras de quelqu’un pendant une conversation. Mes doigts avaient trouvé le sexe de Marc sous la couette à travers le tissu fin de son caleçon, et ils y étaient restés, immobiles, simplement posés là.
Pendant une bonne dizaine de minutes, je suis restée concentrée sur l’émission. Un candidat ratait sa cuisson, un autre paniquait devant le chronomètre, Philippe Etchebest levait un sourcil. Je ne bougeais pas la main, je ne pensais même pas ni à ma main ni à ce qu'il y avait en dessous. La bite n’était qu'une présence familière, un doudou chaud. Puis, peu à peu, j'ai senti comme un mouvement.
Le sexe de mon mari n’était plus tout à fait mou. Il avait gonflé un peu, juste assez pour que je le remarque. J'ai tourné légèrement la tête vers Marc pour le regarder du coin de l'œil. Il regardait toujours l’écran, le visage neutre, comme si de rien n'était.
Sans quitter l’émission des yeux, je glisse ma main à l’intérieur du caleçon. La peau est chaude, douce. J’entoure doucement la verge encore à moitié molle et commence à la caresser avec une extrême légèreté, du bout des doigts. Je la sens se redresser comme un petit animal qui sort d'un long sommeil.
Mes doigts remontent jusqu’au gland, massent doucement à travers la peau, le décalottent avec précaution. Je pose le bout de mon index sur le gland nu et le caresse, le titille tendrement, appuyant à peine. Je sens la chaleur monter sous mes doigts, le sang affluer. Marc ne bouge pas. Seul son souffle change un peu, plus profond.
Je ne suis plus vraiment Top Chef. Les images défilent, les voix résonnent, mais je ne les entends plus. Je pense à la bite de mon mari. Je la visualise clairement, même sans la voir. Je la traite comme un petit animal qu’on apprivoise. Mes doigts descendent jusqu’aux couilles puis remontent tout le long de la verge jusqu’au gland, encore et encore. Un mouvement lent, régulier, presque hypnotique.
Je prends ensuite toute la longueur dans la paume de ma main et serre un peu. Je recommence à branler Marc, toujours très, très lentement, d'un mouvement ample de la base jusqu’au sommet, en écrasant un peu le gland entre mon pouce et mon index quand j'arrive au bout de sa bite. Je sens la verge durcir complètement maintenant, devenir grosse et raide dans ma main. Marc avait fermé les yeux. Ses lèvres étaient entrouvertes. Je le regarde, j'observe les petits changements sur son visage : le froncement presque imperceptible des sourcils, la façon dont sa bouche se détend puis se crispe légèrement en un rictus intermittent, sa respiration irrégulière.
Je serre un peu plus fort son sexe et accélère un peu le rythme de la branlette. Plus serré encore, et plus vite, encore plus vite. Ma main fait un bruit étouffé et régulier sous les draps, un frottement de peaux et de textiles. Je sens le gland devenir plus sensible et Marc qui retient un peu plus son souffle à chaque passage de mes doigts. Je le regarde toujours. J’aime voir ce visage que je connais si bien se transformer sous l’effet du plaisir que je lui procure : ses joues légèrement rosies, ses lèvres qui se déforment et sa gorge qui se tend quand j’appuie plus fort.
Je ne pense plus qu'à ça : sa bite, son plaisir. Le reste n’existe plus. Il n’y a que la queue de Marc dans ma main, la façon dont elle réagit à chacun de mes mouvements. Je la caresse maintenant intensément, quasi brutalement. Je serre fort de la base jusqu'au gland que j'écrase presque. Mes doigts glissent facilement ; une fine couche de liquide sortie de sa queue rend tout plus glissant. Marc commence à faire des petits mouvements du bassin, probablement sans même le vouloir.
Il commence à bouger les hanches, des petits coups de reins très légers. Je le sens et je m’adapte. Je vais plus vite, plus fort. Le bruit sous les draps devient plus humide, plus rythmé. Je regarde son visage sans interruption afin de surprendre le moment exact où le plaisir devient trop fort pour être contenu. Les sourcils de Marc se froncent plus nettement et sa bouche s'ouvre encore davantage. Un petit son s’échappe de sa gorge, entre soupir et gémissement.
Je continue. Je ne ralentis pas, je ne fais pas de prisonniers : sa petite mort est à portée de ma main. Je serre maintenant sans tendresse, comme si je voulais extraire le plaisir de force. Ma main va et vient presque frénétiquement, et je le dévisage avec un regard de putain déterminée, en me mordant la lèvre inférieure. Je sais qu’il est proche de l'explosion. Je le vois à sa bouche grande ouverte, à sa respiration devenue courte et irrégulière, aux mouvements rapides de son bassin.
Je penche un peu la tête, toujours sans quitter son visage des yeux, et murmure très bas, presque pour moi-même :
« Je te sens… »
Il ouvre les yeux, nos regards se croisent. Dans ce regard, il y a tout : la complicité, le désir, la confiance absurde de deux amoureux qui se connaissent depuis assez longtemps pour se toucher ainsi pendant une émission de cuisine. Je souris un peu, sans ralentir. Ma main travaille toujours, ferme, régulière, rapide. Je sens la verge gonfler encore un peu plus entre mes doigts. Je savais que ça allait arriver.
Quand Marc jouit, c'est en silence cette fois. Son corps se tend d’un coup, ses hanches se soulèvent légèrement sous la couette, et je sens le sperme chaud gicler, retomber un peu sur ma main, accrocher couette et caleçon. Je continue à le branler en ralentissant la cadence pendant encore quelques secondes, prolongeant jusqu'aux dernières contractions. Puis je m’arrête en laissant ma main là, posée sur lui, pleine de son plaisir. J'aime lui vider les couilles comme ça parfois, sans rien en contrepartie.
Commentaires ()
Sur ce décor en apparence inoffensif, tu as posé des mots simples, millimétrés, d'une précision chirurgicale, qui sont venus réveiller et affoler ma libido sans crier gare.
Je le dis haut et fort, sans la moindre hésitation : c'est un immense OUI. Continue, surtout, ne t'arrête jamais.
Klara