Le moniteur d'auto-école
Chapitre 1
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le moniteur d'auto-école — Chapitre 1

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Toutencamion
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Le moniteur d'auto-école

Chapitre 1



Robert, quarante ans, divorcé et sans enfant, est le gérant d'une auto-école depuis dix ans dans une petite ville de quinze mille habitants dans le nord de la France. Il est grand, svelte, avec un visage agréable à regarder. Son affaire est prospère, car il jouit d’une bonne réputation grâce à ses bons résultats aux examens du permis de conduire.
Il est secondé par Annie, une plantureuse trentenaire célibataire qui fut sa compagne par le passé. Il lui arrive encore de la sauter de temps en temps.
Régulièrement le soir, Robert, après une journée d’examens, organise une petite fête pour célébrer la réussite de ses candidats. Les parents sont généralement invités. Pour le business, c’est très bon, les participants sont forcément contents.
Il n’est pas rare qu’une maman non accompagnée termine sur la banquette dans une pièce séparée du local, aménagé à cet effet par Robert.
Le type de créature que Robert aime, ce sont les femmes matures, de quarante ans et plus. De préférence, des femmes bien en chair avec de gros seins lourds. Les minettes de dix-huit à vingt ans ne l’intéressent pas, même quand elles lui font des avances ! Il estime qu’elles font mal l’amour et peuvent poser des problèmes par la suite.
Ce fut le cas pour l’un de ses collègues, qui a fini en garde à vue dans une histoire pas très claire d’agression sexuelle avec une jeune allumeuse de dix-huit ans qui a porté plainte contre lui.
Généralement, les femmes matures qui viennent passer le permis sont souvent divorcées ou en instance, veuves ou cherchent à s’émanciper du rôle de femme au foyer. C’est son terrain de chasse. Mais contrairement au chasseur, il ne poursuit pas son gibier, il attend qu’il sorte du bois et vienne à lui.
Récemment, une dame correspondant à ces critères s’est inscrite au permis. Annie, connaissant parfaitement les penchants de son patron et ex-amant, lui a programmé une première leçon de conduite dans l’après-midi avec cette dame et le renseigne sur sa situation.
— Tu as une leçon avec Madame Braga cet après-midi de 14 h à 16 h. Elle a quarante-huit ans et habite dans le quartier. Son mari est un maçon portugais beaucoup plus âgé qu’elle. Il est malade et ne peut plus travailler, elle a besoin du permis pour trouver un emploi. Elle va sûrement te plaire, elle a de gros nichons !
À 14 h, Robert arrive devant l’auto-école ; madame Braga, en tailleur foncé, est déjà là à l’attendre. Un visage ovale avec des pommettes hautes, une mâchoire bien dessinée, un nez aquilin et une bouche large et pulpeuse soulignée par un rouge à lèvres rouge vif. Une silhouette agréable de femme bien charpentée, dominée par son opulente poitrine.
— Bonjour, Madame Braga, installez-vous.
Robert lui tient la porte le temps qu’elle s’installe au volant, puis prend la place de droite dans le véhicule.
— Je crois que vous devriez retirer votre veste pour être plus à l’aise.
Madame Braga accepte le conseil et se contorsionne pour retirer sa veste, gênée par le volant. Robert apprécie discrètement les belles mensurations de sa poitrine, qui prend encore plus de volume, écartée sous l’effet de la ceinture de sécurité. Le tissu de son chemisier légèrement opaque laisse transparaître son soutien-gorge noir ; ses formes rondes débordent largement au-dessus, poussées par la sangle !
— Avez-vous déjà conduit une voiture, Madame Braga ?
— Je sais un peu conduire, mon mari m’a montré plusieurs fois.
Doucement, ils s’engagent sur la voie publique. Robert pose sa main gauche sur sa main droite pour guider les passages de vitesses. Madame Braga se débrouille très bien, elle tient remarquablement sa droite sur la route.
— On va aller sur un parking désert pour travailler le volant et faire quelques manœuvres, propose Robert.
Arrivée sur le parking, Madame Braga effectue plusieurs huit autour d’arbres ornant le parking et disposés en file indienne.
— Ça va, Madame Braga ? Pas trop fatiguée ?
— Non, Monsieur Robert, je me sens à l’aise.
— Oui, je vois, vous vous débrouillez très bien. Vous allez continuer par une marche arrière sur tout le périmètre du parking.
Robert lui donna une précision technique pour bien manœuvrer :
— Mettez-vous en travers sur le siège et regardez dans la lunette arrière pour vous diriger.
Suivant les conseils de son moniteur, Madame Braga tourne son torse vers la droite. Dans cette position, sa poitrine n’est plus qu’à quelques centimètres de Robert, qui glisse son corps à gauche pour s’en rapprocher encore plus.
— Allez-y, Madame Braga, reculez doucement, c’est bien, comme ça.
Dans les courbes, elle commet quelques erreurs de trajectoire et Robert l’aide à reprendre le contrôle du volant et en profite pour toucher volontairement ses seins avec son avant-bras ; il n’hésite pas à recommencer. Madame Braga sourit et semble indifférente à ses tentatives de palpations médiocres.
— J’ai du mal à tenir la ligne, Monsieur Robert, il faudrait que j’enlève la ceinture de sécurité, ma poitrine me gêne pour tourner le volant dans les manœuvres !
— Ce n’est pas possible d’enlever la ceinture, le jour du permis, l’examinateur ne le tolérera pas. Ce que je vous suggère, en tout bien tout honneur, c’est d’ouvrir ou de retirer votre soutien-gorge, ça facilitera votre amplitude.
— Je ne peux quand même pas faire ça maintenant, devant vous ?
— Je me retourne dans ce cas !
— Oui, c’est très bien, tournez-vous.
Madame Braga tire son chemisier de sa jupe et essaie de dégrafer son corsage, mais l’espace entre le volant et le siège l’empêche d’arriver à ses fins.
— Je n’y arrive pas, Monsieur Robert, pouvez-vous m’aider ?
— Bien sûr, Madame Braga, tournez-vous, je vais vous dégrafer.
Elle se retourne, lui présentant son dos, et Robert passe ses mains en dessous du chemisier. Il le soulève jusqu’à la hauteur des agrafes du soutien-gorge et décroche les trois attaches. Immédiatement, ses seins lourds s’affaissent. Robert, les deux mains encore plaquées sur son dos, demande :
— Je retire le soutien-gorge ou je le laisse seulement ouvert ?
— Vous pouvez le retirer, Monsieur Robert.
Il glisse doucement ses mains vers la poitrine de Madame Braga et enveloppe ses seins. Ils ne sont pas seulement gros, ils sont fermes. Ses tétons sont très saillants et durcissent au contact de ses doigts. Madame Braga exprime un soupir qui semble être plus de bonheur que d’agacement. D’une voix calme et légère, elle dit :
— Monsieur Robert, je peux récupérer ma poitrine, s’il vous plaît ! Vous savez, je suis mariée !
— Oh, excusez-moi, Madame Braga ! Vous avez raison : ils ne sont pas à moi.
Elle le regarde du coin de l’œil et a un petit sourire malicieux qui n’échappe pas à Robert et lui répond :
— Oui, Monsieur Robert, pas encore à vous !
— Pas encore à vous, elle me laisse entendre que ses seins vont bientôt m’appartenir ? Ah, j’ai hâte de la culbuter !
De retour devant l’auto-école, Robert complimente Madame Braga pour sa bonne prestation.
— Merci, Monsieur Robert, il y a du code ce soir ?
— Oui, de 17 à 19 h.
— Alors je viens pour la séance de 18 h.
Annie demande à Robert comment s’est déroulé le cours avec Madame Braga.
— Très bien. Je n’aurais pas trop de problèmes avec elle.
Annie est très curieuse, elle aime les détails savoureux, surtout quand il s’agit de sexe.
— Mais, dis-moi en plus, Robert, tu as essayé de la draguer ?
— Non, pas du tout, mais elle m’a laissé toucher ses seins.
— Tu ne l’as pas draguée, mais tu lui as quand même touché les seins ? Je ne te suis pas. Peux-tu m’expliquer ce qui s’est passé ?
— Si tu veux que je t’explique, tu viens ici après le code.
— Ah, je comprends mieux, tu veux me sauter ce soir !
— Oui, j’ai besoin de me vider les burnes, Madame Braga m’a excité grave, après je t’emmène au resto.
La dernière séance de code se termine comme prévu à 19 h. Madame Braga, assise au premier rang, dévisage beaucoup Robert. Lui, chaque fois qu’il la regarde, elle croise et décroise ses jambes lentement, lui offrant une brève vue de son entrejambe et de sa petite culotte claire. Robert, très gêné par une érection, doit terminer le cours, le dos face à l’assemblée pour ne pas se rendre ridicule !
Après la séance de code, Madame Braga ne sort pas du local et attend que le dernier candidat soit sorti. Robert attend Annie et veut se débarrasser au plus vite de la dame encombrante.
— Oui, Madame Braga, vous désirez ?
— Je n’ai pas de leçon de conduite de programmée !
— Oui, demain à 19 h, vous serez ma dernière candidate de la journée.
— Bien, Monsieur Robert, à demain.
Elle quitte l’auto-école avec un large sourire sur les lèvres.
Quelques minutes plus tard, Annie arrive comme prévu en jupe courte et t-shirt moulant.
— Allez, mon biquet, on s’y met tout de suite, j’ai une faim de loup.
Robert lui colle la main sur ses fesses bien redondantes et la suit dans la pièce où se trouve la banquette.
Robert baisse rapidement son pantalon et son caleçon et s’installe sur le canapé, jambes écartées, la queue dressée. Annie se met à genoux en face de lui. Elle saisit ses bourses dans une main et de l’autre commence à le masturber lentement. Robert gémit de bonheur ! Elle sait ce qu’il veut, depuis le temps qu’ils baisent ensemble, elle connaît parfaitement ses désirs : une branlette ou une fellation pour vider ses burnes une première fois, et ensuite les pénétrations avec une deuxième éjaculation tardive pour faire durer le plaisir.
— Tu aimes ça, mon biquet !
— Oui, j’adore, fais-moi ton truc !
Le truc d'Annie, c’est de le masturber avec deux doigts. Elle entoure la verge entre le pouce et l’index et referme ses doigts en forme d’anneau. Ensuite, elle masturbe lentement, la peau du prépuce glisse plus facilement vers le haut et vers le bas, ce qui entraîne plus de sensations et de plaisir pour son partenaire.
Robert, la tête en arrière, la bouche ouverte, jouit intensément. Pour donner encore plus d’intensité, Annie serre et desserre sa prise sur les testicules, elle les malaxe, couille contre couille, les boules roulent dans sa main.
— Tu vas gicler mon chou ?
— Oui, ça vient !
Annie sent dans sa main la bite de Robert se raidir un peu plus. Soudain, il pousse un cri de plaisir quand il atteint son orgasme et une première giclée jaillit du gland, puis la deuxième et la troisième, pour le vider de sa semence. Annie termine par une grosse masturbation rapide pleine main.
Ils restent assis tous les deux sur la banquette, la queue de Robert redevenue molle comme une guimauve repose sur ses testicules. Annie se demande toujours comment le pénis d’un homme peut autant se métamorphoser en taille entre la position de repos et la position bien dressée en pleine érection ?
Maintenant, ils sont tous les deux nus, Annie se met à genoux sur la banquette et agite son torse de gauche à droite, entraînant ses seins dans un mouvement harmonieux et cadencé. Robert les saisit, les mamelons durcissent sous les caresses, il les embrasse, les soupèse.
— Annie, je sens une érection venir !
— Couche-toi vite sur le dos ! Je ne veux pas rater le spectacle, j’adore voir un mec qui commence à bander, je trouve ça magique !
Robert se couche sur le dos, ses mains derrière la tête, les jambes repliées et écartées, bien à l’aise. Annie se place dans la position du tireur couché entre ses cuisses pour observer au plus près la levée.
La bite de Robert commence à grossir et à s’allonger tout en se dressant par petites secousses, et le prépuce glisse doucement, découvrant le haut du gland avec son trou mystérieux. Le phénomène ne dure pas longtemps, au grand dam de sa partenaire. Rapidement, la phase d’érection est terminée.
Le membre bien dressé est imposant, légèrement incurvé en forme de sabre. La veine dorsale est bien visible, un peu bleutée. Le gland est bien découvert. Annie l’engouffre dans sa bouche, tirant un gémissement à Robert. Elle parcourt sa forme avec sa langue et l’appuie sur le trou, modifiant sa forme par un léger écrasement. Dans une forme d’extase, Robert lui caresse les cheveux. Annie se redresse :
— Prends-moi par-derrière. J’ai envie de toi maintenant.
Annie se retourne et se met en position de levrette, les cuisses bien écartées. Elle se cambre pour que sa croupe soit bien orientée, offrant ainsi sa chatte bien ouverte et humide à l’invité du soir !
Robert s’approche lentement, debout, les jambes de chaque côté de la banquette. Il a envie de la surexciter avec de petits coups de bite sans la pénétrer complètement. À chaque mouvement de reins, une petite partie de son sexe entre dans le vagin et en ressort immédiatement. Répété de nombreuses fois, l’effet provoque chez la femme une surexcitation, car son clitoris est continuellement sollicité, mais il la laisse à la porte de la jouissance. Sa croupe bouge dans tous les sens ; elle tente de reculer pour engloutir le membre réfractaire, mais Robert veille au grain. Il l’empêche d’arriver à ses fins.
Annie n’en peut plus :
— Arrête, Robert, maintenant, je n’en peux plus, rentre, enfonce-moi.
Robert stoppe le petit jeu et pénètre entièrement sa jolie partenaire, enfin satisfaite. Il engage un va-et-vient lent et profond.
— Ah, c’est bon, mon biquet, continue et ne te relâche pas !
Grâce à sa première éjaculation, leur plaisir dure un grand moment. Annie cale les mouvements de son bassin sur ceux de son partenaire dans une harmonie parfaite, faite d’extase et de jouissance. Sa respiration se fait plus haletante, elle atteint rapidement l’orgasme : tout son corps se contracte et se détend plusieurs fois, suivi de gémissements profonds et rauques.
Robert accélère le va-et-vient et pousse un cri de plaisir quand il atteint son orgasme. Ses fesses se crispent et son sperme jaillit dans sa partenaire. Puis il s’effondre sur Annie, épuisée elle aussi.
Au bout d’un moment, les deux amants se redressent et s’embrassent, heureux de leur performance. Annie saisit une serviette dans l’armoire et essuie les traces de sperme sur elle et sur la banquette, avant de la refiler à Robert.
— Bon, on va au resto maintenant ? demande Annie.
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