Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le moniteur d'auto-école — Chapitre 2
Auteur
Le moniteur d'auto-école
Chapitre 2
Chapitre 2
Dix-neuf heures
Robert s’arrête devant l’auto-école avec son avant-dernier candidat. La prochaine élève est Madame Braga, qui l’attend déjà dans le bureau et tient une conversation animée avec sa secrétaire Annie. Visiblement, les deux femmes ont sympathisé et se tutoient. Quand Robert entre dans le local, elles pouffent de rire en le regardant. Robert se doute bien qu’il est au centre de leur moquerie à peine cachée.
— Bonsoir, Madame Braga, vous pouvez vous installer, j’arrive tout de suite.
Madame Braga à peine sortie, Robert demande à Annie pourquoi elles riaient à son sujet.
— Pas grand-chose, Robert. Louise désirait en apprendre davantage sur toi.
— Et alors, qu’est-ce que tu lui as dit ?
— Rassure-toi, mon biquet, je ne suis pas allée trop loin.
— Tu es sûre ? Je sais que tu parles beaucoup !
Annie ment, elle parle beaucoup des autres. Elle a bien révélé des détails croustillants sur les performances sexuelles de son ex-compagnon : son addiction aux fortes poitrines, la taille de son sexe, son goût pour la masturbation et son éjaculation précoce lors du premier rapport.
Il rejoint ensuite le véhicule-école et s’installe côté passager. Immédiatement, un détail le surprend : Madame Braga a quitté sa veste et porte un simple T-shirt blanc moulant échancré. La forme de ses seins et l’émergence très nette de ses mamelons prouvent qu’elle ne porte pas de soutien-gorge. L’échancrure prononcée du vêtement offre au regard un magnifique sillon entre-seins à faire bander un mort !
Face à ce tableau d’une beauté sensuelle, Robert a un sérieux coup de chaud !
— Excusez-moi, Monsieur Robert, je n’arrive pas à fixer la ceinture de sécurité, je crois qu’elle est torsadée.
— Laissez-moi voir. Oui, elle est torsadée jusqu’à l’enrouleur en bas du siège. Je dois venir de votre côté pour la remettre en état ; restez assise, ça va prendre quelques minutes.
Robert sort du véhicule, ouvre la portière de gauche et s’agenouille sur le rebord. Il commence à dénouer la sangle. Son visage est tout près de la poitrine de Madame Braga. Il ne se gêne pas pour reluquer ses magnifiques rondeurs et ce sillon magique qui s’enfonce dans son corsage. Madame Braga reste stoïque, mais sent bien le regard gourmand de son moniteur sur sa poitrine. Elle n’est pas folle : en mettant un tel vêtement, elle sait qu’inévitablement les hommes vont regarder. Robert a un comportement normal, compte tenu de sa proximité avec elle, et puis ça ne lui déplaît pas d’être matée par un beau mec.
— Voilà, j’ai terminé.
En prononçant ces mots, Madame Braga se retourne vers Robert par réflexe ou intentionnellement, et ses seins touchent ostensiblement son visage.
— Oh, excusez-moi, Monsieur Robert, ce n’était pas volontaire de ma part.
— Ne vous excusez pas, c’était plutôt agréable ; et puis appelez-moi Robert ou Biquet, comme le fait Annie.
— Votre secrétaire vous appelle « mon Biquet », mais c’est parce que vous êtes intimes tous les deux. Moi, ce n’est pas mon cas, mais si vous m’appelez Louise, je veux bien vous appeler Robert dans un premier temps…
— Comment savez-vous qu’Annie et moi sommes intimes ?
— Elle me l’a dit.
— Oui, c’est vrai, mais nous ne sommes plus ensemble depuis un bon moment.
— D’après elle, vous avez toujours des relations sexuelles régulières tous les deux.
— C’est très indiscret de dire ça !
— Et qu’est-ce qu’elle vous a dit d’autre d’indiscret sur moi ?
— Vous êtes sûr de vouloir l’entendre ?
— Selon Annie, vous avez une grosse bite et vous adorez être masturbé. Vous éjaculez précocement au premier orgasme et vous aimez les gros seins. Cependant, vous baisez super bien.
— Wouah, vous me surprenez, Madame Braga. Jamais je n’aurais cru que vous puissiez prononcer des mots aussi vulgaires sur le sexe ; surtout, vous êtes entrée dans mon intimité comme si nous étions amants.
— Je ne suis pas une sainte nitouche, Robert, j’ai moi aussi mon petit jardin secret !
— On reprendra cette conversation très intéressante plus tard, nous avons une leçon de conduite maintenant.
Louise Braga progresse à une vitesse étonnante. Désormais, elle passe les rapports sans la moindre intervention du moniteur, ses gestes devenant plus sûrs et plus naturels à chaque kilomètre parcouru. Après avoir traversé plusieurs quartiers de la ville, ils quittent peu à peu l’agglomération pour rejoindre les routes de la campagne environnante.
Ils arrivent finalement sur le parking isolé où ils s'étaient arrêtés la veille. Des camions de travaux publics sont stationnés pour la nuit. Robert demande à Louise de se garer entre deux véhicules ; la manœuvre est compliquée. Reculer, avancer, de nouveau reculer : Louise doit s’y reprendre plusieurs fois avant de trouver sa place.
L’air est doux en ce début de septembre. La lumière du jour décline déjà, enveloppant le parking d’une quiétude presque irréelle. Dissimulés entre deux camions, ils profitent d’un coin à l’abri des regards. Ici, personne ne viendra les déranger. Robert a envie de reprendre la conversation de tout à l’heure ; il propose une pause.
— Si je comprends bien, Louise, vous êtes un peu libertine, mais vous êtes mariée pourtant ?
— Mon mari a été victime d’un grave accident du travail il y a trois ans ; il est tombé d’un échafaudage et a subi un traumatisme crânien important. Ses fonctions cognitives sont très altérées. Il est en permanence en fauteuil roulant et n’a plus sa raison.
— Je ne savais pas, je suis vraiment désolé, Louise.
— Merci, Robert, il est dans un centre spécialisé près de Lille.
— Concernant ma vie amoureuse, je n’allais pas tirer un trait dessus à quarante-cinq ans ! J’aime le sexe, et même le sexe débridé ! Je ne me vois pas avec un compagnon, mais des amants temporaires, ça me va très bien.
— De ce côté-là, on voit les choses de la même façon. Et si on se tutoyait pour commencer ? Louise, tu veux bien que je te tutoie ?
— Bien sûr, mon Biquet.
— Tu m’as appelé « mon Biquet », donc on est intimes maintenant ?
— Oui, si je t’appelle « mon Biquet », c’est qu’on est intimes, confirme-t-elle.
— Si je te demande quelque chose… disons de nature sexuelle, tu le ferais ?
— Demande toujours.
— Tu veux bien me masturber ?
— OK, mon Biquet, mais d’abord, tu m’embrasses.
Robert s’approche doucement de Louise et pose ses lèvres sur les siennes. Le baiser est tendre ; leurs bras entourent leurs corps, ils se serrent. Puis le baiser se transforme, plus fougueux, plus ardent ; leurs langues bataillent pour savoir laquelle restera le plus longtemps dans la bouche de l’autre. Robert passe sa main sous son T-shirt et saisit un sein. Quelle merveille au toucher, souple et ferme à la fois. Le téton durcit sous les caresses de ses doigts.
Sans quitter leur bouche en feu, Robert remonte le T-shirt pour découvrir le deuxième astre jumeau. Il le caresse à son tour, le palpe, le soupèse, l’embrasse, mordille le téton qui se durcit, le suce goulûment. Louise soupire et, de sa voix douce, elle prononce quelques paroles :
— Oh, mon Biquet, c’est bon.
— Tu es belle et désirable. Tes seins, Louise, quel bonheur, j’adore les toucher.
— Descends ton pantalon et ton slip, je vais te branler.
Rapidement, Robert se trouve le cul à l’air ; son sexe imposant, bien dressé, impressionne Louise.
— Annie a raison, tu as une grosse bite et une jolie paire de couilles, j’adore !
Louise saisit le pénis de Robert d’une main et, de l’autre, ses bourses charnues. La sensation est excitante et, doucement, Louise monte et descend sa main le long de la queue de Robert, qui reprend possession de ses deux grosses mamelles. Il ne faut pas longtemps pour qu’il entre en jouissance : après quelques mouvements de masturbation, son bassin se secoue nerveusement ; il gémit, râle ; sa bouche est grande ouverte ; sa queue se raidit soudainement ; et le sperme jaillit en grande quantité par giclées successives. Louise met une main devant le gland pour éviter de souiller la voiture et branle encore Robert pour le vider de sa semence.
— C’est vrai que tu éjacules vite et que tu produis beaucoup de sperme, mon Biquet.
Robert embrasse tendrement Louise, qui vient de lui donner beaucoup de plaisir, et murmure :
— C’était bon, Louise, tu m’as fait jouir.
Louise se serre contre Robert, sa poitrine contre son torse, et lui murmure à l’oreille avec sa vulgarité caractéristique :
— Maintenant, mon Biquet, on baise.
Ils passent tous les deux sur la banquette arrière. Louise demande à Robert de lui retirer sa petite culotte, mais elle garde sa jupe. Il lui caresse la chatte ; son pubis noir de jais est déjà humide. Robert parcourt la fente de sa vulve avec un doigt ; Louise frémit. L’excitation provoque chez Robert une nouvelle érection, massive et rapide.
Louise saisit son pénis pour s’assurer qu’il est bien bandé et raide avant de s’accoupler avec lui.
— Ne bouge pas, mon Biquet. Je te chevauche et je prends les commandes.
Louise enjambe Robert et dirige son pénis vers son vagin. Lorsqu’il commence à la pénétrer, elle place ses mains sur ses épaules, légèrement penchée en avant, et commence un va-et-vient lent et profond.
Plusieurs fois, elle se redresse, assise sur le sexe complètement enfoncé en elle. Elle agrippe derrière ses fesses les bourses de Robert, les serre très fort et les tire vers le haut, jusqu’à ce que Robert hurle de douleur. Alors, elle relâche sa prise, puis recommence. Cette martyrisation des testicules retarde l’éjaculation. Puis, elle reprend le va-et-vient.
Robert commence à jouir ; il vibre et agite son bassin. Louise est dans la même veine : ses va-et-vient sont de plus en plus rapides et violents, et ses fesses claquent contre les cuisses de son amant. Ils poussent des gémissements et des cris de plaisir quand les orgasmes arrivent. D’abord Louise, puis Robert, qui éjacule toute sa semence dans sa partenaire. Celle-ci ressent une douce sensation de chaleur.
Une fois remis de leurs émotions, ils reprennent la route vers la ville et regagnent le bureau de l’auto-école.
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