Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La petite cochonne de la promo — Chapitre 4 · Monsieur Gérard, le vieux voisin
Autrice
La petite cochonne de la promo
Chapitre 4 · Monsieur Gérard, le vieux voisin
Ma série se termine sur les coups de dix heures trente, je sens que je pique du nez devant la télé, pourtant je sais que je ne suis pas vraiment fatiguée. La télé a souvent cet effet sur moi, ça me berce, je m’endors devant et finalement, je rate la moitié de mes épisodes. Bref, c’est tout moi.
Je suis avachie sur le grand canapé, un plaid en laine gris me cache mon pyjama. Un pantalon large Hello Kitty qui a bien quatre ans et un simple t-shirt “Linkin Park” noir, ample et confortable. J’ai mon string rouge, mais pas de soutien-gorge pour mes petits seins, gros comme deux pommes qu’on aurait aplaties contre mon torse, légèrement tombant, bien rond et qui rebondissent de haut en bas avec une facilité déconcertante.
Bzzt BZZT. Mon téléphone vibre sur le canapé, me faisant presque sursauter. Un message de “Michel Gérard - Voisin : Aide”
Aide ? Je lui réponds “Tout va bien ?”. Mon téléphone vibre de nouveau : “Venez me voir”. Mince, j’espère qu’il n’y a rien de grave pour le coup. Je me hâte vers la porte, prends mes clefs en vitesse, le double des siennes, enfile une laine et monte rapidement à son étage. Je toque sur sa porte.
— Monsieur Gérard c’est Louann, je rentre !
Je pousse la porte et entends la télé au loin, Michel est en train de se taper une barre de rire devant un film de Louis de Funès. Il se moque de moi ? Je m’avance dans le salon.
— M’enfin Monsieur Gérard, faut pas me faire ça, j’ai eu peur moi !
Il se retourne dans son fauteuil péniblement en grognant, et me reluque.
— Mais non voyons ! Je ne savais pas comment vous faire monter, et je m’ennuyais terriblement, je voulais vous voir ! Asseyez-vous à côté !
Je m’assois dans le grand fauteuil, terriblement confortable, je pourrai dormir dedans.
— Je n’ai aucune idée de comment vous faites pour ne pas passer vos journées à faire la sieste dans ces fauteuils.
— Oh mais je le fais ma jolie ! C’est la seule chose que je puisse faire de mes journées. D’ailleurs, sers-toi !
— Oh mais je le fais ma jolie ! C’est la seule chose que je puisse faire de mes journées. D’ailleurs, sers-toi !
Je baisse la tête et remarque entre nos deux chaises, un plateau avec une bouteille de vin déjà entamée et deux verres, dont un a déjà été vidé.
— Et beeeeeen Monsieur Gérard on se prive de rien !
— C’est pas à soixante-douze ans que je vais m’arrêter de boire non ? M’enfin vous êtes pas bien !
— Ah non mais pas du tout, vous avez raison.
— C’est pas à soixante-douze ans que je vais m’arrêter de boire non ? M’enfin vous êtes pas bien !
— Ah non mais pas du tout, vous avez raison.
Je me sers un verre et lui remplis également sa coupe, lui tendant de nouveau.
Les minutes passent, il me parle de sa femme, sa jeunesse, ses petits-enfants. Il a une petite fille de mon âge, elle est brune et habite dans le sud.
— Vous me faites drôlement penser à elle vous savez…
— Ah oui ? Elle est jolie comme moi ? Lui dis-je avec un sourire coquin, agitant mes sourcils.
— Ohhhhh oui vous avez pas idée. Qu’est-ce qu’elle est belle… et vous alors !
— Ah oui ? Elle est jolie comme moi ? Lui dis-je avec un sourire coquin, agitant mes sourcils.
— Ohhhhh oui vous avez pas idée. Qu’est-ce qu’elle est belle… et vous alors !
Il marque une pause, avalant d’une traite tout le fond de son verre.
— Dites, je peux être honnête ?
Je hoche la tête.
— Hm Hmm, bien sûr !
— Vous êtes tellement belle et jeune, vous ravivez ma fougue.
— Vous êtes tellement belle et jeune, vous ravivez ma fougue.
Il hésite un instant à continuer, je ne dis rien, lui souriant simplement. Puis continue :
— Je me suis permis lorsque vous êtes partie tout à l’heure… Je me suis masturbé en pensant à vous.
Mon cœur rate un battement. Ça m’excite un peu que ce vieil ivrogne, particulièrement sympathique, se soit touché sur moi.
Je prends un peu de recul sur la scène, le temps semble se ralentir. Je repense à ma sexologue Laurène et à ses mots :
“Tu cherches toujours la validation dans les yeux des hommes plus âgés, Louann. Ce besoin d’être désirée par des figures paternelles, c’est un schéma que tu connais bien maintenant. Et pourtant, chaque fois que ça arrive, tu ne résistes pas. C’est un pattern connu chez les jeunes filles qui ont grandi sans figure paternelle.”
Je sais pertinemment que je suis très excitée par les jeunes de mon âge, et je ferai ma vie avec quelqu’un de mon âge, mais je suis tout autant ouverte aux hommes matures…
Mon regard se pose sur le vieillard.
— Monsieur Gérard ça me… convient. Je ne vous en veux pas.
Il a l’air choqué, mais pas mécontent du tout.
— Rohhh c’est vrai ? J’avais peur de passer pour un vieux sénile, vous me rassurez tant.
Il tousse encore et se contorsionne dans son fauteuil.
Soudain, je la vois. Sa queue veineuse et marquée par l’âge, entre ses gros doigts, les lumières de la télé qui éclairent sa grosse forêt de poils plantée sur son pubis, il est en train de se faire plaisir le vieux. Je me lève du fauteuil, le vin me tapant un peu dans l’arrière du crâne. Avec quarante-trois kilos toute mouillée, c’est pas comme si j’étais une grande habituée d’alcools.
Je m’assois sur le repose-main de son fauteuil, mes petits pieds qui effleurent à peine le sol, mon torse tourné vers lui.
— Oui je vous assure je comprends… Puis, vous savez quoi, si vous êtes honnête, moi aussi. Je kiff les vieux autant que les jeunes.
— Vieux ! Je suis pas vieux bon sang… j’ai seulement beaucoup de savoir !
— Vieux ! Je suis pas vieux bon sang… j’ai seulement beaucoup de savoir !
Je rigole. Ma main descend au niveau de son entrejambe.
— Je peux ?
— Rohhh m’enfin vous êtes brave, servez-vous ! Et pas qu’une fois !
— Rohhh m’enfin vous êtes brave, servez-vous ! Et pas qu’une fois !
J’attrape son membre et commence à le branler délicatement, sa verge grossit et gonfle entre mes doigts, je sens son cœur accélérer.
— Dites, vous allez pas me faire un arrêt cardiaque hein ?
— Roh non mais vous alors, vous avez plus de resp—
— Roh non mais vous alors, vous avez plus de resp—
Je serre fort sa queue dans ma main et l’interrompt en pleine phrase, un peu de pré-sperme jute de son gland.
— Vous avez plus de respect… Vous êtes douée, Louann. Je vous propose un marché, jolie blonde.
— Ah oui ? Ma main continue de le branler délicatement.
— Vous passez me voir… Gnn… Vous vous occupez de moi… Mpff… Et moi je m’occupe de vos factures de GSM.
— Ah oui ? Ma main continue de le branler délicatement.
— Vous passez me voir… Gnn… Vous vous occupez de moi… Mpff… Et moi je m’occupe de vos factures de GSM.
— GSM ?
Mon pouce caresse son gland luisant.
— Votre téléphone là, vous êtes fichée… mpff… dessus à longueur de journée !
Je lui tends mon autre main, prête à serrer la sienne.
— Deal Monsieur Gérard.
Il me serre la main, son regard perdu sur mes petits seins fermes.
— Dites-moi, vous êtes proche de jouir ?
— Ahhh… Pas loin !
— Ahhh… Pas loin !
Je descends à genoux entre ses cuisses, son gros membre toujours en main, je glisse son gland entre mes lèvres et commence une douce fellation. Je pose son gland sur mes lèvres pour articuler quelques mots entre deux plongées.
— Vous êtes vachement… Mhh… Gros… Mpff… pour votre âge.
Je le sors de ma bouche pour lécher sa tige sur toute sa longueur avec ma langue baveuse. À peine me voit-il dans cette position, sa longue bite au-dessus de mon visage, que je l’entends gémir. J’aligne sa queue devant moi et commence à le branler avec envie et énergie, mes cheveux balançant leur volume sur mon dos.
— Roooh oui ! Olalala c’est trop bon !
— Allez Monsieur Gérard, j’aime troooop le sperme.
— Ohh putain… AAhhh…
— Allez Monsieur Gérard, j’aime troooop le sperme.
— Ohh putain… AAhhh…
Il éjacule, deux longs filets de sperme viennent se coller sur un verre de mes lunettes.
— Monsieur Gérard…
Je continue de le branler pendant que je parle.
— Je ne pensais pas que vous auriez encore un jus si épais…
— Je mange… ahhh… correctement… ohhhh… c’est tout sensible Louann, faites attention.
— Je mange… ahhh… correctement… ohhhh… c’est tout sensible Louann, faites attention.
Je lâche sa lourde bite, son gland vient taper contre le fauteuil.
— Oooohhh vilaine !
Je souris.
— Je vous envoie la facture ou je rentre votre carte bleue directement pour mon téléphone ?
— Oh non non, prenez ma carte, je m’en contrefiche.
— Oh non non, prenez ma carte, je m’en contrefiche.
Je l’aide à se rhabiller, je range un peu le vin et son salon, profitant du temps calme pour attraper son portefeuille posé sur une commode et rentrer ses informations bancaires sur mon compte Free. Je le vois mater mon petit cul ferme dans mon pyjama. La soirée continue une vingtaine de minutes. Le vieillard s’endort dans son fauteuil, j’éteins la télé, sors discrètement de chez lui et ferme derrière moi.
De retour dans mon appartement, je nettoie mes verres sous l’eau tiède avec un peu de savon, frottant sur les deux longs filets de sperme fermement collés. Ils n’ont pas glissé d’un centimètre. Je fais le tour des applications, Twitter, Instagram, je réponds à quelques messages oubliés et en profite pour regarder le nombre de “J’aime” sur mes photos Instagram s’envoler depuis que je suis entrée en étude supérieure. Un petit sourire en coin, je regarde mes vingt-trois demandes de messages privés, tous ces garçons qui veulent me draguer, ça me rend si confiante. Je me pose sur le canapé, mes jambes repliées sous moi, et je commence à scroller. Les notifications s’accumulent comme des petites récompenses, chaque cœur, chaque commentaire me valide davantage. Mon corps est encore chaud de cette rencontre, et je sens une légère humidité persister entre mes cuisses. Le string rouge me serre un peu avec cette humidité, mais je ne prends pas la peine de l’enlever.
Un message de Julien, un camarade de la fac de math, attire mon attention : “Lundi y’a un TD en binôme, on se met ensemble ?” Je souris. Julien est mignon, avec ses cheveux noirs ébouriffés et ses yeux qui brillent quand il comprend enfin un théorème. Il ne sait pas encore que je le trouve beau, mais je vais le laisser patienter un peu. Les hommes aiment ça, attendre.
Je réponds : “Ok mais jveux pas faire tout le taff, donc tu bosses aussi !”
Je réponds : “Ok mais jveux pas faire tout le taff, donc tu bosses aussi !”
Je vais me faire un thé. J’entends mon téléphone sonner au loin, je me dis que c’est sûrement Julien qui me répond. Non. Message d’un inconnu. “Descends, jsuis devant, jveux te voir, dépêche-toi stp”
Hein ? Déjà, qui écrit comme ça dans mes amis ? Et puis, je me répète, HEIN ?
Je m’approche discrètement de la fenêtre, je vois un scooter en bas. J’espère que mon cerveau me joue des tours, parce que là, je vais péter un plomb. Je reconnais la sacoche et le jogging de foot pourri de Mohammed.
Je m’approche discrètement de la fenêtre, je vois un scooter en bas. J’espère que mon cerveau me joue des tours, parce que là, je vais péter un plomb. Je reconnais la sacoche et le jogging de foot pourri de Mohammed.
— Mais il fout quoi…
Je réponds juste “Non, c’est qui ?”, et espionne le gars sur le scooter, pour voir si son téléphone s’allume. Réponse : oui.
Je vois sa tête se pencher vers l’écran lumineux, ses doigts tapotant frénétiquement. Mon téléphone vibre à nouveau :
“c moi Moha, t’as donné ton numéro à la soirée chez Julien l’autre fois”. Oh merde. J’avais bien trop bu à cette soirée, tellement que je m’en rappelle pas jusqu’à la fin.
Je soupire, m’appuyant contre le rebord de la fenêtre. La lueur bleutée de mon téléphone éclaire mon visage dans la pénombre de l’appartement. Je devrais l’envoyer balader, mais quelque chose me retient. Je descends.
Je vois sa tête se pencher vers l’écran lumineux, ses doigts tapotant frénétiquement. Mon téléphone vibre à nouveau :
“c moi Moha, t’as donné ton numéro à la soirée chez Julien l’autre fois”. Oh merde. J’avais bien trop bu à cette soirée, tellement que je m’en rappelle pas jusqu’à la fin.
Je soupire, m’appuyant contre le rebord de la fenêtre. La lueur bleutée de mon téléphone éclaire mon visage dans la pénombre de l’appartement. Je devrais l’envoyer balader, mais quelque chose me retient. Je descends.
— Allez, juste deux minutes et s’il me soûle, je le dégage.
Le froid de la cage d’escalier me saisit aux mollets, et je regrette immédiatement de ne pas avoir pris de chaussettes. Mon string rouge, encore humide, me rappelle constamment l’heure qui vient de s’écouler chez Michel.
J’ouvre la grande porte en bois.
J’ouvre la grande porte en bois.
— Wesh t’en as mis du temps !
Une phrase, et je roule déjà des yeux.
— Mais mec, je sais même pas comment t’es arrivé là, tu crois que je suis à ta volonté ou quoi ?
Je fais mine de faire la costaude, mais il me met facilement trente centimètres, probablement cinquante kilos, alors restons calme. Je suis là, ma petite laine enroulée autour de moi et mon pantalon Hello Kitty, sur le trottoir, devant son scooter éteint, lui assis dessus. Mohammed est trapu, il doit faire dans les cent kilos, peut-être un peu moins, avec un petit bidon apparent. Il est costaud, grand, vraiment grand.
— Ouaiiis de ouf, je sais, désolé, c’était pas prévu, mais en fait je voulais savoir juste si y’avait moyen que lundi tu m’aides à faire le TD, t’as capté ?
Je rigole, j’ai presque un fou-rire.
— Oui bien sûr, et après, on va à Disneyland et on se marie là-bas ?
— Nan mais sérieux, juste demain, steuuuu plaît. Me faut une bonne note pour pas me faire virer, j’ai un conseil de discipline bientôt, je veux montrer que je fais des efforts.
— Nan mais sérieux, juste demain, steuuuu plaît. Me faut une bonne note pour pas me faire virer, j’ai un conseil de discipline bientôt, je veux montrer que je fais des efforts.
Je souris malicieusement. Autant en profiter. Je joue avec une mèche qui tombe devant mon visage.
— Mhhh… ok… t’as quoi à m’offrir en échange ?
— Tiens.
— Tiens.
Il sort de sa veste un pochon brillant, bien fourni.
— C’est de la frappe. Je te le fais gratuit, ça vaut au moins cent euros là.
— C’est de la weed ?
— Ouais.
— Je veux des feuilles avec, et des filtres.
— C’est de la weed ?
— Ouais.
— Je veux des feuilles avec, et des filtres.
Il ne négocie même pas, il me donne tout son arsenal : grinder, feuilles, tabac et filtres.
— C’est bon alors ?
— Ok, mais seulement demain.
— Ok, mais seulement demain.
Il me regarde, pas dans les yeux, juste au-dessus de mon front.
— Wesh t’as un truc blanc là.
Je passe mes doigts sur l’implantation de mes cheveux, et je sens un liquide gras collé ici. C’est du sperme de Michel.
— Ah mince, j’ai fait des crêpes ce soir, je me suis un peu tachée.
Je porte le liquide entre mes lèvres et le déguste comme une coquine.
— Bon ok, on se voit lundi, Mohammed.
— Merci, tu gères de ouf.
— Merci, tu gères de ouf.
Je me retourne sans dire un mot, ouvre la grande porte et remonte tranquillement chez moi, les poches de ma laine remplies de drogue. La vérité étant que je n’ai presque jamais fumé de ma vie, je ne sais pas trop ce que je vais en faire, je voulais juste le faire chanter.
Mon téléphone vibre à nouveau. Julien, cette fois : “Ok, je bosse aussi, promis. On se retrouve où lundi ? 😊”
Merde. Bon.
Merde. Bon.
“Désolé en fait, j’ai un imprévu, j’avais déjà dit oui à quelqu’un et j’ai oublié…”
Je mets la conversation en sourdine, le pauvre, je vais le laisser tranquille ce soir. Je range le grinder et autres accessoires sous ma table basse, et je me jette dans le canapé. Mes petits seins rebondissent très fermement sous mon t-shirt Linkin Park, comme des ressorts tendus, deux petits sauts. Je relance ma série, et pique du nez de nouveau.
A suivre…
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