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✦ tomy83 Annie, nympho et je ne me soigne pas. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Annie, nympho et je ne me soigne pas. — Chapitre 4 · je l'appelle Chérie.

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tomy83
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Annie, nympho et je ne me soigne pas.

Chapitre 4 · je l'appelle Chérie.

On croise ma vieille voisine traînant un petit sac à roulettes, un "Caddy". Elle nous dit qu'elle a dû faire ses courses elle-même. Olivier s'excuse, il l'avait complètement zappé. Elle lui répond que c'est normal de préférer une jeune fille (merci pour le compliment) comme moi qu'une vieille rombière comme elle.
— L'amour n'a pas d'âge, n'est-ce pas mon amour.
— Euh... Oui... Je... Je pense.
La petite vieille, Hélène, nous sourit. Mon petit homme décharge les bras de cette dernière. L'ascenseur est assez grand pour nous accueillir tous les trois. Elle sort à son étage et nous salue poliment. La porte se referme. Ma petite grenouille est vexée de ne plus avoir pensé à... Hélène. De l'avoir oublié. Je le rassure, elle ne lui en veut pas et que demain, ce sera oublié. On entre dans mon appartement. Je me mets nue, il est avachi dans mon canapé, la tête entre les mains.
— Va t'excuser ! lui dis-je d'un ton sec et autoritaire. Ou rentre chez toi. Je ne vais pas passer un dimanche après-midi avec un mec qui va faire la gueule toute cette putain de fin de journée. Allez, file.
Je lui ouvre la porte et il sort en traînant les pieds. Il prend les escaliers.
Je laisse la porte ouverte, mon côté exib ? Sûrement. Je vais prendre une bonne douche et me refais un lavement qui s'avère nécessaire. Je vais sur mon immense terrasse. Je regarde à droite, à gauche, toutes les terrasses ont un parasol, une table et des chaises de jardin. Si ma petite grenouille vient manger plus souvent, il faut que je pense à aménager cet endroit qui est sinon perdu.
Je m'allume une clope. Olivier revient au bout d'une demi-heure. Il a un large sourire aux lèvres, ça fait plaisir à voir. Il prend le petit tabouret de Maurice et se met face à moi.
— C'est bon, c'est oublié. Elle m'a dit qu'elle ne m'en voulait pas du tout. En me voyant si fébrile, elle m'a offert un petit remontant.
— Tu vois, tu as certainement gagné une amie.
— Euh... Tu sais... Ça me gêne de te dire ça.
— Bon, accouche !
— Eh bien, elle est encore bonne la vieille Hélène...
— Quoi ?
— Bin oui. Elle a été à contre-jour pendant tout le temps. Sa blouse était transparente et elle ne porte pas de soutif. Ses seins tombent un peu, mais ils sont jolis avec de gros tétons qui pointent. Brrr.
— Mais tu bandes ? Tu bandes pour une petite vieille de 70 ans...
— Mais non...
— Enlève ton short. Ha, mon salaud, tu vois que tu bandes, jeune pervers.
On éclate de rire, il retire son haut. Le reste de l'après-midi est à passer à nous câliner, nous embrasser. Pas de relation sexuelle, non. Juste à nous caresser. Me revient l'idée du sauna. Je saute hors de mon canapé-lit et je vais chercher un mètre à ruban. Je lui mesure sa bite.
— Oh putain. J'ai perdu l'œil. 25 par... 6. La vache.
— Elle a poussé depuis que je te connais...
Je m'affale sur ce corps si frêle et le chatouille. Il est, on est mort de rire.
— T'aimerais me prendre avec un autre mec ?
— Tu as vraiment des pensées lubriques... Pfft.
— Autant que toi avec la vieille Hélène...
Il saute sur mon ventre. Je sens son sexe tendu à l'entrée de ma chatte. J'ai envie de le sentir en moi... Avec Maurice, ce serait un bon début. Il m'embrasse le cou et me pénètre d'un coup. Ça rentre tout seul tellement je mouille. Il me baise en missionnaire, en cuillère, en levrette. Je ne compte plus les fois où j'ai joui. C'est qu'elle est endurante ma petite rainette. Je me positionne une nouvelle fois en levrette. À l'aide de mes mains, j'écarte mes grosses fesses, la tête posée au sol.
— Vas-y, encule-moi.
Timidement, il regarde mon anus. Timidement, il approche sa langue et commence un anulingus. Il a une culture pornographique qui me plaît. Il rentre sa langue entre mes sphincters.
— Oh, oui. Continue... ARGH...
Je le regarde par-dessus mon épaule. Il s'applique, mais j'ai envie de son sperme au fond de mes boyaux.
— Encule-moi, putain et arrête de jouer.
Il se relève en pouffant de rire. Son gland est énorme. Il le pose sur ma rondelle, pousse et rentre assez facilement. Je souffre quand même un petit peu. Manque d'entraînement. Pas le temps de me plaindre, il ressort avant de me réinvestir mes intestins. Je souffle.
— C'est ça que tu attendais, gosse pute, dit-il en me claquant les fesses, tu voulais ma grosse bite.
Je ne peux lui répondre. Je subis son assaut. Il est violent et merde. J'aime ça. Il me ramone pendant dix bonnes minutes avant de décharger dans mon fondement une quantité énorme. Je suis remplie, je suis gavée, je suis bien. Il s'allonge sur moi.
— Merci, ma chérie... Pardon, merci sale pute.
— Hum, j'adore quand tu me parles comme ça...
On repart dans un fou rire incontrôlable. Je sens sa verge se dégonfler. Je m'extirpe et vais prendre une douche. Il me suit, mais pas pour prendre une douche avec moi, mais pour soulager une envie pressante.
— Non pas là. Pisse-moi dans ma gueule de chienne.
Il hésite. Je le tire à moi et m'agenouille. Il n'en peut plus et se lâche en évitant mon visage. Je me dirige vers son jet en ouvrant la bouche. Je déglutis plusieurs fois en le regardant. Il me sourit, preuve qu'il aime à m'humilier. Une fois la source tarie, je lui nettoie sa queue qui a débandé. Enfin !
Je me relève. Il prend ma tête entre ses mains et il m'embrasse.
— Tu sens la pisse, sale catin.
Évidemment, on éclate de rire.
— Tu restes dormir ici ?
— Je commence à six heures.
— Moi à huit.
— D'accord, alors.
On prend notre douche ensemble. On va se coucher et on s'endort du sommeil du juste. Le nez collé dans son coup, je le respire et j'aime son odeur. Je L'aime...
À mon réveil, je suis seule. Le radio réveil indique 06 h 30. Je me lève difficilement, avec tout ce que j'ai pris hier soir, normal. Je passe vite fait à la douche, que je prends froide, ça raffermit les chaires. Je me sers ensuite un petit café. Il y a un post-it sur le frigo.
— Passe une bonne journée, ma salope, je suis d'accord pour qu'on soit trois ce soir. Bises sur ta chatte.
Je souris, mais il est l'heure d'aller chez "Émile Leclerc". Je m'habille un peu plus sexy que d'habitude et descends rejoindre le magasin. Je passe par l'entrée des employés qui se situe dans le parking souterrain. Je croise Philippe, mon patron. Il me dit de passer à son bureau pour signer mon contrat. Je lui dis que je passerai à ma première pause. Il me sourit.
— Vous êtes très en beauté...
Je rougis et me sauve vers les vestiaires. J'y croise Véro qui m'annonce une bonne nouvelle, elle a viré Sophie et elle a pris Elsa. Je revis. Je vais à la caisse automatique, la journée s'annonce des plus radieuses.
À dix heures, je me dirige vers le bureau de Philippe. Je n'ai pas à taper, la porte est grande ouverte. Il me voit et s'excuse du "bordel" de son bureau, mais il cherche un dossier qu'il doit remettre à direction régionale cet après-midi. Il l'a perdu, je tape sur la chaise de son bureau. Il ouvre grand les yeux.
— Quel con, merci, Annie. Vous me sauvez la vie. Ah, oui, votre contrat. Ça je sais où il est.
Il me tend trois feuilles que je paraphe et signe.
— Ça ne vous intéresse pas le poste de secrétaire. Véronique l'a refusé. Elle préfère son poste de "chef caissière".
— Je ne sais pas, il faut que je lui en parle.
— Accepte, idiote, me crie Véro qui était dans la salle de repos.
— Bon, alors ?
— Oui, j'accepte si vous me promettez une chose.
— Laquelle ?
— Que vous détendez, vous m'avez l'air tendu et soucieux. (mon esprit pervers, salope et nympho ressurgissent).
Je verrouille sa porte et enlève ma blouse. Je lui demande de s'asseoir. Il le fait, médusé. J'ouvre son pantalon et en extirpe un sexe de bonne taille, en érection.
— Laissez-vous faire, je vais vous faire retomber toutes ces tensions.
Je lèche son gland. Il s'agrippe à son fauteuil. Je le mange et il aime ma façon de faire. Je le pompe à fond. Il n'est pas long à venir. Il brame et son jus se déverse à grands flots dans ma bouche. Je m'en régale. Je lui souris, il me sourit.
— Waouh !
— Ça va mieux ?
— Oui, merci Annie. Vous êtes une...
Je l'embrasse, partageant son foutre. Il me caresse les fesses. Je remets ma blouse et quitte son bureau. Mon temps de pause étant fini, je rejoins ma caisse. Mme Quiquenpoid passe rarement à la caisse automatique, mais aujourd'hui, elle est en train de scanner ses articles. C'est vrai qu'elle possède encore une belle silhouette.
Le reste de la journée passe vite. J'ai hâte de rejoindre ma grenouille. Pendant ma pause clope, je l'ai aperçu torse nu en train d'arroser les massifs de fleurs. J'ai eu une bouffée de chaleur vite interrompue par Philippe qui me tend un nouveau contrat. Je le mets de côté, je le lirai plus tard.
La fin de journée ou le début d'après-midi passe vite. Je cours dans le couloir qui mène aux vestiaires. Je claque la porte de mon armoire. Je traverse la rue me séparant de la loge de mon amant. J'y vais et le retrouve enfin. Il est devant sa télé en train de regarder une émission débile. Il me regarde et me sourit.
— Viens chez moi, j'ai une surprise et quelque chose à te dire.
Je cours comme une ado jusqu'à mon immeuble. L'ascenseur me tend les bras, je n'en peux plus. Il me faut une queue, sa queue. J'ouvre fébrilement ma porte. Je vais directement à la douche que je prends glacée. La tension retombe. Je vais dans ma chambre, prends Maurice avec moi et le fiche sur son tabouret.
— Je t'ai négligé ces derniers temps. Mais là c'est fini.
Je place le tabouret face au miroir du salon et place une alèse au sol. Je vais dans ma cuisine et, non sans avoir sorti une binouze, je m'assois sur la chaise de ma grande terrasse. Je profite de la chaleur du soleil. Je m'allume une clope et bois une bonne lampée de bière. J'entends le bruit d'une tondeuse. Je me penche et je vois mon homme penché sur sa machine. Qu'il est beau ! Je me mets en position détente, les pieds sur la balustrade, jambes écartées. Je remonte ma main sur un sein et me triture le téton. Ma fontaine se met en route, mes sécrétions vaginales coulent sur la raie de mes fesses. Je sursaute quand j'entends le bruit affreux de ma sonnette. Je me lève, regarde par le judas, c'est lui. Je lui ouvre et lui dis de ne pas rentrer, d'attendre un peu. Je m'empale sur Maurice, m'appuie sur le miroir, bien cambrée. Je demande à Olivier de rentrer. J'entends la porte se refermer. Il est bloqué sur le tableau qui s'offre à ses yeux.
— Mais je ne suis pas lavé, dit-il en enlevant tee-shirt et short, je dois puer.
— M'en fous. Tu voulais me prendre en double, je te l'offre.
Il s'approche de moi.
— Putain, t'es vraiment une nympho.
— Tu en doutais. Assez discuté, prends-moi.
Il approche son pénis de ma rosette et pousse, il rentre facilement, mais moins qu'hier, Maurice est là. Il me prend comme un sauvage. De sentir mes deux amants en moi me rend folle. J'accompagne leurs mouvements. Je suis pleine et j'en jouis. Je ne hurle pas, je me retiens. Il souffle comme une loco vapeur et éjacule au fond de moi. L'extase. Je me tourne vers lui et l'embrasse. Il sent le fauve. J'adore. Je sens soudain un liquide chaud m'envahir, il me pisse à l'intérieur, je jouis. Je lui donne mon bijou anal.
— Quand... Tu auras fini... HAN. Sale petit pervers.
Je l'allonge à même ma moquette et le lèche comme une goulue. On part chacun à notre tour à la douche. On se calme. Je ramasse Maurice et le nettoie dans mon évier. Il arrive dans la cuisine, prend deux bières, et s'en va s'installer dans le salon, il ouvre la porte-fenêtre pour aérer. J'adore le voir prendre ses aises et se balader à poil, surtout chez moi. Je prends le contrat et le lui montre. Il décolle un post-it sans regarder. Il lit et devient tout rouge.
— Waouh, super et t'as vu combien tu vas émarger pour un boulot de secrétaire.
3500 Euros, ma vieille.
Je lui file une claque sur la fesse. Je lis le post-it.
— Merci pour votre massage de ce matin. Prenez votre semaine, je me suis arrangé avec Véro. À lundi.
— T'as sucé ton patron ?
— Oui, mais c'était avant qu'il me file ce contrat.
— T'es vraiment qu'une grosse salope.
— Justement, veux-tu que je devienne TA grosse salope. Que l'on se mette en couple... lui dis-je en mettant un doigt sur ses lèvres. J'ai compris que je te plaisais, et toi... Tu me plais bien. J'ai envie de te faire découvrir le sexe pur et dur. J'ai envie de te faire découvrir mon côté obscur, de m'offrir à toi, d'être ta chose, ta salope, ta pute. Si tu acceptes, je serais la plus heureuse des femmes.
Je le laisse emmagasiner tout ça. Je bois ma bière presque cul sec. Il me regarde.
— Je serais le plus fier des hommes d'être ton amoureux pervers.
On s'embrasse.
— Bon, je t'abandonne un petit quart d'heure, le temps que je remonte avec Francis (un gentil locataire d'une autre tour) le cadeau qu'il m'a fait. Ne bouge pas.
Il remet son short et sort. Je reste interrogative. Je vais lui préparer son plat favori, des lasagnes, selon les cartons de surgelés aperçus dans sa kitchenette. Mais pas des lasagnes de bas étage, mes origines italiennes me l'interdisent. Je passe mon tablier de cuisine. Je sors une viande hachée et préparée du congélo et également les lasagnes sèches. Je fais une béchamel maison. Je monte mes lasagnes et hop, au four, 180° pour 30 minutes. J'aspergerai d'emmental à mi-cuisson.
Il arrive, mais il n'est pas seul, il est avec ce Francis. Merde, je me mets face à eux. Francis me fait un petit sourire. Je me penche pour lui faire la bise, il a une vue imprenable sur mon opulente poitrine. Il en rigole, mais ne fait aucune remarque. Avec Olivier, ils rentrent un salon de jardin avec ses six chaises, deux bains de soleil et un immense carton qui doit peser son poids. Ils galèrent pour le déposer sur la terrasse. Je leur prépare un petit pastis qui traîne au fond de mon placard. Je me retourne pour voir où en est la cuisson.
— Mazette, dit Fancis, le verso vaut le recto.
Je me retourne, il est reparti sur la terrasse aider au montage de la table et des bains de soleil. Tout est bleu, superbe.
— Voilà, petit. Demain, je viens t'aider pour la pose du store. Oh, qu'elle est mignonne, elle nous a préparé le jaune la brave petite, c'est gentil.
Je suis rouge de gène, je n'ose plus me retourner pour prendre les glaçons. Olivier, qui l'a bien vu, ne bouge pas d'un pouce. Il veut jouer, OK. Jouons. Je vais dans mon frigo et prends le bac à glaçons. Par des gestes lents et calculés, je tords le bac en plastique et fais sauter les petits cubes de glace dans un bol. J'en prends un et me titille le téton droit avec. Je les apporte à table.
— Il fait chaud, non ? Ou c'est moi ? dis-je en m'assoyant.
— Olivier nous sert. Le vieux Francis avale son premier verre cul sec. Il en réclame un autre. Olive fait le service. Il est plus détendu, il nous dit :
— Hé bien si je m'attendais à cet accueil. Vous êtes surprenants.
Il boit son deuxième verre à petite gorgée. Il dit à mon chéri (oui, je peux l'appeler comme cela dorénavant), qu'il passera à 09 h 00 et nous laisse. Il me fait la bise au bord de mes lèvres et s'en va. Je lui fais un petit signe de la main avant qu'il n'entre dans l'ascenseur.
— Putain, qu'elle salope cette petite...
Olivier et moi on éclate de rire. Olivier me saisit par la taille. Je lui retire ses paluches, je lui demande de mettre la table.
Il mange pratiquement le plat à lui tout seul, ça fait plaisir.
Je fais, plutôt, on fait la petite vaisselle. Il m'annonce qu'il va chercher des affaires de rechange pour demain, il bosse lui. Je l'embrasse comme une amoureuse. Être seule a du bon, je réfléchis. Notre différence d'âge n'est pas un problème pour moi, lui 18 ans et moi 35, bientôt 36.
— IL POURRAIT ÊTRE MON FILS ! J'éclate de rire.
J'ôte mon tablier, je vais prendre une douche, froide. Je suis bien, heureuse. Ma grenouille, ma rainette, mon petit bout d'homme me comble. Cela faisait longtemps que je cherchais un mec aussi perverti que moi, mais il a encore beaucoup à apprendre. Je serais sa préceptrice, c'est décidé, je vais le faire glisser sur les pentes douces de la dépravation.
Je ne l'ai pas entendu revenir ni se coucher. Je me suis endormie comme une merde.
À mon réveil, il est déjà parti. Je regarde l'heure, 09 h 00. Je sursaute, mais me ravise très vite. Une semaine de vacances, chouette. Il faut que je pense à remercier Philippe. Le café m'attend avec un petit message.
— Tu es trop belle quand tu dors. Je serais là à 09 h 00 avec Francis. À toute. Bisous. Je t'aime ma salope, que j'aime comme tes lasagnes.
Je souris, mais quand j'entends les clés dans ma serrure, je saute vite fait jusqu'à ma chambre. Je me couche sur le ventre.
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Clothilde092
16 novembre 2019 à 17:31
hmmm hmmm on a vraiment envie de faire plus ample connaissance... :)
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lolodemartigues
16 novembre 2019 à 07:59
moi aussi j'adore
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charimarien
16 novembre 2019 à 05:58
jusque-là, j'adore cette histoire, vivement la suite
Soyez respectueux
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