Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De vrais amis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
De vrais amis
Chapitre 1
Maryse a fait son job, elle a initié Maude aux pratiques lesbiennes, et il est vrai que bien que réticente au début, Maude, la coquine, est très douée. Maryse se redresse, les deux femmes se regardent longuement, Maryse esquisse un petit sourire, Maude rosit.
Jacques, enfin, va pouvoir entrer en action, sa queue dressée comme un mât de cocagne, attend désespérément que Maude lui soit livrée. Il sourit en voyant sa femme lui céder la place. Il regarde la chatte en salivant, les grandes lèvres et le clito sont extrêmement gonflés, suite aux jouissances successives. Il se dit en ravalant sa salive, qu'il ne faut pas la décevoir, et qu'il faut que Maude accepte toutes sortes de pénétrations. Il s'agenouille face à elle, la chatte de la soumise est dégoulinante de cyprine.
Jacques la caresse un instant, et réussit avec patience d'y enfoncer jusqu'à quatre doigts. Maude se cambre, jamais son mari ne lui a fait subir ce genre de pénétration. Elle serre les dents, les doigts tournent dans son vagin en lui arrachant des râles monstrueux. Jacques lui travaille la chatte comme un expert. Avec patience, il réussit à y enfoncer le cinquième doigt. Un long gémissement sort de la bouche de Maud, qui s'ouvre le plus qu'elle peut. Lentement, la main entière s'enfonce dans la gaine fortement dilatée.
Jacques reste un moment sans faire de mouvements, Maude s'agrippe au banc en geignant. Jacques, très doucement, fait avec sa main des demi-rotations, de gauche à droite. Puis commence un très, très lent va-et-vient, qui s'enfonce à chaque fois davantage, dans le vagin de Maude, qui pousse des râles comme agonisante. Elle subit le premier fist de sa vie. Sa bouche est grande ouverte, un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres.
Le ramonage devient plus rapide et plus profond. Maud halète :
— Marcel, Marcel, je vais mourir, mon Dieu, c'est démentiel ce que Jacques me fait !
Maryse intervient :
— Ma chérie, ouah, tu es bien ouverte, maintenant, tu vas jouir comme une damnée, Jacques est un expert !
Le va-et-vient devient dévastateur, tout en la pilonnant, Jacques tourne sa main dans le conduit distendu. Maude gémit comme une bête blessée, ses yeux sont révulsés. Soudain, un hurlement inhumain sort de sa gorge. Une jouissance terrible lui secoue les entrailles. Son corps retombe lourdement sur le banc, et tremble. Secoué de spasmes violents, elle tente de serrer les cuisses, mais la main de Jacques l'en empêche, Maude délire :
— Marcel, Marcel, c'est fabuleux, oh mon Dieu, je deviens folle !
Jacques, avant de retirer sa main, fait encore un pilonnage très profond. Marcel regarde la chatte béante de sa femme qui ne peut retenir son jus. Il bande comme un poney, approche des lèvres de sa femme sa verge, et lui offre à sucer. Les yeux très humides, Maude saisit l'engin et gobe le gland. Elle le suce, le tète, sans plus aucune réticence. Il semble, même, qu'elle s'acharne dessus. Marcel n'en revient pas, elle qui avait des nausées lorsqu'il tentait de se faire faire une fellation. Là, la coquine se lâche. Marcel revit, il lui baise la bouche en s'agrippant à ses cheveux. Il donne des coups de reins terribles, à chaque coup, sa bite s'enfonce jusqu'aux couilles dans la bouche de Maude, qui bave abondamment.
Elle subit le traitement avec courage, elle manque de vomir à plusieurs reprises. Enfin Marcel, comme pour la remercier, lui remplit la gorge de sperme. Il se retire, et regarde sa femme déglutir en grimaçant, la crème épaisse qu'il lui a offerte. Il lui donne un baiser bruyant sur les lèvres et dit :
— Ma chérie, tu fais beaucoup, beaucoup de progrès, avec ce que tu viens de prendre, je suis fier de toi. Mais j’attends de toi, encore quelques efforts, pour que tu sois entièrement décoincée, Jacques va te prendre par le cul, tu vas maintenant connaître des jouissances anales, exceptionnelles. Après, je te réserve une belle surprise ma chérie !
Maryse replie les jambes de son amie sur son ventre, et lui fait une feuille de rose incroyable. Maude était trop coincée pour accepter une chose pareille, maintenant, elle geint de plaisir. Maryse tient fermement les jambes de son amie sur son ventre pour ne pas qu'elle se rebiffe. Maude commence à se faire du souci, elle n'est pas rassurée. Jacques lui crache sur l'anus, l'enduit de salive et lui présente son engin redoutable. Il saisit Maude par le haut des cuisses et pousse. C'est dans la douleur que Maude perd son pucelage anal. Elle se doutait que c'était douloureux, mais pas à ce point-là. Elle grimace fortement, en s'agrippant au banc. La verge puissante, enserrée dans son fourreau de chair, commence un aller et retour interminable.
On entend Maude grincer des dents, pousser des gémissements de bête blessée. C'est une fois que Jacques lui envoie quelques giclées de sperme dans le rectum, que la douleur s'apaise. Jacques se lâche totalement, il défonce Maude comme un sauvage. Jusqu'à ce qu'elle se cabre fortement en poussant un long râle de jouissance. Jacques se retire immédiatement, Marcel prend la place, excitée comme une puce, il lui enfonce sa verge le plus profondément possible en arrachant à sa femme des gémissements terribles.
Elle qui lui avait toujours refusé cet accès, là, il peut en profiter un maximum, et il ne s'en prive pas. Sa verge voyage dans le rectum fraîchement dépucelé, en prenant de la vitesse. Maryse, excitée, s'empare du clito de son amie et le branle énergiquement.
Maude défaille, elle couine, geint et tout d'un coup se cabre en poussant un cri terrible, sa jouissance anale et exceptionnelle. Elle se cambre en marmonnant :
— Oui, oui, encore, encore !
Maryse lui écrase le clito, l'effet est immédiat, Maude expose une nouvelle fois en hurlant. Marcel, en serrant les dents, lui remplit le rectum de sa semence épaisse et abondante. Enfin, c'est la surprise promise par Marcel. Jacques s'allonge sur le sol et demande à Maude de s'empaler sur sa queue. Une fois bien embrochée, Marcel présente à l'anus qui a déjà été visité, sa queue tendue et l'enfonce jusqu'aux couilles. Maude se cambre en poussant un long râle, les deux hommes avec une synchronisation parfaite lui labourent les entrailles jusqu'à ce qu'elle jouisse, et cela se produit plusieurs fois. Maude est sur une autre planète, elle délire, marmonne :
— Oh putain comme c'est bon, encore, encore !
Plusieurs pauses sont nécessaires pour recharger les batteries. Entre chaque répit, Maryse lui dévore les orifices en la faisant gémir comme une bête. Les deux hommes abusent de ses ouvertures qu'ils maintiennent bien ouvertes. Marcel rattrape le temps perdu, il sodomise sa femme plusieurs fois. Maryse n'est pas de reste, elle aussi, subit les pires outrages. C'est le ventre, le cul, et la bouche pleine de sperme, que Maude et Maryse demandent grâce. Les jours suivants, Maude, complètement décoincée, accepte tous les délires sexuels que lui demande son mari. Elle réclame aussi la présence de ses amis, car les doubles pénétrations, elle adore ça !
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