Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques semaines peu ordinaires — Chapitre 4 · Au grenier
Auteure
Quelques semaines peu ordinaires
Chapitre 4 · Au grenier
Lors de ma précédente venue, le grenier n’était encore qu’un vaste local, cela a bien changé. Des cloisons ont été érigées, transformant ce lieu en quatre petites pièces. Je découvre une minuscule chambre aménagée dans les combles. De nouveaux accessoires ont fait leur apparition. Une croix est située dans un coin de la chambre, où trône un lit sans matelas. Dans une seconde pièce est positionnée une cage et divers accessoires. Dans la troisième, un dressing a pris place, regroupant les différentes tenues de Danielle. Enfin, dans la dernière, une salle d’eau des plus sommaires. Une douche sans eau chaude et équipée d’un jet. Pour les toilettes, une chiotte à la turque.
— C’est dorénavant son lieu de résidence, croit bon de rajouter Josée, au cas où je n’aurais pas compris.
Danielle, prends ta place. Elle se dirige vers le lit et s’y assied.
— Pour remercier Madame de s’être occupée de toi cet après-midi, tu vas, à ton tour, t’occuper d’elle, dit Monsieur.
Délicatement, Danielle retire ma culotte. Celle-ci se retrouve rapidement sur mes chevilles. Danielle ouvre la bouche et s’empare de mon clito. Ses va-et-vient sont délicats. Elle hésite mais après un regard dans ma direction, qui la rassure, elle continue. Très vite, je me sens au bord de l’explosion. Je me retire de sa bouche, la laissant pantoise. Elle s’inquiète. Je me vois dans l’obligation de lui confirmer que tout va bien. Alain retire ma jupe. Je me positionne derrière elle. J’étale une noisette de gel sur sa rosette. Je couvre mon clito. J’écarte ses globes et pénètre lentement en elle. Elle se tend vers moi, résignée. Je m’enfonce entre ses reins. C’est à moi de me montrer douce et délicate.
— Vas-y, ne la ménage pas, me dit Maîtresse.
— Tu as été la première mais tu ne seras pas la dernière, loin de là, me dit Monsieur, avant que de me rouler une pelle.
— Tu as été la première mais tu ne seras pas la dernière, loin de là, me dit Monsieur, avant que de me rouler une pelle.
J’accélère, lentement mais sûrement. Notre soumise, puisque dorénavant, ce sera sa position au sein de notre quatuor, y prend du plaisir. Elle tend son cul pour que j’entre encore plus loin dans ses entrailles. Mes mouvements vont de plus en plus vite. Au bout d’un long moment, je finis par jouir. Mon jus se répand dans le préservatif. Maîtresse me dit alors :
— Tu ne vas pas gâcher une telle marchandise, ou tu lui vides dans la bouche ou tu me le donnes.
Je n’hésite pas une seule seconde. J’ordonne à Danielle d’ouvrir la bouche.
— Tire bien ta langue de chienne, lui dis-je.
Elle s’exécute.
Je prends la capote par l’extrémité et la renverse. Mon jus redescend et se répand sur sa langue.
— Avale, dit Monsieur.
Elle déglutit et, au même instant, ne pouvant se retenir, elle jouit. Maîtresse la fusille du regard. Je m’interpose avant qu’elle ne la gifle.
— Pourquoi fais-tu cela ? me dit-elle.
— C’est une grande première pour elle, aujourd’hui, accordons-lui cette faveur, mais elle doit nous promettre de ne plus recommencer, et devra désormais demander l’autorisation avant de se lâcher, réponds-je.
— Bien vu, me répondent-ils. Puis, se tournant vers Danielle, ils ajoutent :
— Tu as entendu et tu as bien compris ?
— Oui Madame, oui Monsieur, répond Danielle.
— De vous voir m’a donné des envies, me dit Alain. Je te confie à mon épouse pendant que je vais m’occuper de la chatte de notre petite pute.
Il s’installe confortablement sur le lit.
— Ta chatte est encore ouverte, je vais te défoncer à mon tour, dit-il.
— Viens t’asseoir sur ma queue, salope.
— Viens t’asseoir sur ma queue, salope.
Danielle ne peut faire autrement que de s’exécuter. Pendant ce temps-là, Josée m’entraîne à l’autre bout de la pièce.
— J’ai envie de me gouiner avec toi, me dit-elle, et elle ajoute :
— Pour que nous soyons à armes égales, je vais attacher à ma taille mon gode-ceinture, nous serons ainsi deux filles à bite.
Nous nous allongeons sur une couverture, tête-bêche. Je prends en bouche son sexe de substitution tandis qu’elle engouffre ma tige au plus profond de sa gorge. Des noms d’oiseaux fusent de part et d’autre de la pièce. Nous sommes maintenant dans un état proche de l’hystérie. Nous trouvons un instant de lucidité afin de jouir tous ensemble. La chatte de Josée s’humidifie et je ne sais où donner de la langue pour recueillir toute cette mouille. Au moment où Alain explose dans le cul de Danielle, je me vide dans la bouche de Josée. Danielle commence à donner des signes d’épuisement. Je propose que nous l’enfermions dans « sa chambre ». Maîtresse et Monsieur approuvent. Avant que de l’abandonner à son sort, Alain décide de l’attacher à la tête du lit et de lui enfourner sa culotte dans la bouche. Ceci fait, nous sortons de la chambre de Danielle, éteignons la lumière et fermons à clé la porte. Danielle est désormais livrée à elle-même.
Nous redescendons et nous dirigeons vers la chambre du couple et reprenons au plus vite nos jeux. Chacun de nous trois y trouve son compte car nous nous endormons très tard dans la nuit, enchevêtrés les uns dans les autres.
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