Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
John & Jane — Chapitre 11 · Jeux de dames
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
John & Jane
Chapitre 11 · Jeux de dames
Ce matin avec Germaine nous avons fait du lèche-vitrines pour m'habiller en soubrette avant de rencontrer une amie, Dany, pour déjeuner. Au restaurant, nous sommes à une petite table tranquille dans un coin, l'amie est assise à mon côté sur la banquette face à Germaine.
C'est une jolie blonde, la cinquantaine et une sacrée coquine. Depuis le début du déjeuner elle ne cesse de retenir mon attention avec sa jambe appuyée contre la mienne et sa main passant d'un genou à l'autre. Sans réaction de ma part, elle s'enhardit et vient me caresser l'intérieur de la cuisse en remontant le long de mon bas jusqu'à toucher la peau nue. A ce moment, comme sous un choc électrique mes jambes se serrent et emprisonnent la main indiscrète. Tout en la retirant elle murmure « Plus tard. !»
Le repas se poursuit, les deux amies parlent beaucoup par sous-entendus, la conversation est à peine audible. Le dessert terminé Dany nous propose :
Le repas se poursuit, les deux amies parlent beaucoup par sous-entendus, la conversation est à peine audible. Le dessert terminé Dany nous propose :
— Mes chéries prenons le café à la maison, je suis curieuse de voir vos achats et encore plus de faire connaissance avec Jane.
— La curiosité est un vilain défaut (répond Germaine) et réserve des surprises. Allons-y !
— La curiosité est un vilain défaut (répond Germaine) et réserve des surprises. Allons-y !
Notre trio va bras dessus, bras dessous jusqu'à son appartement tout proche. A peine entrée, elle abandonne sa veste par terre et se laisse choir sur un canapé :
— Oh mes chéries quelle chaleur ! Mettez-vous à l'aise.
Pour nous encourager elle enlève son tee-shirt dévoilant un superbe soutien-gorge de soie blanche bien rempli et agite sa jupe rouge comme pour se ventiler le ventre mais surtout nous faire voir ses dessous blancs...
— Gigi ma chérie tu me sembles toute chaude, mets-toi à l'aise s'il te plaît. Je vais vous chercher quelques rafraîchissements.
Germaine retire blouse et jupe et reste en corset et bas. Alors qu'elle me voie médusée, elle m'invite à en faire autant, j'ai juste le temps de quitter mes deux vêtements que notre hôtesse revient chargée d'un plateau avec 3 verres et des bouteilles d'eau et de jus de fruit.
Elle me découvre debout en sous-vêtements noirs, ventre nu avec ma cage bien visible sur le pubis. Elle n'a d'yeux que pour elle, sans un mot, elle pose le plateau, s'approche de moi, me saisit par une fesse et la prend à pleine main :
— Jane t'es un travelo !
Sa réflexion me choque, après un long silence je réponds :
— J'aime paraître femme, je me travestis !
— Oh ma chérie ! Que tu es belle et séduisante, tu aimes les hommes ?... et les femmes j'espère ? (d'un simple signe de tête je réponds par l'affirmative).
— Oh ma chérie ! Que tu es belle et séduisante, tu aimes les hommes ?... et les femmes j'espère ? (d'un simple signe de tête je réponds par l'affirmative).
Debout, elle me tient toujours par une fesse, me fait pivoter face à elle et comme pour vérifier mon affirmation me roule une pelle en oubliant toute réserve pour le maquillage. Sa langue me pénètre avec force, me fouille, tournoie autour de la mienne, j'y réponds avec vigueur...
Germaine nous rejoint en nous prenant par la taille comme pour former une parodie des Trois grâces. On s'embrasse sur les lèvres, dans le cou, on se caresse on se découvre. Alors que je compare en simultané les fesses des deux, elles éprouvent ma douceur de peau et ma souplesse anale.
Je suis avec deux jolies coquines, laquelle me détache la brassière, laquelle s'empare de mes prothèses ?. Deux doigts me fouillent, deux autres me triturent un téton, une main s'en prend à ma cage, la tire, la tourne comme pour cueillir un fruit sur l'arbre. Ma bouche est prise par l'une ou l'autre...jusqu'à ce que Dany intervienne :
Germaine nous rejoint en nous prenant par la taille comme pour former une parodie des Trois grâces. On s'embrasse sur les lèvres, dans le cou, on se caresse on se découvre. Alors que je compare en simultané les fesses des deux, elles éprouvent ma douceur de peau et ma souplesse anale.
Je suis avec deux jolies coquines, laquelle me détache la brassière, laquelle s'empare de mes prothèses ?. Deux doigts me fouillent, deux autres me triturent un téton, une main s'en prend à ma cage, la tire, la tourne comme pour cueillir un fruit sur l'arbre. Ma bouche est prise par l'une ou l'autre...jusqu'à ce que Dany intervienne :
— Jane tu est une coquine qui trompe son monde, tu es une sacrée femelle. Et toi Gigi tu es une cachottière avec ton histoire de soubrette,
— Je t'assure Dany, Jane est ma servante ! Elle sera à la maison lors de notre prochaine soirée.
— Hum ! Alors je me réjouis d'être servie par elle...
— Je t'assure Dany, Jane est ma servante ! Elle sera à la maison lors de notre prochaine soirée.
— Hum ! Alors je me réjouis d'être servie par elle...
« J'adore ton bustier tout en dentelle avec le soutien gorge seins-nus... et toi Jane, le corset te va à ravir. Si vous voulez, prenons un verre avant de passer dans la chambre.
J'interviens alors :
J'interviens alors :
— Je vous préviens mesdames, ça ne peut-être que des jeux de dames, je n'ai pas la clé de ma cage.
— Jeu de dames ! Jane tu n'a pas la clé ?
— Jeu de dames ! Jane tu n'a pas la clé ?
Germaine tout en éclatant de rire continue :
— Je rigole ma chérie mais tu ne l'auras pas... pas aujourd'hui !
— OK ! Pas aujourd'hui... alors la prochaine fois !
— D'accord ! (intervient de nouveau Germaine) Mais tu ne vendras pas la mèche avant l'heure !
— Promis mes chéries... Pour l'instant j'ai trop envie d' vous deux. Venez !
— OK ! Pas aujourd'hui... alors la prochaine fois !
— D'accord ! (intervient de nouveau Germaine) Mais tu ne vendras pas la mèche avant l'heure !
— Promis mes chéries... Pour l'instant j'ai trop envie d' vous deux. Venez !
Toutes trois nues, nous quittons le salon de style Art Déco richement décoré, aux soieries et cotonnades colorées avec aux murs des copies de Cézanne et Gauguin et au sol des tapis d'orient, pour entrer dans un univers épuré et moderne, la chambre. Elle est vaste tout en nuances de gris. au centre d'un mur se trouve un lit laqué noir, carré de 2 mètres de côté au dessus duquel est accrochée une copie de nus de Klimt. En face du lit, un grand miroir couvre le panneau entre deux fenêtres habillées de rideaux de velours noir. Des armoires aux portes coulissantes en glace occupent tout un côté de la pièce et de l'autre un immense canapé de cuir noir en dessous d'une splendide estampe japonaise, très explicite... Décidément dans ces chambres il y a toujours de grands miroirs, faites-moi voir votre chambre je vous dirai qui vous êtes !
Elle retire le dessus de lit et nous propose de nous coucher avant de nous quitter pour quelques ablutions. Après que chacune soit passée par cette étape de propreté, nous nous retrouvons toutes trois au milieu du lit.
Notre hôtesse allongée sur le dos, les genoux ouverts en aile de papillon, s'offre de manière totalement indécente. D'un bisou Germaine me demande de prendre place.
Mon sexe endormi se réveille et retrouve la contrainte douloureuse de la cage.
En levrette je me place au-dessus de Dany pour l'embrasser. Après un rapide baiser elle me repousse vers sa poitrine. Je butine la gorge, arrive sur les seins, découvre les mamelons rose clair, je poursuis mon cheminement et à l'exemple d'un escargot laisse une traînée de salive jusqu'au nombril sur lequel je m'attarde avant de revenir m'allonger sur elle et de peser de tout mon poids sur son corps alangui. Je sais qu'elle en veut plus mais me rappelle le conseil de mon cousin "Il faut savoir provoquer le désir, ne pas tout donner tout de suite"
Mon sexe endormi se réveille et retrouve la contrainte douloureuse de la cage.
En levrette je me place au-dessus de Dany pour l'embrasser. Après un rapide baiser elle me repousse vers sa poitrine. Je butine la gorge, arrive sur les seins, découvre les mamelons rose clair, je poursuis mon cheminement et à l'exemple d'un escargot laisse une traînée de salive jusqu'au nombril sur lequel je m'attarde avant de revenir m'allonger sur elle et de peser de tout mon poids sur son corps alangui. Je sais qu'elle en veut plus mais me rappelle le conseil de mon cousin "Il faut savoir provoquer le désir, ne pas tout donner tout de suite"
Je l'embrasse longuement à pleine bouche, elle répond avec un grognement d'insatisfaction. Commence un duel de langues, mon coquillage se loge au creux de son entrejambe en l'excitant par accoups, ses deux jambes m'encerclent les cuisses, je sens sur mon ventre la douceur de sa toison pubienne. Notre baiser nous lie jusqu'à ce que Dany frustrée, impatiente me morde d'un coup sec :
— Jane, je n'en peut plus, ta cage sur ma chatte c'est bandant,
— Oui et très contraignant pour moi.
— Alors montre-moi comment un eunuque fait jouir une dame du harem.
— C'est dangereux, je peux y perdre la tête avec le maître des lieux !
— Je l'exige sinon c'est avec moi que tu vas la perdre !
— C'est déjà fait !
— Oui et très contraignant pour moi.
— Alors montre-moi comment un eunuque fait jouir une dame du harem.
— C'est dangereux, je peux y perdre la tête avec le maître des lieux !
— Je l'exige sinon c'est avec moi que tu vas la perdre !
— C'est déjà fait !
Je redescends vers son ventre toujours en levrette. Une légère effluve bestiale se dégage de la toison pubienne blonde, presque transparente d'où dépasse une fine crête de chair claire. Autant j'aime les pubis glabres que j'aime les senteurs sauvages des ventres au naturel. Mes mains ouvrent la vulve, dégage une vallée humide aux coteaux rosés et dominée d'un gros bouton rouge. L'odeur de fauve y est subtile, les sucs ont une saveur légèrement acide. Je lape comme un chien assoiffé, je la fouille, écarte les grandes lèvres, titille le bouton et plonge dans le vagin.
Les gémissements et les mouvements de bassin de Dany m'indiquent que je suis sur le bon chemin. Elle maintient d'une main ma tête sur son sexe alors que je suis à genoux, l'arrière-train relevé.
Pendant ce temps, Germaine me fait une feuille de rose chargée de salive. Sa langue s'enfonce dans mon petit trou avant que deux doigts ne me fouillent. Ils vont directement sur le point sensible et l'asticote. La sensation de jouissance est violente mais je suis incapable de bander prisonnier de ma cage. Les deux femmes s'entendent comme larrons en foire, s'amuse de mon impuissance mais c'est Dany qui ordonne :
Pendant ce temps, Germaine me fait une feuille de rose chargée de salive. Sa langue s'enfonce dans mon petit trou avant que deux doigts ne me fouillent. Ils vont directement sur le point sensible et l'asticote. La sensation de jouissance est violente mais je suis incapable de bander prisonnier de ma cage. Les deux femmes s'entendent comme larrons en foire, s'amuse de mon impuissance mais c'est Dany qui ordonne :
— Jane, viens sur moi en 69 et bouffe-moi l'oignon.
D'une volte face je chevauche son visage, ses jambes sous mes aisselles et ma tête entre ses fesses. Germaine suit le mouvement et reprend son massage anal en abaissant mon bassin pour mettre ma cage sur la bouche de Dany. Je sens sa langue sur mes couilles, elle titille le méat alors que ses doigts me torturent les tétons à me faire gémir de douleur...
En réponse, je lui bouffe la chatte, pince le clito et lèche l'anus ouvert à deux mains. Ma langue passe d'un trou à l'autre, deux saveurs différentes, poivrée, acide, j'aspire les lèvres, mords l'oignon...
Je jouis comme par incontinence sous la caresse anale, sans érection, sans contraction, mon sperme s'échappe, le méat s'ouvre directement vers l'extérieur. Dany murmure :
En réponse, je lui bouffe la chatte, pince le clito et lèche l'anus ouvert à deux mains. Ma langue passe d'un trou à l'autre, deux saveurs différentes, poivrée, acide, j'aspire les lèvres, mords l'oignon...
Je jouis comme par incontinence sous la caresse anale, sans érection, sans contraction, mon sperme s'échappe, le méat s'ouvre directement vers l'extérieur. Dany murmure :
— Jane, tu jouis comme une femme fontaine, oui donne-moi tout ton jus, il coule, il est douceâtre, c'est incroyable comme tu te vides.
Pendant qu'elle me fait la toilette à petits coups de langue, Germaine me quitte et vient à califourchon sur le ventre de son amie mais celle-ci veut autre chose :
— Gigi ma chérie, prend dans le placard un joujou qu'on se fasse du bien !
Elle me repousse, me donne une claque sur les fesses et me désarçonne. Je vois Gigi ouvrir un placard où sont rangés des habits de cuir ou de vinyle au-dessus d'un chiffonnier d'une dizaine de tiroirs. Elle connaît bien la maison puisque sans hésitation elle ouvre un tiroir et sort un double-dong noir d'au moins 40cm..
Les deux ont leurs habitudes, leur jeu est réglé. Dany couchée, ouvre ses jambes comme on ouvre les bras pour accueillir une amie, Germaine s'allonge sur le lit et emboîte son entrejambe à celui de Dany. Les vulves sont en contact, les mains s'activent sur le sexe de l'autre.
Les deux ont leurs habitudes, leur jeu est réglé. Dany couchée, ouvre ses jambes comme on ouvre les bras pour accueillir une amie, Germaine s'allonge sur le lit et emboîte son entrejambe à celui de Dany. Les vulves sont en contact, les mains s'activent sur le sexe de l'autre.
— Jane ! Viens nous sucer, me murmure Dany.
En un quart de tour je suis perpendiculaire à leurs ventres, une main sur chaque sexe, un doigt sur chaque clito. Les deux chattes se câlinent, la pointe de ma langue glisse de l'une à l'autre. Le mouvement qui était un frotti-frotta entre elles devient un balancement de bassin vers ma bouche. Les cuisses s'ouvrent, les bassins pivotent pour m'offrir les vulves béantes aux chairs rose claire ou brun foncé. Ma langue butine les deux bourgeons, lape les liqueurs salées dans le fond des vallées.
Deux chattes, j'en lèche une, je veux l'autre. Deux toisons, la brune et la blonde. Deux odeurs, le parfum oriental de Germaine, la fragrance naturelle et sauvage de Dany. Deux saveurs, l'acidité de Germaine semblable à celle de ma tante, le goût métallique de Dany. Je ne me lasse pas de butiner l'une et l'autre et les deux femelles à entendre leurs gazouillis aiment mais il y a un concurrent sur le lit : le double-dong.
Depuis un moment Dany le tripote, elle s'éloigne de l'entrejambe de sa copine et tout en me souriant s'enfile un bout du gode, Germaine saisit l'autre bout et s'empale d'au moins 10 centimètres. Les deux avec la même envie se tirent l'une vers l'autre par les mains jusqu'à ce que leurs vulves avalent les 40 centimètres du gode.
Les yeux fermés, allongées sur le dos, les mains crispées les unes dans les autres, elles commencent une danse érotique, les bassins se frottent, les ventres bougent en contre-danse, tournent en sens inverse. Gémissements, gazouillis, chuintements accompagnent la frénésie de l'accouplement. Les sucs blanchâtres et mousseux débordent des vagins.
Après avoir dépassé la fascination du spectacle, je participe. Je lèche les ventres, titille les clitos, je caresse et embrasse les corps, je veux m'imprégner de leurs courbes comme de leurs senteurs et leurs saveurs.
Je ne sais combien de temps les deux femmes se sont fait plaisir, les orgasmes se succèdent, ça peut être sans fin... J'embrasse amoureusement Dany depuis un moment sur les lèvres, elle ouvre les yeux, me souris :
— Que c'est bon de faire l'amour avec toi, tes caresses, tes baisers, quand tu reviendras n'oublie pas pas le clé mais maintenant je te veux.
Elle cesse de bouger, se retire, le gode sort du vagin couvert de cyprine. Germaine n'a plus la force de bouger et c'est Dany qui commande:
— Jane en bonne soubrette nettoie ta maîtresse !
Ma maîtresse allongée sur le dos, jambes écartées,exhibe fièrement la moitié du Dong fiché en elle. A quatre pattes entre ses cuisses, je lèche la partie émergée de l'objet jusqu'à atteindre ses lèvres. Elle a peut-être abusé mais est toujours réceptive. Dès que ma langue touche son clito, elle arrache le morceau de caoutchouc de son ventre et plaque ma bouche sur son sexe béant.
Que fait Dany ? Elle est à mes fesses, je sens une balle de caoutchouc contre ma rosace... Elle me prend par les hanches, la balle, c'est un gode-ceinture ! Il est énorme, il doit avoir la grosseur d'une balle de tennis. Elle le pousse avec précaution, augmente la pression, me tire à elle, mes muscles se relâchent enfin, mon anus s'ouvre, l'objet pénètre d'un coup de 5 centimètres.
Que fait Dany ? Elle est à mes fesses, je sens une balle de caoutchouc contre ma rosace... Elle me prend par les hanches, la balle, c'est un gode-ceinture ! Il est énorme, il doit avoir la grosseur d'une balle de tennis. Elle le pousse avec précaution, augmente la pression, me tire à elle, mes muscles se relâchent enfin, mon anus s'ouvre, l'objet pénètre d'un coup de 5 centimètres.
— ARRÊTE ! T'ES FOLLE , tu me déchires !
— Chuuuuut, détends-toi, t'inquiète, ça va aller.
— Chuuuuut, détends-toi, t'inquiète, ça va aller.
Je ressens un déchirement au niveau des testicules, je touche et me rends compte que ma cage tirée en arrière s'est rapprochée du gode. Il est imposant. Dany stoppe sa poussée, me laisse digérer le morceau. Peut-être deux minutes après de moi-même je m'empale doucement. Dany m'embrasse entre les omoplates :
— Tu vois ma chérie comme Mamadou est bon, c'est mon préféré, ta vas voir .
Le gode glisse dans mon sphincter lentement sans difficulté, l'anneau est vaincu, les chairs se laissent envahir. Le morceau est long il touche le fond de mon ampoule, Dany attend, force un peu, mes intestins s'ouvrent et avalent les deux, trois derniers centimètres pour que son ventre touche mes fesses. Nouvelle surprise quand les baloches du gode touchent ma cage et la font repartir de l'avant.
— Voilà ma chérie, Mamadou est content, tu l'as complètement en toi, tu vas sentir comme il baise bien. Le vagin n'est pas assez profond pour le recevoir, il ne s'en prend qu'aux fesses.
Pendant ce temps, concentrée sur la pénétration, j'en oublie ma maîtresse qui suit l'opération grâce au miroir des armoires. A présent, Dany a gagné la partie et m'encule à la hussarde, en accélérant la charge, à chaque coup ma cage avance et recule au rythme du gode. C'est une nouvelle sensation, cet étirement de la racine du pénis associé au massage de la prostate, une excitation, une jouissance décuplée.
Je deviens un peu cannibale, je m'en prends à cett evulve, je veux la bouffer, je l'aspire toute entière, la mâchouille. Le bouton grossit, pointe , je le prends seul, le suce, le titille comme un gland puis reviens m'abreuver dans la vallée, à ce ruisseau acide, je lape sans fin, m'enfonce le plus possible, malheureusement ma langue est beaucoup trop courte ne serait-ce que pour atteindre le point de jouissance... Peu importe pour Germaine qui genoux relevés et largement ouverts, ne cesse de ronronner et à deux mains me plaque sur son ventre, elle semble avoir un orgasme continu.
C'est Dany le chef d'orchestre, c'est elle qui nous conduit sur ce chemin de volupté... Je sens à nouveau que je me vide depuis un moment dans sa main. Elle ralentit la chevauchée, se couche sur la monture, me murmure à l'oreille « T'es une sacrée jouisseuse » tout en appliquant mon sperme de sa main au ventre de son amie. Elle quitte mon ventre et vient me rejoindre pour déguster le cocktail de nos amours. Comme deux chiennes dans la même gamelle nous nous partageons le plat. Germaine sort de son monde :
— Oh mes chéries, comme c'est bon, oui bien au fond de la chatte, oui dans le nombril aussi.
Chacune, nous lui relevons une jambe sur sa poitrine, son entrejambe est couvert de salive et de cyprine mélangées sur tout le périnée jusqu'à l'anus, je m'y attache tandis que Dany peaufine le nettoyage du ventre. La tension diminue progressivement, nous nous retrouvons à la fin toutes les trois allongées côte à côte.
Après un moment de repos et une douche il est temps de rentrer, occasion pour moi de m'habituer à cette nouvelle contrainte qu'est le corset et qui fait me sentir femme d'autant mieux que je jouis comme une fontaine sans bander et sans éjaculer !
Après un moment de repos et une douche il est temps de rentrer, occasion pour moi de m'habituer à cette nouvelle contrainte qu'est le corset et qui fait me sentir femme d'autant mieux que je jouis comme une fontaine sans bander et sans éjaculer !
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Commentaires ()
Et entraîne Jane dans la débauche
Sarahtv