Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quatre femmes, un homme — Chapitre unique · Deux cadeaux particuliers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quatre femmes, un homme
Chapitre unique · Deux cadeaux particuliers
Aujourd’hui, je célèbre mon anniversaire, même si j’ai soufflé mes quarante et une bougies il y a déjà deux jours. Au réveil, je sens les lèvres de Corinne, ma femme de trente-huit ans, glisser avec tendresse le long de mon sexe. Elle remarque mon éveil et murmure :
— Joyeux anniversaire, mon chéri.
— Joyeux anniversaire, mon chéri.
Puis elle reprend sa fellation, douce et sensuelle. Elle me savoure, me goûte, jusqu’à ce que je lui inonde la bouche de mon sperme. Sans hésiter, elle avale tout, puis, avec une douceur infinie, me lèche encore, léchant chaque goutte de mon jus.
Enfin, elle se blottit contre moi, m’embrasse avec passion et chuchote :
— Je t’aime. Mon amour.
— Je t’aime. Mon amour.
Plus tard, elle revient de la cuisine, totalement nue, un plateau copieusement garni dans les mains, en me disant :
— Tu auras besoin d’énergie pour la suite, chéri.
— Tu auras besoin d’énergie pour la suite, chéri.
Après le repas, nous nous caressons encore un moment, puis elle me dit, en caressant mon torse :
— Pour la suite du programme, mon chéri… (elle sourit malicieusement) Crème épilatoire, lavement puis plug anal… de bonne taille.
— Pour la suite du programme, mon chéri… (elle sourit malicieusement) Crème épilatoire, lavement puis plug anal… de bonne taille.
Son ton est à la fois autoritaire et tendre, et je me sens déjà pris dans ce jeu. « Que me réserve-t-elle ? »
Mes missions remplies, Corinne s’approche de moi avec un sourire mystérieux. D’un geste expert, elle commence à me maquiller, traçant avec précision chaque trait pour me transformer. Puis, d’une voix suave, elle me demande de m’habiller : des bas soyeux, un porte-jarretelles, un string, un soutien-gorge qui couvre et maintient mes prothèses mammaires, et enfin, ma perruque, qui achèvera cette métamorphose.
— Maintenant, murmure-t-elle en m’effleurant la joue, attends-moi bien sagement dans la chambre. Je viendrai te chercher…
Et me voilà, impatient et excité, à attendre son retour pour… je ne sais quelle surprise, mais je sens que ce sera une belle surprise. Elle connaît tous mes goûts et tous mes fantasmes.
Puis elle entre dans la chambre et me bande les yeux. « Qu’est-ce qu’elle me réserve ? »
Elle me guide vers le salon.
— Tourne la tête vers la gauche…
— Tourne la tête vers la gauche…
J’obéis, et ses lèvres rencontrent les miennes dans un baiser langoureux.
— Joyeux anniversaire, mon amour, chuchote-t-elle avant de s’écarter légèrement.
— Maintenant, à droite…
— Joyeux anniversaire, mon amour, chuchote-t-elle avant de s’écarter légèrement.
— Maintenant, à droite…
Une autre voix, féminine et familière, résonne près de mon oreille. « Marie-Claire, peut-être ? » Ses lèvres effleurent les miennes, et elle me souhaite à son tour un joyeux anniversaire, avant de m’offrir un baiser tout aussi passionné.
Une troisième femme fait de même : vœux et baiser très vorace. Je la reconnais à sa voix rauque de fumeuse : Ludivine. Puis une quatrième femme fait comme les autres. Je n’arrive pas à l’identifier avec certitude, mais il s’agit vraisemblablement d’Anne-Sophie, l’autre amie de ma femme.
Puis elle me fait m’asseoir dans le fauteuil. Je ne peux m’empêcher de dire :
— Mais chérie… qu’est-ce que je fais habillée en femme au milieu de quatre femmes ?
— Mais chérie… qu’est-ce que je fais habillée en femme au milieu de quatre femmes ?
Ma voix trahit une pointe d’incertitude, mais aussi une excitation grandissante.
Corinne, toujours aussi malicieuse, me répond :
— On fête ton anniversaire entre femmes, mon chéri. Ce soir, tu redeviendras mon mari, et je t’invite au restaurant. Et après… on fera l’amour comme des fous, toute la nuit. Tu prendras une petite pilule, car je veux t’assécher les burnes, mon chéri.
— Merci, chérie… mais je suis juste en sous-vêtements, dis-je, un peu troublé.
— T’inquiète, mon amour… (elle me caresse la joue avant d’ajouter) Elles savent toutes que tu aimes te travestir de temps en temps, que tu aimes jouer la femme. Toutes connaissent mon cadeau… et, à mon avis, elles sont toutes très excitées.
— On fête ton anniversaire entre femmes, mon chéri. Ce soir, tu redeviendras mon mari, et je t’invite au restaurant. Et après… on fera l’amour comme des fous, toute la nuit. Tu prendras une petite pilule, car je veux t’assécher les burnes, mon chéri.
— Merci, chérie… mais je suis juste en sous-vêtements, dis-je, un peu troublé.
— T’inquiète, mon amour… (elle me caresse la joue avant d’ajouter) Elles savent toutes que tu aimes te travestir de temps en temps, que tu aimes jouer la femme. Toutes connaissent mon cadeau… et, à mon avis, elles sont toutes très excitées.
C’est alors qu’elle enlève mon bandeau, et je me retrouve devant quatre femmes, toutes habillées très sexy : décolletés profonds, mini-jupes, bas dont certains en résille. Toutes ont perçu mon angoisse et veulent me rassurer.
— Tu es tellement sexy, mon chéri, comme ça. On dirait que tu as toujours été une femme, dit Corinne, le regard brillant de fierté.
— Vraiment, Pat… Tu es à croquer. Tu dois faire bander les mecs, habillée comme ça. Et cette perruque… elle te va à ravir, déclare Marie-Claire, les yeux pétillants de malice.
— Tu es tout simplement sublime. J’aimerais bien que mon mari joue le jeu, mais il est trop macho pour ça. Je t’admire, Pat. Et puis, avoue que ça te plaît, non ? Tu as une élégance naturelle, c’est incroyable, ajoute Ludivine, avec sa voix rauque, en éclatant de rire.
— Tu es… très beau, enfin, belle comme ça. Vraiment. Ça te va tellement bien que j’ai du mal à croire que ce n’est pas ton style habituel. Je me demande si tu ne devrais pas vivre en femme en permanence, dit Anne-Sophie, plus réservée mais tout aussi sincère, en me souriant timidement.
— Non, non. C’est avant tout mon mari, mon homme, mon mâle. Mais c’est vrai que, de temps en temps, j’aime bien le voir en femme… et lui aussi, n’est-ce pas, mon chéri ?
— C’est vrai, chérie, j’aime bien, de temps en temps, être une femme. Mais face à tes trois amies, je me sens quand même un peu gêné. Surtout en sous-vêtements.
— Oh, Pat, ne sois pas gêné ! Tu n’as rien à craindre, on t’adore comme tu es… et comme tu te montres aujourd’hui, dit Marie-Claire, toujours aussi enjouée.
— Allons, ne fais pas cette tête ! Tu es parmi des amies, ici. Et puis, avoue que ça te plaît, non ? Alors lâche prise et profite de ce moment ! dit Ludivine, qui éclate de rire avant de m’attirer contre elle dans une étreinte rapide.
— Pat, tu n’as vraiment pas à avoir honte. C’est juste un jeu, une façon de célébrer ta journée autrement. Et puis… on est là pour toi, et on veut juste que tu passes un moment inoubliable, dit Anne-Sophie, toujours douce et réfléchie, en me prenant la main et en me regardant avec sincérité.
— Vraiment, Pat… Tu es à croquer. Tu dois faire bander les mecs, habillée comme ça. Et cette perruque… elle te va à ravir, déclare Marie-Claire, les yeux pétillants de malice.
— Tu es tout simplement sublime. J’aimerais bien que mon mari joue le jeu, mais il est trop macho pour ça. Je t’admire, Pat. Et puis, avoue que ça te plaît, non ? Tu as une élégance naturelle, c’est incroyable, ajoute Ludivine, avec sa voix rauque, en éclatant de rire.
— Tu es… très beau, enfin, belle comme ça. Vraiment. Ça te va tellement bien que j’ai du mal à croire que ce n’est pas ton style habituel. Je me demande si tu ne devrais pas vivre en femme en permanence, dit Anne-Sophie, plus réservée mais tout aussi sincère, en me souriant timidement.
— Non, non. C’est avant tout mon mari, mon homme, mon mâle. Mais c’est vrai que, de temps en temps, j’aime bien le voir en femme… et lui aussi, n’est-ce pas, mon chéri ?
— C’est vrai, chérie, j’aime bien, de temps en temps, être une femme. Mais face à tes trois amies, je me sens quand même un peu gêné. Surtout en sous-vêtements.
— Oh, Pat, ne sois pas gêné ! Tu n’as rien à craindre, on t’adore comme tu es… et comme tu te montres aujourd’hui, dit Marie-Claire, toujours aussi enjouée.
— Allons, ne fais pas cette tête ! Tu es parmi des amies, ici. Et puis, avoue que ça te plaît, non ? Alors lâche prise et profite de ce moment ! dit Ludivine, qui éclate de rire avant de m’attirer contre elle dans une étreinte rapide.
— Pat, tu n’as vraiment pas à avoir honte. C’est juste un jeu, une façon de célébrer ta journée autrement. Et puis… on est là pour toi, et on veut juste que tu passes un moment inoubliable, dit Anne-Sophie, toujours douce et réfléchie, en me prenant la main et en me regardant avec sincérité.
L’atmosphère s’est détendue. On a mangé, bu, ri, et discuté comme si cette situation était la plus naturelle du monde. Je me sens enfin libre, porté par la bienveillance de ces femmes qui me considèrent comme l’une d’entre elles.
C’est alors que Corinne, avec un sourire malicieux et un regard brûlant, déclare d’une voix suave :
— Maintenant, mon chéri… il est temps de t’offrir ton premier cadeau.
— Maintenant, mon chéri… il est temps de t’offrir ton premier cadeau.
Un frisson me parcourt l’échine.
Marie-Claire est la première à réagir : elle commence à déboutonner sa robe, révélant un joli soutien-gorge, puis écarte les jambes, révélant un gode-ceinture beige, de bonne taille, semblable à celui que Corinne utilise si souvent sur moi. Elle commence à le caresser, ses doigts glissant le long de la tige comme un homme le ferait.
Anne-Sophie, qui, ayant un peu bu, a perdu sa légère timidité, écarte à son tour les cuisses pendant que Marie-Claire finit de se déshabiller. Elle exhibe un gode beaucoup plus long que celui de Marie-Claire, mais plus fin. Lui aussi est beige, et elle le fait osciller légèrement devant elle, un sourire espiègle aux lèvres.
— Tu vas adorer celui-là, Pat…, murmure-t-elle en le serrant entre ses doigts.
— Tu vas adorer celui-là, Pat…, murmure-t-elle en le serrant entre ses doigts.
Ludivine suit le mouvement. Son gode-ceinture est le plus court de tous, mais le plus épais aussi.
— Je pense qu’il va préférer ma queue, une bonne grosse queue.
— Que penses-tu de mon cadeau, chéri ? Je sais que tu en rêvais, dit Corinne.
— Merci, chérie. Oui, c’est vrai. Un de mes fantasmes les plus fous.
— Elles sont toutes pour toi, mon amour. Ne les fais pas attendre. Va sucer ces belles bites comme tu aimes tant le faire… avant qu’elles ne te prennent toutes, sans exception. Tu vas avoir ton reverse gang bang, mon chéri. Je t’aime. Allez, va sucer.
— Je pense qu’il va préférer ma queue, une bonne grosse queue.
— Que penses-tu de mon cadeau, chéri ? Je sais que tu en rêvais, dit Corinne.
— Merci, chérie. Oui, c’est vrai. Un de mes fantasmes les plus fous.
— Elles sont toutes pour toi, mon amour. Ne les fais pas attendre. Va sucer ces belles bites comme tu aimes tant le faire… avant qu’elles ne te prennent toutes, sans exception. Tu vas avoir ton reverse gang bang, mon chéri. Je t’aime. Allez, va sucer.
Leurs respirations s’accélèrent, leurs mains dansent sur leurs sexes factices, et je sens mon propre désir monter, emporté par cette scène aussi audacieuse qu’excitante.
Je m’agenouille devant Anne-Sophie, assise au centre. Je commence à lécher son sexe avant de le prendre en bouche. Mes mains, elles, se tendent vers les deux autres, caressant les tiges offertes par Marie-Claire et Ludivine.
— Oh, Pat… tu as l’air d’aimer ça, coquine, murmure Anne-Sophie, les yeux mi-clos, tandis que je m’applique à varier les mouvements.
— Marie-Claire a clairement du talent. Quand est-ce que tu t’occupes de moi, Pat ?
— Marie-Claire a clairement du talent. Quand est-ce que tu t’occupes de moi, Pat ?
Je passe à elle, et j’ai vraiment l’impression de sucer la queue que nous possédons.
— Plus profond, ma chérie… oui, comme ça.
— Ludivine… J’ai hâte de la voir s’occuper de ma grosse queue.
— Plus profond, ma chérie… oui, comme ça.
— Ludivine… J’ai hâte de la voir s’occuper de ma grosse queue.
Je passe de l’une à l’autre, savourant chaque gémissement, chaque encouragement. Puis, soudain, Anne-Sophie se lève d’un mouvement fluide. D’un geste expert, elle retire mon plug.
— Je vais te prendre, me dit-elle. Te la mettre bien au fond.
— Je vais te prendre, me dit-elle. Te la mettre bien au fond.
Je me cambre, un cri étouffé aux lèvres, tout en continuant à sucer alternativement les godes de Marie-Claire et de Ludivine, leurs hanches se soulevant légèrement pour venir à ma rencontre.
— Putain, tu es incroyable… halète Anne-Sophie, ses mains agrippant mes hanches pour me maintenir en place. Regardez-la… elle a pris toute ma longueur tout en continuant à sucer une grosse bite.
C’est vrai qu’elle remonte loin, et c’est vrai aussi que Ludivine est très épaisse. Je me demande ce que ça me fera quand elle sera en moi.
Puis, d’un ton plus autoritaire, Marie-Claire intervient :
— À mon tour.
— À mon tour.
Elle s’allonge sur le sol, son gode dressé vers le ciel comme une invitation irrésistible.
— Empale-toi sur moi, ma belle. Et ne lâche pas les autres…
— Empale-toi sur moi, ma belle. Et ne lâche pas les autres…
Je me positionne au-dessus d’elle, sentant la pression du gode contre moi, avant de m’y enfoncer avec un gémissement. Les deux autres se rapprochent, offrant leurs godes à ma bouche.
Les positions s’enchaînent : à quatre pattes sur le sol, en missionnaire, allongée sur la table, à quatre pattes sur le fauteuil, où elles se succèdent en moi. J’ai tantôt la longue queue d’Anne-Sophie, tantôt l’épaisse de Ludivine. Je suce, je branle, j’adore être la salope de ces trois femmes. Les commentaires fusent aussi…
— Quelle salope !
— On voit qu’elle adore ça.
— Regardez comme elle bande.
— Tu me l’as bien ouverte, Marie, pour ma grosse bite.
— Qu’est-ce qu’elle prend !
— Alors, ma chérie, tu prends ton pied ? demande Corinne.
— J’adore, mon amour. On pourra refaire ?
— Bien sûr, ma petite salope, puisque tu as l’air d’aimer tellement ça.
— On voit qu’elle adore ça.
— Regardez comme elle bande.
— Tu me l’as bien ouverte, Marie, pour ma grosse bite.
— Qu’est-ce qu’elle prend !
— Alors, ma chérie, tu prends ton pied ? demande Corinne.
— J’adore, mon amour. On pourra refaire ?
— Bien sûr, ma petite salope, puisque tu as l’air d’aimer tellement ça.
Au bout de plusieurs minutes de pénétrations et de fellations :
— Je ne sais pas vous, mais moi, je commence à fatiguer, dit Anne-Sophie, qui est en train de me défoncer.
— Oui, moi aussi. Coco, je crois que c’est l’heure de la deuxième surprise, dit Marie-Claire, qui est en train de me baiser la bouche.
— Tu as raison, ma chère, répond Corinne.
— Je ne sais pas vous, mais moi, je commence à fatiguer, dit Anne-Sophie, qui est en train de me défoncer.
— Oui, moi aussi. Coco, je crois que c’est l’heure de la deuxième surprise, dit Marie-Claire, qui est en train de me baiser la bouche.
— Tu as raison, ma chère, répond Corinne.
Elle arrête les filles, puis s’adresse à moi :
— Mon chéri, viens te mettre à genoux devant moi, mon amour.
— Mon chéri, viens te mettre à genoux devant moi, mon amour.
Une fois fait :
— Oh, mais tu coules comme une petite salope, et ta queue est toujours dure. Bon, en dehors du gode de Marie-Claire, tu préfères la longue queue d’Anne-Sophie ou la grosse queue de Ludivine ?
— Ben, je les aime toutes. C’est vrai qu’Anne-Sophie va loin, très loin, et Ludivine, ben, elle m’écartèle vraiment. Je dois ouvrir grand la bouche pour la sucer.
— Et bien voilà ta deuxième surprise, mon cœur.
— Oh, mais tu coules comme une petite salope, et ta queue est toujours dure. Bon, en dehors du gode de Marie-Claire, tu préfères la longue queue d’Anne-Sophie ou la grosse queue de Ludivine ?
— Ben, je les aime toutes. C’est vrai qu’Anne-Sophie va loin, très loin, et Ludivine, ben, elle m’écartèle vraiment. Je dois ouvrir grand la bouche pour la sucer.
— Et bien voilà ta deuxième surprise, mon cœur.
Elle écarte alors les jambes et me présente un énorme gode noir avec de grosses couilles.
— Je te présente ma nouvelle queue, mon chéri. Top de réalisme : regarde le gland bien dessiné, les veines apparentes. Elle est dure mais souple, touche.
— Je te présente ma nouvelle queue, mon chéri. Top de réalisme : regarde le gland bien dessiné, les veines apparentes. Elle est dure mais souple, touche.
Je commence à caresser ce monstre pendant qu’elle continue :
— C’est avec ça que je vais désormais te prendre. Un mixte entre la longue bite d’Anne-Sophie, soit vingt et un centimètres, et la queue épaisse de Ludivine, soit presque six centimètres. Suce-moi, chérie.
— C’est avec ça que je vais désormais te prendre. Un mixte entre la longue bite d’Anne-Sophie, soit vingt et un centimètres, et la queue épaisse de Ludivine, soit presque six centimètres. Suce-moi, chérie.
Je commence à sucer ce gode pendant que les autres filles me traitent de salope, de gourmande, de bonne suceuse.
— La prochaine fois, j’aimerais bien la voir te prendre en gorge profonde, dit Ludivine.
— Je vais l’entraîner à ça, ma chérie. Mets-toi à quatre pattes, ma petite pute de mari, dit ma femme.
— La prochaine fois, j’aimerais bien la voir te prendre en gorge profonde, dit Ludivine.
— Je vais l’entraîner à ça, ma chérie. Mets-toi à quatre pattes, ma petite pute de mari, dit ma femme.
Je la sens entrer dans mon cul. Le passage est facilité par ce que j’ai déjà pris, mais elle progresse encore et encore.
— Putain, chérie, c’est gros… c’est long.
— Oui, mon amour, c’est exactement ce qu’il te faut. L’ancien gode était devenu trop petit pour une grosse salope comme toi. C’est Marie-Claire qui en a hérité, elle veut l’utiliser sur son mari. « Je me disais bien… »
— Putain, chérie, c’est gros… c’est long.
— Oui, mon amour, c’est exactement ce qu’il te faut. L’ancien gode était devenu trop petit pour une grosse salope comme toi. C’est Marie-Claire qui en a hérité, elle veut l’utiliser sur son mari. « Je me disais bien… »
Elle commence des mouvements de va-et-vient. Je lui demande d’y aller lentement. Elle obéit, puis je lui donne le feu vert, et là, elle me défonce littéralement sous les commentaires tantôt salaces, tantôt admiratifs.
— Regardez comme elle prend cette grosse queue.
— Un vrai garage à bites, ta chérie, Corinne.
— Et si on agrandissait le cercle avec une ou deux femmes de plus ?
— Allez, suce-moi, salope, pendant que tu te fais défoncer.
— Regardez comme elle prend cette grosse queue.
— Un vrai garage à bites, ta chérie, Corinne.
— Et si on agrandissait le cercle avec une ou deux femmes de plus ?
— Allez, suce-moi, salope, pendant que tu te fais défoncer.
Au bout d’une bonne dizaine de minutes, je crie grâce :
— Je n’en peux plus ! Stop !
— Je n’en peux plus ! Stop !
Je m’effondre sur le sol. Corinne me laisse me reposer un moment, puis déclare :
— Prête pour la finale, ma chérie ?
— La finale ? Non, j’en peux plus, chérie, désolé, mais je suis mort.
— T’inquiète, t’as rien à faire… enfin, si : ouvre la bouche.
— Prête pour la finale, ma chérie ?
— La finale ? Non, j’en peux plus, chérie, désolé, mais je suis mort.
— T’inquiète, t’as rien à faire… enfin, si : ouvre la bouche.
Je m’exécute. Corinne branle sa queue comme un mec le ferait, et soudain, plusieurs jets atterrissent sur ma figure et dans ma bouche.
— Ma queue est livrée avec une recette pour fabriquer du faux sperme. La texture et presque le goût y sont. Tu aimes, ma chérie ? Tu en veux encore ?
— Je n’y crois pas, putain, mais tu as trouvé ce truc où, ma chérie ?
— T’en veux encore ?
— Oui.
— Ma queue est livrée avec une recette pour fabriquer du faux sperme. La texture et presque le goût y sont. Tu aimes, ma chérie ? Tu en veux encore ?
— Je n’y crois pas, putain, mais tu as trouvé ce truc où, ma chérie ?
— T’en veux encore ?
— Oui.
Deux ou trois autres jets finissent dans ma bouche, et c’est vrai que ça ressemble à du sperme. C’est alors que les femmes récoltent ce faux sperme avec leurs doigts et me les donnent à lécher.
— On ne gaspille pas le sperme, ma chérie.
— Oui, c’est plein de bonnes choses pour le corps.
— Et c’est ce que font les bonnes petites salopes.
— On ne gaspille pas le sperme, ma chérie.
— Oui, c’est plein de bonnes choses pour le corps.
— Et c’est ce que font les bonnes petites salopes.
Puis Corinne prend ma tête entre ses mains et m’embrasse langoureusement devant ses amies.
— Merci, chérie, j’ai adoré. J’ai hâte de recommencer.
— Tu as été parfaite, ma chérie. Oui, on va refaire ça plus souvent. Je t’aime.
— Merci, chérie, j’ai adoré. J’ai hâte de recommencer.
— Tu as été parfaite, ma chérie. Oui, on va refaire ça plus souvent. Je t’aime.
Toutes me caressent, me félicitent, confirment qu’elles sont partantes et qu’elles ont adoré.
Puis les filles se déséquipent, se rhabillent et s’en vont. Je peux alors savourer une bonne bière dans notre jacuzzi en me remémorant cet excellent moment, avant de redevenir l’homme de la maison et d’accompagner ma femme au restaurant pour un bon repas.
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