Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offert par ma femme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offert par ma femme
Chapitre 1
Voici une histoire qui m'est arrivée alors que j'avais trente ans. Je vivais avec Coralie, une jolie brune de vingt-six ans, et nous avions un petit garçon d'un an et demi nommé Gaspard. Nous étions deux jeunes parents épanouis et heureux de vivre ensemble. Coralie avait toujours été très chaude et sa maternité n'avait pas affecté sa libido. Nous faisions l'amour tous les jours et si possible plus d'une fois. Nous nous étions mis ensemble quatre ans plus tôt, après deux ans de rapports amicaux, alors que je sortais d'une relation un peu toxique avec une femme dénommée Alice, qui se jouait de moi, comptait sur moi pour assurer son train de vie et me trompait en secret.
Coralie avait été, dès le départ, comme une bouffée d'oxygène et je m'étais senti revivre à ses côtés. Comme elle m'avait servi de confidente avant de devenir ma maîtresse puis ma femme, Coralie connaissait tout de moi et elle savait, entre autres, que j'étais bisexuel. Cet aspect de ma sexualité, qui avait considérablement contribué à l'échec de ma relation précédente, l'amusait et l'intriguait. J'avais beau lui dire que je ne fréquentais plus les hommes et les lieux de drague gay, elle restait curieuse. Du coup, nous en parlions régulièrement et elle me posait souvent des questions sur mes expériences homosexuelles passées. Je lui ai donc raconté en détail ma découverte, à l'adolescence, de la sexualité entre hommes avec des amis perdus de vue depuis. Je lui ai parlé longuement des quelques fois où, fatigué d'Alice, j'étais allé me faire enculer et sucer des bites dans des lieux de drague gay. Je lui ai aussi avoué ne pas pouvoir résister à la vue d'une jolie queue en érection.
— C'est plus fort que moi, lui ai-je expliqué alors, mais quand un beau mec me sort sa bite bien raide, j'ai envie de le sucer et qu'il me prenne le cul.
— Et c'est quoi un beau mec pour toi ?
— Je ne sais pas ; je n'ai pas de critères bien définis, mais c'est un mec bien proportionné, ni trop gros ni trop maigre, avec une jolie gueule, un corps raisonnablement musclé, pas trop poilu et si possible bien monté. J'imagine que tu dois avoir des exigences similaires en matière de mâle.
— Moui... Je pourrai effectivement adhérer à ces critères, mais en plus, je veux que le mec soit comme toi, grand et large d'épaules.
— Moi, je me moque de la taille du type car je croise peu d'hommes de ma taille ou plus grands que moi. Du coup, si le mec n'est pas trop nain et bien proportionné, ça me va.
— Et depuis qu'on est ensemble, tu n'as été avec aucun homme ? J'ai du mal à le croire.
— C'est pourtant la vérité. Je ne dis pas que ça ne me titille pas des fois, mais je me retiens.
— Pourquoi tu fais ça ? C'est idiot. Je ne serais pas jalouse si tu allais prendre ton pied avec un homme, tu sais ?
— Oui, tu me l'as déjà dit, mais j'aurais l'impression de te tromper. Je ne pourrai jamais faire ça. En plus, il faudrait que l'homme qui me plaise soit bi ou gay et attiré par mon cul. Et ça, ça ne court pas les rues. Je préfère oublier...
— Et c'est quoi un beau mec pour toi ?
— Je ne sais pas ; je n'ai pas de critères bien définis, mais c'est un mec bien proportionné, ni trop gros ni trop maigre, avec une jolie gueule, un corps raisonnablement musclé, pas trop poilu et si possible bien monté. J'imagine que tu dois avoir des exigences similaires en matière de mâle.
— Moui... Je pourrai effectivement adhérer à ces critères, mais en plus, je veux que le mec soit comme toi, grand et large d'épaules.
— Moi, je me moque de la taille du type car je croise peu d'hommes de ma taille ou plus grands que moi. Du coup, si le mec n'est pas trop nain et bien proportionné, ça me va.
— Et depuis qu'on est ensemble, tu n'as été avec aucun homme ? J'ai du mal à le croire.
— C'est pourtant la vérité. Je ne dis pas que ça ne me titille pas des fois, mais je me retiens.
— Pourquoi tu fais ça ? C'est idiot. Je ne serais pas jalouse si tu allais prendre ton pied avec un homme, tu sais ?
— Oui, tu me l'as déjà dit, mais j'aurais l'impression de te tromper. Je ne pourrai jamais faire ça. En plus, il faudrait que l'homme qui me plaise soit bi ou gay et attiré par mon cul. Et ça, ça ne court pas les rues. Je préfère oublier...
Nous en sommes restés là sur ce sujet, mais Coralie m'a surpris quelques jours plus tard en commandant sur internet un gode réaliste de belles dimensions. Elle l'a reçu deux jours après et me l'a montré le soir au coucher. C'était vraiment un gode de bonne qualité, long de vingt centimètres sans compter les couilles et la ventouse, qui imitait parfaitement une vraie bite. J'étais subjugué par sa texture et sa forme, mais ne comprenais pas pourquoi elle avait besoin d'un tel objet dans la mesure où j'étais là pour satisfaire ses besoins sexuels.
— Ce n'est pas pour moi que je l'ai acheté, mon amour, mais pour toi. Je veux te voir le sucer et je veux te l'enfiler dans le cul.
— T'es pas sérieuse, ma chérie ? Tu veux me défoncer le cul avec ça ?
— Je veux te procurer du plaisir... Tu m'as raconté que t'avais sucé tes copains étant jeune et leur avais donné ton cul. Tu m'as raconté aussi comment tu allais faire la pute dans des lieux de drague gay pour t'en prendre plein le cul. Tu m'as avoué, par ailleurs, ne plus avoir couché avec un homme depuis qu'on est ensemble alors, comme je n'ai pas de bite, je pense qu'une fausse bien imitée fera l'affaire. Je vais réveiller ton besoin de queue.
— Pfff... T'es pas bien, ai-je dit en rigolant. Je vis parfaitement bien mon abstinence.
— Ça c'est ce que tu crois, mais je suis certaine que c'est faux et que ça te manque. Je souhaite faire ton bonheur, Olivier, et je vais m'y employer. Regarde cette bite et suce-la comme si c'était une vraie. Pense à un beau mec et laisse tes fantasmes s'exprimer.
— T'es pas sérieuse, ma chérie ? Tu veux me défoncer le cul avec ça ?
— Je veux te procurer du plaisir... Tu m'as raconté que t'avais sucé tes copains étant jeune et leur avais donné ton cul. Tu m'as raconté aussi comment tu allais faire la pute dans des lieux de drague gay pour t'en prendre plein le cul. Tu m'as avoué, par ailleurs, ne plus avoir couché avec un homme depuis qu'on est ensemble alors, comme je n'ai pas de bite, je pense qu'une fausse bien imitée fera l'affaire. Je vais réveiller ton besoin de queue.
— Pfff... T'es pas bien, ai-je dit en rigolant. Je vis parfaitement bien mon abstinence.
— Ça c'est ce que tu crois, mais je suis certaine que c'est faux et que ça te manque. Je souhaite faire ton bonheur, Olivier, et je vais m'y employer. Regarde cette bite et suce-la comme si c'était une vraie. Pense à un beau mec et laisse tes fantasmes s'exprimer.
Je ne sais pas pourquoi j'ai accepté d'entrer dans le jeu de Coralie. J'ai pris en bouche ce sexe factice et l'ai sucé comme je l'aurais fait avec une vraie bite. Ma femme m'a regardé faire sans rien dire au début, puis elle s'est mise à m'encourager. J'ai fermé les yeux pour oublier qu'aucun homme ne se tenait au bout de ce sexe factice et me suis mis à écouter ce qu'elle me disait.
— Vas-y, mon amour, suce-la bien... Tu vas te la prendre dans le cul après. Elle va écarter ta chatte de mec et je vais te voir jouir du cul. Elle est bonne ? Dis-moi qu'elle te plaît...
— Mmmm... Oh oui, elle est grosse. J'adore les grosses bites bien raides...
— T'es comme moi, Olivier. T'es une vraie femelle. Dis-le que tu es un pédé qui aime la bite. Dis-moi que tu la veux dans le cul.
— Oh oui, ma chérie, je suis un pédé qui aime la bite et je rêve d'être enculé. Mets-la-moi dans le cul, ma chérie. Je ne tiens plus.
— Mets-toi à quatre pattes et laisse-moi faire.
— Mmmm... Oh oui, elle est grosse. J'adore les grosses bites bien raides...
— T'es comme moi, Olivier. T'es une vraie femelle. Dis-le que tu es un pédé qui aime la bite. Dis-moi que tu la veux dans le cul.
— Oh oui, ma chérie, je suis un pédé qui aime la bite et je rêve d'être enculé. Mets-la-moi dans le cul, ma chérie. Je ne tiens plus.
— Mets-toi à quatre pattes et laisse-moi faire.
Toujours en fermant les yeux, je me suis mis à quatre pattes sur notre lit et elle a pris en main la verge factice. Elle m'a léché l'anus et a pointé l'objet sur ma rosette. Sa poussée a été un peu dure à encaisser et j'ai dû lui demander de manœuvrer avec lenteur. Elle s'est excusée et a repris ma pénétration en douceur. Mes sphincters vaincus se sont écartés pour laisser rentrer la colonne de latex et j'ai ressenti un plaisir oublié depuis longtemps.
— Putain, Olivier, je t'encule ! s'est exclamée Coralie en enfonçant le gode jusqu'à la garde. C'est bon ? Je ne t'ai pas fait mal ?
— Un peu au début... Mais ça va. Oui... C'est bon. Ça fait si longtemps que je n'ai rien pris dans le cul. Vas-y, fais-le bouger. Encule-moi à fond.
— Un peu au début... Mais ça va. Oui... C'est bon. Ça fait si longtemps que je n'ai rien pris dans le cul. Vas-y, fais-le bouger. Encule-moi à fond.
Coralie a fait aller et venir le gode dans mon cul avec un rythme régulier et j'en ai ressenti du plaisir. Elle m'a sodomisé pendant plus d'un quart d'heure et je lui ai demandé d'arrêter en me disant que ça ne valait quand même pas une vraie bite. Bien sûr, je ne lui ai pas dit ça et lui ai juste fait part du plaisir que j'avais pris. Elle s'est dite ravie de ça et m'a promis de recommencer souvent. Finalement, pendant deux semaines, elle m'a rejoué ce scénario tous les deux jours et mon cul a fini par s'y faire. Progressivement, elle m'a pénétré de plus en plus facilement et m'a enculé de plus en plus longuement. Après ces quinze jours, elle s'est mise à me prendre ainsi tous les soirs et je me suis mis à réclamer ses sodomies.
Coralie m'a enculé tous les soirs pendant près de six mois, puis elle s'est mise à me parler de Pierre-Henri, un de ses collègues de travail, qu'elle savait gay et actif. Elle l'avait pris en amitié et lui servait de confidente. Il lui parlait de ses aventures et elle me les racontait ensuite le soir au dîner. Au départ, je l'écoutais d'une oreille distraite et faisais celui qui ne comprenait pas où elle voulait en venir, mais peu à peu je me suis fait curieux. Visiblement, Pierre-Henri n'avait aucun scrupule à lui donner des détails croustillants de sa vie sexuelle et sentimentale, et j'ai donc appris assez vite que c'était un queutard invétéré qui multipliait les conquêtes dans l'espoir de trouver l'âme sœur, l'homme de ses rêves. J'étais finalement assez curieux des aventures de son collègue et je me suis mis à la devancer en lui posant des questions du genre : « Pierre-Henri t'a raconté quoi aujourd'hui ? » Invariablement, elle avait une anecdote à me raconter et s'amusait de ma curiosité.
— Tu ne te lasses plus des frasques de mon copain, mon amour. Tu aimerais que je te le présente ? A-t-elle fini par me demander.
— Je ne sais pas. Ça ne serait peut-être pas très sérieux.
— Oh si, je pense que ça pourrait être très sérieux, au contraire. Je suis sûre que c'est ton type d'homme.
— Qu'est-ce qui te fait croire ça ? Tu ne sais pas quel est mon type d'homme.
— On en a déjà parlé, mon amour, je sais que tu aimes les beaux mecs, bien proportionnés, ni trop gros ni trop maigres, plutôt musclés, j'imagine, et que la taille t'importe peu tant que ce n'est pas un nain.
— Oui, c'est assez bien résumé.
— Alors peut-être que tu n'aimes pas les bruns aux yeux bleus, assez grands et sportifs. Dans ce cas, c'est sûr qu'il ne te plaira pas, mais si tu veux mon avis, il est beau comme un dieu. C'est même dommage qu'il soit gay car il plaît aux femmes.
— Il te plaît à toi ?
— Beaucoup, mais surtout je vous verrais bien ensemble. Ça te dirait que je l'invite pour que vous fassiez connaissance ?
— Tu veux me mettre dans les bras de ton copain ? Je ne suis pas sûr d'en avoir envie. Je t'aime et tu me suffis.
— Non, je ne te suffis pas. Tu es en manque de queue et je suis lasse de t'enculer tous les soirs. Il te faut un amant viril et actif pour combler tous tes besoins.
— Tu ne sais pas comment tu réagiras si je sors avec ton collègue. J'ai peur que tu m'en veuilles en définitive et que ça fusille notre couple.
— Sauf que ça n'arrivera pas. Je t'aime, mon amour, et c'est pour ça que je souhaite te voir avec Pierre-Henri. Si je dois en souffrir, j'assumerai et c'est tout.
— Mais je ne veux pas que tu souffres.
— Je sais ça et je n'ai pas dit que j'allais en souffrir nécessairement. C'est d'ailleurs peu probable car ça va m'exciter de te partager avec lui. Alors on fait quoi ? Je l'invite un vendredi soir ou un samedi midi ?
— Comme tu préfères, ma chérie, car je ne pense pas qu'il se passera quoi que ce soit entre nous.
— Ne crois pas ça. Je lui ai déjà parlé de toi et je lui ai également montré une photo de toi. Tu l'intéresses beaucoup.
— Et tu lui as dit quoi à mon sujet ?
— Je lui ai dit que tu es bi, passif avec les hommes et que je t'encule tous les soirs avec un gode réaliste de belle taille. Il m'a assuré que sa verge remplacerait avantageusement notre jouet.
— En gros, tu lui as déjà offert mon cul. Tu veux l'inviter quand ?
— Je pensais l'inviter vendredi soir, comme ça il pourra dormir ici avec toi s'il le souhaite.
— Et toi ? Tu vas dormir où ? S'il dort avec moi ?
— Je dormirai soit dans le salon, soit avec vous ; notre lit est assez large pour trois et ça me permettrait de le voir t'enculer.
— Parce que tu voudrais le voir m'enculer ? Personnellement, je m'en moque, mais lui n'acceptera peut-être pas.
— Il est déjà d'accord tant que je ne le touche pas.
— Je ne sais pas. Ça ne serait peut-être pas très sérieux.
— Oh si, je pense que ça pourrait être très sérieux, au contraire. Je suis sûre que c'est ton type d'homme.
— Qu'est-ce qui te fait croire ça ? Tu ne sais pas quel est mon type d'homme.
— On en a déjà parlé, mon amour, je sais que tu aimes les beaux mecs, bien proportionnés, ni trop gros ni trop maigres, plutôt musclés, j'imagine, et que la taille t'importe peu tant que ce n'est pas un nain.
— Oui, c'est assez bien résumé.
— Alors peut-être que tu n'aimes pas les bruns aux yeux bleus, assez grands et sportifs. Dans ce cas, c'est sûr qu'il ne te plaira pas, mais si tu veux mon avis, il est beau comme un dieu. C'est même dommage qu'il soit gay car il plaît aux femmes.
— Il te plaît à toi ?
— Beaucoup, mais surtout je vous verrais bien ensemble. Ça te dirait que je l'invite pour que vous fassiez connaissance ?
— Tu veux me mettre dans les bras de ton copain ? Je ne suis pas sûr d'en avoir envie. Je t'aime et tu me suffis.
— Non, je ne te suffis pas. Tu es en manque de queue et je suis lasse de t'enculer tous les soirs. Il te faut un amant viril et actif pour combler tous tes besoins.
— Tu ne sais pas comment tu réagiras si je sors avec ton collègue. J'ai peur que tu m'en veuilles en définitive et que ça fusille notre couple.
— Sauf que ça n'arrivera pas. Je t'aime, mon amour, et c'est pour ça que je souhaite te voir avec Pierre-Henri. Si je dois en souffrir, j'assumerai et c'est tout.
— Mais je ne veux pas que tu souffres.
— Je sais ça et je n'ai pas dit que j'allais en souffrir nécessairement. C'est d'ailleurs peu probable car ça va m'exciter de te partager avec lui. Alors on fait quoi ? Je l'invite un vendredi soir ou un samedi midi ?
— Comme tu préfères, ma chérie, car je ne pense pas qu'il se passera quoi que ce soit entre nous.
— Ne crois pas ça. Je lui ai déjà parlé de toi et je lui ai également montré une photo de toi. Tu l'intéresses beaucoup.
— Et tu lui as dit quoi à mon sujet ?
— Je lui ai dit que tu es bi, passif avec les hommes et que je t'encule tous les soirs avec un gode réaliste de belle taille. Il m'a assuré que sa verge remplacerait avantageusement notre jouet.
— En gros, tu lui as déjà offert mon cul. Tu veux l'inviter quand ?
— Je pensais l'inviter vendredi soir, comme ça il pourra dormir ici avec toi s'il le souhaite.
— Et toi ? Tu vas dormir où ? S'il dort avec moi ?
— Je dormirai soit dans le salon, soit avec vous ; notre lit est assez large pour trois et ça me permettrait de le voir t'enculer.
— Parce que tu voudrais le voir m'enculer ? Personnellement, je m'en moque, mais lui n'acceptera peut-être pas.
— Il est déjà d'accord tant que je ne le touche pas.
Je suis resté sans voix après ça et j'ai changé de sujet. Nous étions mardi soir et je savais qu'il me restait seulement trois jours pour me faire à l'idée de rencontrer cet homme. Le soir, Coralie m'a encore enculé avec le gode qu'elle avait acheté pour moi et elle m'a promis que je pourrais rapidement jouir d'une vraie bite. Je n'ai rien répondu et ai seulement apprécié ma sodomie. Cette nuit-là, j'ai fait des rêves érotiques étranges dans lesquels je m'imaginais livré à plusieurs hommes virils qui me violaient sous les yeux de ma femme.
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