Inspiré du réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offert par ma femme — Chapitre 2
Auteur
Offert par ma femme
Chapitre 2
Les deux jours suivants sont passés vite. Tous les soirs, Coralie m'a encore enculé avec notre gode réaliste pour me procurer ma dose de plaisir anal puis est arrivé le vendredi. Le matin, avant que je parte travailler, elle m'a dit de faire des courses avant de rentrer et m'a demandé de faire un effort pour être à la maison plus tôt que d'habitude. Elle m'a expliqué avoir besoin d'aide pour préparer le dîner et a ajouté qu'elle comptait sur moi pour ça. Exceptionnellement, je suis sorti du travail à seize heures et je suis rentré chez moi après avoir fait les courses vers dix-sept heures. Coralie m'attendait avec une certaine impatience et m'a embrassé à mon arrivée. Elle m'a dit ce qu'elle souhaitait pour le dîner et, devant s'occuper de Gaspard, elle m'a chargé de la préparation du repas. Aimant faire la cuisine, je me suis attaqué, sans rechigner, à la préparation d'un véritable gueuleton en commençant par le dessert et le plat de résistance avant de m'occuper d'une entrée.
Pierre-Henri est arrivé à dix-neuf heures trente et Coralie était en train de coucher Gaspard. Je me suis donc chargé d'accueillir notre invité. J'ai tout de suite été surpris par son sourire et sa taille. Comme moi, Pierre-Henri dépassait le mètre quatre-vingt et je n'étais pas habitué à croiser des hommes de ma stature. Par ailleurs, il m'a semblé assez musclé et bien proportionné. Ses cheveux étaient brun foncé, presque noirs, et ses yeux étaient d'un bleu si profond qu'il était impossible de ne pas fixer son regard. De plus, un large sourire éclatant illuminait son visage et le rendait véritablement craquant. Je l'ai fait rentrer en masquant mon trouble et lui ai proposé de retirer sa veste. Je l'ai invité à passer au salon en expliquant que Coralie s'occupait de notre fils et nous rejoindrait bientôt. Elle est effectivement revenue de la chambre de Gaspard moins de trois minutes plus tard et nous a trouvés confortablement installés et en pleine conversation. J'en étais à demander à Pierre-Henri ce qu'il désirait boire comme apéritif. Nous avons pris tous deux un verre de whisky et Coralie nous a accompagnés d'un martini. Nous avons parlé de nos loisirs préférés et j'ai appris que, comme moi, Pierre-Henri fréquentait une salle de sport et allait courir le dimanche matin par beau temps. Ce point commun m'a conforté dans mon impression et j'ai compris pourquoi il me paraissait musclé. Ensuite, Coralie a mis un disque et nous avons échangé sur nos goûts en matière de musique, de littérature et de cinéma. Là encore, Pierre-Henri et moi étions sur la même longueur d'ondes. Nous aimions les mêmes chanteurs, les mêmes auteurs et les mêmes types de films. Alors, je me suis senti de plus en plus attiré par ce bel homme cultivé. La conversation s'orienta vers la politique et, comme nous avions les mêmes opinions, nous avons abondamment parlé des choses qui nous agaçaient ou qui nous motivaient. Nous avons donc parlé de beaucoup de choses à l'apéritif, sauf de sexualité. Je ne savais rien de ses attirances, de ses pratiques et de ses goûts en matière de partenaire, mais il était l'heure de dîner et nous sommes passés dans la salle à manger. Pendant que Coralie et Pierre-Henri passaient à table, je suis allé chercher l'entrée dans la cuisine. Une fois seule avec lui, Coralie a interrogé notre invité sur ses impressions me concernant.
— Alors Pierre-Henri, ne trouves-tu pas Olivier mignon ? Vous me paraissez faits pour vous entendre.
— Oui, on a les mêmes opinions, les mêmes goûts, les mêmes centres d'intérêt et il est canon. Ton mari me plaît beaucoup. Tu crois que c'est réciproque ?
— Je le pense sincèrement. J'ai vu comme il boit tes paroles quand tu lui parles. Il est sous le charme, assurément, et doit se poser beaucoup de questions. Tu devrais lui dire qu'il te plaît et lui proposer de sortir avec toi.
Quand je suis arrivé dans la pièce avec l'entrée, ils ont fait silence et j'ai fait le service en m'étonnant de cela. J'ai blagué en leur demandant s'ils ne complotaient pas dans mon dos et Coralie s'est mise à rire avant de me répondre.
— Mais si, mon amour, qu'est-ce que tu crois ? En fait, j'ai juste demandé à Pierre-Henri ce qu'il pensait de toi et il a dit que tu lui plaisais beaucoup. J'ai dit alors que je pensais que c'était réciproque. J'espère ne pas m'être trop avancée.
— T'as dit ça ? Tu n'as pas menti, ai-je avoué en rougissant, c'est vrai que tu me plais aussi, Pierre-Henri. Tu es beau, cultivé, bien fait et sportif. Tu as tout de mon amant idéal.
— Merci pour ces compliments et je pourrais te les retourner. Coralie m'avait déjà longuement parlé de toi et j'imaginais bien que l'on pourrait s'entendre, mais c'est plus que ça. T'es nettement plus beau en vrai qu'en photo. Tu me fais craquer et j'ai hâte de te voir à poil pour pouvoir admirer ton corps et ton cul bien rond.
— Tu veux que je me mette à poil maintenant ? ai-je demandé en souriant. Ça ne me gênerait pas d'être tout nu.
— Vous ne préférez pas attendre d'avoir mangé pour vous déshabiller ? nous a demandé Coralie. Si vous commencez maintenant, on risque de manger froid.
— C'est très juste ! a déclaré Pierre-Henri en posant une main sur la mienne, je te déshabillerai moi-même après le dîner.
— Ce sera avec plaisir ; mon corps t'appartient. Tu pourras en user et en abuser à ta guise.
— J'espère que ce n'est pas qu'une belle promesse.
— Oh non, je t'assure ; quand un homme me plaît et que c'est réciproque, je deviens une vraie salope. De plus, ça fait plus de quatre ans que je n'avais pas craqué sur un homme alors j'espère surtout que tu pourras combler mon appétit.
— On verra bien. Généralement, je suis plutôt endurant et je rebande facilement quand mon partenaire me plaît. Vu que c'est le cas, je pense pouvoir te prendre au moins deux fois avant de dormir.
— T'as dit ça ? Tu n'as pas menti, ai-je avoué en rougissant, c'est vrai que tu me plais aussi, Pierre-Henri. Tu es beau, cultivé, bien fait et sportif. Tu as tout de mon amant idéal.
— Merci pour ces compliments et je pourrais te les retourner. Coralie m'avait déjà longuement parlé de toi et j'imaginais bien que l'on pourrait s'entendre, mais c'est plus que ça. T'es nettement plus beau en vrai qu'en photo. Tu me fais craquer et j'ai hâte de te voir à poil pour pouvoir admirer ton corps et ton cul bien rond.
— Tu veux que je me mette à poil maintenant ? ai-je demandé en souriant. Ça ne me gênerait pas d'être tout nu.
— Vous ne préférez pas attendre d'avoir mangé pour vous déshabiller ? nous a demandé Coralie. Si vous commencez maintenant, on risque de manger froid.
— C'est très juste ! a déclaré Pierre-Henri en posant une main sur la mienne, je te déshabillerai moi-même après le dîner.
— Ce sera avec plaisir ; mon corps t'appartient. Tu pourras en user et en abuser à ta guise.
— J'espère que ce n'est pas qu'une belle promesse.
— Oh non, je t'assure ; quand un homme me plaît et que c'est réciproque, je deviens une vraie salope. De plus, ça fait plus de quatre ans que je n'avais pas craqué sur un homme alors j'espère surtout que tu pourras combler mon appétit.
— On verra bien. Généralement, je suis plutôt endurant et je rebande facilement quand mon partenaire me plaît. Vu que c'est le cas, je pense pouvoir te prendre au moins deux fois avant de dormir.
Ces paroles m'ont mis en joie et Coralie a fait remarquer que ça allait me changer du gode. La discussion a alors pris un nouveau cours et nous avons parlé de sexualité durant tout le repas. N'ayant pas de position favorite, j'ai expliqué que, entre hommes, la levrette me paraissait être la plus naturelle, mais Pierre-Henri m'a avoué qu'il aimait voir le visage de son amant et privilégiait les positions du bateau-ivre et de l'enclume. On a abordé la question des IST et Pierre-Henri nous a dit, test à l'appui, qu'il était clean et indemne de toute maladie vénérienne. Il a alors voulu savoir si je suçais et si je serais d'accord pour qu'il éjacule dans ma bouche. Il a déclaré avoir un faible pour les salopes qui sucent la bite qui sort de leur cul et avalent le foutre. Je lui ai répondu, au risque de choquer Coralie, que je faisais partie de cette catégorie, mais j'ai déclaré aimer aussi me faire farcir les entrailles.
Après le repas, Pierre-Henri et moi avions une furieuse envie de niquer et son pantalon était déformé par une bosse conséquente. Nous sommes retournés au salon et Coralie est allée préparer une tisane dans la cuisine. En arrivant dans le salon, j'ai enlacé Pierre-Henri et je l'ai embrassé sur la bouche. Il m'a roulé une pelle puis il m'a retiré mon pull et ma chemise. J'ai fait de même avec lui puis, pressé de voir son engin, j'ai baissé sa braguette et déboutonné son pantalon. J'ai glissé une main dans son caleçon pour extraire sa bite. Il bandait déjà et sa queue était plus imposante que mon gode. Je n'avais encore jamais vu de bite aussi longue et épaisse. Il m'a retiré le bas et je me suis retrouvé à poil devant lui. Il a achevé de se déshabiller et je me suis agenouillé devant son énorme sexe en érection. J'ai soupesé et caressé ses couilles et j'ai pris en bouche sa bite. Coralie est entrée dans le salon à ce moment-là et elle a posé la tisane et les tasses sur la table en se faisant la plus discrète possible. Elle s'est assise sur un fauteuil et a admiré ma prestation avec intérêt. J'ai sucé Pierre-Henri pendant quelques minutes sans le faire éjaculer et il a proposé de passer à la suite.
— Oh oui, ai-je répondu, excité, encule-moi ; j'en rêve depuis le début de soirée. Fais de moi ce que tu veux ; mon corps t'appartient.
— Allonge-toi sur le canapé et lève les jambes ; je vais m'occuper de toi et de ton cul.
— Allonge-toi sur le canapé et lève les jambes ; je vais m'occuper de toi et de ton cul.
Bien sûr, je me suis empressé de le satisfaire et me suis allongé comme il l'attendait. Je lui ai donc présenté mon trou du cul et il me l'a léché un peu en m'écartant les fesses. Sa langue étalait sa salive sur mon petit orifice et elle en forçait l'entrée. Il a souligné le fait que mon anus semblait prêt à s'ouvrir et a attrapé mes chevilles pour maintenir mes jambes en l'air et mon cul écarté. Il a alors approché sa verge et l'a pointée sur mon petit orifice. Il a appuyé et, comme j'étais parfaitement détendu, c'est rentré tout seul.
— Aaaah, ah oui, ai-je dit en sentant sa bite pénétrer dans mon cul. C'est bon...
— Putain, ma salope, ton cul c'est une autoroute. Je ne rentre jamais si facilement d'habitude. Je vais prendre mon pied avec toi.
— Putain, ma salope, ton cul c'est une autoroute. Je ne rentre jamais si facilement d'habitude. Je vais prendre mon pied avec toi.
Le fait est qu'à force de me faire défoncer le cul par un gode imposant, mon anus s'était considérablement assoupli. Pierre-Henri m'a sodomisé avec entrain et j'ai ressenti un plaisir immense à être enculé de la sorte. À la différence du gode, c'était chaud et vivant et je me suis mis à gémir en sentant cette verge sublime coulisser dans mon rectum. La bite de Pierre-Henri m'a massé la prostate et je me suis mis à crier en jouissant du cul. Je ne me rappelais pas avoir jamais eu un orgasme anal et là, je vivais l'extase.
— Aaaah ! Ah oui ! Encore ! Baise-moi plus fort ! Putain ! Je jouis !
— Ah oui, Pierre-Henri ! Je jouis du cul, bordel !
— Oh oui, salope ! m'a alors répondu Pierre-Henri, quel pied ! Je te défonce et t'aimes ça ! Tu jouis du cul comme une salope ! Je vais te faire couiner... Ah ! Prends ça, putain ! Aaaah ! Ah merde, je vais jouir ! Je ne tiens plus ! Prends-moi dans ta bouche ; je vais jouir !
— Ah oui, Pierre-Henri ! Je jouis du cul, bordel !
— Oh oui, salope ! m'a alors répondu Pierre-Henri, quel pied ! Je te défonce et t'aimes ça ! Tu jouis du cul comme une salope ! Je vais te faire couiner... Ah ! Prends ça, putain ! Aaaah ! Ah merde, je vais jouir ! Je ne tiens plus ! Prends-moi dans ta bouche ; je vais jouir !
Pierre-Henri a sorti sa verge de mon cul et, après m'être assis sur le canapé, je me suis retrouvé avec sa bite sous le nez. Je n'ai pas tergiversé et je l'ai prise en bouche. Je n'ai pas eu à la sucer trop longtemps avant de recevoir ma récompense. Pierre-Henri a éjaculé grassement dans ma bouche. J'ai compté cinq giclées de bon sperme crémeux que j'ai avalé avec délice avant de lécher sa queue sur toute sa longueur. Pierre-Henri m'a laissé nettoyer sa bite puis il s'est assis à côté de moi et m'a embrassé très langoureusement. Je l'ai embrassé moi aussi puis je me suis adressé à Coralie pour savoir si elle n'était pas trop choquée ou jalouse.
— Oh non, c'est plutôt l'inverse ; je vous ai trouvés beaux et très excitants. Et puis, en te voyant jouir, je me suis dit que tu préférais ça au latex.
— Oui, c'est sans comparaison ; une vraie bite c'est bien mieux. Surtout quand l'homme qui s'en sert fait ça bien. Tu m'as vraiment bien enculé, Pierre-Henri, et tu recommences quand tu veux.
— Dans la mesure où Coralie m'a invité à passer la nuit chez vous, attends-toi à un deuxième service une fois couchés.
— Et si jamais tu as une insomnie ou une envie de me niquer pendant la nuit, il ne faudra pas te gêner ; mon cul t'appartient.
— Je m'en souviendrai, mais compte aussi sur moi pour te la mettre au réveil.
— Tu fais quoi demain et ce week-end ? Tu pourrais peut-être rester jusqu'à dimanche soir.
— On va déjà voir comment se passe cette nuit, m'a répondu Pierre-Henri, et le deal avec Coralie c'est que tu deviennes pour moi une sorte de plan cul régulier. Il n'est pas question que l'on devienne une sorte de trio bizarre.
— Exactement, a confirmé ma femme, pour ce soir, ça me paraissait plus simple que Pierre-Henri vienne te baiser chez nous, mais si vous devez poursuivre cette relation, tu iras chez lui.
— Et toi ? Je ne veux pas te délaisser.
— Et bien c'est à toi de gérer ça, mon amour. Je t'ai présenté Pierre-Henri pour que tu retrouves un certain équilibre et je sais que je ne pourrais pas faire autrement que de te partager avec lui. Je ne le vis pas mal puisque c'est moi qui a orchestré tout ça, mais promets-moi de m'aimer encore de temps en temps.
— Oui, c'est sans comparaison ; une vraie bite c'est bien mieux. Surtout quand l'homme qui s'en sert fait ça bien. Tu m'as vraiment bien enculé, Pierre-Henri, et tu recommences quand tu veux.
— Dans la mesure où Coralie m'a invité à passer la nuit chez vous, attends-toi à un deuxième service une fois couchés.
— Et si jamais tu as une insomnie ou une envie de me niquer pendant la nuit, il ne faudra pas te gêner ; mon cul t'appartient.
— Je m'en souviendrai, mais compte aussi sur moi pour te la mettre au réveil.
— Tu fais quoi demain et ce week-end ? Tu pourrais peut-être rester jusqu'à dimanche soir.
— On va déjà voir comment se passe cette nuit, m'a répondu Pierre-Henri, et le deal avec Coralie c'est que tu deviennes pour moi une sorte de plan cul régulier. Il n'est pas question que l'on devienne une sorte de trio bizarre.
— Exactement, a confirmé ma femme, pour ce soir, ça me paraissait plus simple que Pierre-Henri vienne te baiser chez nous, mais si vous devez poursuivre cette relation, tu iras chez lui.
— Et toi ? Je ne veux pas te délaisser.
— Et bien c'est à toi de gérer ça, mon amour. Je t'ai présenté Pierre-Henri pour que tu retrouves un certain équilibre et je sais que je ne pourrais pas faire autrement que de te partager avec lui. Je ne le vis pas mal puisque c'est moi qui a orchestré tout ça, mais promets-moi de m'aimer encore de temps en temps.
Je suis resté perplexe et n'ai rien promis à Coralie. Au fond de moi, je me sentais un peu perdu. Je me suis dit que la nuit portait conseil alors j'ai suggéré que nous allions au lit. J'avais hâte de me retrouver dans les bras de mon amant, hâte de sentir encore sa verge me pénétrer et hâte de jouir encore du cul. Pierre-Henri et moi avons laissé nos habits dans le salon et je l'ai conduit dans la chambre. Coralie nous a suivis. Elle s'est déshabillée et s'est mise au lit à sa place habituelle, sur le côté gauche. Je me suis mis au centre et, quand Pierre-Henri s'est couché, je me suis retrouvé coincé entre ma femme et mon amant.
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Commentaires ()
Un peu surpris par l'attitude de sa femme, mais pourquoi pas ? Peut être un moyen pour elle de prendre un amant ou de découvrir le plaisir avec une femme.