Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
2 noirs et 2 latinas — Chapitre unique · 2 noirs et 2 latinas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
2 noirs et 2 latinas
Chapitre unique · 2 noirs et 2 latinas
Bonjour,
Moi, c'est Francisco, trente-neuf ans, consultant et sportif, d'un mètre quatre-vingt-douze pour quatre-vingt-quinze kilogrammes, noir.
L'histoire que je vais vous raconter s'est passée il y a quelques mois à Lyon.
Cela faisait plusieurs semaines que mon ami me tannait pour que je l'accompagne en soirée.
Étant très pris par mes activités, c'était difficile de se libérer.
Cette fois-ci, la proposition semblait alléchante.
L'anniversaire d'une de ses amies, une salle louée pour l'occasion, le contexte idéal pour de nouvelles connexions.
Nous nous sommes donc retrouvés vers 22h00 pour aller à la soirée.
Je me suis rendu compte que nous étions en petit comité.
Très vite, j'ai noué des liens avec Clara, petite brune d'un mètre cinquante-cinq, une petite poitrine mais un fessier qui sonnait comme une invitation au plaisir.
Malheureusement, les occasions de se rapprocher se faisaient rares : nous avons tout juste pu danser avant que la soirée touche à sa fin, il fallait rendre la salle.
Mon ami Erico et moi n'avions pas envie de rentrer, et moi qui sortais très peu, je voulais profiter.
Alors nous sommes allés dans un bar dansant, en ville. Le bar était assez peu fréquenté, ça sentait la fin de soirée prématurée.
Nous étions en train de sortir et là, nous avons croisé deux colombiennes qui entraient au même moment.
J'ai dit à Erico de faire demi-tour, j'avais le sentiment qu'on ne les laissait pas indifférentes.
Je précise qu'Erico et moi sommes tous les deux grands, un mètre quatre-vingt-dix et un mètre quatre-vingt-douze, noirs et sportifs.
J'avais vu juste : nous avons appris que Victoria et Melia habitaient à Genève et qu'elles passaient le week-end à Lyon. Elles avaient réservé un Airbnb. Elles étaient toutes les deux brunes, Melia devait faire un mètre soixante-dix pour soixante kilogrammes, un bon 85C et un sacré fessier, Victoria un mètre soixante-cinq pour un bon 90D et, pareil, un cul d'enfer.
Nous leur avons proposé d'aller dans une boîte le long des quais avec une ambiance latino.
La température a commencé à monter au rythme des sons caliente. Melia et moi nous sommes rapprochés, on dansait collés serrés, mon bassin fermement collé contre le sien. Très vite, j'ai été pris d'une puissante érection. Melia l'a fait remarquer en espagnol à sa copine. Victoria lui a dit que Erico était dans le même état. Quelques minutes plus tard, nous avons décidé de les ramener à l'Airbnb ; elles nous ont proposé de rester avec elles.
Et là, c'était parti : l'appart était en duplex, Victoria et Erico sont montés à l'étage.
Melia et moi sommes restés en bas. Elle m'a rapidement enlevé mes vêtements, elle m'a fait asseoir dans le canapé, s'est glissée entre mes jambes et a commencé à me sucer en me fixant droit dans les yeux.
À la base, je ne suis pas un grand adepte de cette pratique, mais depuis peu, je m'autorise à me lâcher un peu plus sexuellement et dans l'écriture aussi, fou ce récit.
Elle avait du mal à tout engloutir, surtout en termes de largeur, mais je sentais que ça lui tenait à cœur de l'avoir au fond de sa gorge. Elle a pris mes mains pour que j'appuie sur sa tête ; un peu timoré au début, je me suis laissé guider et j'ai appuyé. J'avoue que la sensation était incroyable, encore plus parce qu'elle ne me lâchait pas du regard.
Après ça, elle s'est mise à quatre pattes sur le canapé et m'a crié vamos. Le message était clair : je me suis mis derrière elle et j'ai pu vérifier qu'elle avait un cul vraiment bandant, bien bombé, et je l'ai pénétrée. Je lui ai mis des coups lents et puissants au début pour qu'elle puisse sentir tout mon membre, et elle s'est mise à crier de plus en plus fort alors j'ai commencé à la fesser et à accélérer la cadence. Je sentais mon sexe coulisser en elle, bien serré, et pourtant elle mouillait abondamment.
Pendant ce temps, j'entendais Victoria qui, elle aussi, poussait de sacrés cris, des cris bestiaux ; elle avait l'air beaucoup plus dominatrice que Melia. Chose que j'ai pu vérifier après quelques minutes à pilonner Melia : j'ai entendu Victoria débouler des escaliers avec Erico, elle voulait changer de partenaire. Elle s'est agrippée à moi par derrière, commençant à me mordre le cou et à me griffer le dos, ce qui m'a fait réagir. Je suis sorti précipitamment de Melia ; à peine était-elle descendue du canapé que Victoria me plaquait contre celui-ci pour me chevaucher.
Melia est montée avec Erico. Je me retrouvais donc avec Victoria plantée sur moi et je pouvais admirer sa poitrine, mais pas seulement : je me suis mis à la dévorer. Elle avait en plus des piercings sur les tétons très existants, idem à la langue. Quand elle m'embrassait, elle y mettait beaucoup de férocité, en me mordant la lèvre et la langue également. Elle imprimait une cadence folle sur mon torse et poussait des cris encore plus bestiaux que quand elle était en haut. Je n'avais pas la moindre seconde de répit. Elle me faisait comprendre qu'elle adorait les grosses bites et elle me demandait de ne pas retenir mes coups de reins. Alors, pour qu'elle puisse mieux me sentir, je l'ai retournée pour la prendre en levrette. Là, je me suis mis debout derrière elle et j'ai commencé à lui mettre de grands coups ; elle en demandait encore plus, elle m'a demandé de l'insulter, ce que j'ai rarement fait.
— Soy una puta ! Dime, dime !
Alors j'ai commencé à répondre avec mes bases en espagnol :
— Te gusta mi polla, te siento mi polla.
— Sí, Franco, sí !!!
— Sí, Franco, sí !!!
Ça a duré plusieurs minutes et subitement elle m'a dit :
— Te quiero en el culo, en el culo !!!
C'est assez rare, vu la largeur, qu'on le demande, mais là elle était déchaînée et je dois bien admettre que j'étais très excité et que son cul me donnait vraiment envie.
J'avais d'ailleurs déjà commencé à lui mettre des doigts dans le cul, alors c'était déjà un peu ouvert. J'ai humidifié mes doigts pour élargir son trou et j'ai commencé à pointer mon sexe sur son anus. Je suis rentré progressivement ; j'entendais Victoria crier et me demander de continuer, alors je poussais, poussais, et finalement le gland est passé, et je commençais à m'enfoncer en elle.
Au même moment, Erico et Melia nous ont rejoints. En voyant la scène, Melia s'est mise à côté de Victoria et a demandé le même traitement.
Mon ami a réussi à l'enfiler sans trop de difficulté. Moi, j'étais enfin au fond de Victoria et j'ai commencé à faire des va-et-vient. De plus en plus fort, de plus en plus vite, j'avais vraiment envie de lui défoncer le cul, elle était si bonne. Et voir Melia se faire fracasser en même temps décuplait les sensations. Erico a fini avant moi et, exténué, il est monté se coucher.
Moi, je sentais que je n'allais pas tarder non plus. Et là, Melia s'est allongée au sol, a relevé les jambes et m'a demandé de l'enculer. Je sentais que Victoria était sur le point de jouir alors j'ai accéléré la cadence et j'ai contracté du mieux que je pouvais les abdos pour ne pas jouir à mon tour. Melia s'impatientait alors j'ai dû me retirer pour aller la satisfaire. Elle était allongée, les jambes relevées ; quand je suis entré dans son cul, j'ai cru que j'allais éjaculer en trente secondes, il était si serré et elle était si sensuelle, son corps, son regard.
Victoria n'est pas restée en reste, elle est venue se placer au-dessus de Melia pour se faire manger la chatte. En même temps, elle s'est mise à m'embrasser et on a alterné entre nous trois encore quelques minutes en échangeant les positions, et finalement c'est dans le cul de Victoria que j'ai fini.
Au petit matin, j'ai dû partir très vite en laissant les trois à l'appartement, j'avais un autre rendez-vous sportif.
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