Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jeu très érotique de la « Boîte à malices » — Chapitre 1 · Gage numéro 1, un tirage très excitant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeu très érotique de la « Boîte à malices »
Chapitre 1 · Gage numéro 1, un tirage très excitant
Nous avions alors vingt-cinq ans, et depuis que nous étions en couple, j’avais fait l’éducation de Sandrine, mon épouse.
Déjà lui apprendre à porter de la lingerie sexy, à être très attirante avec les hommes, et savoir les séduire, leur donner envie.
Ensuite, son éducation sexuelle. Elle était très bonne au lit, suçait divinement, aimait se faire baiser.
Nous avons pratiqué l’échangisme, puis le trio homme, le trio femme, l’exhibition.
Nous avons eu l’idée d’une « Boîte à malices » pour pimenter notre libido. Le principe est très simple : dans un bocal en verre à bonbons, nous avons mis des petits papiers sur lesquels étaient écrits des gages, érotiques bien sûr, à réaliser.
Sandrine devait en tirer un au sort, chaque lundi soir, à charge d’avoir la semaine pour préparer sa réalisation.
Il y avait plusieurs dizaines de gages différents, du plus simple au plus hard. Et quand un papier était tiré, il était remis dans le bocal, ce qui fait qu’il était possible de retomber sur le même exercice…
Nous sommes lundi. Après le repas, j’amène la Boîte à malices.
Un grand moment hebdomadaire pour Sandrine. Que lui réserve le sort, ce soir ?
Nous allons bientôt le savoir… Elle plonge la main dans le bocal, mélange bien les papiers, ne regarde pas… Elle sort un petit papier qu’elle doit lire. « Baiser avec un vieux ».
Je lui indique que là, elle a fait particulièrement fort. À vingt-cinq ans, elle n’a jamais fait ça. Elle devient rouge comme une pivoine. Eh oui, tu vas devoir réaliser ce gage.
Maintenant, il faut trouver l’heureux élu. Celui à qui tu vas être offerte. Je m’y attellerai dès demain. Il me faudra passer une annonce sur des sites libertins, mais aussi répondre à des annonces.
J’agrémenterai de quelques photos de toi en lingerie, et nue en diverses positions, histoire d’émoustiller les candidats.
Je vais m’occuper très sérieusement de chercher plusieurs vieux, et nous sélectionnerons celui qui semblera le plus apte à t’honorer comme il faudra.
Il faut qu’il ait un certain âge, qu’il présente bien, soit viril, endurant, et bien membré. Que son éjaculation soit si possible puissante et abondante. Et qu’il soit capable de te contenter et de te faire bien jouir. Dès que nous l’aurons trouvé, nous définirons le scénario, ta tenue, enfin tout ce qu’il faudra pour assurer le succès de la rencontre. Du pain sur la planche en prévision pour réaliser ce fantasme.
Mardi, en rentrant du travail, je commence à parcourir les sites spécialisés en rencontres libertines. Il me faut déjà poster une annonce.
« Couple libertin vingt-cinq ans, recherche pour elle, jolie blonde, 1m 60, 40 kg, 90b, très coquine, homme de plus de soixante-cinq ans, bien membré, endurant, bonnes éjaculations, aimant les préliminaires, les positions et en changer souvent, pour bien baiser madame devant son mari voyeur. Merci de répondre avec photos explicites (photos du membre, avec partenaires, éjaculations), discrétion totale assurée ».
J’ajoute quelques photos très explicites de Sandrine… Entièrement nue en diverses positions, avec porte-jarretelles et bas, en nuisettes transparentes et hauts talons. Les réponses ne manquent évidemment pas. Je fais un premier tri. J’en élimine une dizaine qui ne correspondent pas.
Il reste une bonne douzaine. Des photos très très intéressantes. Nous en discuterons ce soir.
Au repas, Sandrine apparaît très angoissée par son gage. Être offerte à un homme qui aura au minimum quarante ans de plus qu’elle, ce n’est pas rien.
Je lui dis de ne pas angoisser, que tout se passera bien, et lui indique que j’ai trouvé quelques prétendants très intéressants.
Parmi les réponses retenues, une moyenne d’âges entre soixante-sept ans et soixante-dix-huit ans. Tous très bien conservés, de beaux membres, et apparemment, selon les photos, encore les couilles bien remplies.
Après avoir tout consulté et discuté, notre choix se porte sur Jean-Jacques, soixante-treize ans, ingénieur retraité, cheveux blancs, belle carrure, et surtout, bien doté par la nature… Je pense que tu ne vas pas t’ennuyer, Sandrine… Regarde-moi ce membre, rien à voir avec mon cure-dents… Tu vas le sentir passer… Je vais lui envoyer un message tout de suite pour lui dire que c’est OK.
« Bonjour Jean-Jacques. Merci pour votre réponse à notre annonce. Sandrine a vu vos photos. Elle est enthousiasmée et brûle d’envie de vous rencontrer. Elle est déjà très chaude et mouille à cette idée. Êtes-vous libre samedi prochain en soirée ? Je vous propose de venir dîner pour faire connaissance avant de… Qu’en pensez-vous ? Si vous avez des questions, n’hésitez pas. Bien cordialement, Philippe et Sandrine ».
Au bout de dix minutes seulement, il répond.
« Pas de problème, je suis libre samedi, je viendrai volontiers baiser Sandrine. Je vais bien m’occuper d’elle, je suis très très endurant. J’ai effectivement quelques questions : elle fait bien l’amour ? Elle suce bien ? Elle aime la bite ? »
Je lui réponds que c’est une vraie bombe, elle fait très très bien l’amour. Quant à pomper les queues, c’est une de ses spécialités, excellente fellatrice. Pour ce qui est d’aimer la bite, elle adore en prendre et jouir empalée par de gros pieux comme le vôtre. Donc, nous disons samedi 19 h 30 ? Je vous enverrai notre adresse par SMS. Bonne soirée.
Le lendemain, nous commençons à préparer la soirée. Sandrine propose un menu agréable avec foie gras, confit de canard, et un dessert « maison », il s’agit, dans une petite coupelle, de disposer deux boules de glace vanille sur lesquelles on saupoudre des vermicelles chocolat, au milieu des boules, une banane épluchée que l’on fait tenir horizontalement, et sur laquelle, depuis son sommet, on fait couler de la crème fraîche (essayez, c’est toujours très visuel et en plus, délicieux)… Bien sûr, il faut attaquer le dessert sans prendre sa cuillère, et gober la banane… Sandrine trouve que cela mettra tout le monde dans l’ambiance. Je trouve l’idée excellente. Je valide.
Sandrine aura le libre choix de sa tenue, sous-vêtements et vêtements. Il faudra que tout soit très sexy, très glamour, afin d’exciter Jean-Jacques au maximum.
Concernant l’après-repas, je suggère que les préliminaires se passent sur le canapé du salon. Ainsi, je pourrai m’installer dans un des fauteuils pour assister au spectacle.
J’aurai également préparé notre chambre pour abriter leurs ébats. Avec un drap du dessous en satin noir, deux taies d’oreillers assorties. Pas de drap du dessus pour aller droit au but.
Sur la table de nuit, un tube de lubrifiant, un godemiché, et l’indispensable rouleau d’essuie-tout.
À la salle de bains, des serviettes, gants de toilette, gel douche. Le schéma directeur de cette soirée gages est donc tissé. Ne reste plus qu’à attendre – avec une impatience partagée – le jour J. Qui ne tarde pas à arriver.
Le matin, nous allons faire quelques courses, notamment pour le repas du soir.
L’après-midi sera consacré aux préparatifs de la soirée.
Vers 17 heures, je prépare la chambre. Sandrine a déjà préparé le repas. Moi, les vins et bien sûr le Champagne pour se désaltérer après les ébats.
Une heure plus tard, Sandrine sort du bain, se maquille.
— Il est l’heure de t’habiller, chérie… Jean-Jacques ne va plus tarder.
Trente minutes après, Sandrine revient. Elle a un pantalon blanc très moulant, en tissu très fin, et… transparent. En dessous, un tanga noir en dentelle. Pour le haut, elle a fait le choix d’un chemisier violet clair, transparent lui aussi, et laissant une large vue sur son soutien-gorge balconnets. Le tout complété par de superbes hauts talons rouges de quinze centimètres.
— Tu es ravissante. Jean-Jacques va beaucoup apprécier, j’en suis certain.
Je frémis déjà à l’idée de ce que cette tenue va provoquer chez Jean-Jacques, qui a dû, lui aussi, attendre cette soirée avec une impatience grandissante.
18 heures 50. Une voiture qui ralentit. Se gare. Le bruit d’un moteur qu’on coupe. Une portière qui claque. C’est lui. Coup de sonnette. Je vais l’accueillir. Je le conduis dans la salle à manger.
Il apporte un superbe bouquet de fleurs, un ballotin de chocolats fins et une bouteille de Champagne millésimé. Un homme qui sait vivre.
— Jean-Jacques, je te présente Sandrine.
— Vraiment enchanté.
— Vraiment enchanté.
Ils se serrent la main. Je vois que notre visiteur commence à apprécier la tenue et les formes de mon épouse. J’invite tout le monde à s’asseoir et vais chercher l’apéritif maison, un cocktail que je dégustais en discothèque il y a quelques années. Notre invité l’apprécie.
La discussion, très amicale, commence, Jean-Jacques se présente. Il a bien soixante-treize ans, ingénieur en maintenance des systèmes retraité, divorcé depuis quinze ans. Nous nous présentons à notre tour, puis la conversation, très animée, porte sur nos loisirs, sur la gastronomie, les vins. Au bout d’un moment, je pense qu’il va falloir que j’oriente sérieusement cette conversation vers ce qui nous intéresse.
Je lui demande si, lorsqu’il était en couple, il s’adonnait aux joies du libertinage, et si maintenant il a l’habitude de rencontrer des couples. Il répond que son ex-femme ne voulait même pas en entendre parler, et que non, il mène une vie assez solitaire au niveau sexe, et que c’est la première fois qu’il rencontre un couple et va faire l’amour avec une femme devant son mari.
Sandrine se lève pour aller chercher l’entrée, et je vois Jean-Jacques la mater quand elle se retourne pour aller à la cuisine.
Il est vrai que son pantalon blanc très transparent laisse nettement voir son tanga en dentelle, ses fesses et sa raie des fesses.
Je pense qu’il doit apprécier cette vue et que cela doit commencer à l’émoustiller.
La fin du repas approche. Le dessert, préparé par Sandrine, arrive, et fait la sensation attendue. Ma femme précise que l’on doit déguster la banane uniquement avec la bouche. Jean-Jacques la regarde faire.
— Effectivement, Sandrine, vous semblez vraiment une experte dans l’art de déguster la banane…
Tout le monde rit et déguste son dessert.
Le grand moment arrive.
— Je vous propose de passer au salon !
Ils se lèvent et vont s’asseoir sur le canapé. Je vais à la cuisine préparer le café. Quand je reviens, ils ont déjà commencé. Ils sont en train de se rouler des pelles et se caressent mutuellement à travers leurs vêtements.
Je crois que le café attendra, je le pose sur la table et vais m’asseoir dans un fauteuil en face d’eux.
Ça a l’air déjà chaud-bouillant. Ils s’embrassent passionnément.
De toute évidence, Jean-Jacques ne fait pas partie du club des grands timides, il entreprend ma femme comme il faut. Maintenant, tout en l’embrassant, il lui caresse et pelote les seins à travers le chemisier. Puis il le déboutonne bouton par bouton pour faire apparaître son soutien-gorge.
Il écarte les deux pans, dévoilant la poitrine encore masquée par le tissu.
Il se met à embrasser et lécher le haut des seins.
Sandrine commence à bouger, à gémir. Cela devient chaud, très chaud.
Il pelote les seins à travers les bonnets tout en continuant à l’embrasser.
Il l’embrasse tantôt dans le cou, tantôt à pleine bouche.
D’un coup, il sort les seins des bonnets et se met à les embrasser, les lécher, et commence à sucer les tétons. Sous ses caresses, Sandrine gémit.
Sa main fonce tout à coup vers sa braguette et lui caresse le sexe.
Je commence à m’exciter. Mais je suis cérébral. Juste cérébral. Je ne vais pas sortir mon sexe et me masturber.
Je garde cela pour plus tard, quand j’aurai assisté à leurs « petites affaires ».
Sandrine gémit de plus en plus, sans retenue, sous ses coups de langue habiles.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()