Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand j'ai invité un ami à venir s'occuper de... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand j'ai invité un ami à venir s'occuper de...
Chapitre 1
Ce texte est l'exacte vérité de ce qui nous est arrivé au début de notre parcours dans la sphère du libertinage... il y a de cela quelques années (+ ou – 20 ans).
Un jour, Caline, ma femme, m'a dit avoir été troublée car elle avait été abordée par un grand Noir sur le Boulevard Anatole France alors qu'elle faisait du lèche-vitrine.
Ce Noir, qui était semble-t-il superbe, l'avait suppliée de lui donner son numéro de téléphone.
Surprise, elle avait refusé, même quand il l'avait suivie à distance et qu'il avait réitéré sa demande.
Rentrée à la maison, elle m'avait raconté sa petite aventure en précisant, les yeux dans le vague :
Ce Noir, qui était semble-t-il superbe, l'avait suppliée de lui donner son numéro de téléphone.
Surprise, elle avait refusé, même quand il l'avait suivie à distance et qu'il avait réitéré sa demande.
Rentrée à la maison, elle m'avait raconté sa petite aventure en précisant, les yeux dans le vague :
— C'est idiot, car s'il m'avait plutôt donné son numéro, je l'aurais pris, mais sur le coup, il m'a surprise et un peu effrayée.
Je lui ai dit que si un jeu extraconjugal l'excitait, j'étais d'accord, pourvu que je sois au courant. Nous en avons beaucoup discuté, le soir, au creux de notre lit.
— Finalement, qu'est-ce qui t'attirerait si tu revivais la même situation et qu'est-ce qui te bloquerait ?
— Ce qui m'attire... C'est de me sentir désirée comme ça, et surtout j'ai envie de vérifier s'ils ont un si gros sexe comme on en voit dans les films... et de savoir qu'ils ont envie de nous le mettre partout ...
— Je croyais que tu affirmais à tous ceux et celles qui en parlaient que la taille n'y est pour rien...
— Oui... Effectivement je sortais toujours cette rengaine : «Vaut mieux une petite courageuse, qu'une grosse fainéante», mais si je tombe sur une grosse, longue et courageuse... J'avais une copine de fac qui m'avait assuré que les Blacks font de leur mieux pour satisfaire les nanas blanches...
— Et qu'est-ce qui te bloquerait ?
— Le fait que je ne le connaisse pas. J'ai peur qu'il ne me fasse mal. Tu es mon gabarit idéal avec tes 17 cm, et si j'ai parfois envie d'être remplie, tu me baises si bien avec les gros godemichés que nous avons achetés... Mais c'est toujours avec ta douceur et ton savoir-faire. Un gode, c'est froid et il n'y a pas la dimension psychologique... Il ne t'avouera pas qu'il te désire comme le ferait un homme, il ne va pas te séduire, avouer son envie pour toi... Et je ne connais pas, j'ai peur qu'il se prenne pour un marteau-piqueur...
— Ce qui veut dire que si je te trouve un gabarit qui te remplit comme tu en as envie et qu'il soit doux, tu es prête à sauter le pas ?
— Tu as tout compris et c'est pour ça que je t'aime !
— Ce qui m'attire... C'est de me sentir désirée comme ça, et surtout j'ai envie de vérifier s'ils ont un si gros sexe comme on en voit dans les films... et de savoir qu'ils ont envie de nous le mettre partout ...
— Je croyais que tu affirmais à tous ceux et celles qui en parlaient que la taille n'y est pour rien...
— Oui... Effectivement je sortais toujours cette rengaine : «Vaut mieux une petite courageuse, qu'une grosse fainéante», mais si je tombe sur une grosse, longue et courageuse... J'avais une copine de fac qui m'avait assuré que les Blacks font de leur mieux pour satisfaire les nanas blanches...
— Et qu'est-ce qui te bloquerait ?
— Le fait que je ne le connaisse pas. J'ai peur qu'il ne me fasse mal. Tu es mon gabarit idéal avec tes 17 cm, et si j'ai parfois envie d'être remplie, tu me baises si bien avec les gros godemichés que nous avons achetés... Mais c'est toujours avec ta douceur et ton savoir-faire. Un gode, c'est froid et il n'y a pas la dimension psychologique... Il ne t'avouera pas qu'il te désire comme le ferait un homme, il ne va pas te séduire, avouer son envie pour toi... Et je ne connais pas, j'ai peur qu'il se prenne pour un marteau-piqueur...
— Ce qui veut dire que si je te trouve un gabarit qui te remplit comme tu en as envie et qu'il soit doux, tu es prête à sauter le pas ?
— Tu as tout compris et c'est pour ça que je t'aime !
La nuit d'amour que nous passâmes alors, fut riche et épicée...
Je vais deux soirs par semaine me défouler dans un club de judo. C'est aux vestiaires, épuisés, qu'on se répand, que chacun se livre.
Tout est possible parmi les confidences qui sont surtout sur un registre assez léger. J'entends souvent mes coéquipiers se plaindre que «leurs femmes» soient devenues allergiques à l'amour. Parmi les sportifs, j'avais bien sympathisé avec Julio qui lui, ne se plaignait jamais de sa vie sexuelle, bien au contraire.
Sa femme, il l'avait connue pratiquement nymphomane, disait-il avec un soupir de regrets. Une grande gigue (1,75 m) à l'égal de son mari (1,85 m), assoiffée de sexe sous ses formes les plus diverses, tout en excluant de façon quasi systématique la sodomie vu la taille hors norme du pénis de son époux.
On la comprend aisément quand on a vu la bête... 20 cm au repos et - paraît-il - plus de 28 en action. Une épaisseur de 1,5 à 2 fois la mienne... Il fait des jaloux sous la douche quand il se savonne négligemment et que parfois la bête, qui a faim, redresse vigoureusement la tête sous le jet de la douche.
Tout est possible parmi les confidences qui sont surtout sur un registre assez léger. J'entends souvent mes coéquipiers se plaindre que «leurs femmes» soient devenues allergiques à l'amour. Parmi les sportifs, j'avais bien sympathisé avec Julio qui lui, ne se plaignait jamais de sa vie sexuelle, bien au contraire.
Sa femme, il l'avait connue pratiquement nymphomane, disait-il avec un soupir de regrets. Une grande gigue (1,75 m) à l'égal de son mari (1,85 m), assoiffée de sexe sous ses formes les plus diverses, tout en excluant de façon quasi systématique la sodomie vu la taille hors norme du pénis de son époux.
On la comprend aisément quand on a vu la bête... 20 cm au repos et - paraît-il - plus de 28 en action. Une épaisseur de 1,5 à 2 fois la mienne... Il fait des jaloux sous la douche quand il se savonne négligemment et que parfois la bête, qui a faim, redresse vigoureusement la tête sous le jet de la douche.
Malgré cela, son épouse, après une nuit d'amour bien agitée, lui avoua qu'elle se masturbait deux à trois fois par jour, bien qu'elle soit amplement comblée par la fréquence de leurs rapports conjugaux. Donc tout allait bien, leur frénésie sexuelle battait son plein.
Mais les couples ont des goûts qui changent.
Mais les couples ont des goûts qui changent.
Bref, il y a quelques mois, ils décidèrent de faire un petit pour agrandir la famille.
Huit jours après la conception, elle commença à vomir et ce pendant deux mois...
Les nausées passées, elle regardait avec horreur son mari s'approcher d'elle malgré son air tendre et voulant lui prouver son ardent amour...
Toute trace de libido, même homéopathique, avait disparu... Au début, elle le gratifiait d'un dépannage manuel, une fois par semaine et encore... C'est lui qui était obligé de se dépanner seul.
Il avait un air comique quand il nous disait ça, avec son regard malheureux... Tellement rigolot, qu'il aurait pu arracher des larmes à un galet.
Huit jours après la conception, elle commença à vomir et ce pendant deux mois...
Les nausées passées, elle regardait avec horreur son mari s'approcher d'elle malgré son air tendre et voulant lui prouver son ardent amour...
Toute trace de libido, même homéopathique, avait disparu... Au début, elle le gratifiait d'un dépannage manuel, une fois par semaine et encore... C'est lui qui était obligé de se dépanner seul.
Il avait un air comique quand il nous disait ça, avec son regard malheureux... Tellement rigolot, qu'il aurait pu arracher des larmes à un galet.
Ah !! Les confessions des vestiaires !!
Cette misère sexuelle ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd.
Quelque temps après, il m'annonce être bientôt célibataire pour un moment car sa moitié partait se reposer chez sa mère pour les fêtes de Pâques.
Misère, misère...
À la sortie du club de judo, un soir, nous sommes allés dans un bar et je lui fis part des désirs de ma femme. Il se porta volontaire avec le plus grand empressement, ma femme ne l'ayant jamais laissé indifférent.
C'est vrai que cette brune aux yeux noisette, 95 C pour 1,66 m et de si jolies jambes sur un corps d'une jeune dame de 23 ans (à l'époque) attirait bien des regards.
Quelque temps après, il m'annonce être bientôt célibataire pour un moment car sa moitié partait se reposer chez sa mère pour les fêtes de Pâques.
Misère, misère...
À la sortie du club de judo, un soir, nous sommes allés dans un bar et je lui fis part des désirs de ma femme. Il se porta volontaire avec le plus grand empressement, ma femme ne l'ayant jamais laissé indifférent.
C'est vrai que cette brune aux yeux noisette, 95 C pour 1,66 m et de si jolies jambes sur un corps d'une jeune dame de 23 ans (à l'époque) attirait bien des regards.
Julio, très respectueux de la femme des autres, n'avait jamais essayé de la draguer. Mais cette fois-ci, la situation s'annonçait bien différente.
J'en parlais le soir même sur un ton un peu cru à ma charmante femme, à moitié pour voir sa réaction, à moitié pour la choquer un peu :
J'en parlais le soir même sur un ton un peu cru à ma charmante femme, à moitié pour voir sa réaction, à moitié pour la choquer un peu :
— Tu sais, j'ai vu Julio qui est toujours dans sa grande détresse sexuelle. Il m'a dit qu'il avait très envie de te sodomiser.
— ?????
— Tu ne dis rien ?
— Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? dit-elle, l'œil un peu allumé quand même.
— Rien que la pure vérité... Et d'ailleurs, quelle femme n'aurait pas envie de sa grosse queue ? Il est sur le marché des hommes disponibles, si le cœur - ou le reste - t'en dit...
— Tu plaisantes...
— Non, heureusement pour toi. Te concernant, il est preneur...
— Là, je dois dire que... C'est bien tentant...
— ?????
— Tu ne dis rien ?
— Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? dit-elle, l'œil un peu allumé quand même.
— Rien que la pure vérité... Et d'ailleurs, quelle femme n'aurait pas envie de sa grosse queue ? Il est sur le marché des hommes disponibles, si le cœur - ou le reste - t'en dit...
— Tu plaisantes...
— Non, heureusement pour toi. Te concernant, il est preneur...
— Là, je dois dire que... C'est bien tentant...
Nous avons passé la soirée à régler les plus petits détails.
Il fallait que pour un essai, ce soit un coup de maître. Nous nous mîmes d'accord sur ce que chacun avait envie de faire et de ne pas voir.
Pas question de torpiller notre couple au cas où l'un de nous deux aurait fait quelque chose qui déplairait à l'autre.
Il fallait que pour un essai, ce soit un coup de maître. Nous nous mîmes d'accord sur ce que chacun avait envie de faire et de ne pas voir.
Pas question de torpiller notre couple au cas où l'un de nous deux aurait fait quelque chose qui déplairait à l'autre.
Deux jours plus tard, à la sortie du club de judo, je faisais une proposition à l'ami Julio.
— T'es sûr qu'elle est d'accord ?
— Non seulement elle est d'accord, mais elle est aussi demanderesse. Est-ce que la proposition t'intéresse ?
— C'est comme si tu demandes à un aveugle s'il veut voir...
— Par contre, nous serons réunis pour son plaisir et non pas pour le nôtre... Nous ne pourrons le prendre qu'après qu'elle ait exprimé sa totale satisfaction.
— Non seulement elle est d'accord, mais elle est aussi demanderesse. Est-ce que la proposition t'intéresse ?
— C'est comme si tu demandes à un aveugle s'il veut voir...
— Par contre, nous serons réunis pour son plaisir et non pas pour le nôtre... Nous ne pourrons le prendre qu'après qu'elle ait exprimé sa totale satisfaction.
Après un long briefing sur l'art et la manière de servir la belle, rendez-vous fut pris pour la soirée du lendemain du départ de sa femme, qui serait partie chez ses parents pour se reposer.
Nous arrivons chez lui vers 21 h 00. Julio a préparé un apéritif - entre autres le fameux whisky-Coca qui a le don de décoincer ma Caline quand il faut faire sauter des verrous (et Dieu sait si celui-ci était important...).
Elle a revêtu une petite robe noire qui met en valeur ses seins bronzés. Ses bas ont du mal à rejoindre sa robe.
Nous arrivons chez lui vers 21 h 00. Julio a préparé un apéritif - entre autres le fameux whisky-Coca qui a le don de décoincer ma Caline quand il faut faire sauter des verrous (et Dieu sait si celui-ci était important...).
Elle a revêtu une petite robe noire qui met en valeur ses seins bronzés. Ses bas ont du mal à rejoindre sa robe.
À tout hasard, pour détendre l'atmosphère, j'ai pris avec moi une cassette X.
Nous nous installons sur un canapé face à la télé. Julio s'installe sur une table basse, face à Caline. Après l'échange de quelques banalités, nous décidâmes de visionner le film. Je commence à lutiner ma femme et à lui embrasser le haut des seins et, en mettant ma main sous sa robe, je m'aperçois qu'elle n'avait pas mis de culotte !
Je remonte assez haut sa robe pour que Julio, qui est resté en face d'elle, puisse assister au spectacle. Il se rapproche d'elle aussitôt, se met à ses côtés et attaque le sein le plus proche.
Elle se renverse en arrière, les paupières mi-closes et envoie chacune de ses mains autour de nos torses. Nous attaquons ses cuisses, retroussant la robe jusqu'au nombril. D'elle-même, elle fait descendre les bretelles de sa robe, dévoilant dans leur splendeur ses seins comprimés.
Nous nous installons sur un canapé face à la télé. Julio s'installe sur une table basse, face à Caline. Après l'échange de quelques banalités, nous décidâmes de visionner le film. Je commence à lutiner ma femme et à lui embrasser le haut des seins et, en mettant ma main sous sa robe, je m'aperçois qu'elle n'avait pas mis de culotte !
Je remonte assez haut sa robe pour que Julio, qui est resté en face d'elle, puisse assister au spectacle. Il se rapproche d'elle aussitôt, se met à ses côtés et attaque le sein le plus proche.
Elle se renverse en arrière, les paupières mi-closes et envoie chacune de ses mains autour de nos torses. Nous attaquons ses cuisses, retroussant la robe jusqu'au nombril. D'elle-même, elle fait descendre les bretelles de sa robe, dévoilant dans leur splendeur ses seins comprimés.
Sans nous concerter, nous nous mettons à lui lécher puis sucer les seins. Je m'occupe de sa chatte, Julio lui pétrit les cuisses. Elle gémit, basculant son bassin en avant. Prenant ça pour une invite, Julio descend à genoux et met sa tête entre ses cuisses. Il la lèche à grands coups de langue, titillant son clitoris d'une main et fouillant l'intérieur de son vagin de ses gros doigts. Elle soupire quasiment aussitôt :
— Oh, qu'est-ce que c'est bon ce que tu me fais !
Le regard trouble, elle se retourne vers moi et, mettant ses bras autour de ma tête, entreprend de m'embrasser comme une perdue. Je la caresse toujours en lui disant des mots d'amour. Elle me regarde comme si c'était la première fois et me susurre :
— C'est si bon !
Au bout de quelques instants, alors que l'ensemble de nos vêtements a disparu, l'atmosphère est chargée d'électricité. Quand Julio abaisse son slip, elle cesse de râler de bien-être et se penche pour observer de près la chose.
— C'est vrai qu'elle a tout d'une grande, sa bête...
Elle le prend aussitôt en main, l'attire à elle et, doucement, arrondissant les lèvres, le porte à sa bouche. Ses lèvres le décalottent, sa main gauche soupesant ses énormes testicules. Elle le fait entrer aux trois quarts dans sa bouche et le ressort avec un air incrédule.
Une traînée de salive les relie encore. Avant que le lien ne se rompe, elle le réengloutit. Cette fois, l'érection de Julio est sans doute à son maximum. Les veines de son pénis sont gonflées à bloc, ses testicules remontés dans son scrotum. Elle le suce délicatement en creusant les joues, faisant entrer son membre au plus profond de sa bouche. Pour bien la connaître, je sais qu'en sortant son membre, elle le regarde dans les yeux et qu'en le réembouchant, elle ferme les yeux, se concentrant sur sa fellation, repoussant le plus possible un réflexe nauséeux. Elle repousse les limites qui étaient les siennes pour pouvoir profiter au mieux de ce membre monstrueux. Pouvoir refermer sa bouche dessus, faire rouler sa langue et le sentir en son pouvoir.
Elle profite de l'instant présent, n'en faisant qu'à sa tête. Lui attend son bon vouloir, n'osant pas encore appuyer sur sa tête pour se faire avaler encore. Au bout de quelques instants, il halète soudain :
— Si tu continues, je vais tout te lâcher maintenant...
Il avait été convenu avec ma belle, qui devait prendre l'avion tôt le lendemain matin, que nous ne coucherions pas tard. Et puis elle avait envie de profiter pleinement de ce membre dément sans un instant de répit.
Elle le relâche de ses petites mains et laisse à regret le sexe s'éloigner.
Elle le relâche de ses petites mains et laisse à regret le sexe s'éloigner.
— Si on passait dans la chambre, on y serait plus à l'aise !
À suivre...
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