Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand j'ai invité un ami à venir s'occuper de... — Chapitre 2
Auteur
Quand j'ai invité un ami à venir s'occuper de...
Chapitre 2
— Si on passait dans la chambre, on y sera plus à l'aise !
Aussitôt dit, aussitôt fait. Ma belle emmène avec elle un tube de lubrifiant, sage précaution. Nous nous mettons à genoux devant elle et elle nous caresse plus légèrement. Je replonge ensuite entre ses cuisses.
Julio s'enhardit à l'embrasser à pleine bouche en lui saisissant les seins à pleines mains.
Elle gémit.
Mes mains font de longs va-et-vient sur ses cuisses. Elle se dégage de l'emprise de Julio et me demande de la prendre, « Pour ouvrir la route... »
Je m'empresse d'entrer en elle dans la position du missionnaire. Julio s'est mis à ses côtés et l'embrasse encore en lui massant les seins.
Elle descend sa main droite, se caresse pendant que de l'autre, elle masturbe tranquillement le gros membre gonflé. Au bout de quelques instants, je cède la place à mon partenaire de judo et de baise, qui enfile une capote King size en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Caline a à peine le temps de poser une noisette de lubrifiant sur ce python, qu'il est déjà sur elle. Leurs langues jouent un moment ensemble puis la bouche de notre ami descend vers la poitrine. Il embrasse les tétons et poursuit son chemin vers la fourche de ma femme. La peau de ma chérie se hérisse au passage des lèvres sur son ventre. Notre ami atteint bientôt le pubis. Il le contourne et vient embrasser les cuisses, qui, tout naturellement, s'écartent.
Ma femme a les yeux clos, totalement réceptive aux baisers de Julio. La bouche se pose alors sur la fente, déjà humide, et s'y enfonce.
Caline relève les jambes, offrant totalement son intimité aux baisers. Son amant lui écarte les lèvres, sa langue pénètre son vagin et le fouille. Un doigt agace le bouton qui, je le devine, est gorgé de sang. La poitrine de Caline se soulève de plus en plus rapidement.
Julio, toujours plus hardi, relève encore plus les jambes et a maintenant sous les yeux le petit œil sombre de ma chérie. Il y dépose un baiser puis y appuie le bout de la langue. Puis il la laisse retomber lentement sur sa colonne de chair. Devant le volume de l'assaillant, elle a un petit recul puis se laisse envahir.
Il hésite à la prendre entièrement, lui relève les cuisses, et devant son acceptation muette, s'aventure au plus profond en quelques va-et-vient. Elle a tout d'abord un mouvement pour l'empêcher d'entrer plus en le saisissant aux hanches puis finalement cette main qui empêche devient une main qui invite. Elle s'est accrochée à sa hanche et rythme la cadence et la profondeur des pénétrations. Elle commence à gravir les degrés de son orgasme. Mais la différence de tailles fait que notre ami a bientôt mal au dos à se cambrer ainsi en restant fiché au plus profond d'elle.
— Attends, lui dit-elle, on va essayer autrement.
Après qu'il l'ait libérée, elle lui demande de s'allonger et impudiquement, l'enjambe pour s'empaler sur sa colonne. Elle s'enduit le sexe de gel et se laisse glisser le long de la hampe. Elle prend son temps, laissant ses muqueuses s'habituer à cette douce violence. Une main sur le clito, elle descend. Les genoux pliés, elle descend encore.
Elle rouvre les yeux pour s'apercevoir qu'elle peut encore entrer de cinq ou six centimètres. On a l'impression que ça n'en finira jamais. Elle écarte alors les jambes et se laisse tomber sur le mandrin qui vient buter contre sa matrice. Elle ne peut plus se branler, penchée en avant, les mains sur le torse de Julio.
Lui, la retient en la saisissant par les seins qu'il pelote avidement. Je me penche vers elle et suce un téton qui dépasse des mains de Julio. Ma bouche remonte aux lèvres de Caline. Elle me rend mon baiser fougueusement. Elle décide de quitter sa monture.
— Je veux goûter à tout !
Ce que femme veut...
— Reviens en moi, me demande-t-elle en s'allongeant sur le dos.
De l'avoir vue se donner si généreusement à un amant occasionnel, mon sexe a pris des proportions inconnues. Si Julio avoue que son érection n'est pas à sa dureté maximum, moi c'est un véritable manche de pioche que je glisse entre les cuisses. Elle recommence à se branler et passe sa main derrière ma tête. Nous sommes là ce soir pour elle et je me dois d'être endurant. Un instant plus tard, elle me demande d'arrêter car elle sent arriver l'orgasme dévastateur qu'elle veut garder pour plus tard.
— J'ai envie d'essayer un sandwich...
Julio se met sur le dos et elle l'enjambe, les cuisses de part et d'autre de celles de son amant d'un soir. Elle se penche en avant vers lui, laissant ballotter ses seins qu'il s'empresse de rattraper.
Je me glisse derrière elle et écarte ses fesses. Son anus qui m'a donné tant de plaisir est là, qui m'attend, fripé, sombre, tapi dans l'obscurité. J'écarte ses fesses et m'empresse de lécher l'œil de bronze. Elle frémit sous la caresse. Je me redresse et appose mon gland sur son anus. Elle souffle :
— C'est super !
J'ai du mal à la prendre plus, son anneau est terriblement serré. Julio s'est arrêté de bouger pour que je puisse investir la place plus facilement. Elle ferme les yeux de bonheur en se concentrant sur son plaisir. Julio s'est arrêté pour que je puisse entrer en entier puis se remet à bouger dans son ventre. La sensation est terrible.
Je pensais sentir beaucoup la queue de Julio mais en fait, l'anus de Caline me comprime terriblement. Je place mes jambes de part et d'autre de celles de Julio qui s'est encore emparé des seins de ma belle... Nous œuvrons en silence pendant quelques minutes, de peur que le premier qui parle ne dise une connerie.
La belle souffle de plus en plus fort.
Elle demande enfin grâce. Elle a envie de pouvoir se manipuler le bouton.
— Sodomise-moi, me demande-t-elle avec un air terriblement salace dans les yeux.
— Tu ne préfères pas Julio ? Sachant son envie d'un gros calibre par cette entrée-là.
— Oui, mais Julio, c'est pour après... Je veux que tu m'ouvres le chemin... Je veux garder le meilleur pour la fin...
— Gourmande, va !
— Tu ne préfères pas Julio ? Sachant son envie d'un gros calibre par cette entrée-là.
— Oui, mais Julio, c'est pour après... Je veux que tu m'ouvres le chemin... Je veux garder le meilleur pour la fin...
— Gourmande, va !
Nous avions souvent parlé ensemble de nos fantasmes respectifs et un des siens était de goûter une sodomie profonde avec un sexe de taille immodérée. Elle avait aussi peur d'avoir mal, d'être déchirée si le mâle était trop brutal. Avec Julio, nous étions tranquilles sur beaucoup de plans : hygiène, discrétion, vigueur, mensurations, et l'envie comme moi de régaler la belle en premier et d'essayer de se retenir au maximum.
Elle reprend du gel, s'en remet sur le sexe et s'en applique largement sur et dans l'anus. Elle se met à quatre pattes, les cuisses assez écartées, comme lors des sodomies que nous pratiquons trois à quatre fois par semaine. Elle pose deux oreillers l'un sur l'autre, appuie sa tête dessus, glisse une de ses mains entre ses cuisses et commence à se masturber.
Je suis derrière elle et me régale du spectacle. Au grand étonnement de Julio, j'ai gardé toute ma vigueur sans avoir eu besoin de me caresser. J'approche ma queue de ce sanctuaire qui m'a déjà donné tant de plaisirs. J'écarte un peu ses fesses (elle adore) et force l'entrée. C'est maintenant que les choses sérieuses vont commencer.
Aidée par le gel, la tête de mon sexe entre assez rapidement. Elle se caresse plus vite et me gratifie de l'habituel :
— Oh qu'est-ce que c'est bon !
La phrase « Sésame » annonce une bonne sodomie.
Je pousse un peu plus. Je vois les muscles de ses fesses effectuer d'habiles manœuvres pour laisser le passage. Elle tourne la tête et regarde en arrière comme pour vérifier si je suis toujours là... Je la prends par les hanches et m'enfonce lentement, d'un seul trait. La pénétration dure bien trente secondes pendant lesquelles ses chairs les plus secrètes m'ouvrent un chemin de roi.
Julio est aux côtés de Caline et continue tranquillement à se masturber, se délectant du spectacle de ma belle qui roule des yeux exorbités. Il avait été convenu qu'elle se garde pour un seul orgasme.
Je reste abouté en elle, mes testicules tapant contre ses fesses. Je lui écarte ses globes pour tenter de rentrer encore un ou deux centimètres. Sa main gauche martyrise de plus en plus vite son clito. La tête maintenant restée sur le côté, elle est dans la grande ligne droite du plaisir.
Je suis le maître de son corps et de son plaisir. Je ressors presque entièrement de son rectum, ses fesses me chassent. Je réinvestis bientôt la place, encouragé par un « HAAAAAA » qui vient tout droit du cœur. Je rentre encore une fois à fond dans ce conduit que je connais tant et qui pourtant me surprend de douceur, de chaleur, de fermeté, de résistance... J'ai l'impression encore une fois de la dépuceler de ce côté-là.
C'est un peu comme si elle me désirait et qu'en même temps elle cherche à me chasser. Dès que j'entame un léger recul, je suis presque éjecté. Je dois alors lutter pour reprendre ma place. Ces va-et-vient profonds lui arrachent des spasmes annonciateurs d'un orgasme prometteur. Je me calme, fiché au plus profond de ses fesses. En me penchant, je peux me saisir de ses merveilleux seins qui ballottent encore sous mes attaques.
Julio s'est rapproché, la queue à la main presque sous le nez de Caline, se disant certainement qu'elle pourrait s'occuper de lui si elle ouvre la bouche... Mais la belle n'en est pas capable. Je ne sais pas si elle se rend compte qu'il est à ses côtés à fourbir son arme tout en désirant ma place. Je propose à mes partenaires de changer... de partenaire. La proposition est acceptée à l'unanimité...
Je me retire très aisément… Julio est déjà à côté de moi, prêt à investir la place. Caline s'aperçoit soudain que l'érection de Julio n'est plus à son top niveau. Elle lui demande :
— Veux-tu que je m'occupe de toi ?
Il accepte avec plaisir, avançant à genoux vers elle. Elle gobe son pénis et lui administre une fellation gourmande. En quelques instants, son sexe a repris des proportions hors normes.
Quand elle juge le volume assez flatteur, elle prend une capote King Size et entreprend de la lui enfiler. Elle se ravise soudain, pensant qu'avec ses ongles, elle pourrait abîmer le latex. Elle le lui passe donc et il s'empresse de la glisser sur son membre turgescent. Elle lui rend provisoirement sa liberté et reprend sa position en levrette préférée.
Caline me demande de bien vouloir lui enduire l'anus de lubrifiant à l'eau. Julio s'en met une bonne dose sur la capote.
Caline me regarde, le regard un peu trouble. Tout le reste, elle l'a fait sans aucun problème, mais cette fois, il s'agit de la fameuse sodomie tant désirée. Si nous voulons tous les deux que l'expérience puisse se renouveler, il faut que tout se passe bien.
Nous arrivons à la phase critique, désirée de tous.
Je l'encourage d'un grand sourire et me penche alors pour l'embrasser tout en lui pelotant les seins. Elle se met du gel sur le sexe et le moment tant attendu débute... Il la prend par la hanche d'une main et tente maladroitement de s'introduire en tenant son membre de l'autre. Je me propose de l'aider. Je me penche vers lui et écarte doucement les fesses de ma chérie.
Pour ne pas rompre l'équilibre fragile de la situation, Julio et moi communiquons par gestes, mimiques ou en chuchotant. Je lui fais comprendre qu'il lui faut caresser l'intérieur des cuisses pour donner à la belle encore plus envie. Je lui chuchote d'entrer progressivement dans la place et de ne pas reculer. Il obtempère et alterne écartements des fesses et caresses. Je suis à quelques dizaines de centimètres la progression de l'énorme mandrin dans mon repère favori. Caline souffle, ses seins semblent avoir grossi. J'en presse les tétons et lui arrache des gémissements de bonheur.
De son côté, Julio fait son chemin... Le gland a passé l'examen avec succès, mais il ne faut pas crier victoire trop tôt car son pénis est plus gros à la base qu'au niveau du gland... Le plus gros reste à faire...
La différence de taille est de taille...
Il doit s'abaisser beaucoup pour pouvoir la prendre dans l'axe. Il la maintient par les cuisses tout en les lui caressant. Je comprends qu'il va avoir besoin de mes services. Caline ayant définitivement clos les paupières sur son bonheur, la tête sur les oreillers, j'abandonne ses seins et me dirige vers ses fesses que j'écarte au maximum pour laisser passer le convoi exceptionnel...
Il pousse de plus en plus et l'étonnant se produit. Il entre dix, puis quinze, puis vingt centimètres dans l'anus de ma femme qui souffle comme une baleine. Il est au comble de l'excitation. Caline est aux portes de l'orgasme. Je devine son anus dilaté au maximum mais qui est prêt encore à accepter un coup de pouce...
Sa main s'accélère sur son clito. Julio ne croit pas ses yeux de son bonheur. Un petit gabarit d'un mètre soixante-six qui avale sans rechigner un objet de cette taille et par-derrière, s'il vous plaît !!
Il me demande des yeux s'il peut commencer à reculer. Je lui fais signe qu'oui.
Il commence alors à reculer doucement. Caline, sentant s'échapper cette colonne de ses fesses, d'un coup de reins tente de le suivre. Julio est sorti de bien quinze centimètres. La tentative de ma femme, de se réapproprier son sexe l'excite et il la réinvestit d'un coup. Il demeure au fond d'elle, ayant tout rentré.
Caline gémit :
— Vas-y, prends-moi, encule-moi à fond !
Julio ne se fait pas prier. Il ressort un peu en retenant les fesses de la belle et commence des va-et-vient puissants. Il prend de plus en plus d'amplitude et ressort même un moment sa queue monstrueuse des fesses de ma femme. Son anus pourtant se referme instantanément.
Elle n'apprécie pas cette fuite involontaire et lui redemande de la reprendre avec des mots crus. Il pose ses grosses pattes sur les deux globes, écarte les fesses de ses pouces et réinvestit la place d'un seul coup. Brutalement réhabitée de ce sexe démesuré, Caline ouvre les yeux sous le coup d'une intense émotion.
Le sexe de Julio est entré au maximum et doit appuyer sur des parois qui n'ont jamais vu le loup... et se met à jouir. Elle jouit fort, une main accrochée dans les draps, le visage convulsé. Elle sombre dans le plaisir, ses cuisses s'écartent de plus en plus, ses fesses ne sont plus soutenues par ses genoux. Julio a du mal à la suivre, à descendre avec elle. Il la retient par les hanches pour ne pas avoir à la suivre dans sa chute.
Elle souffle très fort, balbutie des mots sans suite tout en continuant à se branler. Julio se remet à bouger dans son rectum. Il halète.
Cela fait bien trente secondes qu'elle jouit et l'intensité de l'orgasme ne semble pas vouloir diminuer. Julio continue à la prendre sans ménagements. Il roule des yeux, regardant un peu stupidement son membre entrer et sortir dans les fesses de la jouisseuse.
Apparemment, de sentir les contractions de l'anus de Caline sur sa queue accélère son approche finale. Je lui demande de se retenir encore un peu. Julio a lâché ses fesses pour se régaler de ses seins qui ballottent sous la prise animale. J'ouvre toujours les fesses de ma coquine, pour faciliter l'intromission.
Enfin, la fin de son plaisir approche et je fais signe à Julio qu'il peut se lâcher, ce qu'il fait dans les trente secondes, éjaculant dans sa capote une quantité énorme de sperme. Il accélère le mouvement, entre et sort, presque entièrement, de l'anus convoité. Le sentir jouir et recevoir le sperme libérateur arrache encore à ma copine un dernier plaisir.
Il reste abouté, fiché en elle. Nous attendons tous les trois la fin de la tempête. Caline a la tête plantée dans l'oreiller, la croupe en l'air, toujours reliée à Julio par l'anus. Lui a de grosses gouttes de sueur qui lui perlent au front.
Il a l'air épuisé et ravi. Une minute se passe et nous laissons cette coquine atterrir. Elle se dégage à regret du mandrin, les yeux brillants, elle a du mal à parler.
Elle me regarde, ravie et presque les larmes aux yeux, m'avoue :
— C'était fabuleux, j'ai cru que ça ne s'arrêterait jamais...
Quelques instants plus tard :
— C'était dément, j'ai joui comme jamais...
Je la regarde d'un air attendri et me penche vers elle pour l'embrasser à pleine bouche.
— Tu veux mes fesses pour jouir ? me demande-t-elle.
— Si c'est encore possible...
— Si c'est encore possible...
Caline s'allonge avec un coussin sous le ventre, remontant ainsi son bassin. En m'installant derrière elle, je n'ai qu'à écarter ses fesses pour voir réapparaître son anneau mignon qui s'est refermé comme si de rien n'était. Je prends appui sur mes bras au niveau de ses épaules et mon sexe trouve seul l'entrée convoitée.
Bon sang, qu'elle est ouverte, profonde et disponible... Je me fiche au plus profond d'elle d'un seul coup et je l'encule lentement, me rassasiant de son petit corps. Elle écarte parfois les jambes, me permettant de la prendre encore plus, parfois, elle resserre les cuisses, ce qui emprisonne mon pénis de ses fesses et fait se refermer son anneau sur moi.
Ô temps, suspends ton vol...
Julio s'est placé à la tête du lit, face à Caline, les jambes en grand écart. Son gros sexe luisant est face à notre coquine, à quelques centimètres de sa bouche. Il se masturbe tranquillement, jouissant du spectacle de la possession.
Caline, qui a ce membre sous le nez, ne peut s'empêcher d'y mettre la main. Aussitôt, la bête se relève partiellement. Sous mes coups de reins, la tête de ma chérie avance par à-coups vers Julio. Elle le prend dans sa main droite et le gobe. Julio, qui espérait cela sans oser le demander, ferme les yeux de bonheur. Caline prend appui sur ses coudes, se relève partiellement et entreprend de le sucer.
Je profite de cette position pour m'allonger le plus possible sans la gêner et je peux saisir ses seins à pleines mains pendant que je sens ses fesses douces qui tapent contre mes testicules. Caline, très excitée par la situation, a un peu de mal à respirer par le nez, sa bouche est trop prise par la queue de Julio qui ne cesse de grossir. Julio bascule sa tête en arrière et ferme les yeux. Il enserre la tête de notre coquine entre ses grosses pattes et contrôle la fellation. Je sens les picotements du plaisir monter en moi et je lance des mots crus à ma compagne :
— T'aimes ça, hein, de nous faire jouir par ton petit cul ? Tu aimes sa grosse queue dans ta bouche ? T'as aimé te faire enculer par son gros machin... ?
Pour toute réponse, je n'obtiens que des grognements. Je me retiens le plus possible pour me régaler de la situation. Je jouis soudainement. Je me raidis et envoie tout mon sperme au fond de ses fesses. Elle me sent jouir et m'accompagne de mouvements de reins en arrière pour se faire prendre encore plus.
La situation a énormément excité Julio qui lui aussi sent une nouvelle jouissance venir. Il dirige de plus en plus la tête de Caline sur sa queue et crie des imprécations :
— Ah ! C'est bon, je viens, prends-moi, avale tout, je jouis dans ta bouche, prends-moi, je viens, Ohhhhhhh...
Caline a considérablement accéléré sa succion et a enfourné le sexe de Julio au maximum. Il appuie fort sur sa tête et se met à jouir dans sa bouche. Caline n'est pas une adepte d'avaler le sperme des autres hommes (rassurez-vous, cela n'est plus le cas maintenant). J'ai été le seul à qui elle a réservé ses faveurs buccales profondes. Julio émet des quantités phénoménales de sperme qui tapent sur sa langue et son palais et elle laisse ressortir la semence par la commissure des lèvres.
Elle arrête doucement ses mouvements de tête et pose sa joue sur la cuisse de Julio, gardant son sexe dans sa bouche. Je reste quant à moi planté dans ses fesses, le cœur battant à deux cents. Je me dégage à regret, laissant Caline à demi assoupie, le nez sur la queue de Julio.
Le reste de la soirée passe en toilettes, remerciements mutuels. Nous nous échappons dans la nuit.
Celle-ci sera chaude et pleine de murmures...
Fin
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