Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voiture — Chapitre 2 · Le levier de vitesse et l'autre femme
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La voiture
Chapitre 2 · Le levier de vitesse et l'autre femme
Pour une obscure raison, cette première petite expérience s'est avérée être tellement plaisante que l'envie de recommencer s'est manifestée en moi. Et non pas une simple petite envie !
Je me mets à ralentir, avant de finalement m'arrêter sur le côté de ce petit chemin de campagne. Je pense même m'être arrêtée à l'endroit presque exact où je me trouvais la dernière fois.
Alors que je coupe le moteur de ma voiture, je peux déjà sentir une certaine chaleur monter jusqu'à mon visage. Le simple fait de revenir à cet endroit précis, pour m'envoyer une nouvelle fois au septième ciel, fait certainement rougir mes joues.
Restant un instant sur le siège du conducteur, sans bouger, je tourne la tête et pose mon regard sur mon levier de vitesse. Et je me mets à le fixer, alors qu'une idée obscène perdure dans mon esprit.
Cette fois-ci, je passe au niveau supérieur !
Je me détourne de mon levier, avant d'ouvrir la portière et de sortir de mon véhicule. Je jette un coup d'œil tout autour de moi. J'ai l'impression de revivre très exactement la même scène.
C'est simple, je commence par enlever mon haut. Je me retrouve rapidement avec tout le haut du corps complètement exposé. J'ouvre la portière arrière, du côté gauche, pour jeter mon haut sur la banquette arrière.
C'est peut-être un excès de confiance mal placé, mais je ne daigne pas jeter un nouveau coup d'œil autour de moi, alors que je continue de me déshabiller, puis de jeter mes vêtements à l'arrière de ma voiture.
Assez rapidement, je me retrouve à nouveau complètement dénudée, au milieu de nulle part. Et cette fois-ci je retourne sur le siège du conducteur, baskets aux pieds, plutôt que d'aller à l'arrière comme la dernière fois.
L'étape suivante ? Faire en sorte que je sois suffisamment mouillée pour la suite. Sur le siège du conducteur, j'entame de lents cercles au niveau de mon clitoris.
Et voilà. Me revoilà en train de me toucher une nouvelle fois, à nouveau dans ma voiture, en pleine nature.
Qui peut me surprendre, de toute façon ? Un oiseau ou une musaraigne ? Il n'y a absolument personne ici. Et la ville de quelques milliers d'habitants n'est pas encore prête de venir s'étendre jusqu'ici.
Prenant de la confiance, je ferme les yeux et me concentre pour respirer correctement par le nez. Pendant ce temps, je me touche. Pas pour me faire jouir le plus vite possible, mais pour me faire mouiller le plus possible.
J'ai l'habitude de procéder ainsi. Je fais en sorte de m'attarder pour que je sois trempée. Ça m'aide ensuite à mouiller mes doigts. Ça facilite ensuite un potentiel doigtage anal en règle, que j'adore.
Mais cette fois-ci, ce n'est pas pour ça que je fais ça. Ce n'est pas pour me sodomiser de mes doigts. C'est pour préparer ma fente à ce qui va suivre. Car après tout, il s'agit d'un levier de vitesse.
Quelques instants de ce petit manège, à me caresser doucement en faisant des cercles, et voilà que je m'estime suffisamment trempée pour la prochaine étape. Enfin !
D'une position assise, je me retrouve maintenant à genoux sur le siège du conducteur, avec ma main droite toujours sur ma vulve. Puis je prends position pour l'étape suivante.
Mes mouvements sont lents malgré mon excitation toujours plus grande. Je place mon genou gauche sur le siège du passager avant, puis mon genou droit reste sur le siège du conducteur. Et mon entrecuisse se retrouve au-dessus du pommeau de vitesse.
Avec une précision chirurgicale, et surtout en prenant mon temps, je me mets à m'abaisser lentement vers le manche, que j'ai pris la peine de bien nettoyer avant de prendre la route.
Les premiers centimètres seront certainement les plus difficiles, pour des raisons évidentes. Mais ensuite... Question de patience !
Alors que mes lèvres intimes se mettent finalement à toucher le levier, je marque une petite pause. Mais après quelques très courtes secondes, je m'abaisse sur le manche et commence à m'empaler dessus.
Mais s'il y a bien une chose qui est sûre, c'est que je suis affreusement excitée et très motivée à aller au bout de mon idée.
Lentement mais sûrement, l'intrus s'enfonce de plus en plus profondément en moi, au fur et à mesure que je m'abaisse dessus. Mes parois s'écartent pour le laisser passer. Je m'en délecte profondément. Et en parlant de profondeur...
Je suis naturellement forcée de m'arrêter, sans pouvoir introduire un peu plus du levier en moi. Mais c'est largement suffisant. Et après un instant pour m'habituer, je me soulève, avant de m'abaisser à nouveau sur le manche.
Il ne me reste que mes baskets et mes chaussettes. Je suis au milieu de nulle part, en pleine nature. En train de chevaucher mon levier de vitesse. Peut-on dire que je suis en train de coucher avec mon véhicule ?
Mais une fois encore, je ne daigne toujours pas jeter un regard autour de moi, alors que je poursuis mes mouvements de bassin. Dans le même temps, je suis contrainte de me mettre à respirer par la bouche, tandis que de doux gémissements m'échappent.
Mon excitation et mon plaisir se font de plus en plus forts, tandis que je continue de chevaucher mon levier de vitesse. Je ne fais même pas attention au temps qui s'écoule, tandis que ma mouille coule.
Finalement, je rouvre les yeux. Je daigne finalement tourner la tête sur la gauche, toujours en bougeant de bas en haut, puis de haut en bas. Mais c'est à ce moment que je me fige et que mes yeux s'écarquillent.
De l'autre côté de la fenêtre de la portière, il y a une autre femme qui se tient. Elle me fixe sans bouger, la bouche entrouverte et les yeux écarquillés. Elle semble tout aussi surprise que moi.
Pendant de longues secondes, mon cerveau ne sait même pas comment réagir. Puis finalement, je me couvre la poitrine avec mon bras droit, comme si cette petite brune n'avait pas pu déjà tout voir.
Je serre mes cuisses entre elles comme je peux, toujours avec le levier dans mon sexe. Puis je tends le bras gauche vers la poignée de la porte, que j'ouvre avec la plus grande gêne de toute ma vie.
Je dois sûrement ressembler à une tomate !
Aussitôt la porte ouverte, l'autre jeune femme se met à s'excuser. Comme si elle s'excusait de tous les malheurs du monde.
Elle me confie qu'elle est tombée en panne un peu plus loin. Puis elle s'excuse une nouvelle fois pour le dérangement. Elle me dit qu'elle a besoin d'un téléphone. Et elle s'excuse à nouveau.
Je lui réponds que je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait quelqu'un dans les parages. Elle me répond en me disant que, si ça peut me consoler, elle me trouve ainsi très attirante, avant de baisser honteusement les yeux.
Je lui dis autre chose. Elle me répond quelque chose. Je baisse mon bras, et expose à nouveau mes seins. Elle jette un regard à ma poitrine, avant de me poser une question. Je réponds à sa question. Un petit sourire timide apparaît sur son visage toujours rouge, certainement comme le mien.
Dans les deux minutes qui suivent, on se retrouve toutes les deux sur la banquette arrière de ma voiture. L'autre femme s'est débarrassée de tous ses vêtements, et moi de mes chaussures et de mes chaussettes.
Je me retrouve allongée sur le dos, sur la banquette arrière de ma propre voiture, avec une parfaite inconnue juste au-dessus de moi. Nous voilà dans la position idéale pour un parfait soixante-neuf.
Ma partenaire commence par toucher du bout des doigts ma vulve. Elle tâtonne le terrain en prenant son temps. Elle fait durer le plaisir. Moi-même, je ne commence pas directement par lui dévorer sa propre vulve.
Je joue d'abord avec ses fesses. Je les presse, je les malaxe et je les écarte. Je garde ses fesses écartées un moment, tandis que mon regard s'arrête sur la rosette de ma partenaire.
Mon regard se baisse légèrement, et je ne peux que constater que la petite brune est déjà un peu mouillée. Depuis quand elle me regardait, pour être dans cet état ?
Elle semble finalement se décider à dévorer mon fruit défendu. Moi, je décide de commencer par autre chose, alors que je pénètre finalement son orifice trempé de mon pouce droit.
Alors que je sens sa langue et ses lèvres sur ma vulve, j'agite doucement mon doigt dans sa fente humide et trempée. Un petit gémissement partiellement étouffé lui échappe. Je prends ça comme une invitation à continuer.
Ce petit moment d'intimité perdure ainsi quelques instants, avant que je décide finalement de sortir mon pouce du sexe de l'autre femme. Aussitôt, de ma main gauche, j'écarte l'une de ses fesses.
Je place mon doigt humide contre son entrée des artistes. Un mignon petit cri lui échappe, tandis qu'elle continue de me dévorer, et alors qu'elle réalise ce que je m'apprête à faire.
Je prends ça comme une invitation, et enfonce la première phalange de mon pouce dans son anus. Un petit gémissement lui échappe à nouveau. Puis j'enfonce ensuite la deuxième phalange, et mon pouce se retrouve entièrement dans ce petit cul.
Je me mets à bouger mon doigt dans cet orifice serré, avant de finalement moi aussi me mettre à faire un cunnilingus digne de ce nom. Me voilà à savourer la mouille de cette parfaite inconnue, comme s'il s'agissait de mon dernier repas.
Je lui dévore la chatte en agitant mon pouce dans son rectum. Elle me dévore la mienne, en me tenant fermement les cuisses.
On continue et on continue pendant... Pendant un certain temps. En tout cas, ce n'est certainement pas la première fois que cette petite brune s'adonne au saphisme. Certainement pas ! Pas en étant aussi douée avec sa langue.
Après peut-être quelques minutes à se dévorer mutuellement, ou peut-être un peu moins, le plaisir atteint son paroxysme pour toutes les deux. Et quel plaisir !
Naturellement, je suis celle qui atteint la jouissance en première. Normal, en sachant que j'ai commencé à me faire plaisir en première. Mais même alors que je gicle dans la bouche de ma partenaire, elle continue de me dévorer, pour ne gaspiller aucune goutte de mon jus d'amour.
Il me faut un grand effort pour poursuivre mon cunnilingus, et le doigtage anal, même en atteignant l'orgasme. Mais l'autre femme obtient la douce délivrance de l'orgasme pas beaucoup plus tard.
Je l'entends gémir bruyamment, tout en sentant ses muscles anaux se contracter plusieurs fois autour de mon pouce.
Que c'était divinement bon !
Nous quittons la position. On échange un regard. Elle me dit quelque chose en rigolant.
Ah oui, c'est vrai ! Elle avait besoin d'un téléphone. On a complètement oublié !
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Commentaires ()
C'est quand j'ai reçu une notification m'indiquant que mon chapitre venait d'être publié que je me suis dit que quelque chose clochait 🤔… avant de lire "en tant que muse" 😆. Oh la vache ! Je suis une muse… Trop la classe 😎.
Cette suite m'a beaucoup plu 😋. Le levier de vitesse a enfin décroché le rôle qui correspondait à son talent de comédien 😅.
En tout cas, je me suis bien amusée tout le long de la lecture 😊. Merci beaucoup, Katie 😘.
Merci beaucoup pour ce gentil commentaire ! Heureuse qu'il ait été à la hauteur 😘
Merci beaucoup pour ton message, qui me fait très plaisir !
Par contre, si par "une autre patte" tu veux dire "écrit à plusieurs", je suis navrée de te dire que pas vraiment. Mais c'est bien quelqu'un d'autre qui m'a inspiré cette suite, par contre !
Cela dit, merci pour ton commentaire ! 😘
En fait il n'y avait pas de suite prévue au départ. Mais la "muse" m'a fait part d'une idée, si je peux dire, et l'idée de cette suite est arrivée. On peut "lié" des membres à un de nos récits de trois manières. Si on a écrit à plusieurs, si l'autre personne a corrigé le texte, ou si l'autre personne nous a inspiré. Alors... Voilà !