Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confessions d'un libertin (presque) ordinaire — Chapitre 3 · Dix euros pour un autre monde
Auteurs
Confessions d'un libertin (presque) ordinaire
Chapitre 3 · Dix euros pour un autre monde
Mes années de fac n'avaient finalement pas été particulièrement riches en aventures sexuelles.
En revanche, côté histoires sentimentales foireuses, j'avais acquis une certaine expérience.
Des rencontres, des espoirs, des rapprochements qui ne débouchaient sur rien… J'avais davantage collectionné les désillusions amoureuses que les conquêtes. Et les soirées de révisions et les fêtes occupaient beaucoup trop mon temps pour vraiment me consacrer à tout ça.
C'est surtout après avoir quitté la fac que j'ai commencé à explorer ma sexualité autrement.
J'ai toujours eu une très forte libido. Et il fallait l'assouvir.
Je fréquentais notamment des lieux de drague en plein air, où l'on pouvait faire des rencontres coquines au détour d'un chemin ou dans des endroits un peu à l'écart. Des plans toujours foireux où je ne rencontrais personne.
Mais sur le site j'avais entendu parler d'un sex-shop dans ma ville, et de ce qui se passait dans son espace privé. Autant dire que lorsque j'ai décidé d'y aller, je n'y suis pas entré par hasard.
Je savais parfaitement ce que j'allais y trouver. Ce que j'espérais y trouver surtout.
Et puis, il faut reconnaître que l'argument financier avait de quoi séduire : dix euros l'entrée.
C'était avant tout un sex-shop, mais il possédait un espace privé constitué d'un long couloir desservant plusieurs pièces. Certaines étaient fermées par un rideau, d'autres par une porte, d'autres encore disposaient d'une vitre.
J'étais stressé lors de ma première visite. Ne connaissant pas les codes ou sur quoi j'allais tomber. Je tournais en rond, ne croisant pas grand monde.
Enfin si, je croisais des hommes qui attendaient l'arrivée de couples ou d'une nana. J'ai fini par me caler dans une pièce où un porno était projeté. Je me suis dit « tant qu'à faire, autant se vider, au minimum ça rentabilisera l'entrée ».
J'ai baissé mon pantalon, mon caleçon et j'ai commencé à me palucher. Pas forcément rassuré ou en assumant de m'exhiber si quelqu'un tirait le rideau. Deux ou trois mecs l'ont fait, mais vu leur (non) réaction, c'était normal dans ces lieux.
Puis une étrange créature a ouvert le rideau : un travesti. La cinquantaine bien tapée, maquillé, en robe longue, une perruque blonde sur la tête. Plutôt réussi, je dirais.
Il m'a regardé, guettant ma réaction. Je ne savais quoi faire. Je suis open minded, mais je ne m'étais jamais posé la question de me taper un mec.
Il m'a dit :
En revanche, côté histoires sentimentales foireuses, j'avais acquis une certaine expérience.
Des rencontres, des espoirs, des rapprochements qui ne débouchaient sur rien… J'avais davantage collectionné les désillusions amoureuses que les conquêtes. Et les soirées de révisions et les fêtes occupaient beaucoup trop mon temps pour vraiment me consacrer à tout ça.
C'est surtout après avoir quitté la fac que j'ai commencé à explorer ma sexualité autrement.
J'ai toujours eu une très forte libido. Et il fallait l'assouvir.
Je fréquentais notamment des lieux de drague en plein air, où l'on pouvait faire des rencontres coquines au détour d'un chemin ou dans des endroits un peu à l'écart. Des plans toujours foireux où je ne rencontrais personne.
Mais sur le site j'avais entendu parler d'un sex-shop dans ma ville, et de ce qui se passait dans son espace privé. Autant dire que lorsque j'ai décidé d'y aller, je n'y suis pas entré par hasard.
Je savais parfaitement ce que j'allais y trouver. Ce que j'espérais y trouver surtout.
Et puis, il faut reconnaître que l'argument financier avait de quoi séduire : dix euros l'entrée.
C'était avant tout un sex-shop, mais il possédait un espace privé constitué d'un long couloir desservant plusieurs pièces. Certaines étaient fermées par un rideau, d'autres par une porte, d'autres encore disposaient d'une vitre.
J'étais stressé lors de ma première visite. Ne connaissant pas les codes ou sur quoi j'allais tomber. Je tournais en rond, ne croisant pas grand monde.
Enfin si, je croisais des hommes qui attendaient l'arrivée de couples ou d'une nana. J'ai fini par me caler dans une pièce où un porno était projeté. Je me suis dit « tant qu'à faire, autant se vider, au minimum ça rentabilisera l'entrée ».
J'ai baissé mon pantalon, mon caleçon et j'ai commencé à me palucher. Pas forcément rassuré ou en assumant de m'exhiber si quelqu'un tirait le rideau. Deux ou trois mecs l'ont fait, mais vu leur (non) réaction, c'était normal dans ces lieux.
Puis une étrange créature a ouvert le rideau : un travesti. La cinquantaine bien tapée, maquillé, en robe longue, une perruque blonde sur la tête. Plutôt réussi, je dirais.
Il m'a regardé, guettant ma réaction. Je ne savais quoi faire. Je suis open minded, mais je ne m'étais jamais posé la question de me taper un mec.
Il m'a dit :
— Besoin d'aide ?
J'ai répondu :
— Pourquoi pas ?
Il s'est approché doucement. Me caressant pour tâter le matos. Puis s'est agenouillé. J'ai enfilé un préservatif et j'ai attendu. Il me suçait langoureusement, me fixant dans les yeux. Il suçait incroyablement bien, alternant le rythme, les pressions, la profondeur. J'étais dans un océan de sensations agréables. J'ai joui dans la capote. Il m'a sucé encore un peu et m'a souri en partant.
Je suis rentré circonspect. Après tout, pourquoi pas aller plus loin une prochaine fois ?
La fois suivante, ambiance totalement différente. En arrivant, je vois un attroupement dans l'une des salles.
Une femme mature, bien en chair, est l'objet de toutes les attentions. Je m'approche. Je vois qu'elle est penchée en avant, en train de sucer un mec, les mains à plat sur les cuisses de l'homme, le bas de son dos nu sous les néons blafards. Un autre la prend par derrière pendant ce temps. D'autres hommes forment un demi-cercle, se branlant, attendant leur tour. Je sors ma queue et me caresse doucement. L'homme derrière jouit et laisse sa place. Un troisième prend son tour.
Je suis rentré circonspect. Après tout, pourquoi pas aller plus loin une prochaine fois ?
La fois suivante, ambiance totalement différente. En arrivant, je vois un attroupement dans l'une des salles.
Une femme mature, bien en chair, est l'objet de toutes les attentions. Je m'approche. Je vois qu'elle est penchée en avant, en train de sucer un mec, les mains à plat sur les cuisses de l'homme, le bas de son dos nu sous les néons blafards. Un autre la prend par derrière pendant ce temps. D'autres hommes forment un demi-cercle, se branlant, attendant leur tour. Je sors ma queue et me caresse doucement. L'homme derrière jouit et laisse sa place. Un troisième prend son tour.
— Non, pas dans mon cul, dit la dame. Il se retire.
— Non, toujours pas mon cul. On arrête là.
Elle s'exécute et part dans une autre pièce, suivie par son mari. Avec un autre jeune, on s'approche pour écouter la conversation.
— Nan mais attends, c'est pas compliqué de respecter les règles. En plus, c'est dommage, je me serais bien tapé les deux petits jeunes.
J'ouvre le rideau et lance :
— Mais nous, on est respectueux, c'est vraiment dommage, madame.
— Bon, mais on fait vite, les jeunes.
L'autre est aux anges, je viens de rattraper le coup. Elle est sur une sorte de table de massage et s'allonge dessus. On peut donc parcourir son corps, chacun d'un côté. On enfile chacun un préservatif (on suit les consignes) et on tend nos bites de chaque côté pour se faire sucer. Elle s'exécute avec plaisir, alternant entre nous.
On continue à la caresser partout, à insérer nos doigts dans sa chatte large et humide.
Elle lève la tête et nous dit :
On continue à la caresser partout, à insérer nos doigts dans sa chatte large et humide.
Elle lève la tête et nous dit :
— On n'a pas la soirée, les garçons.
Je prends place sur la table et elle me chevauche. Je peux lui enserrer les fesses, lui sucer les seins. L'autre jeune reste penaud. Sa chatte m'enserre, et je jouis vite.
Elle se retire et s'allonge à ma place. Je ne débande pas donc je vire la capote et en remets une, bien décidé à me faire sucer à nouveau. Elle me sourit et me prend dans sa bouche. Le jeune s'agite, puis jouit dans un râle. Il se retire et elle se relève :
Elle se retire et s'allonge à ma place. Je ne débande pas donc je vire la capote et en remets une, bien décidé à me faire sucer à nouveau. Elle me sourit et me prend dans sa bouche. Le jeune s'agite, puis jouit dans un râle. Il se retire et elle se relève :
— Mon gars, tu bandes vite mais tu vas mettre du temps à jouir alors désolé, je dois partir.
Et elle se rajuste et quitte l'endroit.
Quelle expérience !
Ce premier monde m'avait ouvert l'appétit. J'y suis retourné, et lors de cette troisième visite, des gémissements m'ont fait presser le pas dès l'entrée dans le couloir.
Et je découvre une vraie partouze. Un homme se fait sucer par une mature, la tête renversée, les yeux mi-clos. Sa femme, toute en chair, se fait prendre en levrette sur le côté tout en suçant un type. L'odeur du latex et de la transpiration emplit la pièce. D'autres s'agitent tout autour. Je sors ma queue en attendant mon tour. La mature s'installe en levrette pour qu'il la prenne. Je prends place en face, espérant me faire sucer. Un gars se glisse à mes côtés. Elle alterne donc entre nous. C'est bandant de l'entendre gémir, et qu'elle soit poussée plus loin sur ma queue à chaque coup de bite. Le type qui prend la dame tout en chair la prend sauvagement. Son mari lui fait signe d'y aller mollo. Elle crie comme une folle. Le type qui se fait sucer avec moi jouit sur le carrelage. Je ne vais pas tarder non plus et l'annonce. Elle me crie :
Quelle expérience !
Ce premier monde m'avait ouvert l'appétit. J'y suis retourné, et lors de cette troisième visite, des gémissements m'ont fait presser le pas dès l'entrée dans le couloir.
Et je découvre une vraie partouze. Un homme se fait sucer par une mature, la tête renversée, les yeux mi-clos. Sa femme, toute en chair, se fait prendre en levrette sur le côté tout en suçant un type. L'odeur du latex et de la transpiration emplit la pièce. D'autres s'agitent tout autour. Je sors ma queue en attendant mon tour. La mature s'installe en levrette pour qu'il la prenne. Je prends place en face, espérant me faire sucer. Un gars se glisse à mes côtés. Elle alterne donc entre nous. C'est bandant de l'entendre gémir, et qu'elle soit poussée plus loin sur ma queue à chaque coup de bite. Le type qui prend la dame tout en chair la prend sauvagement. Son mari lui fait signe d'y aller mollo. Elle crie comme une folle. Le type qui se fait sucer avec moi jouit sur le carrelage. Je ne vais pas tarder non plus et l'annonce. Elle me crie :
— Jouis sur ma gueule, mon salaud !
Je m'exécute, tout heureux de faire ma première faciale. Elle lèche mon sperme et ça me rend fou. Tout le monde redescend d'un cran et fait une pause.
On se rhabille, on nettoie nos bêtises.
J'ai continué à fréquenter cet endroit. Avec plus ou moins de belles découvertes.
On se rhabille, on nettoie nos bêtises.
J'ai continué à fréquenter cet endroit. Avec plus ou moins de belles découvertes.
Pas loin de chez moi, on m'a parlé d'un sauna libertin. J'ai décidé d'y aller.
En arrivant, je découvre que le lieu est pour le moins exigu. Sorti du vestiaire, on arrive direct dans les douches. Elles donnent sur le bar. S'ensuivent alors le hammam très vaporeux et un sauna. Puis le couloir donne sur un coin câlin avec porte sur la droite, un autre à vitre en face et au bout du couloir un coin câlin ouvert qui consiste en un matelas géant. Autant dire qu'on a vite fait le tour !
Je me mets à l'aise, et je décide d'essayer le hammam. Il n'est pas particulièrement sombre, mais la vapeur bouche la vue. Je m'assois sur la serviette, la bite à l'air. Après tout c'est comme ça qu'on fait.
Lorsque j'entends des bruits de bouche. Juste devant moi. J'essaie de deviner mais dur d'y voir quelque chose. La vapeur diminue et je peux voir la scène : un homme musclé, bien membré, bras croisés derrière la nuque en mode seigneur, se fait pomper le dard par un beau gosse à genoux. Je suis estomaqué, on dirait deux statues grecques.
Le mec qui pompe me fait signe d'approcher. Je m'exécute. Je bande déjà à l'idée de la pipe qu'il va me tailler. Effectivement, c'est un expert. Il m'engloutit littéralement, joue avec mes boules, caresse mes fesses, me lèche et me fait perdre pied. Il prend tout en bouche avec un soupir de contentement. Je décide de sortir prendre une douche.
Et là que vois-je : un couple dans la soixantaine. La dame est soumise et suit son homme. Il lui désigne qui elle doit sucer ou qui peut la prendre. Il a un gourdin impressionnant qu'il réserve à une autre qui l'attend en minaudant. Je prends ma douche et j'observe la scène irréelle. La soumise qui s'accroche au mur pendant qu'elle se fait défoncer par un jeune. Et son mec qui prend de face sa maîtresse qui couine comme une midinette. Je regarde ce petit monde qui s'égaye joyeusement. L'homme au gourdin quitte la chatte de sa maîtresse pour se vider dans sa bouche comme un seigneur.
Il dit à sa femme de rejoindre le coin câlin ouvert. Elle le suit. Il la fait asseoir sur la banquette :
En arrivant, je découvre que le lieu est pour le moins exigu. Sorti du vestiaire, on arrive direct dans les douches. Elles donnent sur le bar. S'ensuivent alors le hammam très vaporeux et un sauna. Puis le couloir donne sur un coin câlin avec porte sur la droite, un autre à vitre en face et au bout du couloir un coin câlin ouvert qui consiste en un matelas géant. Autant dire qu'on a vite fait le tour !
Je me mets à l'aise, et je décide d'essayer le hammam. Il n'est pas particulièrement sombre, mais la vapeur bouche la vue. Je m'assois sur la serviette, la bite à l'air. Après tout c'est comme ça qu'on fait.
Lorsque j'entends des bruits de bouche. Juste devant moi. J'essaie de deviner mais dur d'y voir quelque chose. La vapeur diminue et je peux voir la scène : un homme musclé, bien membré, bras croisés derrière la nuque en mode seigneur, se fait pomper le dard par un beau gosse à genoux. Je suis estomaqué, on dirait deux statues grecques.
Le mec qui pompe me fait signe d'approcher. Je m'exécute. Je bande déjà à l'idée de la pipe qu'il va me tailler. Effectivement, c'est un expert. Il m'engloutit littéralement, joue avec mes boules, caresse mes fesses, me lèche et me fait perdre pied. Il prend tout en bouche avec un soupir de contentement. Je décide de sortir prendre une douche.
Et là que vois-je : un couple dans la soixantaine. La dame est soumise et suit son homme. Il lui désigne qui elle doit sucer ou qui peut la prendre. Il a un gourdin impressionnant qu'il réserve à une autre qui l'attend en minaudant. Je prends ma douche et j'observe la scène irréelle. La soumise qui s'accroche au mur pendant qu'elle se fait défoncer par un jeune. Et son mec qui prend de face sa maîtresse qui couine comme une midinette. Je regarde ce petit monde qui s'égaye joyeusement. L'homme au gourdin quitte la chatte de sa maîtresse pour se vider dans sa bouche comme un seigneur.
Il dit à sa femme de rejoindre le coin câlin ouvert. Elle le suit. Il la fait asseoir sur la banquette :
— Suce tous ceux qui le veulent ! S'ils veulent te prendre, tu t'exécutes.
Je suis surpris du délire. Mais elle acquiesce avec un sourire, donc c'est leur jeu.
Un premier mec lui dit de se retourner. Elle se met à quatre pattes. Il la prend sans ménagement, il l'utilise pour son plaisir. Elle gémit faiblement, un homme s'est placé devant et lui baise littéralement la bouche. Le manège continue et je décide à mon tour de la prendre. Elle est serrée et humide, la chaleur du hammam encore dans sa peau. Elle contracte ses muscles pour me faire venir plus vite, et je dois avouer qu'elle y arrive assez vite. Je m'assois sur le côté et continue d'observer la scène. Les hommes se succèdent. Elle a une endurance folle.
Je reprends place derrière elle. Et je la lime un moment, les autres sont partis. Je la fais changer de position. Et lui demande de me sucer. Elle me gobe avec passion. Je lui baise la bouche et me vide dans sa gorge. Son mec arrive :
Un premier mec lui dit de se retourner. Elle se met à quatre pattes. Il la prend sans ménagement, il l'utilise pour son plaisir. Elle gémit faiblement, un homme s'est placé devant et lui baise littéralement la bouche. Le manège continue et je décide à mon tour de la prendre. Elle est serrée et humide, la chaleur du hammam encore dans sa peau. Elle contracte ses muscles pour me faire venir plus vite, et je dois avouer qu'elle y arrive assez vite. Je m'assois sur le côté et continue d'observer la scène. Les hommes se succèdent. Elle a une endurance folle.
Je reprends place derrière elle. Et je la lime un moment, les autres sont partis. Je la fais changer de position. Et lui demande de me sucer. Elle me gobe avec passion. Je lui baise la bouche et me vide dans sa gorge. Son mec arrive :
— J'ai pris dix bites dans la chatte et j'ai vidé autant de paires de couilles.
— Dont lui deux fois, lâche-t-elle en me désignant.
— Dont lui deux fois, lâche-t-elle en me désignant.
Le mec sourit :
— Bonne fille.
Ils vont au bar.
J'ai joui trois fois en deux heures, j'ai besoin de récupérer. Je vais au bar et papote. Un couple sort du hammam. Un beau couple comme on dit. Elle est métisse et a un corps superbe. Ils vont dans la pièce du fond et je décide de les suivre. Ils coquinent gentiment en couple, sans forcément vouloir un autre partenaire. Je reste prudemment à distance. Il la prend en levrette. Ses seins balancent en rythme.
Elle gémit doucement. Je m'approche et tente de caresser ses seins. Elle ne dit rien et lui non plus. Je la caresse gentiment et elle me fait signe de prendre place en face d'elle. Elle prend mon sexe en bouche du bout des lèvres. Elle semble réservée. La situation excite son compagnon qui accélère la cadence.
Et la pousse plus avant sur mon membre. Elle se libère et sa bouche me caresse délicieusement. Son mec s'arrête : elle se place à genoux pour recevoir son foutre sur elle. Et elle me fait signe qu'elle est ok pour le mien. Je m'astique avec le mec devant son visage et elle tient ses seins l'un contre l'autre. Je ne résiste pas à l'offrande, et j'éjacule ce qu'il me reste sur sa poitrine avec son mec.
C'est en rentrant chez moi ce soir-là, encore hébété, que j'ai compris ce que valaient vraiment ces dix euros : l'accès à un monde parallèle, avec ses codes, ses règles tacites, ses générosités inattendues. Un monde que j'avais à peine commencé à cartographier.
Par la suite, mes explorations m'ont conduit dans différents saunas à Bordeaux, La Rochelle, Lyon, Lens et ailleurs, sans oublier les sex-shops disposant d'espaces privés ou les dunes. Mais ce seront d'autres histoires.
J'ai joui trois fois en deux heures, j'ai besoin de récupérer. Je vais au bar et papote. Un couple sort du hammam. Un beau couple comme on dit. Elle est métisse et a un corps superbe. Ils vont dans la pièce du fond et je décide de les suivre. Ils coquinent gentiment en couple, sans forcément vouloir un autre partenaire. Je reste prudemment à distance. Il la prend en levrette. Ses seins balancent en rythme.
Elle gémit doucement. Je m'approche et tente de caresser ses seins. Elle ne dit rien et lui non plus. Je la caresse gentiment et elle me fait signe de prendre place en face d'elle. Elle prend mon sexe en bouche du bout des lèvres. Elle semble réservée. La situation excite son compagnon qui accélère la cadence.
Et la pousse plus avant sur mon membre. Elle se libère et sa bouche me caresse délicieusement. Son mec s'arrête : elle se place à genoux pour recevoir son foutre sur elle. Et elle me fait signe qu'elle est ok pour le mien. Je m'astique avec le mec devant son visage et elle tient ses seins l'un contre l'autre. Je ne résiste pas à l'offrande, et j'éjacule ce qu'il me reste sur sa poitrine avec son mec.
C'est en rentrant chez moi ce soir-là, encore hébété, que j'ai compris ce que valaient vraiment ces dix euros : l'accès à un monde parallèle, avec ses codes, ses règles tacites, ses générosités inattendues. Un monde que j'avais à peine commencé à cartographier.
Par la suite, mes explorations m'ont conduit dans différents saunas à Bordeaux, La Rochelle, Lyon, Lens et ailleurs, sans oublier les sex-shops disposant d'espaces privés ou les dunes. Mais ce seront d'autres histoires.
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