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Couverture de Confessions d'un libertin (presque) ordinaire, par Jl24-2
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Confessions d'un libertin (presque) ordinaire — Chapitre 1 · 95C, ou comment tout a commencé

8 minutes
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Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

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Jl24-2
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Confessions d'un libertin (presque) ordinaire

Chapitre 1 · 95C, ou comment tout a commencé

Il paraît que les grandes histoires commencent parfois par un regard, un sourire ou une phrase bien choisie.
La mienne a commencé par une question sur une taille de soutien-gorge.
J'étais encore au lycée. Comme beaucoup de lycéens de mon époque, je fréquentais assidûment l'espace fumeur. Un lieu de sociabilisation particulièrement efficace, où l'on refaisait le monde entre deux cigarettes, avec cette certitude propre à l'adolescence de tout savoir sur la vie.
C'est là que Camille est venue m'aborder.
Nous ne nous connaissions pas vraiment. Elle discutait avec une copine et, manifestement, elles avaient besoin d'un avis extérieur pour trancher un débat de la plus haute importance.
— Hé, 95C, c'est pas des gros seins, non ?
Voilà.
Certaines filles demandent l'heure. D'autres demandent du feu. Camille, elle, demandait une expertise en bonnets de soutien-gorge.
Autant dire qu'elle avait immédiatement capté mon attention. Grande (1,75 m), pulpeuse, de grands yeux pétillants et à vue de nez, un bonnet 95C.
Nous avons sympathisé. Au fil du temps, nous avons appris à nous connaître, sans que cela débouche immédiatement sur quoi que ce soit. Elle était sans filtre comme on dit.
Ce n'est que plus tard, alors que j'avais quitté le lycée pour entrer à la fac, que les choses ont pris une autre tournure.
Nous avons fait une soirée ensemble. Il y avait cependant un petit détail dans l'équation : Camille avait un copain. Il s'appelait Julien.
Et disons que Camille entretenait avec la fidélité une relation assez personnelle.
Elle le trompait régulièrement. Notamment avec Nicolas, un garçon qui, ce soir-là, nous avait même emmenés en voiture.
Oui, je sais. Avec le recul, les signaux d'alerte étaient assez nombreux pour éclairer une piste d'atterrissage.
Mais à cet âge-là, entre ce qu'on voit et ce qu'on veut voir, il y a parfois un monde.
Finalement, Camille est rentrée avec moi chez mes parents, provoquant la fureur de Nicolas qui s'imaginait passer une nuit olé olé avec elle.
On est rentrés à pas de loup. Il ne fallait réveiller personne. On est montés dans ma chambre. La chambre de mes parents était juste à côté. Je lui ai dit de se mettre à l'aise. Et de choisir son côté du lit.
On s'est glissés sous la couette, côte à côte dans le noir, et pendant un moment on n'a fait que parler — de tout, de rien, comme si on avait besoin de quelques phrases supplémentaires pour oser franchir la distance qui séparait nos épaules. Elle m'a demandé si j'avais un porno à mettre pour l'ambiance. J'ai dit non, on n'avait que l'ordinateur familial en bas relié à internet. Alors on a continué à parler, à voix basse, et la tension s'est installée lentement, presque sournoisement, dans l'espace réduit entre nos corps.
On s'effleurait. Je bandais à mort de mon côté. Et j'ai fait un jeu de mots sur « c'est badant » (= c'est bandant) et elle m'a répondu « ah oui vraiment » d'un ton mutin.
Je me suis collé à elle pour lui faire sentir. Et découvrir son corps. Elle m'a rendu la pareille. On se caressait doucement. J'ai retiré son haut. J'ai découvert ses seins magnifiques. Que j'ai effleurés, pressés, léchés. Elle gémissait doucement. Ma main est descendue dans sa culotte.
Mon doigt l'a effleurée, est rentré doucement. Elle ondulait. Je découvrais ce qu'était une chatte mouillée — cette chaleur, cette douceur humide qui accueille, cette façon qu'avait son corps de répondre avant même qu'elle ne dise un mot.
J'ai inséré un deuxième doigt. Je me laissais guider par ses réactions, en continuant de sucer ses tétons. Elle devenait folle. Elle m'a dit « arrête de me chauffer ou tu vas devoir assurer ». J'ai répondu « t'inquiète ». Tu parles ! Je découvrais tout.
Elle m'a repoussé gentiment pour me dire « je vais m'occuper de toi ». J'ai baissé mon caleçon, trop heureux de découvrir ces sensations. Elle m'a pris en bouche délicatement. Je caressais ses cheveux, son dos. La sensation était douce, enveloppante — et pourtant, quelque chose en moi attendait davantage, sans trop savoir quoi ni comment le formuler. C'était bien. Mais ce n'était pas le vertige que j'avais imaginé. Je me demandais vaguement si j'étais le problème.
Elle m'a demandé d'enfiler un préservatif. J'en ai attrapé un, ceux qui sont donnés aux journées de lutte contre le sida. Goût chocolat. Rétrospectivement, c'était une mauvaise idée : ils sont tellement épais que l'on ne ressent rien. Mais je ne le savais pas.
Je l'ai prise en missionnaire. Lentement. Tendrement. Silencieusement aussi, il ne fallait pas réveiller la maison. Elle soupirait d'aise. J'étais aux anges même si je ne ressentais rien de fou. On a changé plusieurs fois de position. C'est en levrette qu'elle a décollé et m'a fait jouir. Mais j'ai voulu remettre le couvert. Et une deuxième fois en levrette elle nous a fait décoller.
Au petit matin, on est descendus pour tomber sur mon père qui prenait son café, un sourire en coin. Mais qui essayait de la mettre à l'aise.
Puis elle est partie.
Nous avons commencé une liaison clandestine. Nous nous retrouvions dès que nous le pouvions, parfois le matin avant les cours. J'habitais à 40 km de la fac et je faisais le trajet en train ou en voiture. Je découvrais au petit déjeuner souvent un petit message : « tu es dispo ? J'ai envie de toi… ».
Je me préparais en quatrième vitesse et j'allais la rejoindre.
Il fallait composer avec les horaires, les occasions et, surtout, l'existence de Julien.
Une existence qui pouvait parfois se rappeler à nous de manière assez brutale.
Un matin, alors que j'étais chez Camille, Julien a débarqué à l'improviste.
Panique générale. On venait tout juste de finir, il fallait faire disparaître les preuves. Et moi. Et vite.
Je me suis donc retrouvé à dévaler l'escalier en caleçon, le cœur battant, pour aller me planquer sur le palier d'en face. Je me souviens d'avoir appuyé mon dos contre la porte froide de l'appartement d'un inconnu, l'oreille tendue vers les bruits de la cage d'escalier, encore chaud du lit de Camille, l'odeur de sa peau sur moi, et cette pensée absurde qui tournait en boucle : pourvu que personne ne sorte ses poubelles.
Ce n'était pas exactement l'idée que je me faisais des grandes histoires d'amour.
Avec le recul, c'est assez drôle. Sur le moment, nettement moins.
Mais j'étais accro à ces moments. De découvrir sa peau. De lui manger la chatte avec avidité.
Malgré tout, j'espérais que Camille finirait par quitter Julien.
Je voulais croire que notre liaison deviendrait une véritable relation. Que nous pourrions enfin nous voir normalement, sans nous cacher, sans surveiller l'heure et, surtout, sans risquer de terminer la matinée en caleçon dans une cage d'escalier.
Et puis, un jour, elle l'a quitté.
Enfin !
Je me suis dit que les choses allaient peut-être changer. Nous avons continué à nous voir, et je commençais à croire que notre histoire avait enfin une chance.
Sauf qu'un jour, elle m'a annoncé qu'elle ne voulait plus se mettre en couple.
J'ai voulu en avoir le cœur net.
— Même avec moi ?
— Oui.
Ah. Bon. Au moins, c'était clair.
J'avais attendu qu'elle soit célibataire pour pouvoir être avec elle. Et maintenant qu'elle l'était, elle ne voulait plus être en couple.
J'aurais pu me faire une raison. Me dire qu'elle avait besoin de temps, qu'elle voulait profiter de sa liberté après sa rupture. Sauf qu'un mois plus tard, elle s'est remise avec Julien.
Le même Julien.
Celui qu'elle trompait régulièrement. Celui dont j'avais dû me cacher. Celui qui avait failli me surprendre chez elle et m'avait valu une retraite stratégique en caleçon sur un autre palier.
Et moi, dans tout ça ?
J'avais le cœur brisé.
Ce n'était plus une histoire de désir, de rendez-vous clandestins ou de première fois. J'étais amoureux d'elle, et je venais de comprendre que ce n'était pas réciproque de la manière dont je l'espérais.
Ma première histoire m'avait donc appris deux ou trois choses sur l'amour.
Notamment qu'une fille pouvait quitter son copain sans pour autant vouloir sortir avec moi.
Et qu'elle pouvait aussi retourner avec lui après m'avoir expliqué qu'elle ne voulait plus être en couple.
Pour ma première expérience sentimentale, j'avais découvert l'amour, le chagrin et l'art de me retrouver en caleçon sur un palier.
Pas mal pour un début.
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Chapitre 2 · Une soirée, un canapé et les imprévus de la fac
Les soirées prévues avec une amie tombent à l'eau, et le narrateur se retrouve sans logement, loin de chez lui. Il pense alors à Élodie, camarade de travaux dirigés au caractère bien trempé, qui habite deux étages au-dessus et qui accepte de l'accueillir. Une soirée tranquille entre bouteilles et musique commence. Mais la complicité qui s'installe entre eux va-t-elle rester aussi sage qu'il y paraît ? Élodie n'est décidément pas le genre de fille qu'on cerne facilement.
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