Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un homme. Trois passions différentes. — Chapitre 1 · Un petit-déj. particulier.
Auteur
Un homme. Trois passions différentes.
Chapitre 1 · Un petit-déj. particulier.
Virginie émergea lentement du sommeil, encore alourdie par la nuit précédente, mais avec un sourire aux lèvres. Elle sentit d'abord sa chaleur contre son dos, puis sa main qui se faufilait entre ses cuisses, déjà humide.
— Madame est réveillée et déjà bien mouillée, à ce que je sens.
— Madame est réveillée et déjà bien mouillée, à ce que je sens.
Avant qu'elle ne puisse répondre, il la fit rouler sur le dos et s'installa entre ses jambes, son érection déjà pressante contre son entrée. « Il est insatiable… et moi, je ne demande pas mieux. »
Il la pénétra d'un coup sec, la faisant haleter. « Putain, j'avais presque oublié sa taille… toujours aussi dur… aussi gros… »
Il la pénétra d'un coup sec, la faisant haleter. « Putain, j'avais presque oublié sa taille… toujours aussi dur… aussi gros… »
Chaque mouvement était lent, profond, comme s'il voulait savourer chaque centimètre d'elle. Virginie se cambra, les doigts agrippés aux draps.
— Oh… oui… c'est bon… encore… trop bon, haleta-t-elle, les yeux mi-clos.
— T'aimes ça, salope, te faire réveiller par une bite bien dure ?
— Oui, utilise-moi pour te vider les couilles.
— Oh… oui… c'est bon… encore… trop bon, haleta-t-elle, les yeux mi-clos.
— T'aimes ça, salope, te faire réveiller par une bite bien dure ?
— Oui, utilise-moi pour te vider les couilles.
Le premier orgasme la prit par surprise, violent, comme une vague qui la submergea. « Il sait vraiment baiser, ce jeune. »
Patrick ne s'arrêta pas. Il la fit se retourner, la plaquant contre le matelas, et continua à la prendre avec une intensité qui la fit gémir, tout en l'insultant comme elle aime. Quand le deuxième orgasme la frappa, elle étouffa un cri dans l'oreiller, le corps tremblant.
Patrick se retira enfin, un sourire satisfait aux lèvres, et s'allongea à côté d'elle, essoufflé.
— Tu veux la suite, Virginie ? demanda-t-il en lui caressant le dos.
— Plus tard, si tu veux bien. Pour autant que tu acceptes de passer un peu de temps avec moi aujourd'hui. Là, j'ai envie d'une bonne douche… et j'ai faim.
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Flashback – le soir précédent :
Virginie (quarante-trois ans, blonde, 95F) sort d'une cabine, laissant derrière elle deux hommes allongés, satisfaits. Elle a encore faim. Elle repère un homme grand et musclé entrer dans un sauna. Elle le suit, s'installe, nue, sans complexe. « Trop jeune… mais excitant. »
— T'as l'air jeune. Tu pourrais être mon fils.
— J'ai vingt-quatre ans.
— (En désignant sa serviette d'un geste du menton.) Ce n'est pas juste, ça. Moi, je suis à poil, et toi, tu caches le principal. (Elle se pencha légèrement en avant.) J'aimerais bien savoir si t'es musclé de partout.
— (Patrick sourit, amusé par son audace.) Tu veux voir ?
— Tu veux la suite, Virginie ? demanda-t-il en lui caressant le dos.
— Plus tard, si tu veux bien. Pour autant que tu acceptes de passer un peu de temps avec moi aujourd'hui. Là, j'ai envie d'une bonne douche… et j'ai faim.
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Flashback – le soir précédent :
Virginie (quarante-trois ans, blonde, 95F) sort d'une cabine, laissant derrière elle deux hommes allongés, satisfaits. Elle a encore faim. Elle repère un homme grand et musclé entrer dans un sauna. Elle le suit, s'installe, nue, sans complexe. « Trop jeune… mais excitant. »
— T'as l'air jeune. Tu pourrais être mon fils.
— J'ai vingt-quatre ans.
— (En désignant sa serviette d'un geste du menton.) Ce n'est pas juste, ça. Moi, je suis à poil, et toi, tu caches le principal. (Elle se pencha légèrement en avant.) J'aimerais bien savoir si t'es musclé de partout.
— (Patrick sourit, amusé par son audace.) Tu veux voir ?
Sans attendre, il défait le nœud de sa serviette.
— Putain… « Ok, là, je suis impressionnée. »
— C'est joli, mon grand… (Elle se rapprocha, son regard brûlant.) Mais une grosse queue, c'est comme une grosse voiture : si t'es pas capable de la conduire, ça ne sert à rien.
— Et si tu me laissais te montrer si je sais conduire ?
…
« Putain, il m'a fait jouir deux fois… et lui, il n'a même pas joui. »
…
« Il va me tuer, ce gosse… »
— Putain… « Ok, là, je suis impressionnée. »
— C'est joli, mon grand… (Elle se rapprocha, son regard brûlant.) Mais une grosse queue, c'est comme une grosse voiture : si t'es pas capable de la conduire, ça ne sert à rien.
— Et si tu me laissais te montrer si je sais conduire ?
…
« Putain, il m'a fait jouir deux fois… et lui, il n'a même pas joui. »
…
« Il va me tuer, ce gosse… »
Quelques minutes plus tard, il jouit enfin, son corps se raidissant contre elle. Quand il se retira, elle s'allongea sur le banc, resta un moment ainsi, puis se releva et constata, satisfaite et amusée, qu'il était toujours en érection.
— On dirait que tu as encore de l'énergie.
— Je n'en ai pas fini avec toi… si tu veux bien.
— On dirait que tu as encore de l'énergie.
— Je n'en ai pas fini avec toi… si tu veux bien.
Virginie éclata de rire, puis se pencha pour lui murmurer à l'oreille :
— Dans ce cas… je t'invite chez moi.
…
— Oui, je suis une salope, répondit-elle. Et j'aime les mots crus quand je me fais baiser, alors ne te gêne pas.
…
— T'es qu'une chienne en chaleur.
— Oui… Une chienne… Une pute… Une salope… haleta-t-elle. Défonce-moi, salaud.
…
« Ce gosse m'a ruiné. », pensa-t-elle avant de s'endormir, le sexe de Patrick dans son cul rempli de sperme.
— Dans ce cas… je t'invite chez moi.
…
— Oui, je suis une salope, répondit-elle. Et j'aime les mots crus quand je me fais baiser, alors ne te gêne pas.
…
— T'es qu'une chienne en chaleur.
— Oui… Une chienne… Une pute… Une salope… haleta-t-elle. Défonce-moi, salaud.
…
« Ce gosse m'a ruiné. », pensa-t-elle avant de s'endormir, le sexe de Patrick dans son cul rempli de sperme.
Fin du flashback.
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Suite de l'histoire :
Patrick la regarda, amusé, puis lui embrassa l'épaule.
— Tu n'as pas besoin de me supplier. Je n'ai pas envie de m'en aller non plus.
Virginie sentit une chaleur l'envahir, bien au-delà du désir. « Il accepte de rester… mon meilleur amant. »
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Suite de l'histoire :
Patrick la regarda, amusé, puis lui embrassa l'épaule.
— Tu n'as pas besoin de me supplier. Je n'ai pas envie de m'en aller non plus.
Virginie sentit une chaleur l'envahir, bien au-delà du désir. « Il accepte de rester… mon meilleur amant. »
Elle se leva, lui tendant la main.
— Allez, viens. On va se laver.
Sous l'eau chaude, ils se savonnèrent mutuellement, s'embrassèrent, puis Virginie :
— Tu sais, dit-elle en se rinçant, chez moi, on vit nature.
— Nature… comment ça ?
Virginie éclata de rire, puis lui lança un regard malicieux en sortant de la douche, sans chercher à se couvrir.
— Comme ça. Nu. Tu es partant ?
— C'est… nouveau pour moi, avoua-t-il en haussant les épaules. Mais je devrais pouvoir m'y faire assez facilement.
— Allez, viens. On va se laver.
Sous l'eau chaude, ils se savonnèrent mutuellement, s'embrassèrent, puis Virginie :
— Tu sais, dit-elle en se rinçant, chez moi, on vit nature.
— Nature… comment ça ?
Virginie éclata de rire, puis lui lança un regard malicieux en sortant de la douche, sans chercher à se couvrir.
— Comme ça. Nu. Tu es partant ?
— C'est… nouveau pour moi, avoua-t-il en haussant les épaules. Mais je devrais pouvoir m'y faire assez facilement.
Patrick aida Virginie à préparer un petit-déjeuner avant de se diriger vers l'extérieur.
Patrick s'arrêta net en voyant la piscine à débordement, le jacuzzi et, plus loin, un salon de jardin élégant, ombragé par une pergola. « Elle vit dans un putain de paradis. »
— C'est… impressionnant, murmura-t-il, les yeux écarquillés. Tu vis ici toute seule ?
Virginie posa le plateau chargé sur la table en verre.
— Non. Il y a aussi mon filleul mais considère-le comme une fille, il préfère, et ma filleule, quand elle n'a pas de mec. Et ce que tu vois fait partie de l'héritage de feu mon mari.
— Désolé.
Patrick s'arrêta net en voyant la piscine à débordement, le jacuzzi et, plus loin, un salon de jardin élégant, ombragé par une pergola. « Elle vit dans un putain de paradis. »
— C'est… impressionnant, murmura-t-il, les yeux écarquillés. Tu vis ici toute seule ?
Virginie posa le plateau chargé sur la table en verre.
— Non. Il y a aussi mon filleul mais considère-le comme une fille, il préfère, et ma filleule, quand elle n'a pas de mec. Et ce que tu vois fait partie de l'héritage de feu mon mari.
— Désolé.
Puis, après quelques banalités :
— Bon, dit-elle en prenant une gorgée de café, je vais être cash avec toi, Patrick. Tu es un putain de super bon coup. Un des meilleurs pour ne pas dire le meilleur.
Il la regarda, surpris, puis un sourire fier se dessina sur ses lèvres.
— Merci, je crois.
— Et pas que pour ta queue, continua-t-elle. T'es endurant, t'es résistant, t'es à l'écoute, tu fais passer mon plaisir avant le tien, tu sais me baiser comme j'aime, tu me parles crûment… Bref, t'as tout pour me plaire.
— Bon, dit-elle en prenant une gorgée de café, je vais être cash avec toi, Patrick. Tu es un putain de super bon coup. Un des meilleurs pour ne pas dire le meilleur.
Il la regarda, surpris, puis un sourire fier se dessina sur ses lèvres.
— Merci, je crois.
— Et pas que pour ta queue, continua-t-elle. T'es endurant, t'es résistant, t'es à l'écoute, tu fais passer mon plaisir avant le tien, tu sais me baiser comme j'aime, tu me parles crûment… Bref, t'as tout pour me plaire.
Elle marqua une pause, puis le fixa droit dans les yeux.
— Alors voici ma proposition : j'aimerais pouvoir compter sur toi pour des 5 à 7, quelques nuits par-ci, par-là, voire quelques journées entières. Je ne veux pas une histoire d'amour. Juste du sexe. Du bon sexe. Comme hier soir, comme ce matin. (Elle sourit.) T'es partant ?
Patrick réfléchit une seconde.
— Tu me demandes si je veux te baiser de temps en temps, sans attache, sans prise de tête ?
— Exactement.
— (Il sourit, puis prit une gorgée de café.) Je serais con de dire non.
Virginie sentit une satisfaction chaude l'envahir.
— Parfait.
Elle se leva, contourna la table pour venir s'asseoir sur ses genoux.
— Alors voici ma proposition : j'aimerais pouvoir compter sur toi pour des 5 à 7, quelques nuits par-ci, par-là, voire quelques journées entières. Je ne veux pas une histoire d'amour. Juste du sexe. Du bon sexe. Comme hier soir, comme ce matin. (Elle sourit.) T'es partant ?
Patrick réfléchit une seconde.
— Tu me demandes si je veux te baiser de temps en temps, sans attache, sans prise de tête ?
— Exactement.
— (Il sourit, puis prit une gorgée de café.) Je serais con de dire non.
Virginie sentit une satisfaction chaude l'envahir.
— Parfait.
Elle se leva, contourna la table pour venir s'asseoir sur ses genoux.
La porte-fenêtre coulissa, et une silhouette élancée apparut sur la terrasse. Blond, les cheveux longs jusqu'aux épaules, le corps fin et androgyne, il avança, nu. Son sexe, de taille moyenne et fin, se balançait légèrement.
— Bonjour, dit-il.
— Patrick, je te présente Nathan, mon filleul. Nathan, voici Patrick, mon amant.
— Bonjour, dit-il.
— Patrick, je te présente Nathan, mon filleul. Nathan, voici Patrick, mon amant.
Nathan s'arrêta net, les yeux écarquillés, avant de se reprendre. Il fixa Patrick avec curiosité, puis son regard dévia malgré lui vers son entrejambe. « Ok… il est… impressionnant, même au repos. »
Patrick se leva, s'approcha de Nathan et lui fit la bise.
Virginie, voyant Nathan rougir, éclata de rire.
— Oh, Nathan… Tu es trop mignon quand tu es gêné.
Patrick se leva, s'approcha de Nathan et lui fit la bise.
Virginie, voyant Nathan rougir, éclata de rire.
— Oh, Nathan… Tu es trop mignon quand tu es gêné.
Une fois la bise faite, Patrick se rassit, et Virginie s'installa de manière à pouvoir caresser le torse et le sexe de son amant.
Patrick sentit que son érection devenait de plus en plus évidente. Nathan, assis à table, tenta désespérément de regarder ailleurs, mais son regard revenait sans cesse vers ce membre imposant.
Patrick sentit que son érection devenait de plus en plus évidente. Nathan, assis à table, tenta désespérément de regarder ailleurs, mais son regard revenait sans cesse vers ce membre imposant.
Virginie, amusée par son trouble, accéléra légèrement ses mouvements, un sourire en coin.
— Nathan, arrête de fixer le sexe de Patrick comme si c'était une œuvre d'art.
— Désolé… Nathan se racla la gorge. C'est juste… je n'ai jamais vu un truc pareil.
— C'est vrai que ce n'est pas tous les jours qu'on voit ça en vrai, répondit Virginie.
— Nathan, arrête de fixer le sexe de Patrick comme si c'était une œuvre d'art.
— Désolé… Nathan se racla la gorge. C'est juste… je n'ai jamais vu un truc pareil.
— C'est vrai que ce n'est pas tous les jours qu'on voit ça en vrai, répondit Virginie.
Nathan, un peu plus hardi, ajusta sa position sur sa chaise, les jambes légèrement écartées, tout en continuant à prendre son petit-déjeuner :
— De toute façon, comme il est avec toi, je n'ai aucune chance de savoir ce que ça fait.
— Patrick n'est pas mon mec, mon chéri, c'est mon amant. Lui et moi, on est d'accord là-dessus : que du sexe entre nous. Si Patrick est d'accord pour s'occuper de toi, je n'ai aucun problème pour te le prêter.
— Vraiment ?
— Vraiment, confirma Virginie. Mais attention, Nathan… Non seulement elle est grosse… mais il sait très bien s'en servir. Donc tu risques de déguster.
— Je n'ai aucun problème pour m'occuper de toi, Nathan, dit Patrick. Si tu veux, tu peux commencer par venir me sucer.
— De toute façon, comme il est avec toi, je n'ai aucune chance de savoir ce que ça fait.
— Patrick n'est pas mon mec, mon chéri, c'est mon amant. Lui et moi, on est d'accord là-dessus : que du sexe entre nous. Si Patrick est d'accord pour s'occuper de toi, je n'ai aucun problème pour te le prêter.
— Vraiment ?
— Vraiment, confirma Virginie. Mais attention, Nathan… Non seulement elle est grosse… mais il sait très bien s'en servir. Donc tu risques de déguster.
— Je n'ai aucun problème pour m'occuper de toi, Nathan, dit Patrick. Si tu veux, tu peux commencer par venir me sucer.
Nathan n'hésita pas une seconde. Il se mit immédiatement à quatre pattes, glissa sous la table et, sans un mot, prit le sexe de Patrick dans sa bouche. « Putain… il est vraiment gros. »
— Putain, Nathan… Tu as un cul magnifique.
Ses hanches se soulevèrent légèrement, poussant son érection plus profondément dans la bouche de Nathan.
— Et tu suces comme un pro…
— Putain, Nathan… Tu as un cul magnifique.
Ses hanches se soulevèrent légèrement, poussant son érection plus profondément dans la bouche de Nathan.
— Et tu suces comme un pro…
Virginie les observa un instant, un sourire satisfait aux lèvres, avant de se lever.
— Je reviens.
Elle revint quelques minutes plus tard avec un gode-ceinture et un flacon de lubrifiant.
— (Patrick, surpris) Virginie… je ne m'attendais pas à ça.
— Nathan adore la bite, répondit-elle en enfilant le harnais avec une aisance qui trahissait une certaine habitude. Et c'est un fervent adepte du pegging. Alors, si ça ne te dérange pas, on va s'amuser un peu.
Patrick, toujours en train de savourer les talents de Nathan, hocha la tête.
— Pas de problème.
— Je reviens.
Elle revint quelques minutes plus tard avec un gode-ceinture et un flacon de lubrifiant.
— (Patrick, surpris) Virginie… je ne m'attendais pas à ça.
— Nathan adore la bite, répondit-elle en enfilant le harnais avec une aisance qui trahissait une certaine habitude. Et c'est un fervent adepte du pegging. Alors, si ça ne te dérange pas, on va s'amuser un peu.
Patrick, toujours en train de savourer les talents de Nathan, hocha la tête.
— Pas de problème.
Virginie les invita à se déplacer vers le salon de jardin, où les coussins moelleux et l'ombre de la pergola offraient un cadre plus confortable. Une fois installés, Nathan reprit sa fellation avec enthousiasme.
Virginie, derrière Nathan, commença à le préparer.
— Tu es prêt, Nathan ? murmura-t-elle en positionnant le gode contre lui.
— Oui… s'il te plaît.
Virginie, derrière Nathan, commença à le préparer.
— Tu es prêt, Nathan ? murmura-t-elle en positionnant le gode contre lui.
— Oui… s'il te plaît.
Virginie commença à le pénétrer lentement, chaque mouvement calculé pour maximiser le plaisir de Nathan. Puis elle accéléra un peu le rythme, tout en lui permettant de se concentrer sur sa fellation.
Puis, au bout d'un moment, Patrick se releva et s'allongea sur un matelas.
— Assieds-toi sur moi, Nathan. De dos. Je veux sentir ton cul m'engloutir.
Puis, au bout d'un moment, Patrick se releva et s'allongea sur un matelas.
— Assieds-toi sur moi, Nathan. De dos. Je veux sentir ton cul m'engloutir.
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