Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Intrigue caniculaire — Chapitre 2 · Salvatrice Virginie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Intrigue caniculaire
Chapitre 2 · Salvatrice Virginie
Sur le trajet, j'imagine ma femme se faisant sauter par Hubert, acceptant des pratiques qu'elle m'a toujours refusées. Je dois canaliser ma colère, sachant qu'inévitablement, il faudra crever l'abcès.
— Bonjour Eric, c'est super sympa de ta part.
Virginie m'accueille me manière enjouée et nous échangeons des baisers sur les joues. Elle porte un court débardeur qui moule son buste proéminent et un petit short en jean qui épouse son postérieur parfaitement galbé. C'est vraiment une belle femme. Elle parait nettement plus jeune que son âge, et je la regarde différemment après la révélation de l'incartade de Sophie.
Je m'escrime sur le cric puis sur la clé afin de réussir à démonter la jante. Les vis corrodées résistent, je force avec une rallonge, alors que le soleil monte haut dans le ciel. Il me faut une bonne heure sous l‘accablante chaleur pour parvenir à mettre en place la roue de secours.
Je rentre dans la maison de Virginie, littéralement liquéfié, les mains couvertes de suie.
— Bon sang, tu es en nage. Tiens, bois de l'eau fraîche.
J'engloutis une demi-bouteille d'un trait. Cet intermède est salutaire et m'empêche de ressasser sans fin.
— Vraiment, tu me sauves. Depuis que Max et moi, on s'est séparés, je dois me débrouiller seule. Pas toujours simple.
— Aucun souci. Par contre, pense à passer au garage faire réparer ou changer le pneu. Trop de gens oublient, et en cas de nouvelle crevaison, plus de roue de secours.
— Je ne sais pas comment te remercier. Enfin, si. Je pourrais te proposer un massage pour te détendre. J'ai vu les efforts que tu as faits pour réussir à dévisser la roue.
— Virginie, ne te sens pas obligée.
— Au contraire. De toute façon, tu vas devoir prendre une douche, tu es en sueur. Alors autant en profiter pour un moment de relaxation. Je te montre la salle d'eau, il y a des serviettes propres. Et là, c'est la pièce où je masse. Je prépare tout pendant que tu te douches.
— Heu, Virginie, j'ai une question bête... Je garde mon boxer ?
— C'est à toi de décider, sachant que tu seras couvert. Je pense que tu seras plus à l'aise sans, et il doit être imbibé de transpiration.
— Aucun souci. Par contre, pense à passer au garage faire réparer ou changer le pneu. Trop de gens oublient, et en cas de nouvelle crevaison, plus de roue de secours.
— Je ne sais pas comment te remercier. Enfin, si. Je pourrais te proposer un massage pour te détendre. J'ai vu les efforts que tu as faits pour réussir à dévisser la roue.
— Virginie, ne te sens pas obligée.
— Au contraire. De toute façon, tu vas devoir prendre une douche, tu es en sueur. Alors autant en profiter pour un moment de relaxation. Je te montre la salle d'eau, il y a des serviettes propres. Et là, c'est la pièce où je masse. Je prépare tout pendant que tu te douches.
— Heu, Virginie, j'ai une question bête... Je garde mon boxer ?
— C'est à toi de décider, sachant que tu seras couvert. Je pense que tu seras plus à l'aise sans, et il doit être imbibé de transpiration.
Je me délasse sous les jets d'eau tiède, avec une certaine appréhension. Car rien que la perspective d'être en tenue d'Adam devant Virginie me trouble. Et j'ai à présent une irrépressible érection, alors que Sophie n'est pas parvenue à en susciter une ce matin. Je m'efforce de reprendre le contrôle et me dirige vers la pièce dédiée. Elle est plongée dans une semi-pénombre, seulement estompée par quelques bougies. Une musique apaisante est diffusée, et une agréable odeur d'encens flotte, tout est propice au lâcher-prise.
Virginie a noué ses cheveux châtains en queue de cheval, dévoilant la finesse des traits de son visage. Elle me fait allonger sur un futon, et la serviette qui ceignait ma taille est déposée sur mon fessier. Virginie se penche et murmure d'une voix douce.
— Je vais commencer, n'hésite pas à me faire part de tes sensations pour que j'adapte mes gestes. J'ai une technique complètement intuitive.
Je tressaille lorsque ses mains se posent sur mon dos, parcourant mes trapèzes.
— Comme tu es crispé ! Je sens des nœuds un peu partout !
De l'huile s'écoule sur ma colonne vertébrale, et Virginie module sa pression, manipulant mes épaules, ma nuque, mes omoplates. A un moment, elle s'installe à califourchon au niveau de mes lombaires contre lesquels je sens sa croupe bien dessinée. Durant un temps indéfinissable, elle dorlote mon dos, et le résultat est époustouflant, toutes mes raideurs se dissipent sous son action.
— Bien, là, tes points de tension ont disparu. Je vais passer à une phase purement orientée détente. Je me mets à l'aise, si ça ne te dérange pas, il fait si chaud. Après, mes mains ne quitteront plus ton corps.
J'incline la tête et malgré la faible luminosité, je la vois ôter son débardeur sous lequel elle porte un soutien-gorge de dentelle noire assez ajouré. Mon dieu, comme sa poitrine est généreuse, et son ventre plat la fait ressortir davantage. Puis elle se débarrasse de son short, révélant un string assorti à son haut qui dévoile largement son fessier joliment galbé. Je dois lutter pour garder ma contenance, troublé par la proximité de cette belle jeune femme dénudée.
Virginie reprend son massage, et peu à peu atteint la bordure de la serviette qui a tendance à descendre au niveau de mon coccyx. Elle s'attaque ensuite à mes pieds, chevilles et mollets, je suis si décontracté que je somnole. Puis c'est au tour de mes cuisses de bénéficier de ses attentions. Il s'agit à présent davantage d'effleurements, la pulpe de ses doigts monte de plus en plus haut, et la portion couverte par la serviette se restreint.
Dans un mouvement, elle frôle le pli de l'aine et je ne peux retenir un gémissement tant ce contact est exquis. Je pense qu'il s'agit simplement d'un geste trop ample, mais il se reproduit à plusieurs reprises. S'il était fortuit la première fois, ce contact est à présent délibéré. Virginie s'enquiert alors de mon ressenti en chuchotant.
— Tu aimes ?
— Oui. Énormément, répons-je dans un souffle.
— Oui. Énormément, répons-je dans un souffle.
Encouragée par ma réponse, Virginie continue à s'occuper de l'intérieur de mes cuisses que j'ai tendance à ouvrir largement, puis ses paumes se posent sur mes fesses. Je prends conscience du fait que la serviette est dorénavant enroulée sur mes reins et ne dissimule plus vraiment quoi que ce soit.
Le massage de mon postérieur est divin, et imperceptiblement les doigts de Virginie se rapprochent de ma raie, et son majeur s'y insinue. Cette fois c'est un geignement bien plus sonore qui illustre mon contentement.
— Mmmmhhhhhhhhh !
Ma réaction semble l'inciter à persévérer, et elle éloigne mes globes afin de longer mon sillon, s'attardant sur ma rondelle plissée. C'est divin, et j'ai tendance à me cambrer, tandis que mon pénis se gorge de sang. Lorsque Virginie atteint mon périnée, particulièrement érogène chez moi, je manque de défaillir, relevant encore plus mon bassin. Je mords le futon afin de ne pas exprimer trop bruyamment ma satisfaction.
Cette posture est carrément devenue indécente, offrant la vue de mes parties génitales à Virginie. Elle ne cesse de flatter ma zone anale, et au contraire j'ai l'impression que son doigt a tendance à progressivement forcer l'entrée de mon sphincter. Son autre main s'empare très délicatement de mes testicules et les palpe. Je suis comme électrisé, et manifeste ma félicité.
— Ahhhh ! Virginie, comme c'est booooon !
Le doigt inquisiteur s'est maintenant inséré dans mon rectum. Une phalange, puis une seconde. Il s'immobilise puis tournoie lentement dans l'étroite gaine, et la friction de ma prostate, couplée au pétrissage de mes valseuses génère une exaltation inédite.
— Arrrrggggghhhhh !
Oubliant toute convenance, je redresse franchement mon arrière-train, en appui sur les genoux, pour faciliter l'accès de Virginie à mon intimité. Je bande comme rarement, tant son traitement est divin, haletant sans discontinuer. Sa main glisse de mes bourses vers ma queue durcie. Juste un passage, comme pour constater mon état. Mais cela suffit à faire soubresauter mon dard et je suis à la limite de l'explosion. Comme si elle le pressentait, Virginie délaisse mes centres de plaisir et pose ses mains sur mes flancs, et les fait se rejoindre sur mon ventre, enveloppant mon membre quelques secondes qui me semblent interminables. Est-ce pour en apprécier la taille et la rigidité ?
Virginie, dont la respiration est saccadée, se concentre sur mon dos, et je m'affale sur le confortable futon. Était-ce un rêve ?
— Eric, tu peux te retourner ?
Le son de sa voix a changé, elle est si suave. Mais même si mon excitation est en partie retombée, je reste dans des dispositions que je parviens difficilement à formuler.
— Heu, Virginie, c'est que je... Je...
— C'est normal, ne t'inquiète-pas, susurre-t-elle à mon oreille.
— C'est normal, ne t'inquiète-pas, susurre-t-elle à mon oreille.
Je pivote donc, surmontant mon appréhension, et Virginie replace la serviette, non sans jeter des regards furtifs sur mon imposante verge gonflée. Elle est écarlate tout en massant mon torse, pressant mes tétons, câlinant mes épaules, mes aisselles et mes bras l'un après l'autre, se dirigeant ensuite vers mon abdomen, franchissant mon nombril pour parvenir à la lisière de mon pubis, rasant mon gland enflé, ce qui accentue encore mon émoi, mon érection déformant le linge de bain devenu plus symbolique que réellement utile.
Virginie contourne la protubérance obscène et s'attelle à étaler l'huile sur mes jambes. Lorsqu'elle remonte très haut sur mes cuisses, elle semble hésiter, le souffle court, sa poitrine opulente tressaute à chaque inspiration. Nos regards se croisent et elle incline son visage à quelques centimètres du mien, ses paroles sont à peine audibles.
— Eric, tu aimerais que je continue ?
— Oh, oui.
— Oh, oui.
Ma réponse a fusé, et c'est presque une supplique. Une main passe sous la serviette et pétrit doucement mes couilles, engendrant un feulement. Virginie parcourt sensuellement ma hampe noueuse, titillant mon frein, mon méat, le pourtour de mon gland turgescent. Sa caresse est délicieuse, et son index huilé chemine sur mon périnée, avant de s'engouffrer précautionneusement dans mon petit trou. Bientôt, le rempart de tissu n'est plus qu'un souvenir.
Je suis aux anges, jambes outrageusement écartées, totalement offert aux bons soins de Virginie. Tandis que son doigt coulisse dans mon fondement, elle cajole alternativement mes bourses et ma tige sur laquelle sa main finit par se refermer, sans parvenir à en faire le tour tant elle est large.
— Ahhhhh, Virginie, je vais...
Elle accroît la pression sur mon sexe palpitant, sa stimulation prostatique se faisant aussi plus intense. J'ai l'impression que mes terminaisons nerveuses sont incandescentes, ma vision se brouille, mon rythme cardiaque s'emballe, la montée de sève est imminente.
— Virginiiiiiiie !
Je suis incapable de réprimer un hurlement alors que qu'une première gerbe de foutre atterrit sur mon thorax. Mon éjaculation est dantesque, ce ne sont pas moins d'une demi-douzaine de giclées qui sont expulsées, sans que Virginie n'interrompe ses lascifs attouchements.
Je suis dans un semi-coma, assommé par un orgasme d'une amplitude peu commune. Virginie relâche mon phallus encore vaillant et extrait sans hâte son doigt de mon anus. Elle essuie ses mains poisseuses avec la serviette avant d'éliminer les traces de sperme qui maculent mon corps et de recouvrir mon bas-ventre.
— Ferme les yeux.
J'obtempère, notant que sa voix est à présent fluette. Elle se positionne au niveau de ma tête et masse mon crâne et mes tempes. Cette fois, ses mains tremblent.
— Je vais prendre une douche. Repose-toi, reviens tranquillement à la réalité.
Elle se relève, et j'entrouvre les yeux. Sa démarche est peu assurée, et j'observe son cul aux contours harmonieux soulignés par son string.
Je ferme mes paupières et replonge dans un océan de béatitude.
— Eric ?
Je sursaute, Virginie est assise juste à côté de moi, vêtue d'un court peignoir en soie.
— Bon sang, je crois que je me suis assoupi... Désolé...
— Au contraire, ça veut dire que tu es parfaitement relaxé.
— Au contraire, ça veut dire que tu es parfaitement relaxé.
Elle me tend les bras afin de m'aider à me redresser. Ce faisant, la serviette choit, mais je n'y accorde aucune importante, et me dirige vers la salle de bain en chancelant. Je reste longtemps sous la douche, ce qui me permet de reprendre mes esprits après cette parenthèse euphorique. Déjà, la culpabilité commence à poindre, pendant que je me rhabille mécaniquement. Mon regard est attiré par les vêtements et surtout les dessous noirs que portait Virginie lors son modelage enchanteur. Elle est donc nue sous son peignoir, et cette seule idée revigore ma virilité qui se trouve engoncée dans mon pantalon.
Je dois impérativement me contrôler, mais je ne puis m'empêcher de regarder les étiquettes des tenues, ce qui me conforte quant à ma perception des mensurations de Virginie, 85 E de tour de poitrine, environ 65 en tour de taille, et 95 pour le bassin. Je hume son string, il est moite, et l'odeur si caractéristique de sucs féminins me confirme que la torride séquence ne l'a pas laissée indifférente. Il me faut refréner mes ardeurs, et je m'asperge le visage d'eau glacée avant de rejoindre Virginie dans la cuisine.
Elle est assise sur un siège, jambes croisées, son peignoir s'arrêtant très haut sur ses cuisses fuselées. Je perçois le ballottement de ses seins plantureux libres de tout maintien à chaque mouvement. Je m'installe face à elle, n'osant engager la conversation.
— Je te propose une bière, une boisson fraîche ?
— Oui, volontiers.
— Oui, volontiers.
Virginie va jusqu'au réfrigérateur et quand elle se penche pour saisir des bouteilles, je distingue fugitivement le bas de sa croupe, confirmant le fait qu'elle ne porte pas de culotte. En plus, lors de ce court déplacement, la ceinture de son peignoir se détend, et l'échancrure permet d'admirer la naissance de ses obus.
— Tchin !
Nous trinquons en entrechoquant nos bouteilles de Desperados et j'hallucine en découvrant que j'ai passé plus de deux heures et demie entre les mains de Virginie.
— Merde, j'ai perdu toute notion du temps.
— C'est parfait, ça signifie que tu étais dans ta bulle de confort.
— Virginie, justement, je voulais te dire... Enfin, te remercier... Et, je...
— C'est parfait, ça signifie que tu étais dans ta bulle de confort.
— Virginie, justement, je voulais te dire... Enfin, te remercier... Et, je...
Je me sens comme un ado, balbutiant et perdant tous mes moyens. Que lui déclarer ? Que j'ai vraiment adoré, que j'ai envie de recommencer, de me précipiter sur elle et de lui faire l'amour ?
— L'essentiel est que tu sois détendu. Je ne voudrais pas que tu penses que je fais ça avec tout le monde, que je suis une fille légère, et...
Cette fois, c'est elle qui rencontre des difficultés à s'exprimer. Elle se racle la gorge et poursuit en baissant la tête.
— J'ai eu comme une pulsion, ce n'est pas simple à expliquer. Tu es si sensible à mon toucher, il y a eu une sorte de connexion entre nous. Et tu t'es montré si respectueux, ne cherchant pas à me tripoter malgré ton excitation. Alors j'ai décidé de te libérer complètement, et j'ai vraiment apprécié de le faire. Et en toute franchise je dois dire que Sophie a bien de la chance d'avoir un mari aussi bien monté...
Je quitte ma chaise et m'approche de Virginie, relevant son menton afin de capter son regard qui est bien plus expressif que des mots. Nos visages sont si proches, nous sentons nos souffles respectifs, et ses lèvres pulpeuses sont à quelques centimètres des miennes. Elle sent si bon, elle est tellement désirable, un simple nœud à desserrer et elle est nue devant moi.
Le temps est comme suspendu, notre attirance mutuelle devient flagrante, nous frissonnons tous deux, submergés par l'émotion. C'est Virginie qui trouve les ressources afin d'éviter que la situation ne dégénère.
— Eric, tu me plais, je te le dis sincèrement. Mais Sophie est ma meilleure amie. Ce qui s'est passé devra rester strictement entre nous.
— Je comprends, même si moi aussi, je vais être absolument honnête. Je te trouve magnifique. Je n'ai jamais commis d'incartade depuis que je suis marié, et pour la première fois, je suis sous le charme, vraiment troublé, prêt à franchir le Rubicon.
— Je comprends, même si moi aussi, je vais être absolument honnête. Je te trouve magnifique. Je n'ai jamais commis d'incartade depuis que je suis marié, et pour la première fois, je suis sous le charme, vraiment troublé, prêt à franchir le Rubicon.
Virginie s'empourpre et se mord la lèvre. Tout comme moi, j'imagine qu'elle doit faire face à un dilemme éminemment moral. Elle tente une diversion, qui va occasionner des effets inattendus.
— Au fait, Sophie a laissé un message, elle déjeune avec son directeur pour fignoler une présentation, et comme elle ne sait pas quand elle finira, elle a déposé vos enfants chez sa mère.
— La salope !
— La salope !
J'ai crié, réagissant de manière épidermique à cette nouvelle forfaiture. Virginie semble effarée par ma virulence.
— Enfin, Eric...
— Elle me trompe. Depuis des mois. J'en ai eu des preuves incontestables ce matin. Des sous-vêtements affriolants, des sextoys, dont un plug anal alors qu'elle me refuse la sodomie, dans sa valise. Et des échanges de SMS et photos graveleuses avec son directeur à toutes heures. Virginie, puisque nous sommes pleinement dans le registre de la franchise, réponds-moi. Es-tu au courant ? Vous êtes si proches Sophie et toi. Elle aurait pu te mettre dans la confidence.
— Je... Je... Pas Sophie. Ce n'est pas possible...
— Elle me trompe. Depuis des mois. J'en ai eu des preuves incontestables ce matin. Des sous-vêtements affriolants, des sextoys, dont un plug anal alors qu'elle me refuse la sodomie, dans sa valise. Et des échanges de SMS et photos graveleuses avec son directeur à toutes heures. Virginie, puisque nous sommes pleinement dans le registre de la franchise, réponds-moi. Es-tu au courant ? Vous êtes si proches Sophie et toi. Elle aurait pu te mettre dans la confidence.
— Je... Je... Pas Sophie. Ce n'est pas possible...
Virginie ne simule pas sa stupéfaction, ou c'est une actrice de talent aux nerfs d'acier. Elle pose sa main sur mon avant-bras, me faisant tressaillir.
— Eric, je suis vraiment désolée. Tu es absolument certain ?
— Oui, et il y avait bien des signes que j'ai refusé de voir. Sophie prenait davantage soin d'elle, changeait de coupe, renouvelait sa garde-robe, faisait de nouveau du sport pour disait-elle raffermir sa silhouette et gommer ses bourrelets. Mais en parallèle, nous n'avions pratiquement plus de rapports. Ses efforts ne m'étaient pas destinés.
— Mon pauvre chou.
— Oui, et il y avait bien des signes que j'ai refusé de voir. Sophie prenait davantage soin d'elle, changeait de coupe, renouvelait sa garde-robe, faisait de nouveau du sport pour disait-elle raffermir sa silhouette et gommer ses bourrelets. Mais en parallèle, nous n'avions pratiquement plus de rapports. Ses efforts ne m'étaient pas destinés.
— Mon pauvre chou.
Virginie vient se blottir contre moi et je l'enlace, sa tête est tendrement posée sur mon épaule. Son corps plaqué contre le mien ranime mon érection, ce qu'elle ne peut ignorer, de par notre promiscuité.
— Eric, on ne devrait pas...
— Je sais. Mais tu me rends fou.
— Et moi, je suis trempée.
— Je sais. Mais tu me rends fou.
— Et moi, je suis trempée.
Nos bouches se scellent, nos langues frétillent dans nos bouches. Je passe une main sous le peignoir et malaxe un sein moelleux. De son côté, Virginie frotte le monticule qui tend mon pantalon. Nous oublions tout, la passion et le désir charnel prennent le dessus sur la raison.
Driiiiing ! Driiiiing !
Virginie sursaute au tintement de la sonnette d'entrée qui brise la magie ambiante.
— Merde. J'ai deux massages prévus, et il est déjà quatorze heures. Eric, je... Tu veux que j'annule.
— Non, ce serait égoïste de ma part, je sais que tu démarres ton affaire, et tu as un client devant ta porte.
— Je lui envoie un texto pour lui dire d'attendre dix minutes, je me prépare et...
— Je vais sortir par le jardin. Virginie...
— Non, ce serait égoïste de ma part, je sais que tu démarres ton affaire, et tu as un client devant ta porte.
— Je lui envoie un texto pour lui dire d'attendre dix minutes, je me prépare et...
— Je vais sortir par le jardin. Virginie...
Nous échangeons un torride baiser, et elle me sourit.
— Ce n'est que partie remise...
Sur ces morts à la fois énigmatiques et prometteurs, je quitte Virginie, avec qui un lien si singulier vient de se créer.
Et d'une manière ou d'une autre Sophie sera amenée à résipiscence.
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Commentaires ()
Les mots sont très bien choisis.
Je n'en suis qu'au deuxième chapitre et vous en êtes au 24. De quoi encore me régaler.
Cette histoire me paraît bien au dessus de certaines dont on sait pertinemment l'issue et qui sont pour certaines trop vites dirigées vers le sexe sans nous mettre en condition.
Bravo
Dans l'absolu, peu importe, bien que lucide quant à cet état de fait, je compte persévérer dans le rédaction de récits reposant sur une vraie trame narrative. Ce qui n'exclut aucunement des épisodes très torrides.
Je sais que ceci me coûte forcément un moindre auditoire, mais tant pis !
Si Virginie se plaint de ses clients qui lui demande une finition, il faut qu'elle se remette en cause en terme de massage.... j'en ai fai /subit quelques uns de + ou - sensuel Mais la masseuse ne se met jamais à califourchon sauf si c'est vraiment un massage corps mais du coup ce n'est plus les mains qui massent , donc qu'elle ne s'étonne pas que certains veuillent une finition . Avoir des doigts magiques est un don rare....
bref j'adore votre écriture et s'appesantir sur le sensuel plutôt que le hard me paraît être tout à votre honneur
en 2 chapitres j'ai l'impression d'avoir été dans la pièce avec les protagonistes .... et que sa femme trouve son bonheur charnel avec son directeur est une bonne chose
les femmes ont le droit de disposer de leur corps .... après cela reste une histoire de couple et de la lassitude, routine, quotidien qui fait que les extras peuvent survenir ... Elle aura peut être ddcouvert certaines façons de faire qui pourront aider lors d'un futur débat charnel entre époux
18/20 pour me laisser la joie de mettre une meilleure note avec ka suite
mimi646487
dispo à débattre de tout sujet
si l'envie te prends
Effectivement, je decris parfois des séquences bien plus bestiales, alors que nous sommes ici davantage dans un registre érotique.
Ne perdons pas de vue que ce massage s'effectue dans un contexte singulier, c'est une parenthèse intime hors cadre professionnel, ce qui implique que Virginie est plus détendue. Et c'est son initiative...
L'objectif de ce chapitre est aussi de mettre en place une intrigue qui va dévoiler bien des facettes des protagonistes.
Et certains traits de personnalité inattendus vont émerger :)
Merci à vous