Journal intime d’une petite blonde - épisode 2 : la boîte de nuit
Chapitre 1 · épisode 2 : la boîte de nuit
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de Journal intime d’une petite blonde - épisode 2 : la boîte de nuit, par Jade Rose
Couverture de Journal intime d’une petite blonde - épisode 2 : la boîte de nuit, par Jade Rose
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Journal intime d’une petite blonde - épisode 2 : la boîte de nuit — Chapitre 1 · épisode 2 : la boîte de nuit

20 minutes
895

Autrice

Photo de profil de Jade Rose
Jade Rose
Histoires publiées
2
Chapitres publiés
2
Abonnés
26
J'aime cumulés
69

Journal intime d’une petite blonde - épisode 2 : la boîte de nuit

Chapitre 1 · épisode 2 : la boîte de nuit

Ma première semaine au camping a été plutôt calme. J’avais besoin de souffler un peu après ce qui s’était passé dans Jodie, de prendre du recul et d’essayer de comprendre ce qui m’était passé par la tête. Parce que oui, j’avais pris mon pied cette nuit-là. Mais entre le plaisir que j’avais ressenti et le fait d’avoir couché avec un inconnu, il y avait quand même de quoi se poser quelques questions.
D’ailleurs, j’avais beau essayer de penser à autre chose, cette nuit me revenait régulièrement en tête. Je repensais aux sensations, à ce plaisir que je n’avais pas connu depuis si longtemps… et je me demandais comment j’avais pu rester aussi longtemps sans ressentir ça. Est-ce que j’avais vraiment perdu toute envie, ou est-ce que je m’étais simplement habituée à vivre sans ? J’avais pas la réponse. Et puis, impossible de faire complètement abstraction d’Éric. Je lui avais envoyé plusieurs messages, mais rien. Pas une réponse, même pas un petit mot.
Je pouvais difficilement lui en vouloir. À sa place, je suis pas sûre que j’aurais réagi autrement. Il avait peut-être besoin de prendre ses distances pour encaisser ce qui s’était passé. Pourtant, même si je comprenais son silence, ça me faisait chier. Je savais pas s’il finirait par me répondre, ni même ce que j’espérais qu’il me dise.
Le samedi suivant, j’ai fini par me décider à sortir. J’allais pas passer toutes mes vacances à me dorer la pilule sur la plage ! J’étais venue ici pour essayer de retrouver la femme que j’avais l’impression d’avoir perdue. Celle qui avait envie de rire, de séduire, de profiter de la vie… et qui passait pas son temps à se demander si elle avait encore envie de baiser.
Bon, je savais pas trop comment m’y prendre pour retrouver cette partie de moi. Mais rester toute seule à ressasser mes problèmes allait sûrement pas m’aider.
Malheureusement, ma deuxième expérience a été beaucoup moins romantique que la première. Et ça, je l’avais pas forcément anticipé.
Il y avait une boîte de nuit dans le camping. C’est pas vraiment mon délire, mais je me suis dit que ça pouvait être sympa de rencontrer du monde et de danser un peu. Parce que danser, ça, je kiffe ! Et sans vouloir me la péter, je sais plutôt bien remuer mes fesses. Autant mettre ce talent à profit, non ?
J’ai enfilé une petite robe noire bien courte et mon push-up, histoire de mettre le matos en valeur. Tant qu’à sortir, autant faire les choses bien !
Devant le miroir de Jodie, je me suis quand même arrêtée quelques secondes. La robe me plaisait, mes seins étaient bien mis en valeur et, franchement, je trouvais que j’avais encore de beaux restes. Mais je me suis aussi demandé ce que j’allais foutre toute seule dans une boîte de nuit. À trente-six ans, sans copine pour m’accompagner et avec la tête encore bien encombrée par mes problèmes, je me sentais un peu ridicule.
J’ai hésité à tout enlever pour remettre mon short et mon débardeur. Au moins, j’aurais été à l’aise. Et puis, je me suis rappelé pourquoi j’étais là. Je voulais essayer de sortir de mes habitudes, même si je savais pas encore très bien ce que je cherchais.
Alors j’ai gardé ma robe, pris une grande inspiration et je suis sortie.
J’avais toujours une putain de trouille à l’idée de franchir la porte sans personne à mon bras, mais j’allais quand même pas me dégonfler avant même d’être arrivée ! Et au pire, je me serais tapé un videur… — ça va, je blague !
Quand je suis entrée, la boîte était bondée. Les basses faisaient vibrer le sol et les lumières balayaient la piste dans tous les sens. Pendant deux secondes, je me suis demandé si j’avais vraiment eu une bonne idée. Puis j’ai entendu la musique.
Du Shatta ! Ah, là, par contre, ça changeait tout. C’était exactement le genre de son qui me donnait envie de bouger. Je suis passée au bar pour prendre un verre, histoire de me donner un petit coup de pouce. En attendant d’être servie, j’ai remarqué quelques mecs qui me regardaient. Ou alors je me faisais des films. Difficile à dire. Mais bon, je vais pas mentir : ça faisait quand même plaisir.
J’ai commencé par rester un peu en retrait, mon verre à la main, en bougeant discrètement les épaules et les hanches. J’avais envie de rejoindre la piste, mais il y avait toujours cette petite voix dans ma tête qui me demandait ce que les autres allaient penser de moi. Et puis, à force d’écouter les basses, j’ai fini par lui dire mentalement de fermer sa gueule.
Je me suis avancée au milieu de la foule et je me suis mise à danser pour de bon. Pas pour attirer un mec en particulier, pas pour prouver quoi que ce soit. Juste parce que j’aimais cette musique et que ça me faisait du bien de bouger.
Petit à petit, je me suis laissée porter par le rythme. Je cambrais le dos, je faisais onduler mes hanches et je remuais les fesses sans me poser de questions. Pour une fois, je pensais ni à Éric, ni à ce qui m’attendait en rentrant, ni à ce que je devais faire de ma vie. Pendant quelques minutes, j’étais juste Jade, une meuf qui dansait et qui prenait son pied à le faire.
Et franchement, ça faisait un bail que je m’étais pas sentie aussi bien dans mon corps.
Évidemment, ça a pas échappé aux mecs autour de moi. Plusieurs ont tenté leur chance, mais entre les types qui avaient l’air d’avoir découvert les femmes cinq minutes plus tôt et ceux qui étaient déjà complètement torchés, rien de bien folichon. J’étais venue pour m’amuser, pas pour faire du baby-sitting. J’ai donc fini par retourner au bar, en me disant que j’allais probablement passer le reste de la soirée toute seule.
Ça faisait déjà plusieurs minutes que j’attendais, coincée derrière une file de fêtards bien décidés à se faire resservir, quand un beau brun s’est approché de moi.
— Salut ! Excuse-moi de te déranger. Je voulais juste te dire que tu danses super bien.
J’ai souri. C’était toujours agréable à entendre, même si je me demandais s’il avait vraiment apprécié ma façon de danser ou s’il cherchait simplement une approche qui changeait un peu du traditionnel « Salut, ça va ? ».
— Merci ! Faut dire que la musique est cool. Par contre, c’est galère pour se faire servir ici.
Il a rigolé et s’est approché pour que je puisse l’entendre malgré la musique.
— T’es toute seule ? On a une table là-bas avec des potes et quelques bouteilles. Tu veux te joindre à nous ? Au moins, t’auras pas à attendre trois plombes au bar.
J’ai regardé la file d’attente, puis la table qu’il m’indiquait. Mon premier réflexe a été de me méfier. Après tout, je connaissais pas ce type, et son invitation était probablement pas uniquement motivée par son envie de me rendre service. Mais il était plutôt mignon, il avait l’air sympa, et surtout, j’avais pas envie de finir ma soirée à poireauter toute seule devant le bar.
— Allez, pourquoi pas !
On a quitté le bar et je l’ai suivi jusqu’aux tables installées autour de la piste. Une petite dizaine de personnes étaient réparties dans les fauteuils, principalement des hommes. Quand on est arrivés, plusieurs regards se sont tournés vers moi. Rien de franchement intimidant, mais j’ai quand même eu conscience d’être la nouvelle du groupe.
Le beau brun s’est approché de la table.
— Je vous présente…
— Jade, lui ai-je soufflé avec un sourire.
— Jade ! Voilà, je vous avais dit qu’elle dansait super bien. Je lui ai proposé de se joindre à nous.
J’ai reçu quelques sourires, plusieurs salutations et même un « Bienvenue ! » lancé par-dessus la musique. L’accueil était plutôt sympa. Les autres se sont décalés pour me faire une place, et l’un d’eux a aussitôt attrapé une bouteille.
— Tu préfères quoi ? Rhum, vodka, Jäger ?
— Va pour le rhum !
Je me suis installée entre le gars qui s’occupait de me servir et celui qui m’avait invitée. Ça faisait du bien de plus rester plantée toute seule dans mon coin. Je savais pas encore trop comment j’allais m’intégrer à ce petit groupe, mais au moins, j’avais de la compagnie.
Et puis, j’allais pas mentir : le beau brun assis à côté de moi était pas désagréable à regarder.
— Au fait, je connais toujours pas ton prénom, moi !
— Yanis.
— Hein ?
Il a rigolé avant de se pencher vers mon oreille pour répéter son prénom. Avec la musique, c’était presque impossible de s’entendre. Et puis, il sentait vraiment bon, ce con… Un parfum masculin, agréable, qui m’a donné envie de me rapprocher un peu plus que nécessaire pour l’écouter.
— Ahhh, Yanis ! Enchantée !
On a trinqué, et j’ai bu une gorgée de rhum. Il s’est de nouveau penché vers moi pour poursuivre la conversation.
— T’es du coin ?
— Non, je suis en vacances. Ça fait une semaine que j’ai posé mon camion dans le camping.
— Ah cool ! Et tu viens d’où ?
Il était suffisamment près pour que je sente son parfum et son souffle chaud quand il parlait. C’est con, mais ce petit détail me plaisait bien. Ça faisait longtemps que j’avais pas prêté attention à ce genre de sensations. Ou plutôt, que je ne m’étais pas autorisée à y faire attention.
— De Bretagne.
C’est con, mais… non, cette phrase n’existe pas dans le texte d’origine, je la retire.
— Ah ouais, ça fait une petite trotte ! T’avais besoin de prendre un peu de bon temps ?
Si seulement il savait…
J’ai esquissé un sourire en faisant tourner mon verre entre mes doigts.
— Ouais. De m’amuser un peu, de me changer les idées.
— Et t’es toute seule ? Enfin, je veux dire… t’as pas un copain qui t’attend en Bretagne ?
Aïe. Voilà la question que j’aurais préféré éviter.
Éric, mon amour… Je suis désolée.
J’ai hésité une fraction de seconde. J’aurais pu lui dire la vérité, mais je savais pas comment expliquer ma situation sans plomber l’ambiance. Et puis, au fond, j’avais envie de profiter de cette soirée sans avoir à me justifier.
— Non, pas de copain en ce moment, j’ai répondu avec un sourire.
Le mensonge était sorti tout seul. Enfin, presque. Une petite pointe de culpabilité m’a quand même serré le ventre, mais je l’ai vite chassée en portant mon verre à mes lèvres.
On a continué à discuter de tout et de rien pendant un moment. Yanis était sympa, et je me sentais de plus en plus à l’aise avec lui et le reste du groupe. Mais j’avais surtout envie de retourner danser. J’étais venue pour ça, après tout ! Pour m’amuser, me sentir désirable et, peut-être, découvrir ce qui pouvait encore me faire vibrer.
— Bon, je retourne sur la piste ! J’ai lancé en me levant.
J’étais un peu plus décoincée, aidée par les verres que j’avais déjà bus. Et avec la musique qui devenait de plus en plus entraînante — et franchement suggestive —, j’ai fini par me lâcher complètement.
Le cul en arrière, les mains qui frôlaient le sol, les cuisses qui bougeaient en rythme… j’y allais à fond. Ça faisait du bien de retrouver ces sensations, de sentir les regards se poser sur moi et de ne pas avoir envie de me cacher.
Il a pas fallu longtemps pour que quelques gars du groupe me rejoignent. Ils dansaient presque collés à moi, visiblement intéressés et pas franchement subtils dans leur approche. Je me suis prêtée au jeu. Après tout, j’étais pas venue là pour faire tapisserie !
Pourtant, au milieu de tout ça, je me suis surprise à regarder vers les fauteuils, là où Yanis était resté assis. Je me demandais s’il allait finir par me rejoindre. Il me regardait, lui aussi.
Et je dois bien avouer que j’aurais préféré le voir venir danser avec moi plutôt que de continuer à jouer avec les autres.
En fait, il me lâchait pas des yeux. Mais ce couillon restait tranquillement assis, malgré mes appels à peine déguisés. Il avait ce petit côté sûr de lui, presque arrogant. Normalement, ce genre d’attitude aurait plutôt eu tendance à m’agacer. Mais là, allez savoir pourquoi, je l’ai pris comme un défi.
Alors histoire de voir si j’arrivais à le faire réagir, j’ai continué à danser avec les deux gars. J’accentuais mes mouvements, je me rapprochais d’eux, je jouais un peu de mes charmes. Et de temps en temps, je jetais un coup d’œil vers Yanis.
Rien à faire, Monsieur restait vissé dans son fauteuil.
Au bout d’un moment, j’ai fini par laisser mes deux partenaires de danse pour retourner auprès de lui.
— Ben alors, tu danses pas ? J’ai demandé en m’asseyant à côté de lui, assez près pour que nos corps se touchent presque.
— C’est pas trop mon délire, la danse. Et t’étais déjà occupée.
Il a souri en me resservant un verre de rhum.
Sa réponse m’a un peu agacée. Il avait vraiment l’air de se croire au-dessus du lot. Pourtant, au lieu de me refroidir, cette attitude me donnait encore plus envie de le faire sortir de sa réserve.
— C’est con. J’aurais bien aimé danser un peu plus… collée.
Il a baissé les yeux vers moi. Enfin, plus précisément vers mon décolleté.
— Ok, pourquoi pas.
Ah d’accord. Monsieur était peut-être pas si difficile à convaincre, finalement.
D’un air plutôt détaché, il m’a suivie sur la piste. Au début, il avait l’air un peu gauche, comme s’il savait pas vraiment quoi faire de ses bras ni comment se mettre dans le rythme.
De mon côté, j’avais bien l’intention de lui montrer que je savais danser. Je me rapprochais de lui, je me tournais pour qu’il admire mon cul moulé dans cette robe trop courte se trémousser sur la musique. Je descendais le long de son corps avant de remonter, lui lançant au passage un regard d’allumeuse. J’étais bien chaude et j’avais clairement envie de lui.
Petit à petit, il a fini par se détendre. Sa main s’est posée dans le bas de mon dos et il a commencé à suivre mes mouvements sur cette musique qui donnait clairement envie de se pécho.
Je faisais tout pour l’exciter et, à en juger par ce que j’ai pu sentir quand mes fesses se sont collées contre lui, ça avait l’air de fonctionner.
On a dansé comme ça pendant un bon moment. Plus ça allait, plus la chaleur montait en moi, et plus l’humidité gagnait mon entrejambe. C’était clair, j’avais envie de me le faire. Ce soir.
Nos corps se rapprochaient de plus en plus, et à un moment, nos lèvres aussi. Sûrement emportés par l’ambiance, on s’est embrassés. C’était bien chaud, mais assez court. Juste assez pour me donner envie de passer à la vitesse supérieure.
— J’ai envie d’aller me fumer une clope, tu me suis ?
Il s’est lentement décollé de moi et a acquiescé d’un signe de la tête. Putain, j’en pouvais plus. J’étais chaude comme la braise.
On s’est dirigés vers le coin fumeurs à l’extérieur, et après m’en être roulée une vite fait, j’ai recommencé à l’embrasser. J’avais ma main sur sa joue et lui la sienne sur le haut de ma fesse. Et rapidement, elle est descendue pour carrément me la saisir.
— Ça te dit pas qu’on s’éloigne un peu ?
J’ai fait oui de la tête, un air sérieux rempli de désir.
Mais alors qu’on s’apprêtait à quitter les lieux pour trouver un coin tranquille, le videur nous a interrompus :
— Toute sortie est définitive.
L’enfoiré !
— Et merde… On va pas laisser tes potes à l’intérieur quand même.
— T’inquiètes, viens avec moi.
J’ai écrasé ma cigarette et on est retournés dans la boîte. Je marchais derrière lui, le laissant me guider. Les toilettes étaient au bout d’un couloir presque totalement noir. Il y avait personne. Je l’ai suivi.
C’était clairement pas le truc le plus romantique qui soit. Mais j’étais pas là pour du romantisme. J’avais juste envie de baiser.
Il m’a collée contre le mur et m’a à nouveau embrassée, passant sa main le long de ma cuisse jusqu’à remonter sous ma robe. Sans même décoller nos lèvres, on est entrés dans la cabine et on a fermé la porte derrière nous.
Je l’assume moyen, mais faire ça ici, dans ce lieu public un peu crade, c’était super excitant.
À l’intérieur, il a commencé à vouloir remonter ma robe, mais je l’ai arrêté.
— Attends un peu, j’ai dit avec un léger sourire.
J’ai quitté ses lèvres pour descendre lentement le long de son corps. Je me suis mise à genoux sur le carrelage devant lui, et j’ai pris le relais. Du bout des doigts, j’ai ouvert sa braguette et passé ma main sur son boxer, bien gonflé.
Putain, il a l’air bien membré ce con…
Puis j’ai baissé son sous-vêtement pour le libérer et là, j’ai découvert une queue qui m’a mise l’eau à la bouche.
Elle était non seulement longue mais aussi super épaisse. Une putain de grosse bite qui m’aurait foutue la trouille si j’avais pas autant envie de me la prendre.
Quand je l’ai prise dans ma petite main, elle n’en faisait même pas le tour. Ses veines étaient gonflées, son gland aussi, et j’ai pas pu m’empêcher de donner un coup de langue sur ce dernier. Je gémissais déjà rien que de la lécher.
J’ai ouvert grand la bouche, et j’ai essayé de rentrer ce que je pouvais. Mes lèvres étaient bien baveuses, et j’ai fermé les yeux pour savourer chaque relief de cet engin que j’enfonçais à m’en étouffer.
C’était incroyablement excitant de sucer un inconnu dans les chiottes publiques d’une boîte — ouais, chacun ses fantasmes ! —, et j’ai probablement donné la meilleure pipe de ma vie. À chaque fois que son gland glissait le long de ma langue, je sentais son goût salé s’étaler dessus. Yanis, lui, grognait entre ses dents en me regardant, un sourire arrogant sur le visage. Sa main s’est glissée dans mes cheveux pour accompagner mes mouvements.
Quand l’envie a été trop forte — et ma mâchoire trop engourdie —, je me suis relevée en furie et lui ai dit :
— Défonce-moi contre le mur.
D’un mouvement sec, il m’a retournée en direction du miroir et m’a penchée en avant. J’ai écarté les jambes, et son gland s’est alors invité entre mes lèvres plus que mouillées.
Putain, il a pas de capote… Faudrait… Oh et puis merde, j’ai trop envie.
Je sais, je suis la reine des connes maintenant que j’y repense. J’irai me faire tester au plus vite.
Sans déconner, sentir son énorme queue se glisser en moi, écartant mes petites lèvres comme elles ne l’ont jamais été, c’était… j’ai pas de mot. Jamais je ne me suis sentie autant remplie, aussi pleine. Et c’était que le gland !
Il s’est enfoncé assez rapidement en moi, et je devais faire tout mon possible pour pas gueuler, sinon, on aurait pu m’entendre. Alors j’ai serré les dents. Et ce salaud en jouait. À chaque fois qu’il ressortait, il rentrait de nouveau d’un coup sec qui me forçait à pousser un gémissement de plaisir et de surprise.
J’ai senti sa grosse main se poser dans le creux de mes reins, et l’autre m’agripper les cheveux. C’était sauvage. Une vraie baise bestiale et orgasmique. D’ailleurs, il a pas fallu plus de cinq minutes pour que mes mains cramponnent le lavabo et que je jouisse magistralement sous ses coups de queue. Là, clairement, j’avais pas réussi à rester silencieuse.
J’étais toute tremblante, je tenais plus sur mes jambes. Mais c’était pas terminé. Il a continué, encore et encore. Et alors qu’un deuxième orgasme a pointé le bout de son nez, j’ai senti ses mains serrer fort mes hanches, aussi fort que les coups de queue qu’il me donnait.
— Putain, je vais venir.
Là, dans un dernier mouvement, il a fini en moi, ce qui a du coup fait venir mon orgasme par la même occasion.
Mon cœur battait à cent à l’heure. Je sentais plus mes jambes, mes bras et ma petite chatte qui venait de prendre très cher. Il a ralenti, fait quelques mouvements plus lents, avant de se retirer. Et au même moment, j’ai senti sa substance s’écouler de moi, le long de mes cuisses et sur le sol.
Yanis s’est rhabillé, sans même un geste tendre.
— Merde, tu sais ce que tu veux, toi.
J’étais en pleine descente de mon orgasme, trop tôt encore pour réaliser la connerie que je venais de faire. Et je vais être franche, c’était la meilleure baise de toute ma vie.
— Vas-y, je sors, on se retrouve à table.
On a clairement tiré notre coup. Quand j’y repense aujourd’hui, je trouve ça plutôt moyen. Mais je m’attendais pas à grand-chose d’autre à faire ça dans les chiottes d’une boîte. Il a profité de moi autant que j’ai profité de lui.
J’ai essuyé le liquide qui s’échappait de moi, replacé ma culotte et ma robe, et pris quelques secondes pour retrouver mes esprits.
Je suis sortie des toilettes, et j’avais pas vraiment envie de retourner avec le groupe. Alors je me suis cassée.
La route jusqu’à Jodie a été assez laborieuse. Déjà parce que j’avais un peu de mal à marcher, mais surtout parce que j’étais un peu mitigée sur ce qui venait de se passer. J’avais l’impression d’être une salope. Mais dans ce cas, lui aussi s’en était une.
Je venais de vivre l’orgasme le plus puissant de ma vie. Mais en même temps, un inconnu avait éjaculé en moi, et ça, c’était pas forcément dans mes plans avant mon départ.
Il fallait que je rentre et que je dorme pour avoir les idées plus claires.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'autrice en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Passer les 3 commentaires
Photo de profil de Tom54
Tom54
28 octobre 2026 à 22:06
Hmmmmmmm j’ai adoré et terriblement excitant
Photo de profil de Gentlemancelib2
Gentlemancelib2
28 octobre 2026 à 21:28
Eh ben, quelle intensité sauvage !! ^^

Histoires similaires

✦ Opale59 La boîte de nuit XSTORY
La boîte de nuit
Chapitre 1
Par Opale59
186
9
20.2k
Hétéro
✦ pussyloveroffrance Du fantasme à la réalité... XSTORY
Du fantasme à la réalité...
Chapitre 2
Par pussyloveroffrance
164
3
7.4k
Hétéro
✦ PourVousServir Pervertie XSTORY
Pervertie
Chapitre 2
Par PourVousServir
88
3
7.5k
Hétéro
✦ Lilidoo Chassé Croisé XSTORY
Chassé Croisé
Chapitre 1
Par Lilidoo
55
18
6.3k
Hétéro
✦ SexyMargaux Jouer la comédie XSTORY
Jouer la comédie
Chapitre 1
Par SexyMargaux
195
0
9.2k
Hétéro
✦ Roinuj La cabine d'essayage XSTORY
La cabine d'essayage
Chapitre 2
Par Roinuj
58
1
12.7k
Hétéro
✦ Bzhpic Parenthèse hors de contrôle XSTORY
Parenthèse hors de contrôle
Chapitre 1
Par Bzhpic
170
4
18.4k
Hétéro
✦ Mefisto Julie Julie Julie XSTORY
Julie Julie Julie
Chapitre 1
Par Mefisto
47
0
9.7k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio