Jouer la comédie
Chapitre 1
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✦ SexyMargaux Jouer la comédie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Jouer la comédie — Chapitre 1

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SexyMargaux
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Jouer la comédie

Chapitre 1

Le soleil brillait pour une fois en ce mois de janvier et les étudiants en profitaient pour prendre des couleurs sur la pelouse ou les tables devant le bâtiment principal de la faculté.
Je m'étais approprié une table quand deux mecs s'approchèrent :
« On peut s'installer ? »
Je ramassai un peu mes bouquins pour leur libérer la moitié de la table.
« Oh merde mec, ne regarde pas mais Marine vient d'arriver et elle est pas seule », glissa celui avec la veste bleue.
L'autre risqua un coup d'œil par-dessus son épaule.
« Putain, fait chier, à peine séparés elle a déjà quelqu'un, j'étais sûr qu'elle avait une liste d'attente, siffla-t-il entre ses dents.
— Elle regarde par là. »
Sans trop savoir pourquoi, à ce moment-là, je glissai sur le banc vers le nouveau célibataire. Je m'arrêtai à quelques centimètres de lui. Les deux me regardaient avec un air surpris.
« Fais ce que je te dis, pose ta main sur ma cuisse. » Il s'exécuta.
« Regarde-moi, souris-moi. » Je lui souris en retour, il était plutôt mignon.
« On va tous éclater de rire dans 3, 2, 1... » Et nous éclations de rire tous en même temps. Je posai ma main sur son torse.
« Super, maintenant enlève ta main de ma cuisse, mets là dans mon dos et colle-moi à toi »encore une fois il le fit sans se poser de question. Je me blottis contre lui.
Son pote regarda en direction de la fameuse Marine : « C'est bon elle est partie, elle était verte ! ».
Instinctivement nous nous séparions et chacun reprit sa place du début.
« Euh merci, Mademoiselle... il souleva la couverture d'un de mes livres, mademoiselle économie.
— De rien, lui répondis-je avant de me replonger dans mon bouquin. »
Quelques minutes plus tard, je ramassais mes affaires et filais à mon TD.
Le vendredi soir, après des heures d'argumentation, Julia, ma meilleure copine, m'avait convaincue de sortir avec elle et un groupe de filles que je connaissais uniquement de vue.
Le Karma, grande boîte de nuit à la périphérie de la ville, était rempli de centaines d'étudiants, la musique y était sympa et les boissons à prix abordables.
Après plusieurs chansons à danser et deux mecs un peu lourds repoussés, je fis signe à Julia que je me rendais au bar. Elle acquiesça de loin, un beau blond venait de l'inviter à danser avec lui.
Je me faufilai à travers la foule pour me frayer un chemin jusqu'au grand comptoir.
« Hey Mademoiselle économie ! »
Je regardai le mec à côté de moi qui me souriait et eus un peu de mal à le reconnaître sans sa veste d'hiver et son sac à dos. Son pote aussi était à côté de lui.
« Salut, lui répondis-je timidement
— Encore merci pour l'autre jour, c'était cool.
— Bah de rien. »
Je ne me sentais pas très à l'aise, le coup de bravoure de la dernière fois était une vraie exception pour moi qui passait mon temps à vouloir disparaître. Heureusement la barmaid arriva pour prendre ma commande à ce moment-là.
« Au fait, moi c'est Maxime, et lui Samuel, dit-il en désignant son pote.
— Cool.
— Et toi ?
— Mademoiselle économie apparemment. »
Mon verre arriva à ce moment-là. Je bus une gorgée avant de retrouver la table des filles. La discussion tournait autour des derniers potins, qui avait fait quoi avec qui, quand, comment, et tout autre détail croustillant.
Au fur et à mesure de la soirée, les filles quittèrent la table, soit pour rentrer, soit pour rejoindre une autre table, et le plus souvent, un partenaire potentiel. Je me retrouvais seule quand je vis Maxime me faire signe de loin. Il était entouré de ses potes et je déclinai l'invitation à le rejoindre.
Il arriva quelques minutes plus tard, s'assit et me regarda.
« J'ai euh hum un service à te demander, dit-il plutôt embarrassé.
— Je t'écoute.
— Marine, mon ex, est ici, et comme l'autre jour, tu as fait style d'être ma copine, je me demandai si...
— Tu n'as pas besoin de moi pour ça, t'es mignon, tu peux choper n'importe quelle nana ici et narguer ton ex.
— Oui mais je préférerai que ça soit toi, lui faire croire que j'ai une vraie relation et pas juste que je choppe une nana différente par jour tu vois ? »
Oh que oui je voyais très bien.
« Ok » Il me sourit, à la fois content et surpris. « Cool, méga cool, je t'offre un verre ? » Me demanda-t-il en désignant mon verre vide.
« Avec plaisir. »
Nous nous retrouvâmes de nouveau au bar, je le sentais un peu stressé, il regardait souvent autour, sûrement pour voir si la fameuse Marine était dans les parages. Je crus l'apercevoir au loin et lui demandai de vérifier si c'était elle. À son regard je compris que oui, je me rapprochai de lui, glissa ma main sur sa joue et je le regardai droit dans les yeux. Il me serra contre lui et je pus sentir tous ses muscles, chose qui ne me laissa pas indifférente. Il se pencha et m'embrassa, profondément, sensuellement, fougueusement même. Ma main passa dans ses cheveux et il me pressa plus fort contre lui.
Il embrassait vraiment bien et je ressentis comme un regret quand il me libéra de son étreinte. Il y eut un moment de flottement, puis son pote arriva, mort de rire : « Ah putain bien joué mec, tu aurais vu sa gueule. »
Cela finit de nous séparer, nos consommations étant arrivées, nous repartions s'asseoir avec ses potes. Nous passâmes le reste de la soirée à jouer une comédie romantique, il me tenait la main, je m'appuyais contre lui, je riais à ses blagues, il remettait en place une mèche de mes cheveux.
À cinq heures du matin, le groupe décida de partir, j'en profitai pour rentrer chez moi, toutes les filles étant parties de leurs côtés et Julia dansait toujours avec le mec blond qui l'avait invitée en début de soirée.
Les mecs se dispersèrent rapidement et je me retrouvai seule avec Maxime.
« Merci c'est vraiment cool de ta part.
— C'est plutôt rigolo à faire je trouve. » Nos regards se croisèrent, et il y eut cette légère tension, ce petit flottement entre nous.
« Tu rentres comment ?
— Je vais commander un taxi, t'inquiète pas, le rassurai-je.
— Je viens d'en réserver un sur l'appli, me dit-il en me montrant son téléphone, on le partage si tu veux, tu vas de quel côté ?
— Dans le centre, vers la place Blaise Pascal.
— Parfait moi aussi. »
Nous attendîmes le taxi à peine quelques minutes, mais cela suffit à me glacer dans le froid de la nuit. Je frissonnais dans mon short malgré ma grosse veste.
La chaleur de l'habitacle était parfaite, et je somnolais presque quand le taxi s'arrêta le long de la place. Maxime paya le taxi et refusa le billet que je lui tendais pour partager le prix de la course. Il sortit avant moi et me tendit la main pour m'aider.
Le taxi repartit aussitôt pour continuer sa tournée. Je frissonnai de nouveau dans le froid. Il s'approcha et me serra contre lui pour me réchauffer. J'étais surprise, mais toute source de chaleur était la bienvenue. Il posa sa main sur ma cuisse et je sentis sa chaleur à travers mon collant en résille.
« Tu es vraiment gelée ! Il me serra encore plus fort contre lui.
— T'inquiète pas, j'ai l'habitude, une douche chaude et c'est bon.
— Tu es loin de la place ?
— Une dizaine de minutes à pieds environ, puis marcher me réchauffera.
— Je te raccompagne. »
Je compris au ton de sa voix que ce n'était pas une question ou un point négociable. Nous marchâmes rapidement dans les petites rues, et quelques minutes plus tard, nous étions arrivés.
« Tu sais, cette Marine, ça a l'air d'être une sacrée conne, alors ne la laisse pas t'atteindre, fais comme si elle n'avait jamais existé, ça la rendra encore plus folle, lui dis-je en cherchant mes clefs dans mon sac.
— Ouais c'est sûr, mais si elle n'avait pas existé, tu m'aurais pas aguiché sur le banc de la fac, me répondit-il, un peu mutin.
— Moi ? Je ne t'ai pas aguiché, je t'ai rendu service, répondis-je au moment où ma main se refermait sur mon trousseau de clefs.
— Et quel service ! S'exclama-t-il ».
Pendant la conversation il s'était rapproché de moi, et après sa dernière phrase, il était assez près pour que je sente son souffle sur ma peau. J'avais envie qu'il m'embrasse, mais plus pour jouer cette fois, qu'il m'embrasse pour de vrai.
Il posa sa main sur ma cuisse comme il l'avait fait sur la place, il la fit remonter sur ma hanche, la glissa sur mes reins pour me coller à lui et m'embrassa. Ce baiser fut plus doux que celui échangé lors de la soirée. Il fut plus court aussi et il était un peu embarrassé quand il s'écarta de moi.
« Euh ça, c'était pas prévu hein, bafouilla-t-il, fin j'espère que ça t'a pas dérangé, c'est pas comme si on était dans un lieu où elle pouvait nous voir... » Il continua sa phrase, mais je ne l'écoutais plus, je m'approchai de lui et l'embrassai à nouveau, pour lui montrer que ça ne me dérangeait pas, que ça me plaisait.
Il fut un peu surpris mais reprit vite le dessus, me collant à lui, contre le mur, et sa main se posa directement sur mes fesses. Je retrouvais la fougue du premier baiser, et la suite s'enchaîna vite.
J'ouvris la porte de l'immeuble, et pendant que l'ascenseur rejoignait mon étage, j'avais déjà ouvert sa veste et lui la mienne.
Alors que je déverrouillais ma porte d'entrée, il m'embrassait dans le cou, me déconcentrant. Enfin la porte s'ouvrit et le noir de l'appartement nous accueillit.
Nos vêtements volèrent rapidement, jusqu'à nous retrouver en sous-vêtement, nos mains avides de la découverte d'un nouveau corps.
Je le pris par la main et le guidai jusqu'à ma chambre. Nos baisers reprirent, et il libéra mes seins de leur soutien-gorge. J'adore la sensation de mes seins nus contre un torse. Il s'arrêta de m'embrasser pour admirer mes seins, il les caressa avant de les embrasser, de laisser sa langue parcourir mon téton, me faisant gémir de plaisir. Il passa de l'un à l'autre, me rendant humide de désir.
Je le repoussai en arrière, il se retrouva allongé sur le dos, je me glissai sur lui, et plongea la main directement dans son caleçon où elle fut accueillie par une jolie érection. Un râle lui échappa quand ma main se referma sur son membre et ses mains s'accrochèrent à mon cul.
Je le masturbai doucement, sentant sa queue bien dure entre mes doigts. Il attrapa le bord de mon string et me le retira, glissa sa main sur ma vulve dont il savoura l'humidité. Après quelques caresses, je ne tenais plus, et mon bassin dansait au rythme de ses doigts.
Il me retourna, me faisant lâcher mon étreinte autour de sa bite et me faisant glisser sous lui. Il se leva, retira son caleçon, et comme pour répondre à sa question muette, j'ouvris le tiroir de ma table de nuit pour lui tendre un préservatif. Il l'enfila rapidement puis se pencha sur moi et me pénétra doucement. Je m'accrochai à ses bras musclés et savourai la sensation de sa queue en moi.
Il commença à bouger doucement, délicatement. Je le plaquai contre moi pour l'embrasser et lui murmurai à l'oreille que je n'étais pas en sucre. Il comprit le message et accéléra le rythme, m'empalant littéralement sur son membre, son corps tenant le mien fermement.
Je criais de plaisir, j'avais de plus en plus chaud, je sentais sa queue tout au fond de moi, et j'aimais ça. Je voulais qu'il me prenne encore et encore, qu'il me baise pendant des heures. Je sentais mon orgasme arrivait et je tentai de le prévenir :
« Je... je vais... murmurai-je.
— Chut, lâche-toi, t'inquiète pas, me répondit-il. »
Il accéléra encore, me serrant encore plus fort et il suffit de quelques secondes pour que je jouisse dans ses bras, mes cris déchirant le silence de la nuit. Mon orgasme déclencha le sien, et ses doigts se plantèrent dans la chair de mes fesses.
Nous nous écroulâmes l'un sur l'autre, haletants et en sueur. Les premières minutes s'écoulèrent en silence puis il me regarda et dit : « Tu sais que je ne connais toujours pas ton prénom... ».
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