Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma grande amie Charlotte — Chapitre 2 · Agir en liberté
Auteur
Ma grande amie Charlotte
Chapitre 2 · Agir en liberté
Il y a toujours eu cet aspect tactile et très sensuel entre nous, ce qui était notamment le cas lors de nos massages. J'étais particulièrement doux, presque tendre, dans mes mouvements lorsque je m'occupais d'elle. Chaque geste était pour moi une caresse venant du cœur sur sa peau délicieusement veloutée. Mes mains glissaient le long de ses courbes selon le protocole établi. Mais je m'appliquais à transmettre à mes mains l'intention de lui faire le plus de bien possible et il n'était pas rare que, emporté par mon désir de bien faire, les séances s'étendent jusqu'à durer plusieurs heures. Étrangement, elle ne s'en est jamais plainte.
À nos débuts, en bons élèves appliqués, nous répétions les gestes appris, en maillot de bain comme on nous l'avait montré. Et il me faut être honnête, ça me permettait aussi de contenir certaines émotions qui ne manquaient pas de survenir. La chaleur de sa peau sous mes doigts, et mes mains baignées d’huiles glissant partout sur son corps ne me laissait pas insensible.
Un jour cependant, Charlotte décida d'envoyer valdinguer sa pudeur sur la chaise en même temps que son maillot, avant de s'allonger à plat ventre sur la table.
J'ai eu du mal à me concentrer, je l'avoue, et il me fallut de longues minutes pour calmer l'adrénaline et l'excitation qui faisaient trembler mes mains et raidir mon sexe comprimé.
J'ai eu du mal à me concentrer, je l'avoue, et il me fallut de longues minutes pour calmer l'adrénaline et l'excitation qui faisaient trembler mes mains et raidir mon sexe comprimé.
La tête enfouie dans la têtière, elle me lança :
— C’est quand même plus pratique...
— Heu... Oui, pratique ... Et bien plus... agréable.
— Haha, pour moi ou pour toi ?
— C’est quand même plus pratique...
— Heu... Oui, pratique ... Et bien plus... agréable.
— Haha, pour moi ou pour toi ?
Mon trouble la fit rire, comme d’habitude elle s’amusait des émotions qui me traversaient. Je me repris, et alors que je la mettais en place comme à notre habitude, je me positionnais à ses pieds et lui écartais les jambes un peu plus qu'à l'accoutumée.
— Pour moi naturellement. J'ai une vue magnifique ici...
— Espèce de coquin, concentre-toi un peu.
— Espèce de coquin, concentre-toi un peu.
Je passais les deux heures suivantes à faire glisser sensuellement mes mains sur sa peau, à pétrir la chair de ses cuisses et de ses fesses. M'appliquant à éviter tout geste... ambigu. Lorsqu’elle s’était retournée, j'avais poursuivi avec la même application.
En remontant sur son ventre et son torse, j'effectuai un grand mouvement glissé allant des hanches jusqu'aux épaules. J'étais absorbé par mon massage, accaparé par le délicieux contact de sa peau sous mes mains, si bien que j'en oubliais d'éviter ses seins.
C'est son soupir d'aise, presque un gémissement, qui me sortit de mon état et me fit prendre conscience de mon geste.
En massage, nous répétions toujours au moins trois fois chaque geste. Je décidai d'assumer mon mouvement involontaire ou inconscient, et recommençai plus lentement, de manière plus appuyée, plus assumée.
Entre mes doigts, ses seins se raffermirent et ses tétons s'érigèrent. Je les sentis se durcir alors qu'ils glissaient sous mes avant-bras. Charlotte, les yeux toujours fermés, ouvrit la bouche et respira profondément en soupirant.
Au troisième passage, je m'attardai sur le galbe de ses seins et les massai avec douceur et fermeté. Passant symétriquement sur les côtés, sur ses pectoraux, puis redescendant les prendre à pleine main pour les pétrir plus en profondeur, comme j'aurais fait avec un mollet. Bon, j'avoue qu'il y avait quand même beaucoup plus d'intensité dans mes intentions que pour ses mollets. Même si j'adore ses mollets...
Je la regardais avec tendresse. Elle était magnifique, étendue et détendue. Ses joues s'étaient légèrement empourprées et ses lèvres humides entrouvertes se fendaient d'un sourire béat entre deux gémissements de bien-être. Je m'émerveillais en admirant son visage d'ange, et mon cœur gonflait de plaisir. Je souriais.
C'est à regret que je dus finir par quitter sa poitrine divine pour terminer le massage par un long soin du visage.
Une fois fini, je la laissai tranquillement redescendre pendant que j'allai l'attendre dans son salon. J'en profitai pour nous servir un petit verre de rosé, petit rituel bien agréable de nos fins de séance.
Lorsqu'elle apparut, elle était toujours nue. Elle ne s'était couvert les épaules que d'une simple serviette. Elle me sourit, un peu absente, son esprit était encore embrumé par la longue séance.
Elle vint s'asseoir à côté de moi, avec un sourire éteint, presque triste. Elle semblait préoccupée.
— C'était génial... Mais ça me fait bizarre, le massage sur les seins... entre nous...
— Je sais ce que tu vas me dire. Mais il n'y a pas d'ambiguïté. Pourquoi on ne masserait pas les seins comme le reste ? Ça a fait du bien, non ?
— Ooooh oui ! Trop du bien...
— Alors voilà, on est amis, j'ai juste envie de te faire du bien. Si j'avais tourné autour, tu n'aurais pas ressenti un manque à cet endroit ?
— Je sais ce que tu vas me dire. Mais il n'y a pas d'ambiguïté. Pourquoi on ne masserait pas les seins comme le reste ? Ça a fait du bien, non ?
— Ooooh oui ! Trop du bien...
— Alors voilà, on est amis, j'ai juste envie de te faire du bien. Si j'avais tourné autour, tu n'aurais pas ressenti un manque à cet endroit ?
Son sourire éclatant revint et illumina son visage.
— Si, carrément. C'est juste du bien-être en toute liberté alors ?
— Tout à fait !
— Tout à fait !
J'avais argumenté de manière très fluide et naturelle, presque détachée, pourtant j'avais le cœur battant. J’étais perturbé, tiraillé entre l’inquiétude et l’exaltation, entre la crainte et l’envie. L’image et le souvenir de ses seins dressés sous mes doigts, ainsi que sa présence nue contre moi, me plongeaient dans un état d'excitation intérieure bouillonnante.
Elle reprit posément :
Ok, donc pas d'ambiguïté. On est juste amis... Mais dans ce cas, tu peux me dire ce que c'est, ça ?
Elle désigna mon sexe dressé qui déformait le tissu souple de mon maillot de bain.
— Ben moi, je sais qu'on est juste amis, mais lui, je ne suis pas sûr...
Elle laissa échapper un éclat de rire candide, puis se pencha sur mon entrejambe et posa ses mains sur mon maillot. Elle entoura mon sexe à travers le tissu de ses deux mains, avec la même douceur que si elle avait pris un visage entre ses mains.
Elle se rapprocha encore et, s'adressant à mon sexe, lui murmura :
— Tu sais mon beau, on est juste amis, il ne faut pas te faire des idées.
Elle déposa alors un baiser chaud et humide sur le sommet de mon gland à travers le tissu. Je sentis sa chaleur m'inonder. Sentir pour la première fois ses mains sur mon sexe et sa bouche me fit un effet terrible. Je bandais soudain avec une vigueur presque douloureuse.
Elle se redressa et éclata de rire en voyant ma tête.
— Respire mon petit Ju, t'es tout rouge.
— Charlotte, mais t'es terrible, toi !! Pfiouuu, j'ai chaud d'un coup. On avait pas dit « sans ambiguïté » ?
— Bha c'est juste un petit bisou entre amis.
— Ben heureusement que je ne suis pas jaloux, parce que des bisous entre amis comme ça, je n’en ai jamais eu.
— Charlotte, mais t'es terrible, toi !! Pfiouuu, j'ai chaud d'un coup. On avait pas dit « sans ambiguïté » ?
— Bha c'est juste un petit bisou entre amis.
— Ben heureusement que je ne suis pas jaloux, parce que des bisous entre amis comme ça, je n’en ai jamais eu.
Une fois encore, elle éclata de rire. Puis elle m'enfourcha d'un bond, prit mon visage entre ses deux mains et me claqua un baiser sonore sur les lèvres avant de se rejeter sur le canapé.
— Allez, on boit un petit coup et après c'est ton tour de passer à la casserole.
— Hmmm… c'est une proposition délicieusement ambiguë, ça... Fis-je d'un air polisson.
— Que t'es bête...
— Hmmm… c'est une proposition délicieusement ambiguë, ça... Fis-je d'un air polisson.
— Que t'es bête...
Puis vint mon tour de me faire masser. Avant que je n’aie vraiment eu le temps de me demander comment me mettre, elle me claqua une fesse en me lançant :
— Allez, à poil joli cul.
À son tour, elle fit courir ses mains sur ma peau en de douces pressions et avec des gestes sensuels et fluides. D'habitude, sur la durée d'un massage, mes émotions ont le temps de s’apaiser et de se dissiper, mais lorsque je dus me retourner, j'étais affublé d'une érection persistante, très proéminente.
Charlotte ne fit pas de commentaires, mais elle eut un sourire en coin des plus troublants. Elle poursuivit le massage, et à l'instar de mes mains sur ses seins, elle passa et repassa les siennes et ses bras sur ma verge tendue. Cela pourrait paraître étrange, mais ce fut un massage extrêmement agréable, ses mains brûlantes sur mon sexe me procuraient un immense plaisir, pour autant je n’eus pas l'impression d'un massage sexuel.
Un massage du sexe non sexuel, un comble... Lorsque je lui en fis part, elle m'avoua avec un sourire radieux :
— Je le ressens exactement comme ça, moi aussi, c'est dingue.
— Encore que, dans ton cas, je ne t'ai pas massé ton sexe...
— Ah oui !? C’est vrai ça, ça ne va pas du tout !!!
— Encore que, dans ton cas, je ne t'ai pas massé ton sexe...
— Ah oui !? C’est vrai ça, ça ne va pas du tout !!!
Ni une ni deux, elle remonta sur la table, s'allongea sur le dos, écarta les jambes et attendit son dû.
Je repris tout naturellement le massage en commençant sur son ventre. Elle releva un bras sur ses yeux, masquant son trouble et ses jolies joues rouges. Charlotte agissait souvent au-delà de ce qu'elle assumait, mais elle ne revenait jamais en arrière. Cela me fit sourire. J'avais le cœur gonflé du bonheur de lui faire du bien.
Mes mains glissaient langoureusement sur son ventre, remontant jusqu'à sa poitrine. Je la massais très sensuellement, plus lentement encore qu’à l’accoutumée. Je prenais à nouveau ses seins à pleines mains en les pétrissant, je glissais le long de leurs galbes ou jouais avec ses tétons, avant de redescendre jusque sur ses hanches et sur le haut de ses cuisses.
Mes gestes allaient et venaient à l'intérieur de ses cuisses avec une fermeté chargée de désir. Je remontais toujours un peu plus, me glissant de part et d'autre de sa vulve en ne faisant que l'effleurer.
Elle écartait davantage ses cuisses à chacun de mes passages, espérant dévier la trajectoire de mes mains. J'entendais sa respiration s'accélérer, et parfois même le chuintement d'un petit gémissement.
Quant à moi, je ne pouvais détacher mon regard de ses lèvres intimes entrouvertes, du rose vif et luisant de l'entrée de sa fente. J'étais hypnotisé et excité comme jamais auparavant. J’avais l’impression qu’elle pouvait entendre les battements de mon cœur qui cognait comme un tambour dans ma poitrine.
Lorsqu'enfin, je passai une main à plat sur son sexe en remontant jusque sur son pubis, elle ne put se retenir davantage et s'exprima dans un râle grave et puissant :
— Aaaarrrrrhhh, ouiii, c'est trooop bon !!!
Revenant pour un temps sur la poitrine, je me penchai sur elle et lui chuchotai à l’oreille, d'un air coquin et joueur :
— Tu sais, je peux te donner encore bien plus de plaisir... Entre amis...
Elle rouvrit les yeux et plongea son regard au fond du mien. Elle ne souriait plus, son excitation avait rendu la situation sérieuse et urgente.
— Tu es d'accord pour me faire jouir ?
— Ma belle, ne me demande jamais si je suis d'accord... Avec toi, je suis d'accord pour tout, tout le temps !!!
— Hahaaaaaa !!!? Me répondit-elle, intéressée par cet aveu. Mais là, je veux tes doigts en moi, je veux jouir sous tes caresses, je veux...
— Ma belle, ne me demande jamais si je suis d'accord... Avec toi, je suis d'accord pour tout, tout le temps !!!
— Hahaaaaaa !!!? Me répondit-elle, intéressée par cet aveu. Mais là, je veux tes doigts en moi, je veux jouir sous tes caresses, je veux...
Je n'attendis pas la fin de sa phrase pour introduire deux doigts au fond de sa chatte brûlante.
Elle hurla presque de soulagement.
Elle était littéralement inondée et mes doigts allaient et venaient avec entrain, provoquant des bruits d'éclaboussures obscènes mais tellement excitants. Sentir sa chair intime brûlante et palpitante autour de mes doigts me rendait dingue.
Charlotte gémissait sans retenue. Son plaisir explosait entre mes doigts et, en très peu de temps, elle fut submergée par un long et puissant orgasme tremblant. Elle était haletante et cambrée sur la table.
Mes doigts toujours plongés dans sa chatte brûlante restèrent immobiles un moment, le temps qu'elle reprenne son souffle, le temps que je me glisse entre ses jambes et que je dépose un baiser sur son clitoris, et le flatte de ma langue.
— Hé !?? Mais qu'est-ce que tu... Rhaaaouiiii
Je n'en avais pas besoin de plus pour me mettre à la lécher avec douceur et gourmandise. Je la suçais et la mordillais sans douleur, l'agaçais tant et plus. Mes doigts reprirent une lente activité en parallèle de ma langue. Je me délectai de son goût acidulé. Un nectar qui coulait de plus en plus abondamment et que je n’arrivais plus à contenir. Sa cyprine coulait le long de mon cou et gouttait sur mon torse.
Charlotte, quant à elle, couinait de plus belle, m'encourageant de ses mains dans mes cheveux et de ses
— Oui !
— Oh oui !
— Oui, oui !
— Ouiiiiii !
— Oh oui, oui, ça oui !!
— Oh oui !
— Oui, oui !
— Ouiiiiii !
— Oh oui, oui, ça oui !!
Très peu de vocabulaire, mais énormément d'émotions.
Je la suçais et la léchais avec douceur, avec sauvagerie, avec tendresse ou avec voracité, et la fis jouir ainsi à répétition pendant plus d'une heure. J'étais aux anges et elle au septième ciel.
Au bout de l’ultime orgasme, elle me supplia d’arrêter.
— Aaaaaaaaaah… Julien, je t’en prie, j’en peux plus. Je suis vidée, exténuée. Je crois que je vais avoir des courbatures d’orgasme… c’est possible ça, tu crois ? Je n’ai jamais joui autant, aussi fort… de toute ma vie !!
Du reste, j’étais moi aussi allé au bout de mes forces. Ma mâchoire était contracturée et ma langue pétrie de crampes. Mais je ne m’en souciais pas, avoir eu la jouissance de Charlotte au bout de la langue était pour moi la plus belle des récompenses et valait bien tous ces petits désagréments.
Nous nous traînâmes jusqu'au salon pour nous effondrer sur le canapé. Là, avachis l'un sur l'autre, nus comme des vers, nous nous enlaçâmes en une tendre étreinte sensuelle et amicale. Sentir la peau encore brûlante et moite de transpiration de tout son corps collé contre la mienne m'emplit d'une joie indescriptible. Je respirais son odeur suave et primale, mélange exaltant d’odeurs corporelles, de cyprine et de sexe. Je me mis à bander contre sa cuisse, mon sexe manifesta lui aussi sa joie, à sa façon.
Charlotte, toujours blottie dans le creux de mon épaule et perdue dans ses pensées, me caressait négligemment la verge.
Puis, rompant le silence, elle me demanda, soudain sérieuse :
— Quand tu m'as dit qu'avec moi tu serais d'accord pour tout, tout le temps... J'ai peur de ne pas comprendre ce que tu veux exactement dire... Et surtout, j'ai peur de ce que tu ressens... Vis-à-vis de nous.
— Quand tu m'as dit qu'avec moi tu serais d'accord pour tout, tout le temps... J'ai peur de ne pas comprendre ce que tu veux exactement dire... Et surtout, j'ai peur de ce que tu ressens... Vis-à-vis de nous.
Je voyais très bien ce qui la tracassait et ce qui lui posait question. Mais je n'étais pas sûr d'être capable de le verbaliser. Je pris une grande inspiration et me jetai à l'eau.
— Charlotte... Je t'aime...
— Mais non...
— Tutut, je disais je t'aime, je t'aime même très fort, mais je ne suis pas amoureux. J'aime te faire du bien, et plus encore te voir jouir. Oui, ça, franchement, c'est un délice, et j'en voudrais autant que tu voudras bien m'en donner. Je ne suis pas un gars compliqué, on est amis et on s'amuse, ça me va. Tu veux plus de sensualité, plus de plaisir entre nous ? Ça me va, et je serai toujours dispo pour toi... Et heu... Quand je dis que je serai... d'accord pour tout, tout le temps... Ça veut dire exactement ce que ça veut dire. Agir librement, c'est aussi agir sans limite. Voilà ce que je t'offre...
— Je... Je ne sais pas quoi dire... J'ai de la chance de t'avoir comme ami.
— Hum, je crois que oui !!!
— Rhooo toi alors, tu ne peux pas rester sérieux plus de deux minutes, hein ?
— Tu as eu tes réponses ? Tu es rassurée ? Le reste n'a pas d'importance...
— Mais non...
— Tutut, je disais je t'aime, je t'aime même très fort, mais je ne suis pas amoureux. J'aime te faire du bien, et plus encore te voir jouir. Oui, ça, franchement, c'est un délice, et j'en voudrais autant que tu voudras bien m'en donner. Je ne suis pas un gars compliqué, on est amis et on s'amuse, ça me va. Tu veux plus de sensualité, plus de plaisir entre nous ? Ça me va, et je serai toujours dispo pour toi... Et heu... Quand je dis que je serai... d'accord pour tout, tout le temps... Ça veut dire exactement ce que ça veut dire. Agir librement, c'est aussi agir sans limite. Voilà ce que je t'offre...
— Je... Je ne sais pas quoi dire... J'ai de la chance de t'avoir comme ami.
— Hum, je crois que oui !!!
— Rhooo toi alors, tu ne peux pas rester sérieux plus de deux minutes, hein ?
— Tu as eu tes réponses ? Tu es rassurée ? Le reste n'a pas d'importance...
C'est ainsi que notre amitié prit un tout autre aspect.
Dès lors, nous pratiquâmes entre nous des massages très intégraux, très naturistes, avec des fins très heureuses, pour notre plus grand plaisir.
Et nos futures rencontres s'en trouvèrent particulièrement pimentées. Non seulement lors de nos séances, mais également en dehors. Savoir que j'étais open pour toutes ses envies l'excitait terriblement.
Même si nous nous contentions d'attouchements pour rester dans le cadre de l'amitié « sans ambiguïté » selon ses critères, ce qui, au vu de nos agissements, me faisait doucement sourire, nous nous retrouvâmes tout de même dans des situations particulièrement excitantes.
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