Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Celle qui respectait les traditions — Chapitre 3 · La tentation de l'abandon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Celle qui respectait les traditions
Chapitre 3 · La tentation de l'abandon
Ce déplacement en Slovénie m'entraînait dans une douce folie, à laquelle je ne m'attendais pas. Tout avait commencé avec Olga, qui s'était mise entièrement nue pour nous rejoindre, Charlotte et moi, dans le jacuzzi. Elle exhibait fièrement son corps de femme mûre, ses seins ronds refaits, son sexe lisse et sa ligne féline, avec une aisance qui témoignait d'une assurance captivante.
Puis, inspiré par cet abandon des conventions, j'ai à mon tour laissé tomber mes inhibitions, me dénudant sous leurs regards. Avec Charlotte, nos échanges de regards s'intensifièrent, créant une tension brûlante et complice. Finalement, elle se libéra aussi de ses vêtements, et ce jeu de regards et de sous-entendus nous mena, dans un désir partagé, jusqu'à ma chambre.
Là, Charlotte franchit la dernière barrière entre nos corps. Elle posa une main sur ma nuque, l'autre sur ma hanche, et se pressa doucement contre moi. D'instinct, je répondis à son baiser, mes mains se posant sur ses hanches aux courbes marquées. À cet instant, toutes mes pensées s'évanouirent ; il n'y avait plus de séduction calculée, plus de retenue. Je sentais la chaleur de ses seins lourds écrasés contre mon torse, son bassin contre mon ma verge dressée. Nos corps, unis, semblaient enfin céder à ce que nous avions tenté de contenir. Elle était tout entière à moi, et moi, tout à elle.
Elle interrompit l'instant, plantant son regard vert dans le mien.
— J'ai deux exigences avant de continuer, murmura-t-elle d'une voix douce et assurée. Je lui répondis avec un sourire intrigué, amusé par ce mystérieux jeu de conditions.
— La première, on arrête de se vouvoyer, et la seconde, aucune question sur le pourquoi. Je sentis qu'elle restait partagée, ses pensées flottant quelque part entre hésitation et désir, mais elle n'avait pas renoncé à se laisser aller.
— J'accepte, répondis-je, mais j'ai moi aussi deux exigences. Son regard se teinta d'étonnement, un mélange de surprise et d'impatience.
— Que tu ne retiennes aucun de tes gémissements, et que tu me guides sans détour pour te combler pleinement.
En parlant, je glissai une main le long de son dos jusqu'à la courbe de sa hanche, puis, avec une caresse douce mais affirmée, je descendis sur sa fesse. Elle frémit et laissa échapper un souffle court, avant de me murmurer :
— J'ai envie que… tu… me lèches. Son regard passa d'un œil à l'autre, scrutant mes traits comme si elle cherchait une réponse cachée, un signe de mon désir.
Sans quitter ses yeux, je me détachai lentement, me postant au pied du lit. D'un geste de la main, je l'invitai à s'allonger. Elle avança sur le matelas, puis s'étendit devant moi, un frisson d'hésitation dans le regard, ses cuisses encore serrées par pudeur.
Je me penchai vers elle, déposant un premier baiser tendre sur le haut de son pied, glissant doucement jusqu'à sa cheville. Tout en soutenant son regard émeraude, je poursuivais mon exploration, chaque baiser marquant le chemin jusqu'à son genou. Ses jambes, loin des canons filiformes, avaient une sensualité naturelle, pleine et ferme, que je trouvais irrésistible et délicieux.
Je laissai ma langue effleurer sa peau d'albâtre, mes lèvres redescendant pour embrasser l'autre pied. Je savourais chaque instant, attentif aux frémissements imperceptibles qui trahissaient son désir grandissant. Lentement, elle écarta les cuisses en silence, s'offrant à mon regard.
Je découvris alors son intimité, à la fois vulnérable et puissante, et je compris que nous étions prêts à franchir cette frontière qui nous attirait depuis le début.
Sous le fin triangle roux, sa vulve s'offrait enfin, d'un rose pâle contrastant avec la blancheur douce de ses cuisses, tandis que ses lèvres charnues, encore closes, m'invitaient à cette dégustation intime. Je relevai les yeux vers son visage, où son sourire avait disparu, remplacé par une intensité concentrée, l'attente suspendue dans ses traits.
Je remontai lentement à l'intérieur de ses cuisses, élargissant leur écart avec ma présence, jusqu'à poser ma langue tout près de ses monts rosés. Je tentais de maitriser ma respiration emballé par l'excitation du moment. Ma langue se posa avec douceur sur ses contours, puis glissa au creux de sa fente. Elle se tendit sous moi, son corps vibrant à chaque passage, ses hanches s'élevant légèrement pour accueillir et soutenir ma caresse.
J'explorais chaque recoin de ce qu'elle avait de plus intime à offrir, ouvrant ses lèvres et savourant son goût. Ma langue dessinait des cercles, alternant entre son bouton de rose et les caresses plus profondes. Je sentais mon cœur battre contre le matelas et ma verge se tendre en entendant ses soupirs d'abord contenus devenir de doux gémissements, particulièrement lorsque nos regards se croisaient, intensifiant l'intimité partagée.
Elle s'était redressée sur ses avant-bras pour me regarder oeuvrer, son souffle court et sa bouche entrouverte, livrée aux vagues de plaisir qui montaient en elle. Sa respiration s'intensifiait, et de petits frissons parcouraient son corps à chaque glissement de ma langue sur son sexe ruisselant de plaisir. Doucement, elle glissa une main dans mes cheveux, tirant légèrement pour guider mes mouvements avec une tendresse impérieuse. Ses lèvres frémirent alors qu'elle murmurait, le souffle saccadé :
— Reste… reste sur le clitoris, c'est… tellement bon.
Je ne pouvais me retenir de sourire, satisfait de l'effet sur ma partenaire. Ses joues s'empourpraient, et dans son regard, un abandon total se mêlait à l'urgence de son désir, comme si tout son être s'ouvrait à cet instant de pure vulnérabilité. Ses doigts se resserraient par moments dans mes cheveux, m'encourageant à continuer sur ma cible, à intensifier chaque caresse. Mon souffle se synchronisait avec le sien, mes gestes répondant à ses moindres réactions, jusqu'à ce que ses soupirs se muent en un chant de plaisir qui résonnait dans la pièce.
Charlotte laissa son buste retomber sur le lit, ses mains passionnées pressant ma tête contre elle, m'invitant à explorer chaque recoin de son plaisir. Mes mains glissèrent sous ses genoux pour les relever, basculant son bassin, offrant son intimité sous un nouvel angle. Elle frissonna d'abord de surprise, de se retrouver ainsi ouverte et offerte puis par autre frisson, plus profond, témoignant de l'intensité de ce qu'elle vivait.
Charlotte relâcha doucement mes cheveux pour tenir elle-même ses cuisses ouvertes, offrant à mes caresses toute sa vulnérabilité. Deux de mes doigts glissèrent en elle, s'enfonçant dans sa chaleur ruisselante, et un cri s'échappa de ses lèvres. Je la sentais se contracter autour de moi, vibrante et frémissante, sa respiration saccadée se mêlant à des gémissements puissants. Mon regard la dévorait tandis qu'elle perdait pied, son corps parcouru de spasmes intenses.
En un instant, Charlotte se redressa légèrement sur le lit, m'abandonnant un instant à la solitude de son absence, posant ses mains sur son sexe comme pour contenir la vague d'extase qui la submergeait. Son corps se cambra, silencieuse malgré sa bouche grande ouverte, ses yeux clos sous la puissance de son orgasme. Je la regardais en me redressant, à genoux sur le lit, attendant que son souffle reprenne son rythme et que ses tremblements s'apaisent.
Elle rouvrit les yeux, retirant ses mains de son sexe encore ouvert, sans plus aucune trace de pudeur. Ses cuisses restaient grandes ouvertes, et son regard soutenu fit naître un frisson de désir en moi.
— Encore… mais avec ça, maintenant, murmura-t-elle en levant son pied, caressant ma verge du plat de ses orteils, un sourire espiègle aux lèvres.
Je me penchai à nouveau vers elle, posant mon bassin contre le sien, mon torse contre sa poitrine, nos lèvres se retrouvant dans un baiser intense. Elle glissa alors une main entre nos corps, et je sentis sa paume saisir ma verge, la guidant le long de sa fente humide. Mon gland effleura sa chair avant de s'enfoncer soudainement en elle, lui arrachant un cri de plaisir.
— Ah !... murmura-t-elle, ses sourcils roux se fronçant, son regard intense plongé dans le mien. Doucement... Oui... Encore... Bien au fond...
Je la pénétrai lentement, centimètre par centimètre, savourant la chaleur douce qui m'enveloppait. Ses cuisses se refermèrent autour de mes hanches, me retenant en elle, tandis que je m'enfonçais entièrement, mes mouvements lents et contrôlés, luttant pour contenir mon plaisir grandissant. Front contre front, nos souffles se mêlaient, entrecoupés de petits cris chaque fois que je touchais les profondeurs de son corps. Nos regards se fondaient l'un dans l'autre, nos corps vibrants à l'unisson.
— Je vais devoir me calmer… sinon… soufflai-je entre deux respirations, les yeux fermés pour reprendre mon souffle.
— Non ! Ne te retiens pas… on a toute la nuit pour recommencer… C'est… oh putain, moi aussi… !
Nos lèvres se scellèrent à nouveau, nos langues se rejoignant dans un dernier élan de passion. Je tentai de contenir mon orgasme, mais le plaisir me submergea. Mon bassin se contracta, et je me sentis me perdre en elle, envahi par l'intensité du moment. Elle tremblait sous moi, ses bras serrés autour de mon dos, ses mains agrippées à mes épaules, son visage trahissant un plaisir partagé. Nos corps fusionnaient, alors que je la sentais vibrer, et qu'elle accueillait en elle chaque pulsation de mon plaisir.
Nos corps restèrent immobiles, intimement enlacés, savourant la douceur de cet instant suspendu, alors que les battements de nos cœurs retrouvaient peu à peu leur calme. Sans mesurer le temps écoulé, je sentis mon sexe glisser doucement hors du sien Je me redressai légèrement pour admirer Charlotte, étendue devant moi, d'une beauté simple et naturelle, le corps totalement offert sans la moindre pudeur, et je vis mon sperme perler doucement le long de sa fente entrouverte. Elle me détaillait également, son regard caressant chaque ligne de mon corps, tandis qu'un silence complice remplaçait nos gémissements passés.
Finalement, elle se leva, remit son peignoir dans un geste lent, et l'air légèrement gêné, comme si la réalité de ce que nous venions de partager nous revenait doucement. À peine une heure plus tôt, nous étions deux inconnus ; maintenant, nous avions joui ensemble, emportés par un désir irrésistible.
— Ce serait étrange de dîner chacun de notre côté, proposai-je avec un sourire. Passe à ma porte quand tu seras prête. Elle sourit légèrement, un assentiment silencieux qui scella notre entente.
Sous la douche, je revis chaque instant, gravant dans ma mémoire chaque courbe de son corps et la douceur de nos gestes. Cette pensée me ramena à la réalité : je venais de tromper celle avec qui je partage ma vie. Pourtant, tout s'était enchaîné si naturellement que la culpabilité restait en suspens, comme en dehors de ce moment.
Un peu plus tard, un coup léger à ma porte annonça que Charlotte était prête. Nous descendîmes ensemble au restaurant de l'hôtel et prîmes place, face à face. Nos échanges se déroulaient dans une simplicité presque surprenante. Elle m'interrogea sur mon métier, sur mes voyages, et à chaque rire partagé ou à chaque souvenir évoqué, je sentais cette tension magnétique entre nous. Nos regards, bien qu'apaisés, n'avaient rien d'innocent, et il était clair que l'attirance entre nous n'avait pas faibli.
Soudain, une voix douce et teintée d'un accent anglais nous ramena à la réalité. Olga, la femme à l'origine de cette aventure, se tenait à côté de notre table. Elle portait une jupe délicatement fendue, laissant entrevoir la ligne de sa cuisse, et un pull bleu qui moulait avec audace sa poitrine généreuse.
— Puis-je me joindre à vous ? demanda-t-elle, ses yeux pétillant d'amusement.
Puis, inspiré par cet abandon des conventions, j'ai à mon tour laissé tomber mes inhibitions, me dénudant sous leurs regards. Avec Charlotte, nos échanges de regards s'intensifièrent, créant une tension brûlante et complice. Finalement, elle se libéra aussi de ses vêtements, et ce jeu de regards et de sous-entendus nous mena, dans un désir partagé, jusqu'à ma chambre.
Là, Charlotte franchit la dernière barrière entre nos corps. Elle posa une main sur ma nuque, l'autre sur ma hanche, et se pressa doucement contre moi. D'instinct, je répondis à son baiser, mes mains se posant sur ses hanches aux courbes marquées. À cet instant, toutes mes pensées s'évanouirent ; il n'y avait plus de séduction calculée, plus de retenue. Je sentais la chaleur de ses seins lourds écrasés contre mon torse, son bassin contre mon ma verge dressée. Nos corps, unis, semblaient enfin céder à ce que nous avions tenté de contenir. Elle était tout entière à moi, et moi, tout à elle.
Elle interrompit l'instant, plantant son regard vert dans le mien.
— J'ai deux exigences avant de continuer, murmura-t-elle d'une voix douce et assurée. Je lui répondis avec un sourire intrigué, amusé par ce mystérieux jeu de conditions.
— La première, on arrête de se vouvoyer, et la seconde, aucune question sur le pourquoi. Je sentis qu'elle restait partagée, ses pensées flottant quelque part entre hésitation et désir, mais elle n'avait pas renoncé à se laisser aller.
— J'accepte, répondis-je, mais j'ai moi aussi deux exigences. Son regard se teinta d'étonnement, un mélange de surprise et d'impatience.
— Que tu ne retiennes aucun de tes gémissements, et que tu me guides sans détour pour te combler pleinement.
En parlant, je glissai une main le long de son dos jusqu'à la courbe de sa hanche, puis, avec une caresse douce mais affirmée, je descendis sur sa fesse. Elle frémit et laissa échapper un souffle court, avant de me murmurer :
— J'ai envie que… tu… me lèches. Son regard passa d'un œil à l'autre, scrutant mes traits comme si elle cherchait une réponse cachée, un signe de mon désir.
Sans quitter ses yeux, je me détachai lentement, me postant au pied du lit. D'un geste de la main, je l'invitai à s'allonger. Elle avança sur le matelas, puis s'étendit devant moi, un frisson d'hésitation dans le regard, ses cuisses encore serrées par pudeur.
Je me penchai vers elle, déposant un premier baiser tendre sur le haut de son pied, glissant doucement jusqu'à sa cheville. Tout en soutenant son regard émeraude, je poursuivais mon exploration, chaque baiser marquant le chemin jusqu'à son genou. Ses jambes, loin des canons filiformes, avaient une sensualité naturelle, pleine et ferme, que je trouvais irrésistible et délicieux.
Je laissai ma langue effleurer sa peau d'albâtre, mes lèvres redescendant pour embrasser l'autre pied. Je savourais chaque instant, attentif aux frémissements imperceptibles qui trahissaient son désir grandissant. Lentement, elle écarta les cuisses en silence, s'offrant à mon regard.
Je découvris alors son intimité, à la fois vulnérable et puissante, et je compris que nous étions prêts à franchir cette frontière qui nous attirait depuis le début.
Sous le fin triangle roux, sa vulve s'offrait enfin, d'un rose pâle contrastant avec la blancheur douce de ses cuisses, tandis que ses lèvres charnues, encore closes, m'invitaient à cette dégustation intime. Je relevai les yeux vers son visage, où son sourire avait disparu, remplacé par une intensité concentrée, l'attente suspendue dans ses traits.
Je remontai lentement à l'intérieur de ses cuisses, élargissant leur écart avec ma présence, jusqu'à poser ma langue tout près de ses monts rosés. Je tentais de maitriser ma respiration emballé par l'excitation du moment. Ma langue se posa avec douceur sur ses contours, puis glissa au creux de sa fente. Elle se tendit sous moi, son corps vibrant à chaque passage, ses hanches s'élevant légèrement pour accueillir et soutenir ma caresse.
J'explorais chaque recoin de ce qu'elle avait de plus intime à offrir, ouvrant ses lèvres et savourant son goût. Ma langue dessinait des cercles, alternant entre son bouton de rose et les caresses plus profondes. Je sentais mon cœur battre contre le matelas et ma verge se tendre en entendant ses soupirs d'abord contenus devenir de doux gémissements, particulièrement lorsque nos regards se croisaient, intensifiant l'intimité partagée.
Elle s'était redressée sur ses avant-bras pour me regarder oeuvrer, son souffle court et sa bouche entrouverte, livrée aux vagues de plaisir qui montaient en elle. Sa respiration s'intensifiait, et de petits frissons parcouraient son corps à chaque glissement de ma langue sur son sexe ruisselant de plaisir. Doucement, elle glissa une main dans mes cheveux, tirant légèrement pour guider mes mouvements avec une tendresse impérieuse. Ses lèvres frémirent alors qu'elle murmurait, le souffle saccadé :
— Reste… reste sur le clitoris, c'est… tellement bon.
Je ne pouvais me retenir de sourire, satisfait de l'effet sur ma partenaire. Ses joues s'empourpraient, et dans son regard, un abandon total se mêlait à l'urgence de son désir, comme si tout son être s'ouvrait à cet instant de pure vulnérabilité. Ses doigts se resserraient par moments dans mes cheveux, m'encourageant à continuer sur ma cible, à intensifier chaque caresse. Mon souffle se synchronisait avec le sien, mes gestes répondant à ses moindres réactions, jusqu'à ce que ses soupirs se muent en un chant de plaisir qui résonnait dans la pièce.
Charlotte laissa son buste retomber sur le lit, ses mains passionnées pressant ma tête contre elle, m'invitant à explorer chaque recoin de son plaisir. Mes mains glissèrent sous ses genoux pour les relever, basculant son bassin, offrant son intimité sous un nouvel angle. Elle frissonna d'abord de surprise, de se retrouver ainsi ouverte et offerte puis par autre frisson, plus profond, témoignant de l'intensité de ce qu'elle vivait.
Charlotte relâcha doucement mes cheveux pour tenir elle-même ses cuisses ouvertes, offrant à mes caresses toute sa vulnérabilité. Deux de mes doigts glissèrent en elle, s'enfonçant dans sa chaleur ruisselante, et un cri s'échappa de ses lèvres. Je la sentais se contracter autour de moi, vibrante et frémissante, sa respiration saccadée se mêlant à des gémissements puissants. Mon regard la dévorait tandis qu'elle perdait pied, son corps parcouru de spasmes intenses.
En un instant, Charlotte se redressa légèrement sur le lit, m'abandonnant un instant à la solitude de son absence, posant ses mains sur son sexe comme pour contenir la vague d'extase qui la submergeait. Son corps se cambra, silencieuse malgré sa bouche grande ouverte, ses yeux clos sous la puissance de son orgasme. Je la regardais en me redressant, à genoux sur le lit, attendant que son souffle reprenne son rythme et que ses tremblements s'apaisent.
Elle rouvrit les yeux, retirant ses mains de son sexe encore ouvert, sans plus aucune trace de pudeur. Ses cuisses restaient grandes ouvertes, et son regard soutenu fit naître un frisson de désir en moi.
— Encore… mais avec ça, maintenant, murmura-t-elle en levant son pied, caressant ma verge du plat de ses orteils, un sourire espiègle aux lèvres.
Je me penchai à nouveau vers elle, posant mon bassin contre le sien, mon torse contre sa poitrine, nos lèvres se retrouvant dans un baiser intense. Elle glissa alors une main entre nos corps, et je sentis sa paume saisir ma verge, la guidant le long de sa fente humide. Mon gland effleura sa chair avant de s'enfoncer soudainement en elle, lui arrachant un cri de plaisir.
— Ah !... murmura-t-elle, ses sourcils roux se fronçant, son regard intense plongé dans le mien. Doucement... Oui... Encore... Bien au fond...
Je la pénétrai lentement, centimètre par centimètre, savourant la chaleur douce qui m'enveloppait. Ses cuisses se refermèrent autour de mes hanches, me retenant en elle, tandis que je m'enfonçais entièrement, mes mouvements lents et contrôlés, luttant pour contenir mon plaisir grandissant. Front contre front, nos souffles se mêlaient, entrecoupés de petits cris chaque fois que je touchais les profondeurs de son corps. Nos regards se fondaient l'un dans l'autre, nos corps vibrants à l'unisson.
— Je vais devoir me calmer… sinon… soufflai-je entre deux respirations, les yeux fermés pour reprendre mon souffle.
— Non ! Ne te retiens pas… on a toute la nuit pour recommencer… C'est… oh putain, moi aussi… !
Nos lèvres se scellèrent à nouveau, nos langues se rejoignant dans un dernier élan de passion. Je tentai de contenir mon orgasme, mais le plaisir me submergea. Mon bassin se contracta, et je me sentis me perdre en elle, envahi par l'intensité du moment. Elle tremblait sous moi, ses bras serrés autour de mon dos, ses mains agrippées à mes épaules, son visage trahissant un plaisir partagé. Nos corps fusionnaient, alors que je la sentais vibrer, et qu'elle accueillait en elle chaque pulsation de mon plaisir.
Nos corps restèrent immobiles, intimement enlacés, savourant la douceur de cet instant suspendu, alors que les battements de nos cœurs retrouvaient peu à peu leur calme. Sans mesurer le temps écoulé, je sentis mon sexe glisser doucement hors du sien Je me redressai légèrement pour admirer Charlotte, étendue devant moi, d'une beauté simple et naturelle, le corps totalement offert sans la moindre pudeur, et je vis mon sperme perler doucement le long de sa fente entrouverte. Elle me détaillait également, son regard caressant chaque ligne de mon corps, tandis qu'un silence complice remplaçait nos gémissements passés.
Finalement, elle se leva, remit son peignoir dans un geste lent, et l'air légèrement gêné, comme si la réalité de ce que nous venions de partager nous revenait doucement. À peine une heure plus tôt, nous étions deux inconnus ; maintenant, nous avions joui ensemble, emportés par un désir irrésistible.
— Ce serait étrange de dîner chacun de notre côté, proposai-je avec un sourire. Passe à ma porte quand tu seras prête. Elle sourit légèrement, un assentiment silencieux qui scella notre entente.
Sous la douche, je revis chaque instant, gravant dans ma mémoire chaque courbe de son corps et la douceur de nos gestes. Cette pensée me ramena à la réalité : je venais de tromper celle avec qui je partage ma vie. Pourtant, tout s'était enchaîné si naturellement que la culpabilité restait en suspens, comme en dehors de ce moment.
Un peu plus tard, un coup léger à ma porte annonça que Charlotte était prête. Nous descendîmes ensemble au restaurant de l'hôtel et prîmes place, face à face. Nos échanges se déroulaient dans une simplicité presque surprenante. Elle m'interrogea sur mon métier, sur mes voyages, et à chaque rire partagé ou à chaque souvenir évoqué, je sentais cette tension magnétique entre nous. Nos regards, bien qu'apaisés, n'avaient rien d'innocent, et il était clair que l'attirance entre nous n'avait pas faibli.
Soudain, une voix douce et teintée d'un accent anglais nous ramena à la réalité. Olga, la femme à l'origine de cette aventure, se tenait à côté de notre table. Elle portait une jupe délicatement fendue, laissant entrevoir la ligne de sa cuisse, et un pull bleu qui moulait avec audace sa poitrine généreuse.
— Puis-je me joindre à vous ? demanda-t-elle, ses yeux pétillant d'amusement.
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Commentaires ()
Mais c'est si délicieux quand c'est bien écrit...
Je me régale ^^'