Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soif de sexe — Chapitre 4
Auteur
Soif de sexe
Chapitre 4
Je déglutis nerveusement quand je sens sa bite s'allonger de plus en plus contre mes fesses. J'ignore à quoi il joue mais ça m'excite de malade. On est restés dans cette position sans bouger pendant au moins deux minutes.
Je peux sentir son souffle chaud dans mon cou. Je suis très mal à l'aise et je crois qu'il s'en est rendu compte.
— Tu as peur ? Détends-toi, chuchote-t-il à mon oreille.
— Je… je… je crois que je vais y aller, dis-je, nerveuse.
J'ai essayé de partir, mais il m'a retenue fermement.
— Tout doux. N'aie pas peur…, murmure-t-il.
— Je n'ai pas peur, c'est juste que…
— Juste que quoi ? Ne me dis pas que tu n'as jamais eu une bite collée à ton derrière.
— Je… je…
— Juste que quoi ? Ne me dis pas que tu n'as jamais eu une bite collée à ton derrière.
— Je… je…
Le ballon glisse de mes mains et tombe sur le sol.
— Ramasse-le !
Je secoue négativement la tête.
— Allez, vas-y. Penche-toi et ramasse-le. S'il te plaît.
Il parle en mordillant mon oreille entre ses lèvres. Après un moment d'hésitation, je finis par faire ce qu'il me dit et me courbe pour ramasser le ballon. Mes fesses se sont davantage retrouvées collées à son pénis.
Oh mon Dieu, je peux le sentir entre la fente de mes fesses. Il n'y a pas de doute. Il a bandé. À peine me suis-je redressée avec le ballon qu'il m'a violemment saisie par la taille en m'obligeant à twerker contre sa bite.
Mes fesses sont naturellement molles alors il n'a pas besoin de se tracasser avant qu'elles ne bougent dans tous les sens. Il me secoue en écrasant violemment mes fesses contre son bassin.
Je ne vais pas mentir. J'aime beaucoup ce qu'il fait. Il a exécuté les mêmes mouvements pendant environ quelques minutes avant de me faire redresser.
Je laisse tomber le ballon, cette fois volontairement, et me retourne pour lui faire face. J'ai jeté un rapide coup d'œil entre ses jambes et je peux voir sa bite qui est prête à tirer.
— C'est quoi ça ? Que signifie tout ceci ?
— Tout ceci ? Tout ceci signifie simplement que tu me plais énormément et que j'ai très envie de toi. Quand je t'ai aperçue au balcon, je t'ai tout de suite kiffée, Déborah.
— Ah bon.
Il se rapproche de moi.
— Oui, beauté. Tu sais, il y a rarement de belles filles dans ce quartier et même si tu en trouves, ce sont souvent des filles à papa et tout. Mais toi, tu m'as l'air différente. Tu m'as l'air d'une fille qui aime faire la vie. S'amuser, sortir, faire la fête et surtout qui s'y connaît en sexe.
À ce moment, j'ai eu envie de crier « je ne suis pas expérimentée en sexe comme tu le penses. C'est juste hier que je me suis faite dévierger par mon cousin ». Mais je me suis tue. Ça a l'air bizarre, mais je me suis sentie fière quand il a dit que j'avais l'air d'une pro en sexe.
De ses doigts, il s'est mis à caresser mes lèvres en les dévisageant du regard. Sans me demander la permission, il m'a donné un baiser. Ses lèvres sont si douces que j'ai eu l'impression que c'étaient des guimauves.
Il marque une pause et on se fixe attentivement.
— Waouh…, dis-je, à court de mots.
— Tu as aimé ?
— J'ai adoré…
Je me mets à rire. Il se met à rire également.
— On recommence ?
— D'accord.
— Cette fois, je veux que tu coopères, ok ?
— C'est d'accord.
On rapproche nos têtes l'une de l'autre et on s'embrasse. Je réponds à ses baisers cette fois et il a l'air d'apprécier aussi. On s'embrasse non-stop pendant trois minutes environ.
On reprend péniblement notre souffle.
— Waouh… c'était waouh…
— Mortel. Hahaha.
Je détourne encore une fois mon regard en direction de son entrejambe. Sa bite me fait délirer. Je ne l'ai pas encore vue concrètement, mais ça a l'air énorme.
— Tu veux toucher ? demande-t-il en me remarquant.
— Euh, quoi ? Non, ce n'est pas ce que tu penses. Je regardais juste…
— Tu matais ma bite à l'instant. Ça te plaît ? Tu veux voir ?
Et bon sang ! Au diable la timidité.
— Avec plaisir.
— Fais-toi plaisir.
Je me mets à genoux au sol, puis je fais glisser sa culotte qui tombe. Sa bite était brandie devant moi et j'étais plus qu'émerveillée par ce que je voyais. Une bonne bite noire, comme celles des Américains noirs. Elle était bien grosse et longue.
J'en ai des frissons. Je l'entoure de mes mains et commence à la masser dans un mouvement de va-et-vient. Je vois qu'il a levé la tête vers le ciel et qu'il a la bouche ouverte.
Avec ma langue, je commence à laper le bout.
— Bordel !! Ohhhhh.
Je lèche copieusement le bout sans jamais l'introduire dans ma bouche. Je me redresse sur mes jambes après et l'embrasse en l'implorant de me baiser.
— Prends-moi sauvagement, s'il te plaît. J'ai grave envie depuis ce matin déjà. Et ta bite était tout ce qu'il me fallait.
— Je vais te baiser comme jamais, dit-il en posant sa main contre ma joue.
— Oh oui. Baise-moi, dis-je en mordant mes lèvres.
Je prends sa bite dans ma main et commence à le tirer en marchant. Il me suit sans dire le moindre mot.
— On monte dans ta chambre ?
— Pourquoi ? On est bien ici, non ?
— Tu veux dire ici ? Dans la cour ? Et si on nous voyait ?
— Personne ne nous verra, ne t'en fais pas, ma beauté…, me rassure-t-il.
Il m'amène à me courber en prenant appui contre la chaise. Apparemment, il veut me prendre par derrière. Il me donne une fessée qui me fait couiner.
J'ai juste porté une petite robe ovale, alors il n'a pas eu beaucoup de mal à arriver à l'essentiel. Il soulève ma robe, décale mon slip et me pénètre brusquement.
Tout a été si vite. Je n'ai même pas su à quel moment son pénis est entré en moi. Je me suis mise à gémir à chaque va-et-vient. Le vent frais souffle sur mon vagin au moment où il me baise, et ça me procure un autre plaisir.
Tout compte fait, baiser en plein air n'est pas si mal. Et le fait de savoir que les voisins pourraient nous voir très facilement m'excite encore plus.
La clôture de la maison n'est pas très haute, et n'importe qui se trouvant à son balcon peut profiter du spectacle en 3D.
— Oh yeah… oui… oui…, gémis-je intensément.
Ses coups de reins se font plus durs, à mon pur bonheur. Oh merde, je prends mon pied. Je fais glisser ma main par le bas et commence à masser mon clitoris à chacun de ses coups de reins.
— Oh oui… Baise-moi plus fort, Ray… ohhhh…
— Oh bordel… putain…
Il m'administre de sonnantes fessées en me baisant plus fort. La fermeture éclair de ma robe se fait entendre.
Mes seins se retrouvent à l'air libre. Je gémis sous l'effet du vent qui caresse mes tétons.
— Awwwwwwnnnn…
Ray me gifle violemment les seins en me baisant comme un animal. Je suis à deux doigts de mourir de plaisir.
Je hurle des mots pas très catholiques lorsque je sens que ma jouissance est proche. Honnêtement, je ne sais même plus ce que je raconte, tellement le plaisir a pris possession de mon être.
Je me suis fermement agrippée à la chaise, puis j'ai senti une bonne quantité de cyprine gicler de ma chatte. Ray s'est totalement plongé en moi avant de jouir à son tour.
Exténué, il s'allonge sur mon dos en respirant à une vitesse folle. Je peux sentir son cœur qui bat rapidement.
J'éprouve également du mal à reprendre mon souffle. Je tiens à peine debout. Mes jambes tremblent et claquent l'une contre l'autre. Je manque de m'écrouler, mais heureusement Ray m'a rattrapée de justesse.
On s'assoit sur le sol. Il s'allonge et je pose ma tête sur son torse.
Je ferme les yeux en respirant profondément.
— Wow ! Oh mon Dieu…, s'exclame-t-il, dans tous ses états.
Je ricane.
— Qu'est-ce qu'il y a ? Tu n'as pas aimé ?
— Tu blagues, j'espère. Est-ce une chose qu'on ne peut pas aimer, ça ?
— Hahaha.
— Dis-moi, tu as baisé combien de fois dans ta vie ?
— Pourquoi tu demandes ça ? dis-je en fronçant les sourcils.
— Euh, non, pour rien. Au fait, j'ai trouvé ta chatte un peu trop serrée. C'est pour ça que je t'ai demandé ça, mais si tu ne veux pas en parler, d'accord.
— Cool.
J'ignore pourquoi, mais je ne veux surtout pas qu'il sache que je suis encore une débutante en matière de sexe. Je veux qu'il pense que je suis une pro.
— Je vais rentrer.
— Déjà ? Pourquoi ? Et si je te faisais visiter la maison ?
— Une autre fois, d'accord ? Je suis un peu mal à l'aise avec toute cette sueur sur moi et aussi ton sperme qui dégouline entre mes jambes. J'irai prendre une douche.
— Tu peux bien la prendre ici, mais comme tu veux partir, je ne te retiendrai plus longtemps. Je te raccompagne ?
— Oui, oui…
— Allons-y.
On se relève du sol et je me dépoussière. J'essaie de m'arranger du mieux que je peux. Ray m'a raccompagnée jusqu'au portail. On s'est quittés sur une accolade et des bisous sur la joue.
— Bye.
— Au revoir. On s'écrit ? Au fait, je n'ai pas ton numéro.
— Ok, prends-le en même temps.
— D'accord. À plus. Bisous.
— Bye.
Je le laisse sur un au revoir de la main et tourne les talons. Je tombe nez à nez avec mon cousin, qui nous regardait de loin, posté devant notre portail.
Je me demande depuis combien de temps il est là. Je marche vers lui, puis au moment d'entrer dans la maison, il me retient la main.
— Qu'est-ce que tu faisais chez les voisins ?
— (retirant ma main de la sienne) Rien ! J'étais allée le saluer.
— Le saluer…
— Oui.
— Sérieux Déboh, je t'ai déflorée juste hier. Hier, tout près, et tu es déjà allée baiser avec le fils des voisins aujourd'hui.
— Et alors ? J'avais envie. Tu n'étais pas là, il était là. Il avait envie aussi, alors on l'a fait. Je ne vois pas où est le mal.
— Il n'y a aucun mal, rassure-toi, mais j'espère au moins que tu t'es protégée, parce que tu n'auras que tes yeux pour pleurer après.
— (agacée) Merde, fiche-moi la paix, tu veux ? Quand on l'a fait, toi et moi, est-ce qu'on s'est protégés ? Non. Alors laisse-moi gérer ma vie. Je sais ce que je fais.
Je n'attends plus pour écouter sa réplique et regagne l'intérieur. Je vais directement dans ma chambre. C'est vrai que tout à l'heure, j'ai essayé de jouer à la rebelle avec Jordan, mais ce qu'il dit est malheureusement la pure vérité.
Ça fait déjà deux fois que j'ai des rapports sexuels non protégés, et à chacune de ces fois, ils ont éjaculé en moi. Je dois penser à prendre une pilule contraceptive. Autrement dit, ce sera très grave pour moi.
Heureusement que je sais qui va m'aider à trouver de très bonnes pilules. Mon amie Sarah est la mieux placée pour ça. Elle est experte en ce qui concerne les pilules contraceptives.
Elle va tous les jours au sexe avec différents mecs sans se protéger, mais elle n'est jamais tombée enceinte une seule fois. Je décide de l'appeler…
Sans tarder, je récupère mon téléphone et recherche son numéro dans mes contacts. Je finis par le trouver. Je lance l'appel et ça sonne. Elle finit par décrocher.
— Hi bébé, on dit quoi, ma chérie ?
— (ton reprochant) Tu t'es enfin souvenue que j'existais. Depuis que madame a eu le bac, elle ne nous fréquente plus.
— Oh non, ce n'est pas ça. Juste que je n'ai pas le temps dernièrement. Je suis en vacances chez ma tante et tout.
— Hum, ok. Que me vaut cet appel, parce que je sais que ce n'est pas pour prendre de mes nouvelles.
— Hum, toi aussi. C'est la guerre ? Bon, tu as un peu raison. J'ai besoin d'un service.
— Lequel ?
— Je veux des pilules contraceptives. Je veux les plus efficaces.
— Attends, je parle bien à Déborah ?
— Elle-même en personne. Alors tu peux me trouver ça ? Le plus vite sera le mieux.
— Raconte-moi comment ça s'est passé ? Qui t'a déflorée ? Dis-moi tout.
— C'est une longue histoire. Tout ce que je peux te dire, c'est que c'est Jordan qui m'a défloré.
— NOOONN ! Ton cousin ? Mais tu es une vraie salope, toi.
— (riant) Bref… je peux espérer les choses pour quand ?
— Demain. Je te les apporterai demain. J'espère que ta tante autorise les visites.
— Oui, ne t'inquiète pas. De toute façon, elle n'est jamais là… Alors tu n'as pas à t'en faire.
— Cool.
— Bon, je te laisse. Je veux me doucher.
— Bye.
Je raccroche et jette le téléphone sur le lit. Je me déshabille ensuite et rejoins la salle de bain. Je vais prendre une bonne douche froide pour me remettre les idées en place. Je suis encore toute chamboulée par ce qui s'est passé entre Ray et moi. Sacré Ray.
*** *Le soir* ***
Mon oncle est rentré ce soir en nous rapportant des glaces et de la pizza. Depuis mon séjour dans cette maison, c'est la première fois que je le vois rentrer aussi tôt. D'habitude, il rentre tard et il part déjà au boulot avant que je ne me réveille. Donc c'est rare qu'on se croise.
— Ta mère est déjà rentrée ? demande-t-il à Jordan.
— Non, papa.
— Bien, je vous laisse. Je vais me doucher. Bon appétit.
— Merci, papa.
— Merci, mon oncle.
Il nous fausse compagnie. Je pose le carton de pizza sur la table basse du salon et l'ouvre. Jordan se jette dessus et prend deux parts qu'il mange gloutonnement.
Je prends une part à mon tour en me mettant à mon aise devant la télé. Je vois Jordan se lever.
— Où est-ce que tu vas ?
— J'arrive.
Il s'en va. Une quinzaine de minutes s'écoulent et je ne le vois toujours pas revenir. Je me lève et monte les escaliers. Je me rends dans sa chambre.
J'entends des bruits d'eau qui proviennent de la salle de bain. Il se douche, apparemment. Ça me donne des idées.
Je me déshabille dans le plus grand des silences et marche sans bruit vers la salle de bain.
— Mon amour. Devine à quoi je pense en ce moment, bébé…
Je me mords les doigts en caressant mes seins. Une fois devant la salle de bain, je m'arrête, et mon cœur a failli sortir de ma poitrine quand j'ai remarqué qui était dans la salle de bain.
Ce n'est pas Jordan, comme je le pensais, mais plutôt mon oncle, son père. Comment est-ce possible ?
— (surpris) Déborah ?
— (tremblante) Oui… mon… mon… oncle…
— Qu'est-ce que tu fais ici, toute nue ?
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