Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
P.R.O.F.S — Chapitre 5 · Sciences.
Auteur
P.R.O.F.S
Chapitre 5 · Sciences.
Bonjour à tous, je me présente : Alex, prof de Sciences depuis dix ans. À bientôt quarante piges et malgré une vie de famille sans nuages, j'ai l'impression d'être passé à côté de quelque chose. Depuis un certain temps, baiser avec ma femme ne me convient plus, alors je tente de nouvelles expériences. Clubs libertins, prostituées, maîtresses,... rien ne me comble vraiment. Alors, quand Pedro, mon collègue prof d'espagnol [voir chapitre 4], m'a dit qu'il venait de dépuceler quatre étudiantes, mon sang n'a fait qu'un tour. Je l'ai traité de mytho mais il m'a fait assister en douce à une de ses parties de jambes en l'air avec Louison, une jeune femme qu'il a dans son cours de biologie. Ils ont baisé dans le local réservé aux archives et ma foi, ils s'en sont donnés à cœur joie. La mignonne l'a pompé comme une reine et avant de l'enfiler, il m'a fait signe de venir, si bien qu'on s'est payé une doublette d'anthologie. La donzelle a couiné de bonheur mais cette expérience est restée sans lendemain car elle a déménagé quelque temps après...
Du coup, je regarde mes étudiants d'un œil nouveau. Les nanas, surtout. Elles sont toutes majeures et délurées. Certaines n'hésitent pas à nous faire du rentre-dedans, se présentant en cours dans des tenues indécentes. On est sans cesse sollicités et certains comme Pedro finissent par craquer. Jusque-là, j'avais toujours résisté mais depuis la rentrée, je me suis déjà tapé deux chaudasses. Bon, c'est toujours à double tranchant, on peut se faire pincer ou même être sujet au chantage mais l'appel de la queue reste le plus fort.
Depuis peu, une nouvelle vient de s'inscrire à mon cours. Margot, une blonde de vingt ans qui semble peu concernée par les études supérieures. Sa seule préoccupation est d'allumer les jeunes hommes et les profs. Et je ne fais pas exception ! Il faut dire qu'à l'orée de la quarantaine, j'ai encore de beaux restes. Elle papillonne autour de moi à chaque fois que je l'ai en cours. Ses tenues mini et sa poitrine généreuse font tourner la tête à plus d'un gars. Mais je crois qu'elle me cherche. À chaque fois, elle sollicite ma présence et quand je me penche pour l'aider, mes yeux plongent inévitablement dans son décolleté racoleur. Il faut la voir sucer son stylo tout en me fixant droit dans les yeux ou en relevant sa mini-jupe pour me montrer sa petite culotte. Cette salope me met dans tous mes états, elle me tire une trique d'enfer et à chaque fin de cours, je suis obligé d'aller me soulager dans les toilettes réservées aux profs.
Au bout d'un mois de ce traitement, je décide de passer à l'action. Je la convoque après les cours pour parler de ses notes. Elle semble à la fois surprise et excitée, surtout quand sa main plonge en direction de son minou et qu'elle bat des paupières, style jeune femme modèle. Ce jour-là, elle est particulièrement provocante avec un haut très vulgaire et un legging moulant qui met bien en valeur son petit cul bombé.
Putain, c'est sûr, elle va passer à la casserole !!!
— Asseyons-nous au fond de l'amphi.
Elle me suit sans prendre garde que j'ai fermé toutes les portes à clé. On s'installe face-à-face et elle dénoue sa belle chevelure blonde pour se donner plus d'aura.
— Vos notes sont catastrophiques.
— Je sais.
— Dans votre ancien établissement, c'était aussi le cas.
— Je sais.
— Et votre moyenne générale a chuté ces dernières semaines.
— Je sais.
— Je sais.
— Dans votre ancien établissement, c'était aussi le cas.
— Je sais.
— Et votre moyenne générale a chuté ces dernières semaines.
— Je sais.
Elle commence à me courir sur le haricot avec ses réponses bidon.
— Qu'avez-vous à dire, pour votre défense ?
— J'aime pas les sciences, mais si je veux toucher mes bourses (putain, j'aimerais bien qu'elle me les touche, aussi) je dois poursuivre mon année de fac.
— J'aime pas les sciences, mais si je veux toucher mes bourses (putain, j'aimerais bien qu'elle me les touche, aussi) je dois poursuivre mon année de fac.
Elle relève la tête, me toise du regard et ajoute :
— Mais vous, je vous kiffe.
Ça y est, on en est là. C'est ici que tout bascule. Je vais devoir prendre les devants et si tout se passe bien, cette pimbêche va goûter à mon gros gourdin d'adulte.
Je me lève. Elle a ma braguette gonflée à bloc en visuel. Ses yeux s'écarquillent et ses lèvres forment un « O » admiratif. Je contourne le pupitre et viens m'asseoir à ses côtés. Plus de vouvoiement entre nous, il faut qu'elle sache qui est le mâle dominant.
— Si tu veux, je peux t'aider à avoir des notes meilleures... Et en échange...
— En échange, quoi ?
— … En échange, tu me fais du bien.
— En échange, quoi ?
— … En échange, tu me fais du bien.
Et je pose ma main sur sa cuisse. Margot ne proteste pas. Au contraire, elle ouvre grand les jambes pour que je remonte doucement vers sa chatte.
— C'est ça que tu veux ?
Elle fait « oui » de la tête. Je sais alors qu'elle me laisse carte blanche. Je suis l'aîné, le plus expérimenté des deux, celui qui a autorité sur elle mais je ne veux pas la forcer si des doutes subsistent.
— Tu es sûre ?!
— Oui.
— Oui.
C'est le sésame qui ouvre toutes les portes. Je m'approche, lui redresse la tête et l'embrasse à pleine bouche. Son rouge à lèvres a un goût sucré. Je me redresse et ouvre mon froc pour dévoiler une pine de vingt centimètres que j'offre à sa bouche pulpeuse. Elle se recule un peu pour la contempler.
— Elle est plus grosse que celle du prof de sport.
Je n'en reviens pas de sa remarque. Putain, Abdel se tape aussi des étudiantes !!! Mais c'est quoi cette fac, ils sont tous obsédés du cul ??!
Après cette constatation flatteuse pour moi, Margot se décide à emboucher le morceau. Elle sait y faire, la garce, mais il faut dire qu'elle est à bonne école avec mon pote. D'après sa femme, Abdel est un sacré queutard. Il baise tout ce qui bouge. Mon étudiante est bien formée. Bon, même si c'est pas au programme, quelques cours d'éducation sexuelle n'ont jamais fait de mal à personne. Au contraire, ça soulage et ça leur permet de progresser.
D'ailleurs, en parlant de progression, la gourmande a englouti mon sexe aux trois quarts. Y a rien à dire, cette génération est douée. Nulle en sciences mais top pour les travaux pratiques. La concernant, pas de souci, elle s'en sortira toujours dans la vie.
Elle m'apostrophe, fière d'elle.
— C'est bien, monsieur ?
— Parfait. Surtout, t'arrêtes pas.
— Parfait. Surtout, t'arrêtes pas.
Et elle repart de plus belle. À ce rythme, ses notes vont grimper en flèche. Si elle est aussi conciliante avec tous mes collègues, le redoublement n'est plus envisageable. Cela dit, une année de plus ne serait pas pour me déplaire...
— Humm !!!
Cette garce est en train de s'étouffer sur mon sucre d'orge. Tout en me fixant du regard, elle recrache sa sucette puis lape mon gland comme pour une boule de glace. Voulant sans doute en lécher deux, elle se dirige vers mes roubignoles qu'elle lustre avec application. Putain, elle frôle les quinze sur vingt. Le prochain contrôle sur l'appareil reproductif devrait la propulser en tête de la classe.
Elle reprend sa pipe endiablée et ma pine gonfle à chaque passage de sa langue. Elle me regarde avec sensualité et amour, je caresse sa belle chevelure blonde tout en projetant mon bassin vers l'avant pour une meilleure prise. Jamais on ne m'avait pompé comme ça, pas même les putes du bois de Boulogne. Elle s'arrête puis me soulève la queue avant de me bouffer les couilles. C'en est trop pour moi, je décharge cinq jets brûlants sur sa tronche de première de la classe. Elle me dévore des yeux tout en buvant le reste de mon jus qui atterrit dans sa bouche. Elle avale ma liqueur avec délice puis aspire ma fente pour en tirer les dernières gouttes.
— La prochaine fois, tu y passes.
— Bien, monsieur.
— Allez, file avant que je ne change d'avis.
— Bien, monsieur.
— Allez, file avant que je ne change d'avis.
FIN
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