Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le piège de mes fantasmes — Chapitre 2 · Les premières humiliations
Auteur
Le piège de mes fantasmes
Chapitre 2 · Les premières humiliations
Un jour alors que j'étais nu dans la salle de bain, elle me regarde et dit :
— Je ne l'avais jamais vu aussi petit.
En faisant le signe avec le petit doigt.
Elle se trouvait dans la salle de bain, devant le grand miroir. Elle portait un petit pyjama noir en satin, composé d'un débardeur à fines bretelles bordé de dentelle et d'un short court assorti. Du haut de son mètre soixante-cinq, elle avait une jolie silhouette, une taille fine, des hanches légèrement arrondies et une poitrine de 90B. Ses cheveux bruns tombaient sur ses épaules, encadrant son visage. Elle était magnifique.
Je me suis mis à bander petit à petit... et elle le vit.
— Ça t'excite que je te dise que tu as un petit zizi ?
Je bandais de plus en plus fort...
— Viens me faire l'amour avec ton petit zizi tout dur.
On est allé dans la chambre. Je lui ai fait l'amour en position de la petite cuillère, et elle écartait de plus en plus les jambes. J'ai fini par sortir car j'étais trop court, et elle prit mon pénis dans ses doigts.
— Continue à baiser mes doigts, vas-y à fond sur ma chatte !
J'étais en feu. Je baisais ses doigts qui me tenaient le pénis et j'ai fini par éjaculer sur sa chatte. Un orgasme de dingue.
— Tu vois, ton petit zizi est mieux entre mes doigts. Tu préfères baiser mes doigts que ma chatte ? Tu as beaucoup plus de sensations, mais moi, comment je fais pour jouir ?
— Au début j'étais à l'intérieur, non ? C'est toi qui m'as fait sortir.
— De toute façon c'est mieux pour toi. Après, je te sens plus trop quand je suis excitée, et toi non plus.
— Au début j'étais à l'intérieur, non ? C'est toi qui m'as fait sortir.
— De toute façon c'est mieux pour toi. Après, je te sens plus trop quand je suis excitée, et toi non plus.
Je ne savais plus quoi répondre à ça.
Et je suis parti me doucher.
Une humiliation suprême qui nous avait fait franchir un grand cap sur la route où je m'étais engagé. Après cet épisode, ma copine avait plus de facilité à se moquer de moi lors des rapports. Et cela marchait énormément : j'avais une érection du feu de Dieu !
Elle me disait des phrases comme :
— Qu'est-ce que tu comptes faire avec ton petit zizi ?
— Tu vas réussir à me faire jouir cette fois ?
— Vas-y, rentre ton zizi, fais-moi l'amour.
— Tu vas réussir à me faire jouir cette fois ?
— Vas-y, rentre ton zizi, fais-moi l'amour.
Des petites phrases pendant l'acte aussi : « Plus fort mon petit bout, vas-y ! » Elle savait que ça m'excitait et que ça me permettait d'avoir une érection dure.
Elle était rentrée dans mon jeu afin de pouvoir « me satisfaire », parce que je ne suis pas sûr qu'elle jouisse grâce à ma bite, mais plutôt grâce à ma langue ou mes doigts.
Cela a duré un moment, puis un jour, lors d'un cunnilingus réussi, avec une jouissance de sa part, je suis remonté, malheureusement tout mou, et elle s'est saisie de mon zizi.
— Tu as toujours le zizi mou mon bébé ? Il est tout petit, j'arrive à peine à te masturber avec mes deux doigts.
Je commençais à bander de plus en plus fort.
— J'ai besoin d'un pénis bien dur, tu comprends, un mâle qui a envie de sa femme. Là, j'ai plutôt affaire à un petit garçon avec un petit zizi.
— Oui, je comprends, je suis désolé.
— Oui, je comprends, je suis désolé.
J'avais le cœur qui battait.
— J'aimerais jouir avec ton zizi, tu vois, mais ça semble difficile. Elle mesure combien ?
— Je sais pas, dans la moyenne.
— Attends, on va voir.
— Je sais pas, dans la moyenne.
— Attends, on va voir.
J'étais en train de vivre tous les fantasmes possibles de mes histoires. J'étais paralysé, comme dans un état second.
Elle alla chercher le mètre et me la mesura en érection.
— Onze centimètres mon bébé. Tu vois, c'est assez petit, tu n'es pas trop dans la moyenne, la moyenne est de quatorze-quinze centimètres.
— Ah bon ? Alors elle est plutôt petite...
— Oui mon bébé, elle est petite pour ton âge, mais elle n'est pas très performante non plus, tu vois ?....
— Ah bon ? Alors elle est plutôt petite...
— Oui mon bébé, elle est petite pour ton âge, mais elle n'est pas très performante non plus, tu vois ?....
Elle continuait à me masturber doucement, j'allais bientôt exploser.
Puis elle me dit :
— Tu arrives à me faire jouir avec ta langue, mais comment je fais, moi, pour jouir, mon amour ? Tu as pensé à moi ? J'ai quoi comme solution, vu la taille de ta bite ? Et si un jour, frustrée, je trouve quelqu'un de mieux bâti que toi ?
— Je sais pas, bébé.
— Ça te dérangerait pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi, mon bébé ?
— Je sais pas.
— Ça t'exciterait que je fasse l'amour ? Regarde comme tu es tendu. Ça te fait jouir de savoir que ta femme va faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrait comme un homme, je sentirais sa grosse bite en moi.
— Je sais pas, bébé.
— Ça te dérangerait pas que je fasse l'amour avec un homme mieux monté que toi, mon bébé ?
— Je sais pas.
— Ça t'exciterait que je fasse l'amour ? Regarde comme tu es tendu. Ça te fait jouir de savoir que ta femme va faire l'amour avec une grosse bite ? Il me prendrait comme un homme, je sentirais sa grosse bite en moi.
Ça en était trop, je me suis mis à me décharger dans une jouissance sans pareille.
— Tu as joui comme jamais, mon petit bébé, c'est bien, ça t'a bien excité.
Elle prit un peu de mon sperme sur son doigt et, sans que je puisse réagir, tant son geste avait été rapide, elle passa son doigt sur mes lèvres avant de partir dans la salle de bain pour s'essuyer.
J'étais dans un état complètement second, à me demander ce qui venait de se passer. J'avais l'impression d'avoir vécu le meilleur moment de jouissance de ma vie, mais ensuite, la honte me gagnait...
Mais que faire ? C'était fait.
« Allais-je vraiment devenir cocu un jour ? »
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