Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le piège de mes fantasmes — Chapitre 1 · La naissance d'un fantasme
Auteur
Le piège de mes fantasmes
Chapitre 1 · La naissance d'un fantasme
Bonjour à tous, je vais vous raconter une histoire.
Cela fait maintenant huit ans que je suis avec ma femme, elle est brune, un mètre soixante-cinq, une jolie poitrine quatre-vingt-dix B. Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte.
J'ai toujours eu en moi un genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature...
Cela fait maintenant huit ans que je suis avec ma femme, elle est brune, un mètre soixante-cinq, une jolie poitrine quatre-vingt-dix B. Elle est coiffeuse à domicile et moi je travaille en tant que vendeur dans une boîte.
J'ai toujours eu en moi un genre de soumission parce que je n'étais pas gâté par la nature...
Je savais au fond de moi qu'il fallait que je la lèche et que je la doigte pour la faire jouir, pour ensuite la pénétrer, sans qu'elle ne me fasse aucune remarque bien sûr, mais au fond de moi je le savais.
Tout se passait pour le mieux, nous étions heureux jusqu'à ce qu'un fantasme trouvé sur internet mûrisse dans ma tête (je fais des recherches peu académiques), celui de devenir cocu.
Quand je faisais l'amour à ma femme, je pensais à ça, et ça me déclenchait une éjaculation rapide.
J'alimentais ces pensées constamment, je regardais des vidéos CFNM, des SPH, des histoires de cocu, etc.
Entre le fait de me branler sur des histoires et de faire marcher mon imagination, j'ai également découvert le déni d'orgasme. Le principe est simple : il faut se branler et, quand on sent que ça vient, on lâche tout, du sperme peut s'écouler tout seul, mais l'important, c'est que cela permet de maintenir le pénis en érection. On peut alors recommencer à se branler, s'arrêter juste avant de jouir, et ainsi de suite.
J'ai commencé à avoir des problèmes d'érection. Je n'arrivais plus à bander pour ma femme, mais seulement en imaginant certaines situations ou certains fantasmes.
Alors, pour la première fois, lorsque j'eus fini de lui faire un cunnilingus et de la faire vibrer avec mes doigts et ma bouche, je suis remonté vers elle. Elle a pris mon zizi entre ses doigts, mais j'étais toujours tout mou…
Elle était en colère :
— Beh alors, ça t'excite pas de me faire un cunni ? lança-t-elle.
— Si si, mais je suis fatigué en ce moment, répondis-je.
— Si si, mais je suis fatigué en ce moment, répondis-je.
Premier couac lors de nos ébats : elle se tourna et ne dit rien.
Quelques jours plus tard, avant qu'elle ne rentre du boulot, je me suis masturbé en pratiquant la technique du déni d'orgasme. J'ai continué pendant presque une demi-heure, j'étais en feu.
Lorsqu'elle est rentrée dans l'appartement, j'étais encore très excité. Je l'ai directement emmenée dans la chambre. Nous nous sommes déshabillés et, cette fois, je n'avais aucun problème d'érection.
Mais tout est allé beaucoup trop vite. Après seulement quelques mouvements, j'ai éjaculé. Une éjaculation précoce, encore une fois…
Lorsqu'elle est rentrée dans l'appartement, j'étais encore très excité. Je l'ai directement emmenée dans la chambre. Nous nous sommes déshabillés et, cette fois, je n'avais aucun problème d'érection.
Mais tout est allé beaucoup trop vite. Après seulement quelques mouvements, j'ai éjaculé. Une éjaculation précoce, encore une fois…
Elle était une nouvelle fois frustrée par ma performance.
— Et beh, un coup tu bandes pas, maintenant tu me sautes dessus pour me faire l'amour trente secondes, ça va pas, toi, en ce moment ? lança-t-elle.
— Je suis désolé, bébé, je sais pas, j'avais trop envie, j'ai pas pu me retenir, m'excusai-je.
— C'est pas grave, ça sera mieux la prochaine fois, répondit-elle.
— Je suis désolé, bébé, je sais pas, j'avais trop envie, j'ai pas pu me retenir, m'excusai-je.
— C'est pas grave, ça sera mieux la prochaine fois, répondit-elle.
Il n'y a pas eu que des manques, mais quelques couacs qui étaient de plus en plus récurrents, et il m'arrivait de lui faire l'amour et de devenir mou pendant l'acte, évidemment parce que je pensais à autre chose. Les choses évoluaient un peu puisque j'ai commencé à avoir droit à des réflexions.
Quand je lui faisais l'amour, j'avais du mal à éjaculer, j'étais long, et les seules fois où j'y arrivais, c'était quand elle me tenait la base du pénis. Ça me faisait une pression et j'éjaculais très rapidement, comme si elle était maîtresse de mon plaisir.
Elle me dit un soir :
— Tu sais pourquoi tu éjacules rapidement quand je te la tiens ? demanda-t-elle.
— Ouais, ça m'excite trop, j'adore ! répondis-je.
— : Non, non, comme tu as le pénis petit et assez fin, quand je suis excitée et donc plus large, tu as moins de sensations. Je suis donc obligée de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelque chose.
— Ouais, ça m'excite trop, j'adore ! répondis-je.
— : Non, non, comme tu as le pénis petit et assez fin, quand je suis excitée et donc plus large, tu as moins de sensations. Je suis donc obligée de compenser avec mes doigts pour que tu continues à sentir quelque chose.
J'étais bouche bée, mais tellement excité en même temps. J'avais une érection qui commençait à apparaître. Elle, de son côté, s'est levée pour aller se doucher.
C'était la première fois qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase, d'ailleurs, j'y repensais pendant que l'on faisait l'amour.
C'était la première fois qu'elle me disait ouvertement que j'avais un petit pénis. Je me suis branlé pas mal de fois sur cette phrase, d'ailleurs, j'y repensais pendant que l'on faisait l'amour.
Je continuais mon fantasme à regarder des vidéos et des histoires, à me branler tout seul, et le soir, je n'avais pas forcément envie d'elle. Nos rapports commençaient à être espacés et, quand il y avait un rapport, ce n'était pas le top, car quand elle voulait en finir, elle mettait ses doigts autour de mon zizi et j'éjaculais. Elle devait le faire exprès, car nos rapports étaient devenus beaucoup plus courts. Avec l'excitation et ce qu'elle m'avait dit, ça ne durait même pas cinq minutes.
Sur l'oreiller un soir elle me dit :
— J'aimerais qu'on achète des sex toys pour pimenter nos soirées, tu trouves pas ? demanda-t-elle.
— Ah bon, tu trouves ? lui répondis-je.
— Je trouve oui, tu es pas trop performant en ce moment, et tu n'es plus trop endurant même en le faisant moins de fois, j'arrive pas à jouir, répliqua-t-elle.
— Ah bon, tu trouves ? lui répondis-je.
— Je trouve oui, tu es pas trop performant en ce moment, et tu n'es plus trop endurant même en le faisant moins de fois, j'arrive pas à jouir, répliqua-t-elle.
Moi, je voulais autre chose et la pousser plus loin, alors j'ai refusé. Je lui ai dit que j'avais pas envie qu'elle me remplace par des jouets, et qu'elle devrait faire avec moi comme depuis le début, pour la frustrer à fond et créer un sentiment de frustration chez elle.
Alors la pression est montée d'un cran.
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