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✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 2 · J’en veux plus !

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Feufolette
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons

Chapitre 2 · J’en veux plus !

Chapitre 2 -
J'aimerais d'abord te remercier ! Toi, chacune de mes Lectrices et chacun de mes Lecteurs pour avoir répondu présents pour jouer avec moi. Votre choix a été largement majoritaire et ne laisse que peu de doute à la tournure prochaine de ce récit… Merci !!!
Je donc décide d'accepter mon attirance et de foncer, sans pour autant oublier de consulter quelques sites spécialisés pour comprendre mon attirance, mes envies et comprendre Camille.
Alors, Jouons !
Ce second chapitre est bien plus long que mes récits habituels alors installe-toi confortablement…
Dimanche -
Au lendemain de cette nuit hors du commun, nous arrivons enfin à Lyon, chez nous, mon colocataire et moi. Tous deux sommes exténués et c'est ainsi, avec un soulagement certain qu'il part se coucher dans sa chambre. J'en fais autant et me retrouve enfin seul avec moi-même. Mais incapable de dormir pour autant. Camille… Cette femme se refuse à sortir de mes pensées.
Je suis nu dans mon lit et repense à chaque seconde : du bar à nos trois orgasmes intenses, simultanés, jusqu'à son départ de la chambre. Dois-je l'appeler ? Lui écrire ? Ou ne rien faire..? Si elle a laisser son numéro, c'est qu'elle en voulait plus elle aussi non ? Mais pourquoi est-elle partie si vite ? Ma règle est simple : toujours attendre trois jours avant d'appeler un plan. Mais en suis-je capable cette fois ? Jamais je n'ai ressenti cela, je suis dans la peau de la proie plutôt que dans celle du chasseur. Mon coeur s'accélère, mon corps palpite.
Je n'y tiens plus, je décide de relâcher la pression pour me calmer et pouvoir enfin dormir. Je ne peux l'appeler tout de suite, je m'y refuse ! Je prend mon ordinateur portable et fonce sur des sites pornographiques, je tape « transexuelle » dans la barre de recherche.
Que c'est bon ! Que c'est beau ! Je suis subjugué de découvrir des « femmes » plus sensuelles et féminines que beaucoup de femmes. Je me caresse sans pouvoir m'arrêter plus d'une heure jusqu'à ce que je me vide littéralement sur mon ventre et mon torse. Je m'essuie et avant de fermer l'ordinateur, fais quelques brèves recherches sur le sujet sur des sites que je ne connais pas. Et alors que je me cale au fond de mon lit pour enfin me reposer, alors que mes pulsions devraient s'être évanouies, Camille revient devant mes yeux fermés. Je pense à nouveau à elle, une femme drôle, fun, intelligente, sexy, qui a tout pour elle, physiquement et mentalement. Elle est même à mes yeux, bien plus belle que les actrices de charme que je viens de voir. Et ce membre énorme et gorgé d'envie et de jus. Pourquoi suis-je incapable de dormir ? De l'oublier ne serait-ce qu'un instant ?
Je pense longuement à elle, et alors, la pression revient, mon sexe à nouveau se rigidifie et je n'ai d'autre choix que de me caresser à nouveau, les yeux fermés et pensant à elle… J'ai envie de lui écrire, je la veux à nouveau. J'en veux plus !
Et cette fois je n'y tiens plus et me saisis de mon téléphone dans lequel j'ai déjà enregistré son numéro, j'ouvre whattsapp et la recherche : la conversation est encore vierge. Sa photo de profil est apparente, c'est elle en tenue de soirée. Une petite robe noire, des chaussures à talons accordées, un petit sac à main girly et ses cheveux longs bruns. Elle est magnifique ! Je bande comme un dingue et me masturbant d'une main, je cherche mes mots de l'autre.
— Salut Camille, merci pour cette nuit délicieuse ! J'espère te revoir très vite. « Ton chéri » comme tu m'as appelé.
J'ajoute un ou deux smileys. Et j'envoie…
Je me relis ensuite : mince, c'est cucul à souhait. C'est nul, on dirait le message d'un de mes plans, auquel je ne réponds jamais. Elle le lit. Oui, les deux vues bleus se sont ajoutées. Mon coeur s'accélère, mon sexe débande entre mes doigts, je ne me reconnais pas… Elle écrit ! Ouf ! Et si elle me recalait ?! Pourvu que ce soit une réponse positive !
Ça y est :
— Coucou, enfin tu m'écris, je n'y croyais plus. J'ai adoré cette nuit moi aussi. Je pensais que tu assumerais plus au réveil, du coup j'ai préféré partir. T'es toujours à Lausanne ? J'ai envie de toi maintenant !
Oh mon dieu, je m'inquiétais alors que c'est la femme parfaite ! C'est donc pour cela qu'elle est partie ? Mais qu'est-ce que je fous à Lyon moi ?! Bon, je dois la charmer à tout prix :
— Pourquoi n'assumerais-je pas ? Tu es une femme sublime et vraiment craquante. J'ai été très surpris c'est vrai, et déstabilisé aussi. J'ai eu des envies auxquelles je n'ai osé me laisser aller de peur de ta réaction, car oui, c'est nouveau pour moi, mais j'ai adoré tout du début à la fin. Et je suis super content de ta réponse là tout de suite.
— Tu vas me faire rougir beau gosse. Viens chez moi !
— J'adorerais mais je suis déjà rentré sur Lyon malheureusement.
— Oh non ! J'ai enfin un beau mec qui  s'intéresse à moi et m'accepte comme je suis… Bien sûr il faut qu'il soit loin… Dommage, j'étais très chaude.
— Et moi aussi Camille.
— Tu te caresse c'est ça ?
— Et toi ?
— Oui, je suis excitée. Et tes mots attisent ma curiosité. Quelle envie tu n'a pas satisfaite cette nuit ?
— Je ne veux pas te déplaire et tout cela est si nouveau pour moi. J'ai lu quelques trucs sur internet mais comme ça par écrit je suis pas trop à l'aise…
— Tu as peur de quoi ? De me vexer ? Tu peux pas faire pire que ta phrase cette nuit quand tu as voulu qu'on arrête parce que « tu n'es pas gay ». Tu pourrais peut-être me demander à moi plutôt qu'à ton navigateur, on est pas toutes pareilles tu sais…
— Oui évidemment tu as raison. Et désolé pour ça j'ai simplement été très surpris c'est tout. Bien, alors voilà, pourquoi as-tu d'abord voulu me cacher ton sexe ?
— Parce que j'avais peur de ta réaction. Aucun garçon ne se rend compte que je ne suis pas née dans le bon corps et bien que je n'ai pas eu beaucoup d'histoires, ça s'est souvent mal passé à cause de cette « découverte ». Disons que ma pote m'avait convaincue qu'on s'amuse hier… T'es bien tombé. Je n'avais pas prévu de tomber sur un homme aussi charmant que toi je l'avoue. J'ai voulu prendre du plaisir avec toi sans que tu te rendes compte de cela pour ne pas gâcher le moment. Ça aurait été un traumatisme de plus si tu avais mal réagi. Mais qu'en plus tu m'écrives ce soir, c'était très inattendu. T'es un mec bien beau gosse.
— Je comprends mieux. Merci d'être si ouverte d'esprit et désolé si à un moment je dis des bêtises, arrête moi ok ?
— Oui mon Chéri. Alors, ces envies non assumées ?
— Bon déjà tu m'as fait découvrir le sex anal et j'ai adoré.
— Tant mieux parce que je suis pas trop vaginale…
J'adore son état d'esprit, ouverte et sa répartie est sublime. Elle est drôle !
— T'aurais du mal. Mais justement, tu comptes te faire opérer ?
— Je ne connaîtrais donc jamais tes envies… Ta question est super intime mais disons que je ne l'envisage pas pour le moment. Je suis trop clitoridienne pour pouvoir m'en passer ! Ça te déçoit ?
— A vrai dire non, au contraire même…
— Je dois comprendre que mon sexe t'excite ?
— Oui, j'ai eu très envie de te caresser cette nuit…
— Tu es donc le mec presque parfait pour moi. Pourquoi t'es si loin ?! Tu aurais été le premier garçon à me caresser là, tu sais ?
— Sérieux ? Non bien sûr, mais, tu aurais aimé ?
— Tu plaisantes ? J'en ai rêvé tout le long cette nuit… Je suis une femme ok mais j'ai les mêmes sensations que toi à cet endroit tu sais ?
— Oui c'est logique pardon, mais j'ai lu que certaines transsexuelles sont rebutées par leur sexe, et j'imaginais aussi que tu aies envie d'un homme qui te traite comme une « vraie » femme. C'est pas un peu gay justement de vouloir m'occuper de ton sexe à tes yeux ?
— Arrête de lire tes sites et apprends juste à me connaître. On réagit toutes différemment, et si tu « t'occupes de moi » comme tu dis, tu verras vite l'effet que tu auras sur moi… Si mon sexe me rebutait, je me serais pas branlée à chaque fois que tu me prenais. Et je me branlerais pas en ce moment non plus…
— C'est perturbant de lire que la fille dont je fantasme se « branle ». Mais donc, tu te branle ma belle ? Trop bon !
En guise de réponse, je reçois une vidéo de 12 secondes. Camille à l'air très excitée sur son lit. Elle me lance « oui mon Chéri je me branle en imaginant ta main à la place de la mienne ». Elle filme brièvement son corps nu et sa bite épaisse. Ça me met dans un état de transe, mon corps frémit et ma main commence à me masturber frénétiquement.
— Tu me rend dingue !
Une photo d'elle arrive : prise de dessous, je vois ses jambes écartées remontées avec ses  petits pieds fins et vernis tombants, donnant vue sur ses fesses ouvertes, son anus, ses couilles lourdes et son sexe gonflé et tendu entre ses doigts féminins. La suite laisse deviner son ventre plat et ses seins ronds. Quelle beauté ! Elle ajoute un message :
— Je veux la même photo de toi mon Chéri !
— Quoi, dans la même position ?
— Oui, je veux m'imaginer en train de lécher ton anus et tes couilles beau gosse.
Est-elle sérieuse ? Jamais une fille ne m'a lécher le cul. Elle doit être si excitée que comme un homme, elle ne pense plus vraiment avec sa tête : j'aime ! Alors sans trop réfléchir et guider par l'afflux de sang entre mes cuisses, je m'exécute et me contorsionne pour lui offrir une photo identique : celle d'un homme ayant relevé ses jambes et les écartant pour offrir toute son intimité à sa femme. 
Je lui envoie.
— Oh trop bon ! Je pensais que tu refuserais ! Pas un poil sur tes fesses ou ton anus, et tes couilles se sont bien remplies à nouveau j'ai l'impression, tu as besoin de ma bouche mon Chéri. J'ai envie d'entendre ta voix, maintenant !
Aussitôt je l'appelle :
— Salut Camille.
— Salut beau gosse, j'adore ta photo tu me rend chaude.
— Tu m'excite trop toi aussi ma belle ! Et tu as l'air pleine de jus toi aussi. 
— Pourquoi tu chuchotes ?
— A cause de mon colocataire, il est à côté.
— J'aime ta voix cassée par l'excitation, tu te branles hein ? 
— Oui, comme toi, j'aimerais trop être avec toi là !
— Tu me branlerais ? Excite-moi Chéri… supplie-t-elle. Ça fait presque deux heures que je caresse mon clito donc oui mon Chéri elles sont bien pleines…
— T'es directe, ça m'excite ! Oui, ma main te caresserait. Je frôlerait tes boules… Dis-je dans une retenue que je ne me connaissais pas.
— Moi je te lécherai bien comme cette nuit. Quand je t'ai léché les couilles et sucer… Elle est bonne ta queue j'ai trop aimé voir l'effet que je te faisais ! Sauf que maintenant, j'ai vu ton cul. J'aime trop ! J'ai trop envie de lécher ton anus beau gosse.
— Ah ouais ?
— On te l'a jamais fait ?
— Non, jamais. Dis-je en gémissant.
— Tu vas trop aimer ! Vas-y lèche tes doigts pour moi…
— Euh ok.
Elle me met dans un état second. Je l'imagine, elle m'excite. Et sans réfléchir une seconde, je suis ces directives sans aucune retenue possible.
— Voilà, mouille les bien et remets-toi dans la position de la photo
— Oui ça y est…
— Trop bien, je fais pareil… Et tu viens masser ton trou doucement en imaginant que c'est ma langue d'accord ?
— Pour toi, tout ce que tu veux Camille…
— Tu aimes ? Moi ça me rend folle, j'ai envie de me… Oh oui !
— Tu te doigtes ?
— Ouiii c'est tellement bon ! Oh je veux que tu m'encules comme cette nuit !
— Oui moi aussi, je veux te prendre et te branler en même temps.
— Branle ma queue Chéri ouiii !
— Tu me rend fou putain !
— Tu caresses ton cul là ?
— Non mais je le sens humide. Je me branle ma belle.
— Tu me sucerais ?
Un petit silence s'installe, ma tête chauffe…
— Chéri ? Tu sucerais ma queue ?
— Oui… dis-je timidement, j'ai chaud ! 
Ma raison m'abandonne totalement et mes barrières se brisent.
— Trop bon ! Dis que tu en as envie je t'en supplie !
— J'en ai envie Camille, dis-je en chuchotant.
— Dis-le vraiment sans chuchoter s'il te plaît ! Je vais jouiiiiir !
Je me branle de toutes mes forces pour venir avec elle.
— Oui Camille, j'ai envie de sucer ta bite !
— Encore ouiiii ! Tu ferais comment ?
— Je lècherais tes couilles et ton gland, je te pomperais la queue pour te faire jouir ma belle !
— Oui ! Oh ouiiii je vais juter dans ta bouche beau gosse !
— Vas-y, j'ouvre la bouche devant toi, donne-moi ton jus Camille !
Aucune réponse si ce n'est ses gémissements et son orgasme audible. Je jouis avec elle et mouille encore une fois mon ventre. 
— Oh mon dieu c'était trop bon ! Gémit-elle. Oh je suis désolée mon Chéri j'ai abusé ne m'en veux pas s'il te plaît…
— T'en vouloir de quoi Camille, j'ai joui avec toi.
— J'adore. Ça fait quatre fois maintenant du coup… Mais je veux pas te faire peur avec mes envies désolée pour ça… Par contre j'en ai partout il faut que j'aille me laver beau gosse.
— Oui moi aussi, bonne nuit belle gosse.
— Bonne nuit Chéri.
Waouh. Elle est incroyable et me débride. Voilà deux plombes que je me caresse, j'ai besoin d'uriner. Je me lève et me dirige vers les toilettes et prend conscience du silence de l'appartement. J'ai parlé trop fort sous l'excitation ! 
Je suis dingue où je viens d'entendre la porte de mon colocataire se fermer rapidement ? Mince, il aurait tout entendu ?! En tout cas, il n'y a plus un bruit et à nouveau dans mon lit, je trouve rapidement le sommeil.
Semaine 1 -
Sans rentrer dans tous les détails, on s'écrit et on s'appelle chaque jour, à longueur de journée avec Camille. A tel point qu'on croirait que nous sommes déjà en couple malgré la distance. On apprend à se connaître. Je fais preuve de curiosité extrême pour mieux la comprendre en profondeur, si je puis dire… Et heureusement, elle fait toujours preuve d'autant d'ouverture d'esprit.
Chaque jour aussi, on échange des sextos, des photos sexy et même des vidéos très chaudes. Mais elle ne montre plus que ses attributs féminins, de peur de me brusquer j'imagine…
Chaque soir, au téléphone, on fait l'amour ou on baise. Je suis de plus en plus à l'aise à m'imaginer encore dans son lit. Sans doute parce que les questions suivantes s'estompent peu à peu : Est-ce que je la branlerais vraiment ? Est-ce que je suis capable de sucer une bite ? D'accepter du sperme dans ma bouche ?  Et jusqu'à où ça m'emmènerait ?
Elle ne parle plus de son sexe et je revois cette femme avec ce membre imposant mais sans aucune pression. Les places de l'homme et de la femme redeviennent « définies » dans ma tête et la pression potentielle sociale s'estompe. En réalité, je me sens con de réagir comme ça mais cela me rassure malgré tout.
On s'est fixé rencard pour le week-end à venir. J'ai trouvé le moyen de la rejoindre en train et j'ai une hâte non dissimulée de la revoir. J'ai prétexté un week-end chez mes parents à mon colocataire.
Vendredi soir -
Ça y est, j'arrive à la gare. On est au téléphone depuis au moins une heure et lorsque j'arrive sur le quai, elle est là, avec ses longs cheveux aux reflets roux, son chemisier  blanc plongeant sur un décolleté à couper le souffle et ses manches longues parfaitement taillé, sa jupe prêt du corps fuchsia tombant juste au-dessus des genoux et ses bottines sexy. Elle est un peu plus petite que moi malgré ses talons hauts, son sourire est à tomber, ses yeux  légèrement maquillés, envoûtants, sa démarche chaloupée et tellement féminine me séduit. Ses gestes et son odeur lorsqu'elle me saute au cou finit de me rendre épris d'elle !
Elle m'embrasse à pleine bouche devant tous ces gens. Ses lèvres sont douces, tellement agréables. Quelle femme vraiment ! Elle me glisse à l'oreille :
— Je te sauterais dessus là maintenant si je pouvais !
— Tu devais pas me faire découvrir ton restaurant préféré ce soir ?
— Tu veux bien qu'on aille chez moi ?! On se fera livrer quelque chose ok ?
— Tu rigoles ? Évidemment que je suis d'accord !
Elle gémit dans mon cou. Et on prend le chemin de son appartement. Elle s'accroche à mon bras et se montre très câline.
Dans le tram, elle surprend mon regard trop insistant vers l'avant de sa jupe.
— Tu te demandes comment je la cache ? Me demande-t-elle amusée dans l'oreille.
Je balbutie des syllabes sans former de mot, un peu con et pris sur le fait, comme un enfant qu'on prend en flagrant délit.
— J'ai l'habitude… Mais faut surtout pas m'exciter quand j'ai ce genre de tenue disons.
— Faudrait surtout pas qu'on s'embrasse avec passion du coup…
Dis-je juste avant de passer ma main dans sa nuque pour l'embrasser avec envie. Nos langues entament un slow langoureux. Je sens une réaction entre mes cuisses et suis donc certain qu'elle aussi… Il n'y a pas grand monde autour de nous alors je continue. Ma seconde main se pose sur son genoux et remonte à peine sa jupe pour finir sur sa cuisse douce. Joueuse, elle passe sa jambe par-dessus la mienne faisant encore remonter sa jupe, et la température avec…
— Tu écartes les jambes, t'es folle ? 
— J'ai trop envie de toi mon Chéri !
Son regard ! Voilà des années que je n'ai pas vu un regard avec tant de désir. Elle semble totalement amoureuse de moi, ses yeux brillent, je la veux !
— On tiendra pas jusqu'à chez toi à ce rythme…
— Non c'est sûr. On ferait mieux d'arrêter on est pas seuls. 
— Oui tu as raison…
D'autres passagers des transports publics sont entrés. Encore quatre arrêts avant d'arriver chez elle. Mais malgré que nos gestes se montrent plus sobres, beaucoup moins obscènes, je décide de ne pas la lâcher… Sa jambe est toujours sur mon genoux, comme un vrai jeune couple mais sans attouchements maintenant. Je lui susurre sensuellement :
— Ce serait vraiment obscène que j'attrape ton sexe sous ta jupe et que ma main se mette à te branler devant tout le monde.
Je sais que ces mots ne peuvent la laisser de marbre et en effet elle devient rouge pivoine immédiatement. A vrai dire moi aussi, je réalise qu'en voulant la chauffer, je montre que j'y suis ouvert alors qu'elle évite soigneusement le sujet depuis une semaine.
— Arrête c'est pas juste.
Sa main passe sur sa jupe comme en « sécurité » au cas où elle perdrait le contrôle.
— Non, enlève ta main, sois joueuse Camille.
— Ok… dit-elle dans un gémissement coupable discret en tournant la tête.
— Imagine mes doigts caressant tes boules lisses sous ta jupe, puis remontant sur ta queue et la saisissant fermement…
Elle ferme ses yeux et se mord les lèvres tout en resserrant ses jambes lentement tandis que le tram s'arrête à nouveau. Encore trois arrêts.
— Non, écarte tes jambes ma belle. Ne triche pas.
En effet elle les écarte à nouveau en me défiant du regard, plus même encore qu'avant. Et personnellement, je me sens déjà durcir sans retenue sous mon jean. Je pose la main sur sa cuisse.
— Ma main serre ta queue et commence à te branler tandis que mes lèvres caressent ton corps. Je la sens grossir entre mes doigts et tu réalises alors que je deviens le premier mec qui branle ta grosse queue de femme.
Elle fixe mon regard :
— Va falloir assumer beau mec ! Me défie-t-elle du regard à nouveau.
— Genre en laissant ma langue caresser tes couilles pleines tout en fixant ton regard de braise ?
— Tu me fais bander putain ! Répète-t-elle en mordant ses lèvres, en ondulant ses sourcils fins sur ses yeux débordants d'envie.
Je regarde en direction de sa jupe et en effet une bosse impossible à dissimuler s'est formée. Je n'avais pas réalisé… Je jette un oeil dans la rame du tram qui circule à nouveau, un homme croise mon regard. A-t-il vu ? La main de Camille me ramène à elle. Elle m'embrasse avec sa langue experte et ajoute :
— Tu vois, je suis joueuse si tôt que tu le demandes. Tu comptes pas t'arrêter en si bon chemin quand même ?
À nouveau le tram s'arrête, encore deux arrêts à tenir. Je veux la caresser tout de suite, c'est intenable…
— Je veux branler ta queue Camille !
Elle se relève de son siège et s'assied sur moi de côté. Elle se retrouve dos aux usagers, face à la vitre et s'agrippe à mon cou, comme une fille amoureuse, posant sa tête sur mon épaule :
— Maintenant tu peux mon Amour…
Heureusement, à chaque arrêt, il y a pas mal de mouvement, permettant de ne pas se sentir trop observés. Je baisse le regard et remarque que ma femme, à gauche de ma vue, écarte les jambes autant qu'elle puisse, luttant avec sa jupe cintrée. Ses genoux découverts à droite de ma vue sont très sexy. Et ma main est immédiatement attirée par eux.
Le tram redémarre.
Ma main glisse sur l'intérieur de sa cuisse douce et se heurte à peine quelques centimètres plus loin à un bout de chair inconnu au toucher, chaud et lisse. Je glisse la main dessous et continue mon investigation le long de la hampe. Camille relève sa bottine sur le siège pour mieux s'offrir. Son souffle dans mon cou s'accélère, le mien est totalement coupé.
Enfin j'atteins un bout de tissu, son string. Ses couilles en sont prisonnières mais je caresse au travers, elles me semblent imposantes. C'est en fait la première fois que je touche des attributs masculins autres que les miens.
— Branle-moi Chéri, me supplie-t-elle à voix basse, et tellement sensuelle.
Mes doigts attrapent la chair de ma copine et commencent à la branler maladroitement contre sa jambe. Elle halète dans mon cou. Le tram s'arrête à nouveau. Plus qu'un seul arrêt.
— Chéri il n'y a plus qu'un arrêt je pourrai jamais me calmer. Comment je vais la cacher ?!
— Je bande aussi Camille.
— Oui je la sens contre mes fesses, mais toi t'as pas besoin de la cacher. Va falloir que t'arrête par contre Chéri…
— Ok on a beaucoup à marcher jusqu'à chez toi ?
— Non, c'est à 200 mètres de l'arrêt. Enlève ta main s'il te plait Chéri…
— Ok, mais j'ai trop hâte d'être chez toi.
Elle redescend sur le siège et semble impossible à calmer, à mon instar du reste. Lorsque deux minutes plus tard, on se lève, elle se saisit de mon sac, qu'elle utilise pour dissimuler sa jupe. Nous descendons de la rame puis nous nous dirigeons vers son appartement. Sa démarche semble empêchée par son érection, et ça m'amuse beaucoup.
Et très vite, nous sommes devant son immeuble. On entre, on monte au premier et enfin, elle enfile sa clé dans la fente de sa porte. Enfin, nous y sommes ! Cette fin de trajet piétonne s'est faite sans un mot. Elle déborde autant que moi d'excitation et d'impatience. 
Oui, j'ai aimé le contact de son sexe bandé sur mes doigts et me sens même frustré de n'avoir pas senti la douceur de ses testicules. Oui, j'ai envie de branler une queue, mais c'est celle de ma copine, et je ne me sens pas gay une seconde pour cela…
Sa porte s'ouvre, elle pénètre dans l'appartement propre et épuré. Ça sent bon, la décoration est indéniablement celle d'une femme. Elle m'attrape par la main pour m'emmener avec elle en s'excusant.
— Je te ferai visiter plus tard ok ?
— Oh oui !
Elle jette mon sac au sol et rapidement, nous sommes dans sa chambre. Elle se retourne vers moi pour embrasser ma bouche en s'accrochant à mon cou.
— Tu m'as trop chauffée j'ai trop envie de toi mon mec !
Ses mains me retire mon polo avec une facilité déconcertante. Je suis torse nu et ses mains caressent mon torse et mon ventre. Elles défont ma ceinture et mon jean, le retire, emportant avec lui mes chaussures et mes chaussettes, et plus vite que je ne l'aurais espéré, me voilà en boxer dans la chambre de Camille.
— Ta queue est déjà bien dure mon Amour ?!
— Oui tu me fais bander comme un fou ma belle !
Je l'embrasse, lui retire son chemisier et retrouve ce décolleté qui me fait tant vibrer, aussitôt je dégrafe son soutien-gorge et libère ses seins ronds de son emprise. Ils sont parfaits, généreux, et ses tétons bruns pointent d'envie. Je l'embrasse sensuellement à nouveau et mène les débats en la couchant sur son lit. Elle est sur le dos, seuls ses mollets sont en dehors du lit, et ses pieds posés sur le sol. Ses mains ne relâchent pas l'étreinte de nos bouches. Et lorsqu'elles le font, je me redresse à genoux au sol entre ses jambes écartées. La jupe empêche une ouverture plus grande. Elle ne dissimule plus rien de la taille du sexe de cette magnifique femme en émoi, ainsi tendue contre ses cuisses, pointant vers moi…
Camille se redresse vers moi, avec son regard humide, plein d'amour et de désir. Je remonte la jupe le long de ses jambes. Elle relève ses fesses pour faciliter l'opération. Et mes yeux restent rivés sur le spectacle, celui d'une jupe qui à chaque centimètre qu'elle se relève, laisse deviner d'abord un gland épais, puis un sexe imposant qui tente de se redresser de plus en plus, menant jusqu'à ce bout de tissu qu'est son string, cachant les couilles de ce phallus gigantesque à mes yeux. 
Une fois la jupe sur ses hanches, le membre viril bien que totalement lisse est érigé à la verticale. Il s'étend au dessus du niveau de son nombril et je peine à imaginer mes lèvres capables de s'ouvrir suffisamment grand pour accueillir celle qui me fait tant vibrer. Car oui, à cet instant, je suis prêt à tout !
— Enlève mon string s'il te plaît, demande-t-elle d'une voix douce.
J'étais si subjugué par ce spectacle que j'en oublie l'essentiel. Le tissu descend alors lentement grâce à l'aide de Camille pour contorsionner son sexe et le laisser s'échapper. J'en profite pour retirer ses bottines qui dissimulaient ses si jolis pieds fins, du 38 ou 39 je pense. Ses ongles sont manucurés, ses chevilles fines, ses gestes, sexy ; je fond devant la femme la plus belle qui m'est été donné de contempler.
Elle a ses mains en arrière, posées sur le lit et regarde, comme moi, sa chair. Elle attend clairement que j'assume mon jeu vicieux et que je prenne les « choses » en main et le fait savoir.
— Tu te dégonfles maintenant mon Chéri ?! « Ma main te caresse les couilles et la queue, et ma langue te parcourt et bla bla bli et bla bla bla ». C'est pas ce que tu m'as dit dans le tram ?
— Si…
— Branle-moi, elle est rien qu'à toi.
Mes doigts caressent le membre timidement, puis ce sont mes deux mains qui s'occupent d'elle. L'une caresse enfin ses boules rondes et l'autre se saisit de sa queue et l'enserre avant de commencer des gestes de va-et-vient tantôt lents, tantôt rapides.
— Embrasse-moi, supplie-t-elle en gémissant. 
Son visage fin se serre sous l'effet du plaisir, ses dents blanches serrants ses lèvres m'excitent. Ses yeux fixant mes lèvres me font craquer ! Son petit nez sexy ne gâche rien. Elle relève ses pieds sur le bord du lit en y posant ses talons pour mieux s'offrir à mes caresses, et elle rend ainsi ses couilles bien plus accessibles au toucher.
— Tu aimes Camille ?
— Oh oui, t'es le premier garçon qui m'accepte Chéri, c'est bon… Et toi, tu aimes me caresser ? 
— À vrai dire oui, voir ton visage et ton corps à ma merci c'est trop bon. T'es tellement sexy ma Chérie !
— C'est parce que tu sais exactement ce que je ressens sous tes caresses que tu aimes tant.
— Je crois oui, mais avec une queue pareille, je me demande comment ta tête reste irriguée.
On rit puis on fixe à nouveau tous deux mes mains travaillant ce sexe imposant. Elle me sourit puis me rappelle :
— Et cette langue que tu m'as promis ?
— Demande ce que tu veux, je le ferai. Je veux te voir kiffer !
Elle peine à garder ses pieds sur le rebord du lit et les relâche à nouveau au sol. Elle rougit et ose :
— Embrasse mes genoux ! Oh, non, ne retire pas tes mains de mon sexe non… C'est mieux oui, continue c'est vraiment trop bon tes caresses. Oui. Embrasse et mords mes genoux oui, oh oui comme ça mon Chéri. Maintenant fais glisser ta langue le long de l'intérieur de mes cuisses et remonte doucement. Tout doucement… Oh oui t'es parfait j'ai des frissons, oui continue beau gosse.
— Je vois ta peau frissonner, c'est trop beau !
Elle se couche à nouveau sur le dos pour profiter des sensations. Mon boxer va exploser ! Il est d'ailleurs trempé… 
— J'adore ta langue, lèche-moi je t'en supplie !
Son nouvel ordre est dit d'une voix plus aiguë, comme gênée, étouffée par son bras. Je m'y refuse…
— Lécher quoi Camille ?
— Lèche-moi… s'il te plait… lèche-moi mes couilles !
Toujours coupable mais moins gênée, elle semble à un doigt de perdre le contrôle comme notre première fois au téléphone. Et son bras qui étouffait sa voix claque contre son matelas pour que sa main serre la couette.
Plus qu'à un cheveux de perdre le contrôle et d'assumer ses pulsions, comme lorsqu'elle était devenue dominante et très entreprenante. Je veux la retrouver ainsi et l'y pousse.
Ma langue se love à ses testicules chaudes et lisses, j'imagine tout le jus qu'elles contiennent et me rappelle de mes aventures. Ces filles, les voir lécher mes couilles résonnait dans ma tête comme une supplique  de leur part de me voir leur offrir mon sperme, je me sentais puissant et dominant à cet instant où elles se montraient dociles et affamées. Et je me vois aujourd'hui à leur place, léchant une paire de couilles massive avec le nez qui heurte mes mains toujours occupées à branler cette queue gorgée d'envie.
— T'aimes me lécher ? Ose-t-elle.
— Elle sent bon ta queue Camille. Et tes couilles sont délicieuses j'aime trop… C'est bizarres de sentir qu'elles se contractent parfois.
Elle se redresse assise et me regarde m'occupant d'elle. Son visage est déformé par la lubricité des ses pensées :
— N'importe quel mec te traiterait de petite salope à cet instant tu sais ?
Je lève les yeux, elle rougit. Cherche-t-elle à me tester ?
— Tu me teste ?
— Met-toi debout beau gosse !
Je lâche le sexe qui reste droit comme un « i ». Et me relève devant elle.
— Je vais t'apprendre à bien lécher des couilles vu que tu aimes les sentir se contracter sous ta langue ok ?
— Fais-toi plaisir oui ma coquine.
Elle retire mon boxer, mon sexe lourd tombe à la verticale sous ses yeux et manque de heurter son visage. Elle ne s'en préoccupe pas une seconde et glisse son visage juste en-dessous pour atteindre mes testicules. Sa langue experte joue avec chacune d'elles puis elle exerce une succion hallucinante qui a pour effet de replier la peau et la faire se tendre. Mes couilles ne pendent plus, elles sont serrées et lorsqu'à nouveau, sa langue joue avec, les sensations sont décuplées. Quel talent ! C'est délicieux…
Lorsque elle retire sa tête en me souriant, je comprends que son enseignement est terminé. A moi de mettre en application.
— Viens sur le lit, on sera plus à l'aise.
Elle s'adosse à la tête du lit, assise. Maintenant c'est clair, c'est elle qui mène la danse. Je viens d'abord à quatre pattes vers elle puis me place à genoux, le dos arrondi, pour atteindre à nouveau ses boules pleines, lourdes et tombantes. Elle a les jambes ouvertes et m'offre ses attributs sans retenue.
— Allonge-toi sur le ventre tu seras plus à l'aise mon Amour…
— Tu as raison.
Ma langue se love à nouveau aux couilles de Camille. Elle tournoie contre puis tente une succion maladroite.
— Aïe ! Attention mon Chéri, fais bien comme moi sur la boule sinon c'est douloureux.
Et je repense à ces filles qui me faisaient mal en suçant mes couilles. C'était donc pour cela ! Je m'applique et quelques instants plus tard, je sens les couilles de Camille qui se recroquevillent sous mes caresses. Et je prend beaucoup de plaisir à la lécher en imaginant les mêmes sensations qu'elle vient de me faire ressentir. Connaître exactement les sensations qui la pourfend me donne une satisfaction immense. Son sexe, plus tendu que jamais, repose tantôt contre son ventre, tantôt contre mon visage. Ses mains caressent ma tête tendrement comme pour me féliciter et me remercier d'y mettre tant d'application. 
— Tu apprends vite mon Chéri.
— J'adore te lécher en fait !
— Je te jure qu'on m'a traité de salope pour moins que ça…
À nouveau je vois qu'elle rougit, est-ce qu'elle n'ose pas ? Aimerait-elle me dire ce genre de mot cru ?! En tout cas, lorsque je lui dit que j'aime la caresser, ça semble beaucoup l'exciter… Alors je ne compte pas m'en priver.
C'est fou de sentir ses testicules se relâcher à nouveau puis sous les caresses chaudes de ma langue, à nouveau les sentir se contracter à ce point.
— T'es doué ! C'est trop bon ! Gémit-elle. Et si on passait à la leçon suivante ?
— Celle où tu assumes de vouloir dire des mots crus à ton mec tu veux dire ?
— C'est si flagrant que je me retiens ?
— Lâche-toi belle gosse, c'est moi !
— Mais justement, t'es mon mec… Le premier qui veuille bien me donner autant de plaisir, physiquement et psychologiquement aussi. Si je te brusque, si je te perd [le « Clac » qui résonne dans la chambre lui coupe la parole]
Je saisis son penis à la base du sexe et, tout en fixant son regard, l'amène à heurter ma joue : « Clac ». Je me biffle avec sa queue comme elle l'a fait avec la mienne une semaine plus tôt.
— Et comme ça, ça t'aide ?
Elle est surprise d'abord puis son visage se crispe de plaisir, sa bouche s'ouvre et ses yeux me supplient de continuer. Je pousse de petits cris gémissant à chaque baffe que je m'inflige puis lâche le sexe subitement.
— Continue Camille !
— Oh mon dieu ! Tu veux que je te … ?!
Elle attrape sa chair et me claque fort tout en passant les doigts de sa deuxième main dans mes cheveux. Elle me maintient fermement tout en continuant à biffler mon visage de plus en plus franchement et semble apprécier mes gémissements appuyés.
— Oui, vas-y continue je veux que tu prennes ton pied, lâche-toi.
— Tu me rend folle j'ai envie de baiser ta bouche là !
— Tu vas me casser la bouche si tu le fais, elle est tellement grosse.
Elle pousse ma tête en arrière et guide son gland entre mes lèvres. Je le lèche et enserre rapidement mes lèvres contre pour laisser ma langue jouer avec. 
— Oh putain ce que c'est bon. Ta bouche est chaude c'est trop bon, j'avais jamais ressenti ça ! Tu sens le goût de mon pré-sperme ?
— Oui j'aime, gémis-je.
— Mets-toi à quatre pattes tu seras mieux mon mec.
Aussitôt à quatre pattes, je comprends que c'est beaucoup plus simple en me cambrant et je décide d'en abuser pour exciter ma femme.
— Oh cette posture ! T'es bonne putain ! Dit-elle.
— Bonne ?
— Tu me branle et me suce depuis qu'on est arrivés et tu joues la putain en me disant que t'aimes ça et en te tenant comme si tu voulais faire la fille… Oui ! T'es bonne !!
Ma bouche force un peu sur la queue de Camille. Elle est vraiment trop grosse pour que je puisse la prendre en bouche comme je le voudrais mais elle semble prendre beaucoup de plaisir malgré tout et j'en suis ravi. Pas de nouveau « cours » donc je dois m'y prendre plutôt bien…
— Faut que tu arrêtes, je vais jouir sinon.
Elle halète et gémit.  Je ne vois plus son visage mais je l'imagine déformé par l'orgasme à venir. Je retire ma bouche et la regarde, ma main caresse lentement le chibre prêt à exploser.
— Camille, elle est trop bonne ta queue ! J'adore te sucer ! Et je meurs d'envie de te faire gicler !
— Oh mon Dieu t'es parfait !
— Tu veux que je fasse quoi ?
— Suce la bite de ta femme !
— Tu veux gicler dans ma bouche ?
— Sérieux ? T'es d'accord ?
— J'ai aucune idée du goût que ça a… Mais j'ai envie de te donner du plaisir Camille.
Elle gémit, et accompagne ma bouche vers son gland gonflé et humide. Je lèche le jus et le goûte. 
— Ça n'aura pas le même goût que mon pré-sperme Chéri. Oh j'y crois pas tu vas vraiment me faire gicler dans ta bouche ! Oh oui vas-y fais la pute ! Suce ma grosse queue… Oh j'aime sentir ta bouche comme ça, j'en reviens pas c'est tellement bon. 
Cet instant, je le connais, lorsque mes plans me font comprendre qu'elles veulent me sucer au jus. D'abord on y crois pas, le sentiment de culpabilité de se vider dans la gorge de sa partenaire ainsi s'envole. Jouir dans une bouche me procure personnellement plus de sensations qu'aucune autre façon. On a aucun contrôle, et seule la bouche sur notre sexe maîtrise notre plaisir. Je veux lui faire prendre ce plaisir, elle le mérite !
Elle halète en ondulant son corps :
— Tu sens les reliefs du gland ? Le prépuce ? La veine sous la bite ? Les nervures de toute part ? Oh je veux ta queue moi aussi putain !
Je retire ma bouche de l'engin :
— Oui ma belle, je sais enfin ce que tu ressens en suçant ma queue. Et je sais exactement ce que tu as en tête… Ta main fait mine d'approcher sans oser. Oses ma femme !
— Ferme-la putain suce-moi !
Une main passe dans mes cheveux et accompagne mes va-et-vient sur le membre, l'autre le branle à sa base.
— Oui c'est bon comme tu suces ma queue. T'as la bouche d'une salope j'en peux plus !
Elle pousse ma gorge contre son gland et provoque chez moi un haut-le-coeur. Je retire ma bouche du sexe endurant par reflex et elle me laisse reprendre mon souffle.
— Désolée !
— Elle est trop grosse pour ma gorge. Par contre pourquoi tu arrêtes de te branler ?
— Je me sentais coupable…
— Branle ta queue j'ai kiffé sentir ton prépuce recouvrir ma langue.
Aussitôt dit, je reviens travailler le membre en massant ses couilles.
— En fait t'aimes vraiment bouffer ma bite. Tu vas avaler ce que tu masses mon Chéri… Moi quand je suces au jus comme ça je me sens trop salope, je me sens pute même… Tu vas te sentir pute toi aussi avec mon sperme qui va gicler dans ta bouche hein ? Oh je vais bientôt venir t'arrête surtout pas. Passe ta langue sous mon gland. Oui lèche bien sous mon prépuce comme ça. Oh oui, pompe bien ma queue comme une petite pute. Oh branle moi maintenant je vais jouir !
Sa main se retire, elle agrippe le matelas des deux mains et se met à hurler de plaisir.
— Oh oui je jouis !
Ses couilles se déchargent dans ma bouche avec puissance. J'ai l'impression d'être incapable de tout garder mais concentre mes efforts à appuyer ma langue sous son gland comme j'aime qu'on me le fasse. Mon cerveau ne fonctionne plus bien mais je pense à cette fille qui m'avait montrer sa bouche pleine de foutre avant d'avaler. Je veux lui faire ce plaisir. Et alors qu'elle semble se calmer, elle prend les devants :
— J'ai jamais joui aussi fort mon Amour ! Viens m'embrasser ! Non, avale pas. Viens !
Je viens rejoindre sa bouche qui s'ouvre. Alors viens une pelle absolument délicieuse durant laquelle ma femme prend soin d'avaler chaque goutte du sperme qu'elle vient de décharger dans ma bouche. Elle en profite pour me retirer mon boxer, et guide mon sexe au bord de l'explosion, vers son anus. Ses jambes enserrent mon corps, elle s'offre à moi. Je la pénètre jusqu'à la garde sans aucune difficulté. Et entreprend des va-et-vient en elle sensuels.
— Merci de m'avoir fait jouir comme ça mon mec. C'était trop bon ! Maintenant c'est à moi d'être ta pute non ?
— T'adores les mots crus toi hein ?
— Je me retiens encore beaucoup je te jures…
On fait l'amour avec passion et rapidement ma femme et son cul serré ont raison de moi, je jouis entre ses reins et hurle d'un bonheur intense.
L'excitation laisse place à un instant de douceur et de caresses. On boit un verre d'eau fraîche nus dans sa cuisine. C'est facile et fluide avec elle, on se comprend. Je sais quand elle en veut plus si elle bande, je sais si elle a réellement jouit, elle ne simule pas. Son corps est à tomber, son esprit me trouble et me rend réellement amoureux. Et bien vite, l'envie reprend le dessus… Je suis à nouveau en érection sur son lit alors que c'est elle cette fois qui dévore mes couilles et ma queue. Elle suce divinement bien et avec tant d'application.
C'est la première fois que je me fais sucer en sachant exactement ce que ma partenaire ressent. Et autant que j'apprécie, je l'envie !
A un moment, Camille relève mes jambes et sa langue vient parcourir une zone jusqu'ici inexplorée, mon anus. La sensation est indescriptible, c'est absolument merveilleux ! Sa langue chaude et humide semble ouvrir mon anus, elle reviens jusque sur mon gland, me suce, et alterne entre toutes ces zones hyper érogènes. C'est lorsqu'elle décide de lécher mon cul tout en me branlant fermement que je perd le contrôle et gicle une nouvelle fois sous ses yeux.
Elle me sourit, me lave avec sa langue et m'embrasse à nouveau sensuellement. Mes jambes sont toujours grandes ouvertes et Camille ne se rend à priori pas compte que son sexe tendu se love entre mes fesses, contre mon anus humide. Son baiser est chaud, j'adore l'embrasser, je caresse son dos, ses fesses lisses, elle se met à onduler. Mes mains caressent ses cuisses, ses mollets, saisissent ses chevilles.
Waouh, je réalise comme elle a remonté ses genoux pour être lovée contre moi. Son corps ondule de plus en plus fort, mon sexe est au repos à nouveau mais mon excitation remonte sans discontinuer.
Elle simule une pénétration, cela ne laisse plus de place au doute. Mais je sais que jamais elle n'osera si je ne m'offre pas clairement. Elle m'embrasse à pleine bouche. Elle gémit, caresse mon corps, en insistant sur mes cuisses, qu'elle semble vouloir bloquer au-dessus de ses bras sans s'y autoriser. Son corps entier ondule et simule une pénétration. Oui, elle veut me faire l'amour ainsi mais reste silencieuse cette fois, paralysée par la crainte de ma réaction. Ses couilles se lovent au bas de ma raie et sa tige masse mon anus. Son gland caresse mes couilles à chaque va-et-vient. Non je ne bande pas, mais elle me veut pour son plaisir.
Et toi, Cher Lecteur, tu ferais quoi ???
J'imagine la taille de son sexe, j'étais incapable de le prendre en bouche, alors dans mon cul, tu imagines ? Je suis vierge ! Et si je me relevais pour m'occuper à nouveau d'elle ? Je pourrais ainsi la satisfaire tout en redirigeant la chose. Je la suce et la fais jouir… Mais peut-être n'osera-t-elle plus me faire comprendre son envie de me prendre ? Elle en serait frustrée… Mais je resterai moi sûr de la place de l'homme dans le couple. Ou alors je lui demande ce dont elle a envie ? Peut-être que j'interprète mal, peut-être me supplierait-elle de la faire venir entre mes doigts ? Mais si elle veut m'enculer et qu'elle n'ose le dire ? Et puis après tout, peut-être que j'aimerais cela autant que de la sucer… Elle s'est montrer patiente lors de ma pipe. Je n'ai jamais envisagé qu'elle puisse m'enculer un jour. Mais quand je vois le plaisir qu'elle prend quand je la pénètre, peut-être que j'y prendrais aussi du plaisir ? Et l'effet de sa langue sur mon anus était si bon… Deviendrais-je si peu viril à ses yeux si je lui demandait simplement de me prendre avec douceur ? 
Je suis perdu ! Perdu sous les ondulations de son corps contre moi, sa bouche qui m'embrasse, l'odeur du sperme qui s'en échappe, sa peau douce, sa queue droite qui masse mon anus, ses seins ronds qui se frottent à mon torse, le bruit de ses gémissements. Que se passe-t-il dans sa tête ?
Aide-moi ! Tu ferais quoi ?!
1. Je lui avoue dans une supplique : « j'ai trop envie de te sucer Camille ! » pour éviter la confrontation et relâcher mes craintes. Je suis convaincu que dans la seconde qui suit, sa chair se glissera entre mes lèvres jusqu'à la faire jouir. On aura bien le temps d'envisager cela plus tard, ou pas d'ailleurs…
2. Je lui avoue plein de doute : « je sens que tu veux prendre mon cul Camille, mais c'est trop tôt, tu vas me déchirer ! ». C'est prendre le risque qu'elle insiste et que cela me crispe, ou lui donner l'opportunité de me demander de la satisfaire entre mes doigts.
3. Je lui demande tout sourire : « de quoi tu as envie Camille ? Je te sens très excitée ». Elle pourrait me dire la vérité et honnêtement j'aurais du mal à lui dire non parce l'entendre dire « je veux t'enculer » nous mettrais sans doute tous deux dans un état de transe incontrôlable. Et si elle perd de nouveau le contrôle de ses pulsions, là elle va effectivement me déchirer l'anus. Mais elle pourrait aussi ne pas oser et me demander de la faire jouir avec mes doigts ou ma bouche.
4. Je pourrais tout simplement accepter la situation et onduler mon corps au rythme du sien. Sans mot, en passant mes chevilles au-dessus de ses fesses, dans son dos, elle comprendrait que je veux la même chose qu'elle et naturellement, doucement, tendrement, son gland trouverait le chemin de ma rosette humide, et il faut l'avouer, déjà bien travaillée par sa langue experte.
J'espère sincèrement que ce récit te plait. Je dois prendre certaines libertés mais vos commentaires sont précieux pour moi. Sur le premier chapitre, des idées que vous m'avez suggérées conduiront à des situations excitantes alors je te dis un immense merci ! J'espère que tu apprécies diriger la suite de ce récit qui me met en émoi… Bisous !
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Chapitre 3 · Camille, je t’appartiens !
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Photo de profil de jJacky55
jJacky55
12 janvier 2026 à 08:23
j'hésite entre la 3 ou la 4 mais je ne pas qu'il ai mal donc préférence pour la 3 merci pour ce beau récit
Soyez respectueux
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
24 septembre 2024 à 17:16
Top !
Soyez respectueux
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epicurien35
2 juillet 2024 à 15:18
J'adore merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ajihel
Ajihel
25 mai 2024 à 11:27
4
Soyez respectueux
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Photo de profil de claude064
claude064
24 mai 2024 à 17:23
moi aussi je serais pour la 4, comme il y a de l'amour entre eux je pense qu'elle le fera tout doucement et très tendrement
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de claude064
claude064
24 mai 2024 à 17:22
moi aussi je serais pour la 4, comme il y a de l'amour entre eux je pense qu'elle le fera tout doucement et très tendrement
Soyez respectueux
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Photo de profil de Nsissy
Nsissy
23 mai 2024 à 16:25
La 4
Soyez respectueux
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leskieurfou
21 mai 2024 à 18:40
Il ne peut en être autrement que le 4...
Soyez respectueux
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Miss Arthur
21 mai 2024 à 14:49
Je choisis le 4…
Soyez respectueux
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Mike Lestat
20 mai 2024 à 23:32
Pour moi la 4
J'adore ce récit, étant attiré par les femmes trans je me mets volontiers à la place du protagoniste lors de ma lecture
Soyez respectueux
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