L'été de Margaux
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Couverture de L'été de Margaux, par hinéros
Couverture de L'été de Margaux, par hinéros
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'été de Margaux — Chapitre 1

17 minutes
300

Auteur

Photo de profil de hinéros
hinéros
Histoires publiées
8
Chapitres publiés
22
Abonnés
114
J'aime cumulés
3.1k

L'été de Margaux

Chapitre 1

Le chant des cigales accompagnait Margaux sur le chemin du camping « Les Flots Bleus » situé entre pinède varoise et bord de mer. Elle y avait trouvé un emploi pour l’été. L’occasion de faire le break après avoir été trompée, trahie par son copain qui avait préféré se taper des étudiantes au cours d’une soirée plurielle alors qu’elle était en période de révisions universitaires.
Elle entra dans le camping et avisa un bâtiment marqué Réception.
— Bonjour, j’ai rendez-vous avec Monsieur Lopez, le directeur.
L’homme debout derrière le comptoir la détailla. Il avait une cinquantaine d’années et le temps avait laissé des traces sur sa silhouette.
— Tu dois être Margaux. Moi c’est Régis. Pas de monsieur Lopez ici. On se tutoie. Ravi de ta présence et de ta ponctualité, c’est rare ici. Bon, on ne va pas traîner. Tu as lu les horaires que je t’ai envoyés. Tu seras affectée principalement au bar mais aussi à l’entretien des douches. Autant te le dire tout de suite, ici le client est roi. Et je ne veux pas entendre des récriminations genre « il m’a mis les mains aux fesses ». Bon, enfile ça, c’est la tenue du personnel pour qu’on t’identifie rapidement. Ensuite tu iras rejoindre Alice au bar qui te dira tout ce que tu dois savoir. Ensuite, avant de partir ce soir, tu repasses me voir pour qu’on fasse le point.
Margaux avait attrapé le débardeur jaune et bleu. Il taillait grand. Elle se retourna pour chercher une pièce où se changer.
— On n’est pas dans un magasin de vêtements ici, il n’y a pas de cabine d’essayage si c’est ce que tu cherches. Tu n’as qu’à te changer ici, j’essaierai de ne pas trop regarder.
Régis avait remarqué que Margaux ne portait pas de soutien-gorge et que le relief de ses seins s’imprimait avec netteté sous son tee-shirt. Il avait remarqué les jambes bronzées et le minishort taillé court dans un vieux jean.
Margaux ne se dégonfla pas et retira son tee-shirt. Elle se tourna vers Régis, lui laissant voir sa poitrine.
— Bon, comme ça tu m’as matée. Tu es satisfait ?
— Fais pas ton numéro. On verra si tu fais autant la maligne quand tu seras à poil.
Margaux regardait Régis. Il était vêtu d’un short à fleurs dont le devant était déformé par une bosse de belles dimensions.
— Toi aussi tu mates, tu vois. Allez, file avant qu’il t’arrive des bricoles.
Un peu troublée, Margaux se dirigea vers le bar. Son débardeur était large et ses seins faisaient plus que se deviner par les larges échancrures sous les bras. Elle se doutait que si elle se penchait en avant, il baillerait largement.
— Tu dois être Alice ? Bonjour. Moi c’est Margaux. Je viens passer la journée avec toi pour que tu me révèles les secrets du bar.
— C’est le vieux qui t’envoie ? Tu verras, il est assez réglo. Chiant et lourdingue aussi. Et légèrement obsédé. Il saute sur tout ce qui bouge. Mais c’est un amant hors pair. Inventif. Il adore exhiber ses conquêtes. Si tu aimes l’exhib, tu vas te régaler.
— Tu as pratiqué ?
— Comme toutes les filles, on est cinq avec toi, qui bossent ici. Mais aussi avec des vacanciers. Et puis tu verras, ici il y a beaucoup de Hollandais. Après deux bières, ils sont intenables. Attends-toi à te faire draguer sec et à te faire peloter. Tu verras, il y a de beaux mecs. De quoi te faire des souvenirs de vacances. Bon, je t’explique le fonctionnement du bar et les cocktails. On est tranquilles jusqu’à dix heures, ensuite ça va commencer à arriver.
À dix heures, Margaux avait compris le fonctionnement du bar et appris quelques cocktails rudimentaires.
— Tu as un mec ?
— Non. Enfin oui. Mais non. C’est compliqué. Besoin de faire un break. Je n’avais pas prévu d’être trompée. Ça fait un peu mal. Et toi ?
— Moi, je suis une célibataire convaincue. Je prends les mecs où je les trouve. Pas question de m’attacher. Alors tu vois, ici, j’y reviens depuis quatre ans parce que le vieux Régis paie mieux que les autres et je peux vivre une sexualité libre. Je ne sais pas toi, mais me faire mater, caresser et sauter, ça m’excite grave. Tiens, voilà un groupe de Hollandais qui s’installe aux tables. Premières bières de la journée pour eux, mais pas la dernière. Je te laisse y aller.
Margaux s’approcha du groupe.
— Hoi allemaal !
— Spreek je Nederlands ?
— Pas beaucoup, non. Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?
— jij !!! ( jij signifie toi en hollandais)
— Ce n’est pas sur la carte. Et puis une pour sept, ça ne fait pas beaucoup !
— Dommage… Alors sept pressions. C’est quoi ton prénom ?
— Margaux.
— Alors sept pressions, Margaux.
Margaux revint vers le bar. Alice la regardait avec un sourire.
— Ça y est, tu as fait bonne impression ! Et quelques touches. Si tu les voyais, ils t’ont maté de la tête aux pieds avec un arrêt prolongé sur ta poitrine. D’ailleurs ça te fait de l’effet, dis donc, tu as les mamelons qui pointent. Je te prépare tes pressions. Tu leur ramènes en deux fois pour ne pas trébucher avec le plateau. Ce n’est pas évident au début, mais c’est comme tout, ça vient en pratiquant.
Margaux amena les quatre premières bières. Pour les poser sur la table, elle devait se pencher, faisant largement bâiller l’encolure de son débardeur. Les Hollandais n’en perdaient pas une miette.
Au deuxième service, elle posait la dernière bière quand un des jeunes Hollandais lui demanda si c’était la première fois qu’elle venait au camping. Joueuse, elle se pencha davantage pour répondre, parlant lentement pour faire durer le plaisir. Le jeune avait le regard plongé dans le décolleté. Elle sentit une main se poser à l’arrière de son genou et remonter doucement jusqu’à son short, deux doigts se glissant sur les fesses. Margaux sentait que sa culotte s’humidifiait. Elle décida de stopper le jeu. Un peu à regret.
— Tu commences fort, toi. Si j’ai un conseil à te donner, mets une jupe, c’est plus pratique. Et ça les excite davantage.
La matinée passa rapidement. Le bar s’emplissait et les deux jeunes femmes s’employaient.
— Tu peux garder le bar un petit quart d’heure ?
— Tu as un souci, Alice ?
— Non, mais une petite urgence. Genre batave qui bave, si tu vois ce que je veux dire.
Margaux était au bar, occupée à servir depuis une dizaine de minutes, quand elle sentit une présence derrière elle.
— Tu es toute seule ?
— Oui, Alice a dû s’absenter quelques minutes.
— Et tu sais où elle est ?
— Non…
Régis se colla derrière elle, frottant doucement son bassin contre ses fesses.
— Tu n’as pas une petite idée de ce qu’elle est partie faire ?
— Non, elle ne me l’a pas dit.
Régis posa ses mains sur les hanches de Margaux.
— Tu veux que je baisse ton short pour te faire retrouver la mémoire ?
— Non ! Ça ne va pas ? Pas ici !!
— Ah bon. Pas ici ? Ça veut dire que tu es d’accord pour que je te le baisse ailleurs. Ce sera avec plaisir, ma chérie. Tu sens comme tu m’excites ? Alice te l’a sans doute dit. J’ai une belle bite et je sais bien m’en servir, en particulier avec les jeunes et jolies filles comme toi. Tiens, d’ailleurs la voilà. Alors Alice, tu as les joues bien rouges. Je ne te demande pas où tu étais ni avec qui. Je pourrais te gronder, mais je me vengerai sur ta copine. Un peu plus et je la déculottais derrière le bar. Elle ne nous le dira pas, mais je suis sûr qu’elle mouille. Bon, je vous laisse travailler. Faut bien satisfaire les clients, hein ? Je sais que je peux compter sur vous.
— Tu crois qu’il aurait osé ?
— Quoi ? Te baisser la culotte ? C’est son grand jeu. T’inquiète, il y arrivera avant la fin de l’été. Et peut-être que tu aimeras !
La journée s’était passée sans embûches. La tenue du bar n’était finalement pas très compliquée et les cocktails proposés étaient simples à réaliser et en nombre limité. Certes, il y avait les mains baladeuses et les regards inquisiteurs lorsqu’il fallait servir aux tables, mais Margaux se prêtait au jeu, avec même une pointe d’excitation. En fin de journée, elle n’avait pas revu le boss, occupé sans doute ailleurs.
Le lendemain, elle se présenta à l’accueil. Régis la détailla.
— Pas mal, ta jupe. Le short, c’est mignon, mais pas trop pratique, hein, pour les mains baladeuses… T’es une sacrée coquine, toi. Bon, rendez-vous ici à dix heures trente, je te montrerai le bloc sanitaire. D’ici là, tu peux aller au bar.
— Salut Alice.
— Salut Margaux. Tu as suivi mes conseils vestimentaires. C’est bien.
— J’ai rendez-vous avec le boss à dix heures trente. Il doit me montrer le bloc sanitaire. Ça fait partie de mes tâches.
— Oui, bah en tout cas, tu risques de passer à la casserole. À ta place, je commencerais par aller servir les Hollandais. Quelques mains baladeuses vont te chauffer et t’exciter.
Margaux se dirigea vers une table. Un couple d’une cinquantaine d’années et deux jeunes âgés d’une vingtaine d’années la regardaient. Elle s’approcha et demanda ce qu’ils voulaient. L’homme plus âgé, sans doute le chef de famille, entama la conversation avec elle. Elle sentit une main effleurer son mollet et remonter doucement le long de la cuisse. La femme observait la scène, un petit sourire aux lèvres. La main continuait son ascension, atteignit son entrejambe et la caressa doucement. Margaux se sentait fondre. Elle se recula à regret et revint au bar préparer la commande.
— Tu as fait une touche. Ces Hollandais, je les connais, le père, la mère et le fils. Celui qui t’a si gentiment caressée.
— Et l’autre jeune ?
— Un copain du fils. Et accessoirement l’amant de madame.
— Tu as l’air d’en savoir des choses ?
— Tu auras certainement l’occasion de les connaître mieux. Tu jugeras par toi-même. Quand tu vas les servir, mets-toi à côté du père.
Margaux obéit machinalement. Pendant qu’elle distribuait les boissons et attendait la monnaie, elle sentit une main remonter sous sa jupe. Elle tressaillit. Après le fils, le père. Et la femme ne semblait pas s’en formaliser… L’homme frottait ses doigts repliés en crochet contre le sexe féminin, appuyant juste ce qu’il fallait pour exciter la jeune fille. Son tanga était trempé à présent.
La matinée avançait vite.
— Bon, je vais rejoindre le boss. Souhaite-moi bonne chance !
Margaux gagna le bâtiment d’accueil.
— Tu es à l’heure. C’est une qualité rare. Tu as l’air de bien t’intégrer. Bon, viens, on va au bloc sanitaire. Je vais te montrer où est rangé le matériel.
Ils traversèrent le camping, croisant quelques estivants.
— À cette heure, ou bien les vacanciers sont levés, lavés et sont déjà à la plage, ou bien ils dorment encore. Les douches, c’est surtout le soir, pour se désaler. À cette heure-ci, c’est plutôt calme. Et plus facile à laver que le matin, de très bonne heure. Parce que certains viennent à partir de six heures et demie.
Tout en marchant, Régis s’était approché de Margaux. Il posa tranquillement sa main sur la hanche de la jeune fille, main qui se déplaça doucement vers les fesses. Sans se soucier des vacanciers, il glissa sa main sous la jupe.
— Dis donc, ta culotte est trempée. C’est moi qui t’excite ou tu t’es fait caresser ce matin ? Réponds franchement.
— Je me suis fait caresser par le fils, puis par le père.
— Ah, les Hollandais ! Ça t’a excitée ?
— Oui.
— Tu crois que tu vas te faire sauter par eux ?
— Je ne sais pas. Peut-être.
Régis venait de s’arrêter devant un bâtiment. Il sortit son trousseau et ouvrit la porte.
— Voilà, le matos est ici… Tu as tout ce qu’il faut. Là, tu as un carnet pour noter ce qui manque. Le carnet est relevé tous les soirs.
Il regardait Margaux. Il baissa son short, laissant apparaître une verge large au gros gland décalotté.
— Ça, c’est le reste du matos… Viens l’essayer. Approche, n’aie pas peur, elle ne mord pas.
Margaux regardait le sexe. Il était large, bien davantage que ce qu’elle avait vu jusqu’à présent. Le gland ressemblait à un champignon rosé et luisant. La verge se redressait d’elle-même. Elle ne le voulait pas, mais avança et tendit les mains pour s’en emparer. Elle était chaude, douce et dure à la fois. Les attouchements des Hollandais avaient réveillé sa libido. Elle sentait la cyprine inonder son sexe. Sans s’en rendre compte, elle avait entamé un mouvement de va-et-vient.
— Tu vas me sucer. Ne te mets pas sur les genoux, mais accroupis-toi, cuisses bien écartées, que je voie tes cuisses et ton string. Aujourd’hui, tu vas juste me sucer. Demain, tu me supplieras de te baiser. Et tu ne le regretteras pas.
Margaux s’accroupit et écarta ses cuisses. Sa jupe était relevée. Elle reporta son attention sur la hampe dressée. Ses mains se saisirent des testicules et tirèrent Régis en avant. Elle ouvrit la bouche et de sa langue flatta le gland. Elle continuait de caresser les bourses. Sa langue parcourait la hampe, jouait sur le méat du gland où perlait une goutte. Elle ouvrit la bouche autant qu’elle le put et absorba le sexe. Régis se servait à présent de sa bouche comme d’un sexe, donnant de grands coups de bassin. Il avait passé ses mains sous le débardeur et malaxait les seins de la jeune fille, alternant entre pincements doux et fermes. Ses mamelons devenaient durs et tendus. Hypersensibles aussi.
— Le salaud, il sait y faire, se disait Margaux qui sentait l’excitation monter.
Elle sentit au changement de rythme de la verge que l’issue se rapprochait. Les coups de reins devenaient plus désordonnés. Soudain, Régis éjacula dans un grognement sourd. Il lâcha ainsi trois salves qui fusèrent dans la bouche de sa partenaire. Elle avala la semence.
— Oh putain, alors toi, tu avales. Tu es une sacrée salope. Tu reviens me voir quand tu veux que je te baise. Tiens, le quatorze juillet je te donne ta soirée à partir de vingt-trois heures. C’est jour de fête. Tu bosses au bar et ensuite tu es libre. J’en connais qui voudront en profiter !
Margaux était revenue prendre sa place au bar.
— Ça a été avec le boss ?
— Oui. Il m’a même fait cadeau du quatorze au soir, après vingt-trois heures !
— Ah. Ça sent la turlute, ça ! Il commence toujours par ça. Ensuite, tu en veux davantage.
— Pourquoi tu dis ça ?
— On y est toutes passées, figure-toi. Passées et repassées pour certaines. Et il ne t’a pas laissé jouir. Donc demain, comme tu seras en manque, tu iras te faire sauter par lui ou par un estivant. Tu as un sacré ticket avec les Hollandais. Tiens, au fait, justement, le quatorze juillet, tu as prévu quelque chose ? Ils m’ont invitée dans leur bungalow. Tu m’accompagnes ?
— Pourquoi pas. Oui, ça me tente bien. Bon, je crois que je vais rentrer. J’ai le corps en feu. Je vais aller prendre une douche fraîche.
La nuit avait été difficile. La douche fraîche l’avait calmée un instant. Mais l’excitation était revenue. Les caresses troubles des Hollandais, la fellation au patron. Sa libido était en ébullition. Elle s’était masturbée deux fois. Mais cela s’avérait insuffisant. Sa chatte était trempée. Son corps réclamait. Le frottement de son tanga entretenait l’excitation. Ses mamelons tendus frottaient contre le débardeur. Les Hollandais n’arriveraient que vers dix heures. Elle ne voulait plus attendre.
Elle se dirigea vers la réception. Heureusement, Régis était seul.
— Bonjour Régis.
— Tiens, mademoiselle Margaux. Tu as l’air fatiguée. Tu as fait des folies de ton corps cette nuit ?
Margaux se planta devant Régis. Le fixant dans les yeux, elle souleva sa jupe. Régis souriait. Son regard se posa sur le pubis de la jeune fille. Le tanga s’ornait d’une large tache.
— Tu as besoin de quelque chose ?
— Je n’en peux plus. Il faut que tu me soulages.
— Ah oui, et comment ?
— Baise-moi. S’il te plaît.
— D’accord. Déshabille-toi.
— Pas ici.
— Si. Justement. Allez, je te veux à poil. Ensuite, on ira dans mon bureau, derrière. Plus tu tardes, plus tu prends le risque que quelqu’un entre. De toute façon, d’ici la fin de l’été, je te baiserai en plein air. Tu vas adorer l’exhib.
Margaux n’en pouvait plus. La pointe de ses seins lui faisait mal à force d’être tendus et de frotter contre le débardeur. Elle finit par obéir, passant son débardeur par-dessus sa tête, dégrafant sa jupe et abaissant son tanga.
— Pose ça sur le comptoir. Tu les récupéreras après. Viens.
Margaux suivit Régis. Il referma la porte du bureau derrière eux. En moins de dix secondes, il se retrouva nu, le sexe bandé.
— Monte sur le bureau. Voilà, comme cela. Pose tes mains à plat. Écarte tes cuisses.
Il approcha un marchepied et s’approcha du dos de la jeune fille. Tenant son sexe d’une main, il flagellait la fente entrouverte, imbibée de cyprine. Margaux commençait à souffler et à gémir.
— Oh oui. C’est bon. Vas-y, prends-moi. Mets-moi ta queue, j’en peux plus.
Régis se cala, enfila un préservatif, positionna sa verge et s’enfonça d’un coup. Sa verge, pourtant large, glissait toute seule dans le conduit trempé.
Margaux hurla de plaisir.
— Vas-y, défonce-moi. Oh putain, c’est trop bon. Elle est bonne, ta queue. Baise-moi. Vas-y, plus vite, plus fort. Oh, j’ai tellement envie. Tu me remplis. Caresse mes seins, fais-moi jouir. Vite, ça vient. C’est bon. Oh putain, ça monte. Pince-moi les mamelons et accélère. Oui, comme ça.
Régis donnait des coups de reins désordonnés. Il devait se retenir pour ne pas tomber. Sa partenaire était en transe. Une petite jeunette qui ne contrôlait pas ses hormones. Putain, c’était bon. Ça allait le mettre en forme pour la journée. Elle en voulait celle-là. Au moins autant que les autres, sinon plus. Au moins aussi salope qu’Alice. Dans un dernier effort, il la pilonna plus vite et plus fort.
Ils jouirent quasiment en même temps.
— Bon, tu peux revenir quand tu veux, mais là, va travailler, t’es en retard. Je pense que t’es calmée pour la journée. Sinon, tu reviens, tu connais le chemin.
Margaux arriva au bar. Alice était déjà présente.
— T’es décoiffée, dis donc. Je ne te demande pas ce que tu as fait… C’était qui ?
— Régis.
— Ben oui, classique. Il t’a bien chauffée hier. Et puis il baise bien, ce vieux salaud.
— Alice, tu l’as déjà fait avec lui ?
— Oh oui, plus d’une fois, tu sais. Je vais te dire, je jouis toujours quand il me baise. Il est assez doué malgré son âge et son physique. Meilleur que bien des jeunes qui ne tiennent pas la distance.
— Et les Hollandais ?
— Ils sont un peu glauques, tu verras. Je suis déjà allée dans leur bungalow. J’ai hâte d’y retourner. Tu verras par toi-même.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Exorium Ma vie amoureuse XSTORY
Hétéro, BDSM
Ma vie amoureuse
Chapitre 18
Par Exorium
76
2
3.1k
✦ Blueberry89 Changement de vie. XSTORY
Hétéro, Infidélité
Changement de vie.
Chapitre 1
Par Blueberry89
267
19
33.8k
✦ Lesadhu saisonniers au soleil XSTORY
Hétéro, Romantique et 2 autres tags
saisonniers au soleil
Chapitre 1
Par Lesadhu
94
2
8.5k
✦ Anthynéa Dix femmes... dix destins XSTORY
Hétéro, Orgie et 1 autre tag
Dix femmes... dix destins
Chapitre 3
Par Anthynéa
120
1
6.4k
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
Bi, BDSM
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 6
Par jlf071
92
8
19.8k
✦ zooph34 Dans la chaleur de la nuit sénégalaise XSTORY
Bi, Romantique et 2 autres tags
Dans la chaleur de la nuit sénégalaise
Chapitre 1
Par zooph34
112
6
13.2k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio