Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie amoureuse — Chapitre 18
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie amoureuse
Chapitre 18
Dans cet épisode, dans un premier temps, on verra Élodie se rendre chez le fesseur qu'elle a choisi pour y recevoir la fessée promise.
On retrouvera ensuite Margaux, Alexandre et Florian à « L'orifice ».
On retrouvera ensuite Margaux, Alexandre et Florian à « L'orifice ».
Élodie m'a ouvert la portière côté passager.
‒ Allez, on y va ! T'es prêt ?
‒ Prêt ? Mais à quoi ?
‒ À m'accompagner chez Bertrand, le type âgé qui doit me punir, là, tu sais bien.
‒ Déjà !
‒ Ben, oui ! Oui, déjà ! Faut battre le fer tant qu'il est chaud.
‒ Allez, on y va ! T'es prêt ?
‒ Prêt ? Mais à quoi ?
‒ À m'accompagner chez Bertrand, le type âgé qui doit me punir, là, tu sais bien.
‒ Déjà !
‒ Ben, oui ! Oui, déjà ! Faut battre le fer tant qu'il est chaud.
Elle a démarré en trombe.
‒ J'en crève d'envie, mais, en même temps, ça me fiche une de ces trouilles !
‒ T'es pas obligée de te précipiter comme ça non plus…
‒ Oh, mais si ! Si ! Parce que je me connais. Si je commence à me trouver des prétextes pour reculer, ce sera sans fin. J'irai jamais.
‒ J'en crève d'envie, mais, en même temps, ça me fiche une de ces trouilles !
‒ T'es pas obligée de te précipiter comme ça non plus…
‒ Oh, mais si ! Si ! Parce que je me connais. Si je commence à me trouver des prétextes pour reculer, ce sera sans fin. J'irai jamais.
Elle a pris à droite, a brusquement pilé.
‒ Qu'est-ce que je fabrique, moi ? C'est pas par là.
Elle a fait demi-tour.
‒ Je sais plus où j'en suis ! Ça me perturbe, ce truc.
S'est tournée vers moi.
‒ Ça fait mal, une fessée ?
‒ Qu'est-ce que je fabrique, moi ? C'est pas par là.
Elle a fait demi-tour.
‒ Je sais plus où j'en suis ! Ça me perturbe, ce truc.
S'est tournée vers moi.
‒ Ça fait mal, une fessée ?
Ça, alors là, j'en savais rien du tout.
‒ T'en as jamais eu ?
‒ Jamais, non.
‒ Tu sais ce qu'il m'a dit ? Qu'il me ménagerait pas. Je vais morfler, ça, c'est sûr. Mais j'm'en fiche ! Au contraire. Du moment qu'il me gronde bien comme il faut. Que j'ai bien honte. Parce que ça… Comment j'ai envie ! Non, mais comment j'ai envie !
‒ Même que… Rien qu'à l'idée, tu mouilles déjà comme une petite folle. Non ?
‒ T'en as jamais eu ?
‒ Jamais, non.
‒ Tu sais ce qu'il m'a dit ? Qu'il me ménagerait pas. Je vais morfler, ça, c'est sûr. Mais j'm'en fiche ! Au contraire. Du moment qu'il me gronde bien comme il faut. Que j'ai bien honte. Parce que ça… Comment j'ai envie ! Non, mais comment j'ai envie !
‒ Même que… Rien qu'à l'idée, tu mouilles déjà comme une petite folle. Non ?
J'ai voulu aller vérifier. J'ai glissé une main sous sa jupe. Elle a serré les cuisses, m'a repoussé.
‒ Non ! Attends ! Attends ! Je mouille pas, non. Mais c'est pas loin. Alors que tu te mettes à aller me trifouiller de ce côté-là, je réponds plus de rien. Et si j'arrive là-bas baignant dans mon jus… D'autant que… c'est là.
‒ Non ! Attends ! Attends ! Je mouille pas, non. Mais c'est pas loin. Alors que tu te mettes à aller me trifouiller de ce côté-là, je réponds plus de rien. Et si j'arrive là-bas baignant dans mon jus… D'autant que… c'est là.
Une rue déserte. Elle s'est garée le long du trottoir.
‒ Bon, allez !
On a poussé un portail en bois, remonté une allée bordée, de chaque côté, d'une petite haie de buis soigneusement taillée. Elle a sonné.
‒ Bon, allez !
On a poussé un portail en bois, remonté une allée bordée, de chaque côté, d'une petite haie de buis soigneusement taillée. Elle a sonné.
C'était un grand type à cheveux blancs, à l'allure tout à la fois imposante, rassurante et raffinée qui, dès qu'il a eu refermé la porte, l'a fermement prise par le bras.
‒ Viens !
Entraînée jusqu'à un canapé sur lequel il s'est assis. Il l'a laissée debout, attirée contre lui, genoux contre genoux. Il s'est emparé de ses deux mains, les a enfermées dans les siennes.
‒ Regarde-moi, Élodie !
Elle a croisé son regard, l'a presque aussitôt détourné.
‒ J'ai dit : Regarde-moi ! Là ! Comme ça, oui.
‒ Viens !
Entraînée jusqu'à un canapé sur lequel il s'est assis. Il l'a laissée debout, attirée contre lui, genoux contre genoux. Il s'est emparé de ses deux mains, les a enfermées dans les siennes.
‒ Regarde-moi, Élodie !
Elle a croisé son regard, l'a presque aussitôt détourné.
‒ J'ai dit : Regarde-moi ! Là ! Comme ça, oui.
Le silence. Qu'il a fait durer un temps interminablement long, ses yeux dans les siens. Chaque fois qu'elle était tentée de les lui retirer, il la rappelait à l'ordre d'un petit claquement de langue et elle les lui rendait. Et toujours le silence. Un silence qu'il a fini par rompre.
‒ Tu es fière de toi ?
‒ Tu es fière de toi ?
Elle s'est mise à se dandiner, d'une jambe sur l'autre. Sans répondre.
‒ Hein ? Tu es fière de toi ?
‒ Mais non ! C'est-à-dire que… Je…
‒ Tu… quoi ? Tu es une sale petite vicieuse. Voilà ce que tu es. Une allumeuse qui saisit au vol le premier prétexte venu pour montrer son cul. Qui les suscite dès qu'elle peut. Et que ça excite. C'est scandaleux, la façon dont tu te comportes. Absolument scandaleux ! Injustifiable. Alors il faut que ça cesse. Au plus vite. Oh, mais on va faire ce qu'il faut pour… Et puisque tu es incapable de te montrer raisonnable, de te comporter en adulte, eh bien on va te traiter comme la gamine irresponsable que tu es. Que tu n'as jamais cessé d'être. Et ce, dans ton intérêt.
‒ Hein ? Tu es fière de toi ?
‒ Mais non ! C'est-à-dire que… Je…
‒ Tu… quoi ? Tu es une sale petite vicieuse. Voilà ce que tu es. Une allumeuse qui saisit au vol le premier prétexte venu pour montrer son cul. Qui les suscite dès qu'elle peut. Et que ça excite. C'est scandaleux, la façon dont tu te comportes. Absolument scandaleux ! Injustifiable. Alors il faut que ça cesse. Au plus vite. Oh, mais on va faire ce qu'il faut pour… Et puisque tu es incapable de te montrer raisonnable, de te comporter en adulte, eh bien on va te traiter comme la gamine irresponsable que tu es. Que tu n'as jamais cessé d'être. Et ce, dans ton intérêt.
Il a lâché ses mains. Il a dégrafé sa jupe. Qui lui est tombée sur les chevilles. Il a glissé ses pouces, de chaque côté, sous l'élastique de la culotte. Et il a commencé à la descendre. Elle n'a pas résisté. Elle n'a pas protesté non plus. Jusqu'en bas. Elle l'a laissé faire. Et elle a levé les jambes, l'une après l'autre, pour qu'il puisse la lui retirer.
‒ Allez !
‒ Allez !
Il l'a fait basculer en travers de ses genoux. Il l'y a bien calée. Elle, elle a pris appui, des deux mains, sur la moquette.
Et il a tapé. Méthodiquement. Une fesse après l'autre. En alternance. Pas trop fort au début. Longtemps.
Son derrière a rosi. Rosi de plus en plus.
‒ Là ! Et maintenant que le terrain est réceptif…
Et il a tapé. Méthodiquement. Une fesse après l'autre. En alternance. Pas trop fort au début. Longtemps.
Son derrière a rosi. Rosi de plus en plus.
‒ Là ! Et maintenant que le terrain est réceptif…
Ça s'est emballé. Il a tapé plus fort. De plus en plus fort. Ça claquait. Ça rebondissait. Élodie a battu des jambes. Elle a gémi. Elle a crié.
‒ Ça fait mal ! Oh, que ça fait mal !
‒ Ça fait mal ! Oh, que ça fait mal !
Il s'est arrêté. Le temps qu'elle reprenne son souffle. Et ses esprits. Une main négligemment posée sur ses fesses.
‒ Tu comptes faire quoi, Élodie, plus tard ?
‒ Plus tard ? Comme métier ? Je sais pas. Travailler dans une banque, sûrement.
‒ Et il t'est pas venu à l'esprit que, parmi tous ces gens à qui tu montres si généreusement ton cul, il va forcément y en avoir, à un moment ou un autre, qui vont te reconnaître. Savoir qui tu es. Ça va jaser derrière ton dos. On va en faire des gorges chaudes. Pour tout le monde, tu vas être la petite dépravée qui passe son temps à faire voir comment elle est faite. Partout ça va te suivre. Toujours. Pendant des années. Et ça te reviendra, à un moment ou à un autre, en pleine figure. Forcément ! Le jour où tu refuseras un crédit à un client. Par exemple. Il te loupera pas. Il te le ressortira. Sans arrêt tu seras sous la menace qu'on t'enfouisse le nez dans ton passé. C'est ça que tu veux ?
‒ Non ! Bien sûr que non.
‒ Eh bien alors !
‒ Tu comptes faire quoi, Élodie, plus tard ?
‒ Plus tard ? Comme métier ? Je sais pas. Travailler dans une banque, sûrement.
‒ Et il t'est pas venu à l'esprit que, parmi tous ces gens à qui tu montres si généreusement ton cul, il va forcément y en avoir, à un moment ou un autre, qui vont te reconnaître. Savoir qui tu es. Ça va jaser derrière ton dos. On va en faire des gorges chaudes. Pour tout le monde, tu vas être la petite dépravée qui passe son temps à faire voir comment elle est faite. Partout ça va te suivre. Toujours. Pendant des années. Et ça te reviendra, à un moment ou à un autre, en pleine figure. Forcément ! Le jour où tu refuseras un crédit à un client. Par exemple. Il te loupera pas. Il te le ressortira. Sans arrêt tu seras sous la menace qu'on t'enfouisse le nez dans ton passé. C'est ça que tu veux ?
‒ Non ! Bien sûr que non.
‒ Eh bien alors !
Et c'est reparti de plus belle. Une fessée monumentale. Qui l'a fait hurler. Demander grâce. Il l'a lâchée.
‒ Ce sera tout pour aujourd'hui. Pour aujourd'hui… Parce que si tu continues…
‒ Ce sera tout pour aujourd'hui. Pour aujourd'hui… Parce que si tu continues…
Elle s'est relevée en reniflant. S'est frotté vigoureusement les fesses. Il a poussé, du bout du pied, sa culotte vers elle.
‒ Remets-moi ça !
Elle l'a fait. Sans le regarder. Et puis sa jupe.
Et on est partis.
‒ Remets-moi ça !
Elle l'a fait. Sans le regarder. Et puis sa jupe.
Et on est partis.
La voiture. Elle a claqué la portière.
‒ Comment c'était bien ! Hein que c'était bien ! Bon, mais surveille, toi ! Surveille la rue ! Qu'il y ait personne qu'arrive…
‒ Comment c'était bien ! Hein que c'était bien ! Bon, mais surveille, toi ! Surveille la rue ! Qu'il y ait personne qu'arrive…
Elle a glissé sa main sous sa jupe.
‒ Ça presse trop !
Et elle s'est branlée. Les yeux mi-clos. La bouche entrouverte. Elle a eu un premier plaisir qu'elle a grondé en sourdine. Puis, presque aussitôt, un second, qui a explosé à grand bruit et dont les échos se sont indéfiniment prolongés.
Elle est revenue à elle, a soupiré.
‒ Qu'est-ce que ça fait du bien !
‒ Ça presse trop !
Et elle s'est branlée. Les yeux mi-clos. La bouche entrouverte. Elle a eu un premier plaisir qu'elle a grondé en sourdine. Puis, presque aussitôt, un second, qui a explosé à grand bruit et dont les échos se sont indéfiniment prolongés.
Elle est revenue à elle, a soupiré.
‒ Qu'est-ce que ça fait du bien !
On est repartis.
‒ Oui, ben je peux te dire qu'il en a pas fini avec moi ! Et qu'il va avoir l'occasion de m'en donner, des fessées !
‒ Oui, ben je peux te dire qu'il en a pas fini avec moi ! Et qu'il va avoir l'occasion de m'en donner, des fessées !
* * *
Florian était tout seul chez Margaux. Affalé dans le canapé.
‒ Elle est pas là ?
‒ Non, mais elle devrait pas tarder.
‒ Elle est où ?
‒ Alors ça, elle m'a pas dit. Mais c'est elle que ça regarde, hein !
‒ Elle est pas là ?
‒ Non, mais elle devrait pas tarder.
‒ Elle est où ?
‒ Alors ça, elle m'a pas dit. Mais c'est elle que ça regarde, hein !
Il s'est levé, est allé se chercher une bière dans le frigo, m'en a tendu une.
‒ Je regrette pas de l'avoir rencontrée, elle, n'empêche ! Ah, non, alors ! Tout ce que ça a déclenché chez moi ! Que j'aurais jamais découvert, si ça tombe.
‒ Je regrette pas de l'avoir rencontrée, elle, n'empêche ! Ah, non, alors ! Tout ce que ça a déclenché chez moi ! Que j'aurais jamais découvert, si ça tombe.
Il a bu une gorgée. Une autre.
‒ Tu sais quoi ? Eh bien, je crois qu'un mec, tout compte fait, il s'éclate mille fois plus avec un autre mec qu'avec une nana.
‒ Tu sais quoi ? Eh bien, je crois qu'un mec, tout compte fait, il s'éclate mille fois plus avec un autre mec qu'avec une nana.
J'ai esquissé une petite moue dubitative.
‒ Ah, si ! Si ! Et comment ! D'ailleurs, dans mes fantasmes, c'est presque toujours avec des mecs que ça se passe. Des mecs que je connais le plus souvent, que je côtoie au quotidien et avec qui j'imagine que je m'envoie en l'air. Ça te le fait pas à toi ?
‒ Franchement, non. Pour moi, quand, dans mes fantasmes, je fais des trucs avec des types, il y a toujours des nanas qui sont là, à profiter du spectacle. C'est pour elles que je le fais. C'est leur excitation qui m'excite.
‒ Ah, si ! Si ! Et comment ! D'ailleurs, dans mes fantasmes, c'est presque toujours avec des mecs que ça se passe. Des mecs que je connais le plus souvent, que je côtoie au quotidien et avec qui j'imagine que je m'envoie en l'air. Ça te le fait pas à toi ?
‒ Franchement, non. Pour moi, quand, dans mes fantasmes, je fais des trucs avec des types, il y a toujours des nanas qui sont là, à profiter du spectacle. C'est pour elles que je le fais. C'est leur excitation qui m'excite.
Il y a eu du bruit dans l'entrée.
‒ Ah, voilà Margaux !
Qui a jeté, toute guillerette, son sac sur le fauteuil près de l'entrée.
‒ Ça va comme vous voulez, les garçons ?
‒ Bien. Et toi ?
‒ À merveille.
‒ Oui, on dirait. Vu ta mine réjouie…
‒ Ah, voilà Margaux !
Qui a jeté, toute guillerette, son sac sur le fauteuil près de l'entrée.
‒ Ça va comme vous voulez, les garçons ?
‒ Bien. Et toi ?
‒ À merveille.
‒ Oui, on dirait. Vu ta mine réjouie…
Florian s'est exclamé.
‒ T'as rencontré quelqu'un, j'suis sûr !
‒ J'ai rencontré quelqu'un, oui.
‒ Un petit jeune, j'parie !
‒ Dix-neuf ans. Une gueule d'ange. Et des yeux d'un bleu improbable. Quant au reste, je sais pas encore. Je peux pas savoir. Mais ça viendra.
‒ T'as rencontré quelqu'un, j'suis sûr !
‒ J'ai rencontré quelqu'un, oui.
‒ Un petit jeune, j'parie !
‒ Dix-neuf ans. Une gueule d'ange. Et des yeux d'un bleu improbable. Quant au reste, je sais pas encore. Je peux pas savoir. Mais ça viendra.
Il s'est passé la langue sur les lèvres. Avec gourmandise.
‒ Tu nous le présenteras ?
‒ Oui, oh, il y a encore rien de fait. J'en suis qu'aux travaux d'approche. Même si c'est en très bonne voie. Et qu'il devrait pas tarder à tomber dans mes filets.
‒ Et quand ce sera fait…
‒ Vous savez bien que oui.
‒ Tu nous le présenteras ?
‒ Oui, oh, il y a encore rien de fait. J'en suis qu'aux travaux d'approche. Même si c'est en très bonne voie. Et qu'il devrait pas tarder à tomber dans mes filets.
‒ Et quand ce sera fait…
‒ Vous savez bien que oui.
Il a fini sa bière.
‒ Il est puceau, évidemment ! Te connaissant…
‒ Tu penses bien que je lui ai pas posé la question. Mais il y a toutes les chances. J'espère bien en tout cas.
‒ Tu l'as trouvé où ?
‒ Il est puceau, évidemment ! Te connaissant…
‒ Tu penses bien que je lui ai pas posé la question. Mais il y a toutes les chances. J'espère bien en tout cas.
‒ Tu l'as trouvé où ?
Elle a coupé court.
‒ Qu'est-ce vous voulez faire ? Rester ici ? Aller quelque part ?
‒ Qu'est-ce vous voulez faire ? Rester ici ? Aller quelque part ?
Florian était partisan de retourner à « L'orifice ».
‒ Ça m'a mis en appétit tout ça ! Je me sucerais bien deux ou trois queues.
‒ Eh bien, allez !
‒ Ça m'a mis en appétit tout ça ! Je me sucerais bien deux ou trois queues.
‒ Eh bien, allez !
C'était le même bonhomme. Margaux lui a encore, comme la fois précédente, chuchoté quelque chose à l'oreille. Il a fait signe que oui. Oui, il avait compris. Et il nous a entraîné dans un dédale de couloirs, nous a ouvert une porte, s'est effacé pour nous laisser entrer, a refermé derrière nous. Elle s'est dirigée tout droit vers la cloison, y a donné deux petits coups, du bout des doigts, juste à côté du trou qui y était percé. Une queue, d'une dimension impressionnante, a aussitôt surgi.
Florian a écarquillé les yeux et chuchoté.
‒ Wouah ! Ce morceau ! Oui, ben il va pas être déçu du voyage, lui !
Florian a écarquillé les yeux et chuchoté.
‒ Wouah ! Ce morceau ! Oui, ben il va pas être déçu du voyage, lui !
Il s'est agenouillé. Il s'en est emparé. Il en a englouti le bout. S'est mis, très vite, à pousser de petits gloussements de béatitude.
Margaux l'a caressé à travers son pantalon. Les fesses. La queue. Il a ondulé du bassin. Elle le lui a baissé. Elle m'a pris la main.
‒ Caresse-le, toi !
Je l'ai doucement branlé. Plus vite.
Margaux l'a caressé à travers son pantalon. Les fesses. La queue. Il a ondulé du bassin. Elle le lui a baissé. Elle m'a pris la main.
‒ Caresse-le, toi !
Je l'ai doucement branlé. Plus vite.
Le type, de l'autre côté, a gémi.
Et Margaux a constaté.
‒ Ça y est ! Il gicle.
Et Margaux a constaté.
‒ Ça y est ! Il gicle.
Il y en a eu une autre. Que Florian a aussitôt engloutie.
J'ai continué à le branler. Et Margaux s'est occupée de moi. Elle m'a sorti la queue, l'a décalottée, flattée, modelée. Elle m'a poussé vers Florian. Appuyé contre lui. Ma queue contre ses fesses. Qu'il a lancées à ma rencontre.
‒ Mets-la-lui ! Mets-la-lui ! Va le lui visiter son petit trou. Il n'attend que ça !
J'ai continué à le branler. Et Margaux s'est occupée de moi. Elle m'a sorti la queue, l'a décalottée, flattée, modelée. Elle m'a poussé vers Florian. Appuyé contre lui. Ma queue contre ses fesses. Qu'il a lancées à ma rencontre.
‒ Mets-la-lui ! Mets-la-lui ! Va le lui visiter son petit trou. Il n'attend que ça !
Je n'en ai pas eu le temps. J'ai giclé contre ses reins.
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Cordialement Gubbe
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